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Index des fonds

Vous trouverez ici la description des nombreux fonds de la Société historique du Saguenay. Ces fonds contiennent un large éventail de documents :

  • Documents textuels, actes juridiques, actes de naissance, articles de journaux, écrits divers, etc;
  • Des photos de personnes, de familles, de groupes, d’événements, de paysages, d’instruments antiques, de bâtiments anciens, de monuments, etc;
  • Des documents cartographiques : cartes géographiques, cadastres, etc;
  • Des dessins d’architecture et dessins techniques;
  • Des images en mouvements : vidéocassettes, CR-ROM, films;
  • Des documents sonores. : disques, cassettes, CD;
  • Des documents numériques;
  • Des documents microformes;
  • Des petits objets.

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CoteTitrePortée et contenu Biographie/Histoire administrativem. de documents textuelsPhotographies standardsPhotographies surdimensionnéesDiapositivesNégatifsDocuments architecturauxDocuments cartographiquesDocuments sonoresDocuments filmiquesDocuments informatiques

F0001
Fonds Association féminine d’éducation et d’action sociale ( A.F.É.A.S. ) Saint-HonoréLe fonds est constitué de documents illustrant les activités de l’ensemble de l’Association Féminine d’Éducation et d’Action Sociale du Saguenay-Lac-St-Jean. Il contient des procès-verbaux, des rapports, des enquêtes, des programmes, de la correspondance, des articles de journaux, des listes de membre, un questionnaire, des communiqués, des bilans de caisse, des mémoires, des états de revenus et de dépenses, des règlements et règles de procédure. Le fonds permet d’étudier la condition féminine au Québec, ainsi que sa transformation depuis les années 1960.Histoire administrative : L’Association Féminine d’éducation et d’Action Sociale (A.F.É.A.S.) a été créée en 1966. Elle est née de la fusion de deux types d’associations: l’U.C.F.R. (Union Catholique des Femmes Rurales ) et les C.E.D. (Cercles d’Économie Domestique); la première œuvrait en milieu rural et la seconde en milieu urbain. Sa structure se compose de trois niveaux : provincial, régional et local. Son mandat est d’éveiller ses membres à leurs responsabilités et de les engager à faire face aux exigences de la famille et de la société par un travail d’éducation. Elle a aussi comme vocation d’accomplir une action sociale en vue de la promotion de la femme et de l’amélioration de la société.2.34

F0002
Fonds Foyer coopératif de ChicoutimiPortée et contenu : Le fonds regroupe des documents témoignant de la création du Foyer Coopératif, on y retrouve des procès-verbaux, des documents financiers, de la correspondance, des listes de membres, des règlements, des coupures de journaux, des formulaires et spécimens de papier entête du foyer, des diverses activités de l’organisme. Le fonds inclut également des plans de l’ensemble résidentiel du secteur visé par cette coopérative d’habitation. Le fonds permet d’étudier la mise en place et le développement d’une coopérative d’habitation.
Le 23 mai 1944, à la salle des Syndicats nationaux de Chicoutimi, 14 citoyens participent à la fondation d’une société coopérative d’habitation à capital variable et à responsabilité limitée. Régie par la Loi des syndicats catholique du Québec, la nouvelle société a pour but de procurer à ses membres, avec le maximum d’économie, une propriété d’habitation familiale et d’implanter, avec le concours des autorités fédérales, provinciales et municipales, un nouveau quartier dans la ville. Le premier président de cet organisme est M. Armand Demers.
0.7391085

F0004
Fonds Armand DemersLe fonds est constitué de documents personnels, plus particulièrement de la correspondance, des rapports d’assemblée, des documents financiers, des mémoires, des photos, des films ainsi que de nombreux articles et textes écrits par M. Demers. Il contient également plusieurs documents de l’époque où M. Demers était le secrétaire de comté du député Antonio Talbot. Le fonds témoigne de la vie privée, de l’implication sociale, syndicale et politique de cette personne.

(2017-08-30)Le fond comprend également une photographie hors-dimension de la famille de Simon Beaulieu (1854-1924) et de Louise Maltais (1861-1949) de Chicoutimi, ainsi qu’une photographie hors-dimension de M. Antonio Talbot. En avant : Jeanne (1903-1989) [...]; Louis-Philippe (1899-1955)-(marié à Eliette Riverin). En arrière : Edmond (1891-1955)-(,arié à Anna-Marie Lagueux); Laetitia (1889-1961)-(mariée à François Boulianne); Eudore (1893-1974)-(marié à Alice Lessard); Thomas-Louis (1895-1943)-(marié à Yvonne Couët). 1909

(2017-09-25) Le fonds comprend un calendrier de «Le Quintette Dionne» 1953 (Emilie; Yvonne; Annette; Marie; Cécile). Il s’agit d’une pièce authentique de Chrysler Corporation, une reproduction des Jumelles Dionne à leur adolescence en Tintogravure d’après la peinture originale D’Andrew Loomis (19 ans).
Armand Demers est né le 26 décembre 1911 à Saint-Romuald (comté de Lévis). Il arrive dans la région du Saguenay en 1940. Il entre d'abord au service de l'Alcan, puis devient surintendant à la compagnie de téléphone Saguenay-Québec. À partir de 1951, il travailla comme secrétaire particulier du député-ministre Antonio Talbot pendant neuf ans. Diplômé de l'Université d'Ottawa, il fut bibliothécaire à l'École de commerce de Chicoutimi puis à l'Université du Québec à Chicoutimi. Il a occupé de nombreux postes de responsabilité dans différentes organisations, dont celui de directeur au sein du conseil d’administration de la Société historique du Saguenay pendant plusieurs années. Il est cofondateur et président du Foyer coopératif de Chicoutimi. À ses heures, M. Demers a également été écrivain. Déménagé à Québec, il y décède le 18 juillet 2001. Il était l’époux de dame Gabrielle Boulianne.0.991003177616

F0006
Fonds Charles N. DumaisLe fonds témoigne des activités de M. Charles-N Dumais. Il est constitué des livres de caisse et d’une lettre d’enregistrement de Charles-N. Dumais, à la Northern Insurance Company. Des notes manuscrites sur les activités de M. Dumais et la vie à Roberval se retrouvent à l’intérieur de certaines pages des livres de caisse. De la correspondance, des cartes de membre et des licences d’agent d’assurance se retrouvent également dans les livres de caisse. Le fonds témoigne de l’activité économique d’un agent d’assurance de la première moitié du XXe siècle dans la région du Lac-Saint-Jean.

Charles-N. Dumais est né le 19 janvier 1871. Il est arrivé à Roberval vers 1899 comme agent d’assurance pour la vie, le feu et les accidents. Il est décédé à Roberval, le 18 août 1956. Il était l’époux en première noce de dame Éva Fortin. Il épousa, en secondes noces, Marie Boivin, fille de Célestin Boivin et de Brigitte Paradis, le 16 mai 1909 à Roberval.

0.22

F0007
Fonds Société médicale de Chicoutimi, Lac-St-Jean et CharlevoixLe fonds est constitué de procès-verbaux, de correspondances, de conférences, de liste de médecins, de documents financiers et de documents légaux. Le fonds contient surtout les documents couvrant la période de 1950 à 1967. Le fonds témoigne de l’activité, de l’implication et de l’organisation de cette société.

La Société Médicale de Chicoutimi-Lac-Saint-Jean a été créée, en 1900, par quelques médecins; ceux-ci désirant s’unir afin d’améliorer leur travail, tout en regroupant leurs efforts et en combinant leurs savoirs médicaux. En 1954, elle a changé de nom pour devenir La Société médicale de Chicoutimi-Lapointe, qui est devenu en 1967, la Société médicale du Saguenay. Cette dernière a été dissoute en août 1973.
0.2521

F0008
Fonds Groupe Saint-Thomas incorporéLe fonds est constitué de documents légaux, de procès-verbaux, de documents financiers et de mémoires. Le fonds témoigne des activités du Groupe Saint-Thomas qui amena à la création de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).

Le Groupe Saint-Thomas a été fondé, en 1959, par Mgr Victor Tremblay, le Dr Léonce Gaudreault, le juge Louis-René Lagacé et l’architecte Léonce Desgagné. Cette association avait pour objectif de favoriser l’établissement d’une université régionale. Le premier mandat de l’association a été le recrutement de personnes utiles à la réalisation de ce projet, suivi par l’acquisition des terrains nécessaires à la construction d’une université. Rapidement, pour plus d'efficacité, le Groupe a créé des comités qui s'occupèrent de la collecte de statistiques, d'études de financement et des relations extérieures. En 1962, le Groupe Saint-Thomas a comparu devant la Commission royale d'enquête sur l'enseignement (Commission Parent) pour y présenter son mémoire. En 1967, il a présenté un mémoire au ministre de l’éducation en vue de la création d’une Université à Chicoutimi, qui s’est finalement réalisée, en 1969, avec l’implantation de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Le Groupe Saint-Thomas a été dissout en octobre 19740.2525

F0009
Fonds Gérald Mandoza-LadouceurLe fonds est constitué de notes de cours et de documents cartographiques, plus particulièrement des cartes de divisions de cantons. Le fonds témoigne des activités exercées par M. Gérard-Mendoza Ladouceur.

Gérard-Mandoza Ladouceur est né en 1905, du mariage d’Adélard et d’Anita Grenon. Il a été au service du Bureau de la colonisation de Chicoutimi. Il a travaillé pendant 31 ans à l’Hôpital de Chicoutimi. Il est décédé à Chicoutimi, le 18 juin 1998. Il était l’époux en première noce de dame Marguerite Girard et en secondes noces, de dame Clotilde Audet.
0.37146

F0010
Fonds Damase PotvinLe fonds est composé de montages d’articles de journaux écrits par Damase Potvin, de textes manuscrits, de correspondances et des documents relatifs à la Société des arts, sciences et lettres de Québec. Il contient aussi quelques pièces concernant la Tribune de la presse du Parlement de Québec. Le fonds témoigne des activités de journaliste, d’écrivain et d’historien de Damase Potvin.

(2017-09-26) Le fonds comprend également un montage d’articles de journaux de Damase Potvin: Sur le chemin de ... Damase; Histoire d’un Empire; Le poème des arbres; Camille Pacreau avait sa méthode; L’église Saint-Marc de Bagotville; Découverte historique sur l’Ile de Mingan; La ‘’Minute’’ de Peter McLeod; La première messe de minuit dans la chapelle du père Laure; La forêt reprend son royaume; Bijou, la terreur des perdrix; Nos plantes sauvages comestibles; Brochure sur la petite industrie au Saguenay; Saint Bernard de l’Ile-aux-Coudres; Les Éboulements (200); Parc dédié à la mémoire de Roméo Vachon; L’océanographie laurentienne; Le boulevard Damase Potvin; Une belle carrière d’écrivain : Damase Potvin; Méthodes thérapeutiques provenants des Bêtes; La Haute-Ville de Québec; Les monuments du Zoo de Québec; René Richard : peintre de Charlevoix; Trois petits clochers sur la Côte-Nord; Histoire de la Galerie de la Presse; Les 250 ans de Saint Antoine de Tilly; La pendaison de l’Irlandais Farrel à la prison de Québec; Monseigneur de Laval; Le coeur du Vieux Québec; Le vieux collège des Jésuites; Chronologie de l’enseignement universitaire canadien-français; Le Nouveau Québec bouleverse la géographie; La goélette ‘’La Canadienne’’; Le Loup; Le castor, le seul de la famille des castorides; Au pays de Chibougamau; Saint-Félicien, comté Roberval; L’éperlan; Le centenaure de Notre-Dame d’Héberville; L’Empress of Ireland sombrait en 1914; Québec et ses richesses historiques (incomplet); Teddy-du Saguenay (Gilberte Tremblay); Premier essai de vol à voile au Canada, a Montréal 1907; Éboulis à Notre-Dame-de-LaSalette; Le mausolée de François de Montmorency de Laval; Un futur et idéal parc national, l’Île d’Anticosti; La nouvelle route du Saguenay et du Lac-Saint-Jean; Fêtes solonnelles à Baie Saint-Paul; Sainte-Croix, comté de Lotbinière; Les descendants de Pierre Tremblay; La ‘’Maria Chapdelaine’’ de l’Abitibi; La fête du Lac Saint-Jean; Defunctus adhuc loquitur (stèle en l’honneur du frère Marie-Victorin); Elzéar Dallaire; Le Docteur Beetz et les animaux à fourrure; À la Baie Saint-Paul autrefois; Coutumes et légende à l’Ile-aux-Coudres; L’aventure d’un vieux toqué; Le berceau de Kamouraska; La Côte-Nord à l’honneur; Les oiseaux au Labrador canadien; Congr`s Eucharistique à la Manouan; Le troisième centenaire des Eudistes; Le Fort Tadoussac... reconstruit; Le rapport de la Commission Sirois; Idylle du père de la reine Victoria à Québec; Construction des goélettes à la Baie Saint-Paul; Le centenaire du Saguenay; Conspiration contre un prêtre à Baie Saint-Paul.
Damase Potvin est né le 16 octobre 1879 à Saint-Alphonse de Bagotville. Après des études élémentaires à Bagotville et à St-Jérôme au Lac-Saint-Jean, il est entré au Petit Séminaire de Chicoutimi où il a terminé ses études classiques. Déjà, il est décidé de vivre essentiellement de son talent d’écrivain. Il a exercé très tôt les métiers de reporter, chroniqueur, nouvelliste, romancier, historien et conférencier. Il a été chroniqueur de la Tribune de presse au Parlement de Québec pendant plus de 30 ans. Il a publié une quarantaine de livres passant de l’essai au roman, de l’histoire à la nouvelle. Il a été l’auteur de plusieurs milliers d’articles publiés à travers les pages de plus d’une centaine de journaux et périodiques. Il a participé également à de nombreux mouvements littéraires, sociaux et culturels. En 1956, une importante artère de la municipalité de Bagotville est baptisée à son nom. Il est décédé à Québec, le 9 juin 1964. Il était l’époux de dame Blanche Gingras.2.922

F0011
Fonds régiment du SaguenayLe fonds est constitué de documents liés aux camps d’été, de documents cartographiques, de correspondances, d’extraits de minutes de procès-verbaux, de listes de fourniture, de cahiers d’examens, de formulaires, d’informations relatives à un exercice militaire, d’un négatif, de rapports, de notes manuscrites, de listes d’officiers, de mémorandum, de documents théoriques sur le tir, de pièces de théâtre, d’un lexique et une plaque souvenir laminée du 90ième anniversaire du Régiment du Saguenay. Le fonds témoigne des activités du Régiment du Saguenay depuis la Seconde Guerre mondiale.Le Régiment du Saguenay est fondé le 1er février 1900, par le lieutenant-colonel B.-A. Scott, sous le nom de 18ième Régiment d’infanterie. Les quartiers généraux sont alors à Roberval avec des compagnies à Chicoutimi, à Kénogami et à la Baie des Ha! Ha!. En 1914, les activités du régiment ont cessé jusqu’en 1921, où il a changé son nom pour celui des Francs-tireurs du Saguenay, qui est devenu, en 1937, le Régiment du Saguenay. Il est devenu un régiment de mitrailleurs en 1954. En 1981, le régiment s’est préparé aux cérémonies rattachées à l’inauguration du manège militaire de Jonquière. En 1983, il est devenu l’un des premiers régiments de milice à avoir une compagnie aéroportée au Canada.
Le régiment a obtenu droit de cité dans 4 villes de la région: Jonquière (1988), Chicoutimi (1990), La Baie (1994) et Roberval (1999). Il a été réquisitionné, en janvier 1998, lors de la tempête de verglas. Le régiment a fêté ses 100 ans d’existence en 2000. Au cours de son histoire, le Régiment du Saguenay n’a participé à aucune campagne militaire.
0.211623

F0012
Fonds Association des scouts et guides du Saguenay-Lac-Saint-JeanLe fonds est constitué des séries suivantes: administration; secrétariat; affaires diocésaines; affaires gouvernementales; formation; activités extérieures; correspondance; communiqués de presse; information générale; clubs sociaux. Le fonds témoigne des activités, de l’implication sociale et de l’histoire de l’Association des scouts de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean jusqu’à la fin des années 1970.
Le scoutisme à été fondé par l’anglais Robert Baden-Powell au début du XXième siècle. Il s’est implanté dans la province de Québec vers 1915 et s’est installé pour la première fois à Jonquière, en 1939. Rapidement, le mouvement prend de l’ampleur avec la fondation, la même année, d’une troupe scout à Chicoutimi. En 1948, la fédération scout régionale a organisé son premier secrétariat diocésain. En juillet 1957, les Scouts catholiques du diocèse de Chicoutimi sont constitués en succursale, cette dernière formant une corporation. En 1967, le mouvement régional a atteint un niveau record avec 42 unités. En 1970, le district régional est devenu l’Association des scouts du Canada, district Saguenay-Lac-Saint-Jean.3.26

F0013
Fonds Société d’étude et de conférences: section Saguenay-Lac-St-JeanLe fonds est constitué des procès-verbaux, de documents financiers, de correspondances, de bulletins, de rapports annuels, de coupures de journaux, de statuts et règlements, de rapports des différents cercles, des programmes de la Société, de documents relatifs à des concours, des invitations, des remerciements, des télégrammes, des cartes d’anniversaire, des albums souvenirs, d’un historique et de 3 livres d’or. Le fonds permet d’étudier une association culturelle et littéraire exclusivement composée de femmes.

Fonds reçu en 2011 comprend des procès-verbaux, des ordres du jour, des journaux “Échos du Fjord”, des programmes, des bulletins et deux Compact-Disc correspondant à la Société d’étude et de conférence de 2005 à 2011 inclusivement.
La Société d’étude et de conférence à été fondée par Mme Odette Lebrun à Montréal, en 1933. Elle a pour objectif de promouvoir les lettres et la culture générale. En 1940, Mme Gilberte Savard-Tremblay, propagandiste à Montréal, a demandé à Mme Marguerite Tellier de fonder une section à Chicoutimi. Le 28 octobre 1950, la Société a fondé la première bibliothèque publique de Chicoutimi. En 1965, au moment des célébrations du 25e anniversaire de la section régionale, la Société compte huit cercles et 123 membres. La section régionale de la Société d’étude et de conférence a travaillé depuis sa fondation à former des cercles d’études, à organiser des conférences, des voyages et des concours littéraires et à visiter des expositions et des musées. En 1999, Mme Germaine Pearson, du cercle Maltais-Pearson, implante l’informatique dans la section régionale avec la création d’un « cybercercle ».1.41212

F0021
Fonds Raymond LessardLe fonds est constitué de documents illustrant les multiples activités de M. Raymond Lessard. Le fonds contient plusieurs informations au sujet du projet de fusion entre les villes de Jonquière, Chicoutimi et La Baie, surtout par rapport au projet des six villes qui est précurseur de tous les dossiers de fusion dans le Haut-Saguenay.
Inventaire sommaire: Articles journaux, conférences, correspondances.


Raymond Lessard est né en 1918 du mariage de Jean-Arthur Lessard et d’Yvonne Tremblay. Il a fait ses études au Petit Séminaire de Chicoutimi. Pendant plusieurs années, il est propriétaire du magasin de mode masculine « Lessard sur la côte ». Depuis 1962, il est l’un des principaux prometteurs de la fusion entre Jonquière, Chicoutimi et La Baie avec son projet des six villes. Très impliqué socialement, il est actif au sein du Groupe Saint-Thomas (qui projette une université régionale), du Club Richelieu et de la Chambre de commerce de Chicoutimi. Au cours des années 1970, il conçoit et réalise un mouchoir aux couleurs du drapeau régional. En 1989, il est retraité et s’inscrit à un cours à l’Université de Montréal qui l’amènera à effectuer un travail de recherche au sujet de Charles-Eugène Bergeron.0.3213

F0014
Fonds Société des amis de Maria ChapdelaineLe fonds est constitué de documents administratifs et légaux, de correspondances, d’articles de journaux et de périodiques, de photographies et de plusieurs documents au sujet de Louis Hémon. Le fonds témoigne des activités de l’organisme et de son implication sociale et culturelle dans la promotion de l’œuvre du français Louis Hémon, célèbre auteur du roman “Maria Chapdelaine”.

La Société des amis de Maria Chapdelaine a été fondée par lettre patente à Montréal, le 16 septembre 1935. Elle avait pour principal objectif : « de célébrer, d’expliquer, de faire connaître dans un but national et patriotique par des articles de journaux, conférences et tout autre moyen, l’œuvre de Louis Hémon, auteur de “Maria Chapdelaine”. Le premier président de la Société a été le juge Édouard-Fabre Surveyer. En 1948, le siège social canadien de la Société a été transféré à Sherbrooke, puis de nouveau à Chicoutimi, à la Société historique du Saguenay, en septembre 1962. La Société des amis de Maria Chapdelaine fut liquidée, en 1983, par la Société Historique du Saguenay.
0.35169224

F0020
Fonds Edmond SavardLe fonds comprend une importante documentation juridique, plus particulièrement des articles de loi, des jugements, des dossiers de causes, de la jurisprudence, ainsi que de la documentation sur les activités professionnelles du juge Savard. Plusieurs dossiers comprennent des notes et des observations personnelles. On y retrouve également les livres des jugements des juges André Gauthier, J.-Charles Simard et Louis-René Lagacé. Le fonds permet d’analyser le travail d’un magistrat de la Cour provinciale et de l’influence d’un homme dans l’administration de la justice.
Edmond Savard est né le 23 janvier 1921 à Chicoutimi. Il a fait ses études classiques aux Séminaires de Chicoutimi et de Rimouski et son droit à l’Université Laval. Il est admis au Barreau en 1947. Il a exercé sa profession à Chicoutimi, où il est nommé juge de la Cour provinciale en 1967. Retraité en 1981, il a toujours été impliqué socialement. Il a été administrateur de la Fondation Mgr Victor Tremblay. Il est décédé à Chicoutimi, le 31 mai 1983. Il était l’époux de Monique Girard.
2.94

F0024
Fonds Léon AubinLe fonds est constitué de documents personnels de M. Aubin, ainsi que des documents reliés à l’annexion du village Saint-Alexis-de-Grande-Baie à Port-Alfred. On y retrouve de la correspondance, des documents financiers, des objets personnels, des images religieuses, un scénario d’une pièce de théâtre inédite, un poème, le texte d’une chanson, des programmes de fêtes diverses, des coupures de journaux ainsi que des notes et documents généalogiques sur la famille Bouchard.

Léon Aubin est né à Hébertville, le 30 août 1900. Il a fait son cours commercial au Petit Séminaire de Chicoutimi. Étant devenu commis de banque, il s’est associé, en 1925, au commerce de bois de son père. À partir de 1936, il a occupé la fonction d’assistant-secrétaire de la municipalité et greffier de la cour de magistrat de Grande-Baie. En 1947, il a fondé la Compagnie de navigation Chicoutimi Enr. M. Aubin a été également propriétaire de la pharmacie Aubin et du restaurant Central, à Grande-Baie. Il est décédé le 26 septembre 1958. Il était l’époux d’Isabelle Bouchard.0.11

F0022
Fonds Société d’archéologie du SaguenayLe fonds est constitué des procès verbaux, de correspondances, de permis de recherche, de rapports financiers, de factures, de inventaires, de publications, de brochures, de cartes, de mémoires et de spicilèges. Il contient également les bilans de leurs activités et les rapports des fouilles archéologiques. Le fonds permet d’étudier les débuts de l’archéologie professionnelle au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
La Société d’archéologie du Saguenay a été fondée en 1964, sous l’instigation du notaire Joseph-Henri Fortin. Elle avait pour objectif de grouper en association les personnes intéressés à la science de l’archéologie et de la paléontologie, d’organiser et tenir des activités de vulgarisation, de produire des publications archéologiques, ainsi que de constituer une bibliothèque se rapportant à cette science. Elle a organisé et participé à plusieurs fouilles archéologiques au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Joseph-Henri Fortin a été président de la Société de 1964 à 1976. Il a été ensuite remplacé par l’abbé Robert Simard, qui a occupé ce poste jusqu’à la dissolution de l’organisme, en mai 1987.
0.5541

F0023
Fonds Roland AngersLe fonds est constitué de textes manuscrits et dactylographiés, ainsi que des coupures de journaux concernant l’alcoolisme et le Bloc Populaire. On y retrouve également des causeries, des conférences et des chroniques.

Roland Angers est né à Chicoutimi, le 10 juillet 1912. Il a fait ses études au Petit Séminaire de Chicoutimi, à l’Université Saint-Dunstan-de-Charlottetown (Île-du Prince-Édouard) et son droit à l’Université Laval. Il a été admis au Barreau de la province de Québec en 1937 et a exercé sa profession à Chicoutimi. Il a été très impliqué socialement et politiquement. Il a également été membre de la Chambre du commerce et directeur au sein du conseil d’administration de la Société Historique du Saguenay. Il est décédé à Saint-Fulgence, le 23 avril 1995. Il était l’époux de dame Stella Gagnon.

0.09

F0031
Fonds Gaston BlackburnLe fonds est constitué d’une série d’entrevues sur le folklore québécois réalisées par Gaston Blackburn entre 1965 et 1969. On y retrouve aussi des photographies.Gaston Blackburn est le fils de Mme Rita Harvey et de M. Alfred Blackburn, né le 26 janvier 1942 à Chicoutimi. Il est l’époux de Mme Nicole Desbiens, originaire de Bagotville, et le couple aura quatre enfants: Nathaly, Karl, Karine et Maxime. Il commence sa carrière d’affaires en devenant le directeur de l’entreprise en alimentation appartenant à la famille Blackburn. En 1973, il achète un supermarché à Roberval, sa fructueuse profession d’épicier s’étant continuée par la suite. En 1977 et 1978, il fut président de la Traversée internationale du Lac-Saint-Jean. En 1980, il s’engage dans le développement immobilier commercial. En 1981 et 1982, il est administrateur de la Fédération des sociétés d’entraide économique. En 1982-1983, il assume les responsabilités de lieutenant-gouverneur des clubs Kiwanis, section des Laurentides. Il a siégé au conseil d’administration de la Société zoologique de Saint-Félicien. Étant apprécié par la population et attiré par les affaires publiques, il est élu le 20 juin 1988, député de la circonscription de Roberval à l’Assemblée Nationale. En 1989, il accède à la fonction de ministre délégué à l’Environnement. Réélu le 25 septembre 1989, il est nommé en octobre de la même année, ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche. Le 11 janvier 1994, le premier ministre le désigne ministre délégué aux Transports et responsable de la Voirie. Il est aussi membre du Conseil du trésor et ministre responsable de l’Est du Québec. Son mandat s’est terminé en septembre 1994. Il a aussi occupé la présidence de la Fondation du musée Louis-Hémon de Péribonka. M. Blackburn n’hésite pas à se dévouer pour les autres.0.1111

F0032
Fonds Raoul BlackburnLe fonds est constitué du recueil de pensées de Zélia Lafontaine, mère de Raoul Blackburn.Raoul Blackburn est né le 15 juin 1905. Il travaille d’abord pour le compte de la librairie commerciale en qualité de technicien. Il ouvre ensuite son propre atelier, auquel il greffe une boutique de serrurier. M. Blackburn veille aussi au réglage des horloges de précision dans les écoles et les institutions. Il propose aussi l’entretien de systèmes de sonnerie et de coffres-forts. En 1928, il épouse Mme Irène Lemire de Drummondville et ils ont 11 enfants. Dans les années 1950, le fondateur de la maison Raoul Blackburn ltée vend la serrurerie qui devient RBL, un fournisseurs d’équipements de bureau pour tout le Québec. M. Blackburn est décédé au mois d’août 1979.0.011

F0038
Fonds Lorenzo AngersLe fonds est constitué de trois registres de notes et de commentaires des visiteurs à la villa Saint-Charles (lac Kénogami), entre le 20 juillet 1929 et le 8 juillet 1960, propriété de l’abbé Lorenzo Angers.Lorenzo Angers est né à Saint-Dominique de Jonquière, le 6 octobre 1899. Il fait ses études au Petit et au Grand Séminaire de Chicoutimi. Il a été ordonné prêtre le 11 mai 1924. Il fût professeur au Petit Séminaire de Chicoutimi, puis à l'École moyenne d'agriculture de Chicoutimi et finalement, de nouveau au Séminaire. Historien à ses heures, il a été l’un des pionniers de la Société historique du Saguenay et le principal collaborateur de l’abbé Victor Tremblay dans la rédaction de l'Histoire du Saguenay, en 1938. Il a été l’auteur et le collaborateur de plusieurs volumes et articles d’histoire régionale, surtout concernant l’époque du commerce des fourrures. Il est décédé à Chicoutimi, le 20 mars 1983.0.166

F0040
Fonds Chicoutimi Business CollegeLe fonds témoigne des activités du Chicoutimi Business College. On y retrouve deux cahiers contenant des textes et des découpures de journaux sur les visites interprovinciales, un cahier de notes manuscrites, des listes d’élèves et quelques exemplaires de journaux étudiants de l’école.
En 1930, une école commerciale bilingue a été fondée à Chicoutimi par Mme Germaine Garon. En 1961, l’école a pris le nom de Chicoutimi Business College. En 1965, l’école avait formée environ 2 000 étudiants depuis sa fondation. Mme Garon et son école, se sont impliquées pendant 20 ans dans l’organisation « Visites interprovinciales », dont le but était de permettre des stages d’immersion entre étudiants francophones et anglophones. L’école a été fermée en 1972.
0.1120

F0045
Fonds Alexis DesforgesLe fonds est constitué de documents amassés par M. Alexis Desforges. On y retrouve une assermentation à titre d’échevin de M. Desforges, un testament, une déclaration de décès, des certificats de droits à la succession, un contrat de vente, un bordereau d’enregistrement d’un testament, des statuts de coopérative de production et des dépliants électoraux.Alexis Desforges est né à Montréal le 16 juillet 1899 de Napoléon Desforges, voiturier, et de Claira Lecavalier. Après ses études primaires à Montréal, il fit ses études commerciales au collège des FF. du Sacré-Coeur. Il prit ensuite un cours d’électricité par correspondance. M. Desforges commence ensuite sa carrière comme apprenti-électricien en 1916 pour différentes compagnies de Montréal. En 1917, il vient s’établir à Port-Alfred où il continue d’exercer son métier pendant plusieurs années. En 1921, il épouse Marie-Louise Bouchard, fille de Johnny Bouchard de Chicoutimi, et ils eurent 11 enfants. Il travaille à l’Hôtel-Dieu de St-Vallier de Chicoutimi pendant plusieurs années comme électricien pour enfin fonder, en 1946, sa propre compagnie, ‘’Desforges et fils’’. Il est co-fondateur de la Section Chicoutimi-Lac St-Jean de la Corporation des Maîtres Électriciens de la Province de Québec. Membre de l’Association des Constructeurs Saguenay-Lac St-Jean Inc. et de la Chambre de Commerce Senior de Chicoutimi et de l’A.P.I. Fidèle-Navigateur de l’Assemblée Saguenay des Chevaliers de Colomb, 4ème Degré et député Grand Chevalier, 3ème degré. Il est aussi membre du Club Richelieu de Chicoutimi. Il a occupé la charge de marguillier de la paroisse du Christ-Roi de Chicoutimi et celle d’échevin de la ville de Chicoutimi, de 1948 à 1950. Il fut aussi président du conseil central des Syndicats Catholiques Nationaux de Chicoutimi’’ et vice-président du conseil régional.0.1

F0046
Fonds J.-Antoine Desgagné Le fonds témoigne des activités reliées à la carrière de pharmacien, des nombreuse implications de M. Desgagné ainsi que de sa vie personnelle. On y retrouve des notes de cours, des passeports, des certificats de toutes sortes, des documents reliés au congrès des pharmaciens, ainsi qu’à l’association et au collège des pharmaciens de la province de Québec. Il comprend aussi une circulaire, des dépliants, des articles de périodiques et des bulletins, des documents touchant l’ordre équestre pontifical Saint-Grégoire-Le-Grand, différentes listes, un sermon, des documents concernant l’Action Catholique Diocésaine, de la correspondance générale, une photographie, une facture, des documents reliés à des déclarations de douanes et des articles de journaux.M. J-Antoine Desgagné est né aux Éboulements (Charlevoix), le 17 août 1904. Après avoir fait ses études primaires dans sa région natale, sa famille a déménagé à Saint-Alphonse-de-Bagotville, où il a poursuivi ses études au Petit Séminaire de Chicoutimi. Il a obtenu son baccalauréat en pharmacie à l’Université Laval en 1933 et sa licence en 1936. Il pratiquera à Bagotville pendant plus de 25 ans. Il a occupé de nombreux postes de responsabilité dans différentes organisations. De plus, il a été le président-fondateur de la Caisse populaire de Bagotville pendant dix ans et co-président avec l’abbé Victor Tremblay des fêtes du Centenaire du Saguenay en 1938. Titulaire de nombreux prix et distinctions, il a été fait Chevalier de Saint-Grégoire-le-Grand en 1959. Il était l’époux en première noce de dame Marie-Josephe Ladouceur, née le 22 avril 1908, et en secondes noces de dame Radegonde Richard. Il est décédé à Roberval, le 24 janvier 1977.
0.22

F0047
Fonds Arthur DesgagnéLe fonds témoigne de la vie familiale de l’abbé Arthur Desgagné. On y retrouve des photos, des cartes mortuaires, des médailles, de la correspondance, des psaumes et des découpures de journaux.Arthur Desgagné, fils de Joseph Desgagné, navigateur, et de Joséphine Harvey, est né à St-François-Xavier-de-Chicoutimi le 24 août 1882. Il fait ses études classiques au Petit Séminaire de Chicoutimi. et y fait des études théologiques. Le 5 mai 1907, il fut ordonné prêtre dans l’église du Sacré-Coeur à Chicoutimi par Mgr Gustave Blanche. En 1908, il est vicaire à Notre-Dame-d’Hébertville, puis, en août 1908, à St-Louis de Chambord. Il ira ensuite, de 1908 à 1910, à St-Dominique de Jonquière, et, en septembre 1911, il reviendra à St-François-Xavier. Il continuera à La Trappe d’Oka, sous le nom de frère Bernardin, d’avril 1913 à fin mars 1914, pour finalement être vicaire de Verdun, en 1917, dans le diocèse de Montréal.0.037

F0054
Fonds Wilfrid-E. DugalLe fonds est constitué de documents reliés à monsieur et madame Wilfrid-E. Dugal. On y retrouve des reliques, des cartes et images souvenirs, des certificats de vêture et de profession, des cartes de vœux, des feuilles de musique, des brochures, des périodiques, des documents relatifs aux droits d’auteur, des informations concernant la préparation d’un manuscrit et une convocation d’assemblée.

(2017-09-05) Le fonds comprend également une photographie hors-dimension du Banquet offert par la Chambre de commerce du district de Montréal aux visiteurs du Saguenay lors du voyage organisé par le Conseil d’Orientation Économique du Saguenay à l’Hôtel Windsor, Montréal, 15 Avril 1948.
Wilfrid-Elzéar Dugal est né à Forest-Hill (Massachussets), le 18 novembre 1900. En 1906, la famille Dugal a déménagé à Québec. En 1916, il est gradué du Quebec Commercial Academy, pour ensuite poursuivre ses cours à l’école des Hautes Études Commerciales. En 1919, il est engagé à la Ha! Ha! Bay Sulphite Company à Port-Alfred. La même année, il fut transféré chez Côté, Boivin et Cie de Roberval, puis finalement à la succursale de Chicoutimi. Pour cette compagnie, il a occupé les postes de commissionnaire, de trésorier, de vice-président, de gérant général adjoint et, à partir de 1961, celui de gérant général. Très impliqué dans le domaine de l’histoire, il a été directeur au sein du conseil d’administration de la Société historique du Saguenay pendant plusieurs années. Il est décédé à Saint-Charles-Borromée, le 22 février 1995. Il était l’époux de dame Rose-Aline Lessard.

0.1159112

F0058
Fonds Société Saint-Jean-Baptiste de JonquièreLe fonds est constitué de documents relatifs aux activités internes et externes de l’organisme. Il comprend plus particulièrement de la correspondance et les procès-verbaux de l’organisme (1913-1948).

L’Association Saint-Jean-Baptiste de Jonquière est fondée, en 1913, suite à l’initiative de plusieurs citoyens de Jonquière. En plus de la célébration de la fête nationale, la Société a organisée une multitude d’activités à caractère historique, culturel, artistique et patriotique. En 1943, on a procédé à la réorganisation complète de l’organisme et à l’admission des dames dans les rangs de la Société. En 1951, on procède à la fusion des Sociétés de la région, qui deviennent la Société Saint-Jean-Baptiste régionale du Saguenay, qui change définitivement de nom, en 1969, pour devenir la Société Nationale des Québécois. Le donateur du fonds M. Raoul Fortin occupait la fonction de secrétaire pour cette Société.
0.12

F0118
Fonds Association patriotique du drapeau canadien inc.Le fonds est constitué de documents concernant l’Association Patriotique du Drapeau Canadien. Il contient de la correspondance, des reçus, des prospectus, des demandes d’incorporation, une liste de membres de l’association, des dessins de projets de drapeaux, un chèque et des articles de journaux et de revues.Armand Therrien est archiviste et il fut le président-fondateur de l’Association patriotique du drapeau canadien inc., de Château-Richer.0.01

F0060
Fonds Aimé GagnéLe fonds est constitué de neuf menus de la Canada Steamship Lines et un carnet de notes sur la vie au Saguenay. Il contient également trois médailles, deux platines d’impression du journal Le Lingot, ainsi que 904 diapositives sur la région et sur l’Expo 67, à Montréal.

M. Aimé Gagné est né à Saint-Anselme, en 1919. Rapidement, il déménage avec ses parents à Shawinigan, où il poursuit ses études primaires et secondaires. Après son cours au Shawinigan Technical Institute, il entre au service de la compagnie Alcan de Shawinigan. De 1943 à 1964, il travaille pour le département des relations extérieures (publiques) de l’Alcan dans la région. Il écrit également plusieurs articles dans le journal de la compagnie, Le Lingot, qu’il a dirigé pendant quelques années. De 1964 à 1979, il occupe la direction de la planification des relations publiques d’Alcan, à la maison mère de la compagnie à Montréal. Très impliqué dans la francisation de la compagnie Alcan, il participe à une commission d’enquête sur la situation du français (1968-1972) et est nommé président de la Commission d’appel de francisation des entreprises (1979-1984). Il est également membre de l’Office de la Langue Française, de 1988 à 1994. Il publie, en 1998, un livre au sujet de son cheminement linguistique sous le titre : Le français au-delà des mots. M. Gagné demeure à Montréal.0.0790542

F0065
Fonds Stanislas GagnonLe fonds est constitué de documents relatifs à la vie de M. Stanislas Gagnon. On y retrouve des cahiers, de notes relatant la vie de M. Gagnon, de la correspondance avec Mgr Victor Tremblay et également des manuscrits et des dessins.Stanislas Gagnon est né le 15 avril 1875 à St-Alphonse. Après ses études élémentaires, il travaille sur la terre de son père et aussi dans sa fabrique de fromage à St-Alphonse. En 1895, il fréquente quelque temps une école commerciale à St-Jérôme. Après la mort de son père en 1900, il reprend ses commerces de fromagerie et beurrerie. Dans la même année, il monte au chantier près de St-Jérôme. Le 2 juillet 1901, il se marie avec Mme Hedwidge Belley. En 1914, il vend tous ses commerces. En 1916, il suit un cours d’inspecteur de fromagerie et de beurrerie à l’école de laiterie de St-Hyacinthe. Sa femme décède en 1918 des suites de maladie. En 1947, à l’âge de 72 ans, il décide de s’ouvrir une petite boutique de menuiserie, mais 6 ans plus tard, elle est détruite dans un incendie le 27 juillet 1954. Alors qu’il construit une petite bâtisse pour son fils, il tombe et se casse le pied. Quand il écrit ses cahiers en 1962, il est âgé de 87 ans et habite chez sa fille à Arvida.0.08

F0069
Fonds Réal GrenonLe fonds est constitué de documents amassés par monsieur et madame Grenon. Il renferme des timbres, des relevés de récoltes et de bétail, des coupons de ration de guerre, des articles de périodiques, des cahiers et exemplaires de journaux concernant la mode et la broderie, également quelques exemplaires du journal ‘’ Le Journal ‘’ de Québec de 1937-1938. Il contient aussi un calendrier de la banque Canadienne Nationale de 1934 ainsi qu’un calendrier du Ministère des Terres et Forêts du Québec de 1930.Réal Grenon épouse, le 8 août 1955, Mme Huguette Gagné à l’église Sacré-Coeur-de-Chicoutimi.0.12

F0072
Fonds Famille Gédéon GauthierLe fonds est constitué de documents relatifs au commerce marchand général de Gédéon Gauthier. Le fonds comprend également des documents ayant appartenu à son épouse et à ses fils Antonio et Paul. On y retrouve aussi des cartes hydrographiques et géographiques de la région et de la province de Québec.

Gédéon Gauthier est né à Saint-Alexis-de-Grande-Baie, le 28 avril 1864. Orphelin de père, il va vivre avec sa grand-mère Françoise Minier et où il apprend le métier de forgeron auprès de son oncle Arthur Gauthier. En 1890, à 26 ans, suite au décès de sa grand-mère, il décide d’aller travailler aux États-Unis. En 1898, il est revenu à Chicoutimi où il a été à l’emploi pendant quelques mois au port de Chicoutimi. Avec l’argent qu’il a amassé, il est devenu marchand général à Chicoutimi jusqu’à sa faillite en 1923. Il est décédé à Chicoutimi, le 5 février 1926. Il était l’époux de Mary Desbiens.
0.44455

F0073
Fonds J.-Eudore LachanceLe fonds est principalement constitué de la correspondance personnelle de monsieur et de madame J.-Eudore Lachance avec leurs enfants et leurs amis. Le fonds contient également de la documentation généalogique sur la famille Lachance.

J.-Eudore Lachance, fils de Godfroi Lachance, est né à Beauceville, le 3 octobre 1896. Il a fait ses études au Collège commercial de Beauceville, où il a gradué en 1912. Il a déménagé ensuite avec ses parents au Saguenay, où il s’est trouvé un emploi dans le bureau d’une manufacture de meubles. Un an plus tard, il devient commis à la gare du chemin de fer. En 1924, il a été à l’emploi de la compagnie Price à Kénogami. En 1925, il est devenu gérant du trafic par rails au moulin de papier à Riverbend. En 1949, il a finalement obtenu un poste d’agent pour le C.N.R. à Arvida et à Chicoutimi et cela, jusqu’à sa retraite en 1961. Il est décédé à Sillery, le 11 juillet 1986. Il était l’époux de dame Anita Bergeron.0.1118

F0077
Fonds Rosa LamontagneLe fonds est constitué majoritairement de documents reliés à la préparation de l’album souvenir pour le centenaire de municipalité de Saint-Prime en 1964. On y retrouve aussi des documents relatifs à d’autres municipalités du Lac-St-Jean. Le fonds comprend des coupures de journaux, des mémoires de vieillards, des albums-souvenirs, des textes dactylographiés, des notices biographiques et historiques, des extraits de revues et des notes manuscrites.
Rosa Lamontagne est née à Saint-Prime, le 14 mars 1900, du mariage de Louis et de Régina Légaré. Elle a été enseignante dans son village pendant 43 ans. En 1964, elle a été présidente du comité d’histoire lors de la célébration du centenaire de la municipalité de Saint-Prime. Elle est décédée à Roberval, le 3 juillet 1985.
0.25

F0133
Fonds Louis-C. O’NeilLe fonds témoigne des activités de journalisme de Louis-C. O’Neil. Il constitue surtout un fonds important pour l’étude de Louis Hémon, de son roman Maria Chapdelaine et de leurs rayonnements.
Louis-C. O’Neil est né à Québec, le 14 février 1904. Il a fait ses études à l’Académie Saint-Jean-Baptiste de Lasalle à Québec et ses études classiques au Petit Séminaire de Québec et au Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière. En 1927, il a commencé sa carrière de journaliste à l’Évènement de Québec et ensuite, à Chicoutimi, au Progrès du Saguenay. En 1928, il entrait à la rédaction de La Tribune, où il est demeuré jusqu’à sa retraite en 1970. Il a également collaboré à de nombreux journaux et revues du Québec. Il a été un passionné de Louis Hémon et de son roman Maria Chapdelaine. Il a été pendant plusieurs années le président de la Société des amis de Maria Chapdelaine. Il était l’époux de dame Marie-Marthe Belleau. De ce mariage sont nés six enfants: Louis-C., Georges-M., Pierre-C., Jean,Claire et Louise. Il est décédé en 1986.0.265322

F0082
Fonds Albert LaroucheLe fonds est constitué principalement de documents reliés aux émissions réalisées par M. Larouche pour la radio de Radio-Canada, tandis que le fonds photographique concerne la vie personnelle de M. Larouche, ainsi que la ville d’Arvida, St-Jean-Vianney, le feu de l’hôpital de Chicoutimi en 1963 et le Carnaval Souvenir de Chicoutimi.Albert Larouche est né à Kénogami en 1925. Il fait ses études primaires à Jonquière et son cours classique au Petit Séminaire de Chicoutimi de 1942 à 1948. En 1949, il entre au service de la Société Radio-Canada (CBJ) à Chicoutimi et devient par la suite réalisateur. En 1950, il épouse l’artiste-peintre Héléne Beck et de ce mariage naissent Bernard, Hélène et Isabelle.
Durant les années 1960, avec la collaboration de Mgr Victor Tremblay et de François-Joseph Brassard, il réalise plusieurs séries d’émissions à caractère historique et folklorique. Citons par exemple : Petite histoire d’un grand royaume, Trente aînées de nos localités, Au bois du Rossignolet et Au temps de la Galette.
M. Larouche est à la retraite depuis 1983 et il s’occupe bénévolement, depuis ce moment, du classement et de l’identification des fonds photographiques de la Société Historique du Saguenay. De 1983 à 2003, il a classé au-delà de 60 000 photos et est devenu membre honoraire de la Société Historique, titre que la Direction lui a décerné.
En 1992, il personnifia “Alexis Tremblay” “picoté” à l’occasion de la Fête et du Grand Ralliement des Tremblay tenu au Saguenay et, par la même occasion, il fut honoré dans le domaine des communications lors du 150ième anniversaire de la ville de Chicoutimi par le Club des Bâtisseurs.
Télé-Québec a fait appel à Albert Larouche, dans le cadre de la série “Attendez que je vous raconte” afin de produire quelques émissions historiques sur des personnages qui ont fait leur marque au Saguenay-Lac-St-Jean. Comme animateur et recherchiste, il raconta l’histoire de Horace-Jensen Bermer, qui fit de la ville de Roberval un centre mondial de tourisme, l’histoire de Victor Delamarre, le roi de la force, la statue de la Vierge de Cap Trinité et enfin Ma vie au Séminaire de Chicoutimi dans les années 40.
0.054671

F0089
Fonds Roland LemieuxLe fonds est principalement constitué de manuels de cours utilisés par M.Roland Lemieux lors de ses études à l’Université de Montréal.Roland Lemieux naît le 17 octobre 1909 à Charny, comté de Lévis, il est fils de J.-Michel Lemieux, marchand, et d’Alexis Fouquet. Il suit un cours commercial chez les frères du Sacré-Coeur à Charny et un cours classique au collège de Lévis. Le 28 mai 1937, il reçoit son diplôme de génie civil de l’Université de Montréal et, de cette date jusqu’en 1941, il est ingénieur résident, puis ingénieur divisionnaire, en charge des travaux d’arpentage du district de Québec pour le Ministère de la Voirie Provinciale. Il épouse Gertrude Carrier, fille d’Alphonse Carrier, en 1939, et ils auront ensemble deux enfants, Michel et Raymond. De 1941 à 1943, il est ingénieur de la ville de Sillery et ingénieur en chef d’Arvida. Membre de la Corporation des Ingénieurs Professionnels, de l’Association des Anciens du Collège de Lévis et président de la filiale de Chicoutimi, Lac St-Jean, membre de l’Association des Anciens de Polytechnique et président de la section de Québec de l’Association Internationale des Gérants de Ville. Il fait aussi partie de l’American Water Works Association, du Canadian Institute on Sewage and Sanitation.

Fervent de ski, de chasse et de canotage, il faisait partie de clubs s’adonnant à ce genre de sports.
0.11

F0090
Fonds Léo LessardLe fonds est constitué de documents relatifs aux activités commerciales et personnelles de M. Léo Lessard et de son épouse. Le fonds contient des découpures de journaux, des pages publicitaires, des photos, des cartes postales, un essai littéraire, des carnets de notes, des plans, de la correspondance, des contrats de vente, des conventions, des locations, des lettres patentes, des documents généalogiques, des documents de succession, des documents juridiques, des négatifs, des bobines de films, des diplômes et une plaque commémorative du 150ième anniversaire de la ville de Chicoutimi. Le fonds revêt un intérêt particulier en ce qui concernent l’évolution de l’automobile, de la motoneige et de la moto et de sa mise en marché.Léo Lessard est né à Chicoutimi, le 7 mars 1916. Il a fait ses études primaires à l’école apostolique de Chicoutimi et ses classes d’affaires au Petit Séminaire de Chicoutimi. En 1938, il a débuté sa carrière au magasin de son père, Lessard & Frères « sur la côte », section de la mercerie pour hommes. En octobre 1946, il a ouvert un garage sous le nom de Léo Automobile Ltée. Il a été également propriétaire du commerce Au Coin des Petits. Il a été l’un des membres du groupe Saint-Thomas, qui voulait l’implantation d’une université dans la région. Il est décédé à Chicoutimi, le 14 juin 1994. Il était l’époux de dame Claire Tremblay.0.652933345

F0096
Fonds Maurice OuelletteLes documents découlent des activités que Maurice Ouellette a exercées au cours de sa vie. Le fonds est classé selon les séries suivantes : A. Statue Notre-Dame-du-Saguenay du cap Trinité et Rivière-Éternité ; B. Correspondance avec Dieter et Danièle Nachtigall et Correspondance diverse ; C. Écrits ; D. Coupures de journaux ; E. Documents de décès (avis de décès, cartes mortuaires, cartes de remerciements) ; F. Généalogie ; G. Imprimés (dépliants, publications, documents touristiques, feuillets paroissiaux) ; H. Histoire ; I. Société de la Saint-Vincent de Paul ; J. Documents juridiques (testaments, états civils, documents judiciaires…) ; K. Musique ; L. 40ème anniversaire de mariage de Maurice Ouellette et Thérèse Desbiens ; M. Documents financiers ; N. Cartes de vœux ; O. Diplômes, permis et certificats ; P. Documents iconographiques (photos, cartes postales, mosaïques, négatifs, calendriers.

(2017-10-17) Le fond comprend également un certificat hors-dimension à l’occasion du 150e anniversaire de la fondation de la ville de Chicoutimi, ‘’Chicoutimi 92’’ tient à rendre un hommage public à Maurice Ouellet qui, par son dynamisme et son travail extraordinaire, a contribué au développement et au rayonnement de la collectivité. Le club des bâtisseurs de ‘’Chicoutimi 92’’ regroupe des Chicoutimiens et Chicoutimiennes qui ont été en position d’influence dans le monde des affaires, de la politique et de l’éducation, dans les milieux social, scientifique et religieux, dans les domaines du sport et de la culture. Par leur affiliation à des associations et par leur situation professionnelle, ces hommes et ces femmes d’un civisme éclairé ont joué un rôle important dans le rayonnement de la ville de Chicoutimi. À ces ‘’grandes’’ personnes qui ont cru en leur Ville, Chicoutimi reconnaissante. Lucien Gendron Président. 24 mai 1992.

Il contient également un document hors-dimension Sa Sainteté Jean Paul II accorde de tout son coeur sa bénédiction apostolique à Maurice Ouellet responsable du Groupe Les Pelerins Éternels 1950 à l’occasion du 50e de son existence 1950/2000 comme gage de constante protection divine.
Maurice Ouellette naît à Chicoutimi, le 19 décembre 1913. Après ses études à l’Académie Commerciale des Frères Maristes de Chicoutimi, il débute une carrière dans le domaine des affaires municipales et scolaires. L’une des ses tâches a été de surveiller, pour la commission municipale de Québec, les administrations acculées à la faillite par la crise de 1929. Il prit sa retraite en 1975. Il fut impliqué dans divers organismes religieux et sociaux. Depuis ce temps, M. Ouellette est un des membres les plus actifs de la fondation de la Société historique du Saguenay. Il est, avec son frère Pierre, le maître d’œuvre de plusieurs restaurations successives de la statue de la Vierge, située sur le Cap Trinité. À ses heures, il est également écrivain. 2.13119026311

F0101
Fonds Dominique PerronLe fonds est constitué de documents relatifs à l’histoire régionale. On y retrouve la généalogie des familles de Sacré-Coeur ainsi qu’un historique, un interview sur l’historique et des cartons d’invitation.Informations manquantes.0.04

F0110
Fonds Club des ornithologues amateurs du Saguenay Lac-St-JeanLe fonds témoigne des activités du club des ornithologues amateurs du Saguenay. On y retrouve de la correspondance, des dépliants, des listes d’oiseaux, des rapports, un journal ornithologique et un feuillet d’observation.Le COASLSJ inc. fut fondé en mars 1977, par un groupe d’observateurs passionnés d’ornithologie. Ce fut le premier club régional au Québec. Connaître, faire connaître et protéger les oiseaux de la région, ainsi que recueillir et compiler les observations ornithologiques de la région est sa raison d’être. Il publie, depuis décembre 1977, une revue d’ornithologie régionale qui a pour titre ‘’ Le Harfang’’. Noël Breton en est l’instigateur et le fondateur au Saguenay et Michel Savard en est l’instigateur au Lac-St-Jean. Le club compte quelque 450 membres à son actif en 1992.0.012

F0120
Fonds Augustin Tremblay
Le fonds témoigne des activités de M. Augustin Tremblay. Il est constitué des séries suivantes: syndicats, 1933-1962; causeries, articles, (19); loisirs, 1946-(19); périodiques, bulletins, brochures, 1968-1978; correspondance, 1968-1979.Le 7 mars 1943, M. Augustin Tremblay est secrétaire temporaire du Syndicat National Catholique des Camionneurs des districts de Chicoutimi, Lac-St-Jean et Roberval. Toujours en 1943, il est secrétaire adjoint pour la coopérative ‘’ Le transport coopératif du Saguenay.’’ En 1954, il est négociateur pour l’Association des Détaillants de Produits Alimentaires de Chicoutimi. Il est agent d’affaires de l’Association des Camionneurs du Saguenay en 1961. Il est aussi organisateur de causeries. Président de la Commission des Loisirs de Rivière-du-Moulin dans les années 60, il est également propriétaire du Centre Récréatif de Saguenay-Ville.0.1

F0121
Fonds Aurélien TremblayLe fonds témoigne des activités de M. Aurélien Tremblay au sein du Jeune Commerce, de la Compagnie électrique du Saguenay et de l’Ambulance Saint-Jean.
Aurélien Tremblay naît à la Tuque, le 23 août 1921. En 1925, la famille vient s’installer à Val-Jalbert. M. Tremblay étudie successivement chez les sœurs du Bon-Conseil (Val-Jalbert), chez les frères Maristes (Roberval) et au collège Saint-Zéphirin (La Tuque). Entre 1937 et 1939, sa famille s’installe en Abitibi pour profiter de la vague de retour à la terre. Puis, en 1939, ils retournent à Alma. Suite à un cours par correspondance en dessin mécanique, M. Tremblay travaille comme dessinateur pour la Foundation Company afin de construire une usine hydroélectrique à Shipshaw. Il travaille pour la Compagnie électrique du Saguenay, puis pour Hydro-Québec, de 1944 jusqu’à sa retraite en 1983. Il a occupé de nombreux postes de responsabilité dans différentes organisations, dont celui de directeur au sein de la Société historique du Saguenay.

0.132

F0122
Fonds Jean-François TremblayLe fonds témoigne des activités du maire Jean-François Tremblay. On y retrouve la correspondance relative au dossier de la route La Tuque - Lac-Bouchette de 1936 à 1949.Jean-François Tremblay fut maire de Lac-Bouchette pendant quatorze ans (1934-1948). Chef de gare, président de la commission scolaire, préfet de comté, fondateur de la caisse populaire et juge de paix, il fut, entre autres, responsable de la construction du collège et de la venue des soeurs du Bon-Conseil. Il s’impliqua aussi grandement dans le projet pour la construction de la route de La Tuque - Lac-Bouchette tout au long de son mandat, dossier dans lequel il fut d’ailleurs un pionnier. 0.05

F0129
Fonds Georges VézinaLe fonds est constitué majoritairement de documents reliés à la carrière de Georges Vézina et à son club de hockey Le Canadien. On y retrouve principalement des découpures de journaux et des photographies.
Georges Vézina est né à Chicoutimi, le 21 janvier 1887. Le 17 février 1910, le club de hockey le Canadien de Montréal l’a embauché, suite à leur partie d’exhibition disputée contre le club de Vézina, le Chicoutimi. Il a joué pour le Canadien durant toute sa carrière de gardien de but et a remporté avec eux deux coupes Stanley. Il est décédé de tuberculose à Chicoutimi, le 27 février 1926. Véritable légende du hockey, c’est l’année suivant son décès (1927) que l’on décerne pour la première fois le célèbre trophée « Vézina ». Il fut l’un des neuf premiers joueurs a être intronisé au Temple de la Renommée du hockey en avril 1945. Il était l’époux de dame Stella Morin.
0.0219

F0132
Fonds Conseil régional des loisirsLe fonds est composé des procès-verbaux du conseil d’administration et du conseil exécutif du C.R.L., entre les années 1966 à 1981 Le Conseil Régional des Loisirs (CRL) a été fondé, le 2 août 1966, avec son siège social à Alma. Le Conseil est un regroupement régional de participation, d’aide et de développement auprès des organismes privés et publics de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Il se spécialise dans les domaines de la jeunesse, du plein-air, des loisirs socio-éducatifs, ainsi que dans les domaines culturels et sportifs. Après 1981, il change de nom pour ‘’Regroupement, loisirs, sports.’’
0.22

F0135
Fonds J. Allan BurgesseLe fonds est constitué principalement des documents de recherche et des travaux de M. J.Allan Burgesse. Ce fonds constitue une riche documentation concernant la traite des fourrures et l’histoire des Amérindiens.

J. Allan Burgesse est né en Angleterre, le 24 octobre 1909. Il a grandi à Workington, une ville située à la frontière entre l’Écosse et l’Angleterre. Il arrive au Canada, en juin 1928, à l’âge de 19 ans. Il est alors engagé par la compagnie de la Baie d’Hudson, pour qui il travaille pendant 11 ans. Ensuite, il est à l’emploi de la compagnie Canada Airways, Alcan et Saguenay Power. Membre de la Société historique du Saguenay dès 1935, il en devient vice-président en 1945. Toute sa vie, il est intéressé par l’histoire des Amérindiens, ce qui s’accompagne le plus souvent par la publication de plusieurs articles sur le sujet. Il a constitué également une riche collection anthropologique que l’on peut consulter au musée du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Il est décédé à Pointe-Taillon, le 19 juin 1953. lI était l’époux de dame Anita Bricaut-Lamarche.0.82822

F0136
Fonds Edmond PiloteLe fonds témoigne des activités professionnelles et personnelles de la famille de M. Edmond Pilote. Il contient des documents sur l’agriculture et d’élevage, ainsi que sur la généalogie familiale. Le fonds est particulièrement intéressant au sujet de l’élevage des animaux de la ferme.

(2018-02-07)
Le fonds comprend une mosaïque hors-dimension comprenant les membres de la famille Pilote : Ephrem Pilote né en 1934, mariage a N.D. de Laterrière 1856, Flavie Côté née en 1837. Charles Pilote né le 20 sept. 1860, mariage a N.D. d’Héberville le 14 sept. 1891, Marie Allard née le 12 mai 1871. Mariage à J. E. Lavoie 30 juillet 1935, Mary Pilote née le 24 mars 1894, décédée le 23 juillet 1954. Philippe Pilote né le 28 octobre 1895, décédé le 28 octobre 1918. Jumeaux Edmond Pilote né le 28 octobre 1895, mariage à N.D. de La Doré 1926, Eliette Boily née en 1905 décédée en 1949. Philippe Pilote né le 1er mai 1927. François Pilote né le 11 décembre 1928 décédé le 17 octobre 1954. Charles-Albert Pilote né le 6 août 1931 décédé le 5 mars 1940. Ursule Pilote né le 18 avril 1933. Philippe Fortin né le 1er mai 1927, mariage a Baie-des-sables le 15 août 1951, Madeleine Bélanger née le 28 octobre 1923. Photo de famille: Jean, Michelle, Alain, Denise, Bernard. (1B/27/07/03/01/AB/01)
Edmond Pilote est né à Saint-Félicien, le 28 octobre 1895, du mariage de Charles Pilote et de Marie Allard. Il a été agriculteur à Saint-Félicien pendant toute sa vie. En 1947, il a été lauréat du Grand Prix de l’Association Forestière Québécoise pour l’aménagement des terres à bois et en 1955, vice-président de la Société des éleveurs de bovins canadiens. Historien amateur de Saint-Félicien, Edmond Pilote a été directeur au sein du conseil d’administration de la Société historique du Saguenay. Il est décédé à Saint-Félicien, le 28 juillet 1983. Il était l’époux de dame Éliette Boily.
0.11154

F0137
Fonds Ligue des propriétaires d’ArvidaLe fonds est constitué de documents sur la formation de la Ligue, de listes de membres, de documents financiers, de documents d’assemblées, de rapports, de correspondances, de conférences et de discours, de documents au sujet des autres associations de propriétaires, de documents de la ville d’Arvida et sur son urbanisme, de découpures de journaux, ainsi que des documents sur les loisirs et la récréation.Fondée le 13 décembre 1948, la Ligue avait pour but de défendre et de promouvoir les intérêts des propriétaires de la cité d’Arvida, en plus de regrouper ceux-ci sous une même égide pour la protection et la promotion de leurs intérêts communs directs et indirects. Le siège social était dans la cité d’Arvida. Le premier président de cette Ligue a été M. Maurice Laquerre. La Ligue des propriétaires de la cité d’Arvida a été dissoute en juillet 1972.0.47

F0138
Fonds Charles-A. Carrier Le fonds est constitué de documents reliés à M. Charles-A. Carrier. Il contient les séries suivantes: documents de la série télévisée ‘’télévisites’’ 1957-1960; découpures de presse sur le référendum- promotion du oui et du non, 1980; scénarios, [19-]; plaque d’immatriculation, 1967; correspondance, 1980; textes, [19-]. Comprend également un document cartonné en accodéon : plan, historique, textes, photos, croquis préparé par Lucie Fontein, architecte de l’Université de Toronto.

(2017-10-10) Le fonds comprend également un document hors-dimension intitulé «The Aluminium Plant». Il s’agit d’un plan sommaire d’Arvida 1925-1955, incluant des photos et des informations textuelles de la Ville et de sa fondation.
Charles-Auguste Carrier naît le 2 août 1916 à Saint-Bernard de Sawinigan. Vers le milieu des années 1920 sa famille emménage dans la région. Il fait un cours à l’École commerciale de Chicoutimi, puis est employé au magasin Lessard. En 1943, il commence à travailler pour l’Alcan. Il occupera dans cette entreprise différents postes durant sa carrière, dont celui de journaliste pour le journal le Lingot à partir de 1956. En 1944, il épouse Madeleine Meunier avec laquelle il aura 5 enfants. En 1970 il prend sa retraite et décède à Chicoutimi en 1999, à l’âge de 83 ans. 0.66231

F0139
Fonds Alfred AyotteLe fonds renferme une riche documentation au sujet de Louis Hémon et de son roman Maria Chapdelaine. On y retrouve des causeries, des articles de journaux et de revues, de la correspondance, des médailles, des agendas, des photos, des discours, des documents relatifs au juge Édouard Fabre-Surveyer, des manuscrits, des brochures, des partitions musicales, des timbres, des écrits de Louis Hémon, des documents relatifs à l’affaire Lefèvre, des allocutions et des carnets de notes.
Alfred Ayotte est né à Sainte-Flore (comté de Saint-Maurice), le 12 juillet 1905. Il a fait ses études au Collège Séraphique de Trois-Rivières et au Collège Sainte-Marie de Montréal, ainsi qu’à l'Université de Montréal (sciences sociales). Il a été successivement journaliste pour Le Nouvelliste, Le Canada, Le Devoir et La Presse. Il a été également directeur de la revue l'Oeil et reporter de voyages internationaux pour les journaux et revues du Québec. En tant que journaliste et écrivain, il a consacré sa vie à la recherche des traces laissées par l’auteur breton Louis Hémon, qui connaît son aboutissement en 1974, avec la parution posthume du livre intitulé L’aventure Louis Hémon. Il a participé à de nombreux mouvements littéraires, sociaux et culturels. Il est décédé accidentellement dans le parc des Laurentides, le 19 mai 1964. Il était l’époux de dame Irène Morissette.
2.311005101

F0140
Fonds Chut-FMLe fonds témoigne des activités de la station depuis ses débuts. On y retrouve les séries suivantes : administration; Brunelle, Lambert & associés; C.R.T.C.; équipement; finances; gouvernement; média; membres; personnel; programmation et production; divers.
C’est M. Ghislain Bouchard, directeur des services culturels à l’UQAC, qui eut l’idée de créer une radio communautaire FM avec un groupe de travail composé de professeurs, d’administrateurs, de coopérateurs, de journalistes, de syndicalistes, de travailleurs et d’étudiants. La radio communautaire CHUT-FM a commencé à diffuser sur les ondes radio en 1974. En 1977, ce poste de radio chicoutimien mettait fin à ses activités.
1.4879

F0141
Fonds Joseph-Émile FortinLe fonds est constitué de documents personnels et administratifs liés aux activités socio-professionnelles de M. Fortin, ainsi que des documents liés aux divers organismes dont il était membre. Il comprend de la correspondance, une thèse, des pièces de musique, une pièce de théâtre, des cartes d’affaire, des images religieuses, des cahiers de classe, un livre d’étude en mécanique, des cartons d’invitation, des notes manuscrites et généalogiques, des découpures d’articles, de journaux et des photographies.

Joseph-Émile Fortin est né à Notre-Dame d'Hébertville, le 20 août 1903. En 1906, sa famille a déménagé à Morinville, près d’Edmonton. En 1909, c’est le retour au Lac-Saint-Jean. Après son cours commercial, il est entré au service de la Banque Canadienne Nationale, puis comme comptable au magasin L.-W. Leclerc, de Dolbeau. Actif dans son milieu, il s'est occupé de nombreux mouvements sociaux. Il a été pendant plusieurs années l’un des conseillers historiques de la Société historique du Saguenay. Il est décédé à Dolbeau, le 22 août 1979. Il était l’époux de dame Henriette Nadeau.
0.3312845

F0142
Fonds Onésime TremblayLe fonds témoigne des activités d’Onésime Tremblay qui fut garde forestier pendant trente années pour le gouvernement du Québec. Il contient une collection de cahiers écrits à la main par M. Tremblay alors qu’il parcourait la région du Saguenay-Lac-St-Jean. Ce sont des brouillons de rapports qu’il devait fournir à son employeur. On y retrouve également un cahier concernant la Compagnie de Pulpe de Métabetchouan et quelques documents provenant du voyage d’Onésime Tremblay en Europe au début des années 1920.
Onésime Tremblay est né à Saint-Alphonse-de-Bagotville, le 9 mars 1856. Étant peu scolarisé, il a acquis rapidement de l'expérience dans différents emplois et métiers, surtout en ce qui à trait à agriculture et au travail en forêt. À la fin du XIXe siècle, il a fait deux séjours pour aller travailler aux États-Unis. En 1897, il est nommé garde-forestier pour le Ministère des terres et forêts, emploi qu'il gardera pendant 30 ans. Agriculteur reconnu, il sera aux premières loges lors du rehaussement du Lac-Saint-Jean dans les années 1920. Il était le père de Mgr Victor Tremblay, fondateur de la Société historique du Saguenay. Il est décédé à Saint-Jérôme du Lac-Saint-Jean, le 20 octobre 1947. Il était l’époux de dame Ariane Ouellet.0.7

F0147
Fonds Joseph-Aimé TruchonLe fonds témoigne des activités de la compagnie J.A. Truchon inc. Il contient des dossiers de fournisseurs, des rapports d’impôt, des lettres patentes, un plan cadastral, un certificat de membre, de la correspondance, un recensement, des livrets de banque et des livres de comptes. (Carnet de minutes d'assemblées, documents généalogiques, spicilèges, certificat de baptême) en ajout. Joseph-Aimé Truchon, fils de Eugène Truchon et de Célanire Savard, naît à Grande-Baie le 26 février 1878. Il fait ses études primaires à Grande-Baie. À sa sortie de l’école, il travaille sur la ferme et dans divers moulins. En 1905, il épouse Marie-Jeanne Leclerc et ils ont 15 enfants. À 18 ans, il traverse aux États-Unis où il travaille dans les manufactures de coton. Revenu à Grande-Baie, il commence son apprentissage comme charron à Chicoutimi en 1898. Deux ans après, il fondait sa boutique de charron à Chicoutimi, qu’il déménage sur la rue Racine en 1906. En 1932, il devient garagiste et c’est à partir de ce moment que prend naissance son usine de vulganisation et de reconditionnement de pneus. Il est président de la J.A. Truchon inc., qu’il administre avec l’aide de ses deux fils. Homme d’oeuvres, on le retrouve dans toutes les organisations paroissiales. Son implication sociale comprend la fonction de marguiller de la Cathédrale, membre de la Société St-Vincent de Paul de sa paroisse, Chevalier de Colomb et membre de la Chambre de Commerce locale.
(A compléter)
1.7111

F0028
Fonds Grégoire BeaulieuLe fonds témoigne des activités de Grégoire Beaulieu. Il est constitué de certificats, de manuels, de rapports, d’évaluations de service, de correspondance et de commissions.Grégoire Beaulieu est employé de la Commission des prix et du commerce en temps de guerre. Il est nommé juge de paix avec juridiction sur toute la province de Québec, le 12 août 1942.0.2

F0153
Fonds John R. HuguesLe fonds témoigne des activités de John-R. Hugues. On y retrouve sa thèse intitulée ‘’Pulwood Drives of small streams’’ afin d’obtenir le grade de maître en sciences forestières. Il contient égalements un manuscrit (1961), un plan - The driving système and access roads 1961, des photos et des négatifs (1960) complémentaires à sa thèse.
(A compléter)Informations manquantes.0.32052821

F0155
Fonds Rose-Alma HébertLe fonds témoigne des activités de Rose-Alma Hébert. Il comporte ses cahiers de classe (1928-1929), des feuilles de musique, des brochures et des dépliants concernant le Saguenay (1934-1953).Rose-Alma Hébert fut membre du cercle Ste-Thérèse. Elle faisait des hosties pour la paroisse Ste-Famille de Kénogami.0.4

F0157
Fonds Sylvain GaudreaultLe fonds témoigne des activités et implications de M. Sylvain Gaudreault. Il est composé de divers de documents (notes manuscrites, cahiers, dépliants) permettant au fonds de s’imprégner du parcours de vie de Sylvain Gaudreault. Il est divisé en 7 séries, soit : S1: Vie personnelle, contenant des documents sur l’association Gautreau, sa scolarité, ses implications, son enfance; S2: Politique, avec son affiliation au Parti Québécois, les questions sur la souveraineté, les programmes, congrès, ainsi que le BLOC, des études électorales, la politique pour les jeunes, et la protection de la langue française; S3: Recherche, rassemblant les différentes recherches qu’il a effectué, en histoire, en tourisme, la religion, la législation; S4: Coupures de presse, sur sa personne et la politique en majorité; S5: Plan, contient différents plans d’aménagement de terrain récréatif, ainsi que l’anciennes ferronnerie Laurent Lapointe (dont les plans on été acquis par le père de M Sylvain Gaudreault qui oeuvrait dans la démolition); S6: Photos, contenant les photos d’un cimetière protestant; S7: Versement complémentaire, présent en vue d’accueillir un nouveau versement. Sylvain Gaudreault est né le 8 juillet 1978 à Jonquière. Étudiant à l’English Language Program durant l’été 1989 à l’Université du Nouveau-Brunswick à Fredericton, il obtiendra son diplôme collégial en science humaine la même année. De 1985 à 1995, membre actif de Jeunesse du Monde on le verra également comme délégué en France pour le grand rassemblement de 1989 et la conférence de 1990. Il entamera ses études à l’UQAC en 1989 et obtiendra son diplôme au baccalauréat en histoire en 1992. Par la suite, il fera office de moniteur-accompagnateur d’un groupe d’étudiant du CÉGEP de Chicoutimi lors d’un stage de solidarité international en Égypte en janvier 1992.
Promoteur et organisateur du Forum des jeunes sur l’avenir du Québec, Saguenay-Lac-Saint-Jean, il présentera également un mémoire à la Commission parlementaire sur l’avenir politique et constitutionnel du Québec (Commission Bélanger-Campeau) d’automne 1990 à hiver 1991. Il participera ensuite au Parlement étudiant en 1991. En mars 1992, il se classera en première position au concours d’art oratoire de l’UQAC et sera récipiendaire d’une bourse d’excellence de l’établissement en avril de la même année. De septembre 1992 à juin 1993, il sera boursier de la Fondation Jean-Charles Bonenfant de l’Assemblée nationale du Québec. Dès 1993, il fréquentera l’université Laval en droit. Il obtiendra son diplôme en 1995 et recevra la même année le deuxième prix au concours d’art oratoire Henri-Brun de la faculté de droit de l’Université Laval. De 1994 à 1996, il occupera le poste de vice-président national de l’aile jeunesse d’un parti politique du Québec. Entre 1996 et 2000, il deviendra membre de l’exécutif régional d’un parti politique du Québec. En mai 1996, stagiaire en droit à la société d’avocat Cain, Lamarre, Wells, il sera inscrit au Barreau du Québec le 29 novembre de la même année. Directeur général de la Fondation des parlementaires québécois, Culture à partager, de février 1999 à janvier 2001, il en sera le représentant pour un don de livres au Cameroun en juin 2000. Il sera également directeur général de l’Association des diplômé(e)s et ami(e)s de l’Université du Québec à Chicoutimi de février 1999 à janvier 2001. D’abord enseignant au CÉGEP de Jonquière en 2001, il deviendra par la suite conseiller pédagogique à cette institution en octobre 2003.
Entre temps il s’impliquera comme attaché de presse pour le ministre Jacques Côté entre février et juin 2002 et enchaînera comme chroniqueur hebdomadaire d’affaire publique pour le journal Le Quotidien à partir de novembre de la même année. Il poursuivra son implication comme vice-président du conseil d’administration de Justice alternative jeunesse Saguenay Inc. de janvier 2001 à juin 2002, siègera comme membre du conseil d’administration au Centre de solidarité international du Saguenay-Lac-Saint-Jean (dont il fut le vice-président de 2001 à 2004, et président en juin 2004), sera membre du conseil d’administration de la société historique du Saguenay d’octobre 2001 à octobre 2002 ainsi que conférencier pour les veillées Saguenayensia de 2001 à 2003. De plus, il sera membre de l’Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ) en septembre 2003, année où il s’inscrira comme étudiant en maîtrise en intervention régionale au volet recherche à l’UQAC et prendra le poste de chargé de cours en histoire en 2004 dans le même établissement.
(Le fonds témoigne de la vie de Sylvain Gaudreault jusqu’en 2003-2004)
1.791823

F0159
Fonds paroisse St-Thomas-d’Aquin du lac-bouchetteLe fonds témoigne des activités de la paroisse St-Thomas d’Aquin. Il est constitué de divers dossiers sur la vie paroissiale de la paroisse, de cahiers de feuillets paroissiaux, de recensements, de comptes, de dîme et de procès verbaux de syndics, de reçus et de versements. Les trois îles du lac de cet endroit sont occupées dès 1880 par Pascal Dumais et son fils Joseph. En 1887, la mission fut baptisée Saint-Thomas d'Aquin par Mgr Racine, et la Compagnie du Chemin de fer Québec et Lac St-Jean fit installer une modeste gare locale appelée ''LAC-BOUCHETTE'', en l’honneur de l’arpenteur Joseph Bouchette. La première messe fut célébrée par le Révérend Adolphe Girard, curé de Chambord, chez M. Ovide Bouchard, un des premiers colons, jusqu'à la construction de la première chapelle en 1889. Vers 1890, les deux premières écoles ouvrent, la première au Moulin de Jalbert, et la seconde à l'endroit qui deviendra plus tard la maison de Georges Fortin. Le premier recensement en janvier 1891, donne 74 familles avec 425 âmes. Le Conseil municipal est formé le 15 janvier 1894. Après quelques années, on commençait à se préoccuper de certains services municipaux comme la construction des routes, trottoirs et aqueducs et édifices publics. La Commission scolaire fut créée en 1895, ainsi qu'une nouvelle école dans la salle publique, puis une autre en 1903 dans la maison de Ferdinand Zorrès, puis plusieurs autres écoles de village suivront. En 1907, l'Abbé Elzéar DeLamarre vint au Lac-Bouchette et y fit l'acquisition d'un vaste terrain pour y construire un élégant chalet qui abrita ensuite une chapelle. Le tout deviendra par la suite l'Ermitage Saint-Antoine. Entre 1922 et 1924, M. Henri Gagnon dote la municipalité d'un pouvoir électrique, qui sera vendu à Saguenay Électrique en 1953, ne pouvant plus répondre aux besoins grandissants de la population. Le 15 mai 1930, le regroupement rural se subdivisa en deux municipalités, une conservant le nom de Saint-Thomas d'Aquin et l'autre se nommant Lac-Bouchette. En 1936, l'église dessinée par l'architecte S. Brassard est terminée. La municipalité fête son centenaire en 1938. En 1941, un collège sera érigé à l'endroit où se trouvera plus tard le Centre des loisirs. En 1943, à cause des environs riches en silice, on voit l'installation du moulin de la ''Industrial Silica Corporation''. En 1959, les écoles de rang fusionnent avec celle du village. En 1962, par l'annexion de la Municipalité à la Régionale Louis-Hémon, le Lac-Bouchette fut inclut dans un complexe scolaire, et, en 1967, fut annexée à ce complexe la Commission scolaire de Kiskissink. En 1971, les coûts d'administration étant trop élevés, les deux municipalités fusionnent.
0.29

F0160
Fonds Willie TremblayLe fonds est constitué de documents reliés à la religion qui ont été amassés par l’abbé Willie Tremblay. On y retrouve deux albums souvenirs contenant des documents soulignant plusieurs récipiendaires de noces d’or et d’argent sacerdotales du Saguenay-Lac-St-Jean, un texte sur la prêtrise et le célibat du clergé, des documents relatifs au conventum de rhétorique de 1931 à 1943, des cartes de remerciements, des télégrammes, de la correspondance, des programmes de soirées dramatiques et musicales, quelques exemplaires d’un petit journal de collège, appelé ‘’L’idéal’’, une facture, un document souvenir du cinquantenaire de l’Hôtel-Dieu -Saint-Vallier de Chicoutimi, des cartes de voeux, des articles de journaux, des examens de baccalaureat et d’inscription, des listes d’invités, un menu, une liste de contributions annuelles. On y retrouve également un livre de records contenant principalement des documents concernant des réunions de conventum, de 1926 à 1962.
L’abbé Willie Tremblay a été secrétaire du Conventum de rhéthorique 1931-1943. Il a complété ses études classiques au Séminaire de Chicoutimi en 1933.0.0719884

F0161
Fonds Marathon du SaguenayLe fonds témoigne des activités et de l’historique du Marathon du Saguenay/Jeux du Saguenay.
Les exploits de nageurs, comme M. Robert Cossette, qui compléta en 1955 le trajet entre Chicoutimi et Port-Alfred en un temps de 9 heures et 30 minutes, puis d'un autre nageur, Jacques Anoyt, qui fit le même trajet en 6 heures 21 minutes. S'inspirant de l'engouement suscité par ces records, M. Robert Cossette crée en 1963, avec le concours du Club de natation du Saguenay, le Marathon du Saguenay, pour les amateurs de nage longue distance sur le Saguenay.
Au début, les marathons étaient l'occasion de faire différentes manifestations lors d'une semaine de sécurité aquatique avec en jeu le titre de champion nageur de longue distance du Québec, ouvert à tout nageur n'ayant pas remporté un marathon reconnu. Dès sa deuxième année, l'évènement avait pris de l'importance, avec des bourses doublées et une organisation mieux équilibrée.
En 1965, le marathon devient un évènement d'importance qui comprend des soirées populaires, défilés, courses de nages dans les différentes piscines de la région, démonstrations de nages des participants du marathon et une course en canot. En 1966, sous le thème '' Y a de la gaité, ça barbotte au Saguenay'' le Marathon s'enrichit d'évènements tels que le Marathon des Maîtres qui permet l'inscription des gagnants des plus importants marathons de nage au monde, les courses internationales et amateures de 5 miles en canot. En 1967, le 5ième Marathon sous le thème ''Fêtons la Confédération'', présente pour la dernière fois le Marathon du Saguenay et le Marathon des Maîtres, mais s'enrichit de diverses compétitions sportives régionales telles que natation, croquet, pétanque, tir à l'arc, tournoi de fer à cheval et classique de canots.
En 1968, le ''Marathon du Saguenay'' change de nom pour être appellé ''Jeux du Saguenay'', et l'événement vise à créer des compétitions sportives dans le but de créer une élite sportive régionale pouvant figurer aux Jeux Olympiques. Dans les années suivantes, l'organisation des Jeux du Saguenay met l'accent sur la coopération de toutes les organisations sportives autant scolaires que municipales. En 1970, les Jeux du Saguenay font partie intégrante des premiers jeux d'été du Québec.

0.2214

F0144
Fonds Société d’agriculture de ChicoutimiLe fonds témoigne des activités de la Société d’agriculture du Saguenay-Lac-St-Jean. On y retrouve des procès-verbaux de 1948 à 1970, un livre de recettes et déboursés, un document relatif à un concours de ferme du Ministère de l’Agriculture de la province de Québec, le coût de la production du lait en nature, et les résultats de la comptabilité des fermes de démonstration.

Informations manquantes. (Procès-verbaux de 1937 à 1979) en ajout.
Quelques années après l’arrivée des pionniers au Saguenay-Lac-Saint-Jean, soit en 1845, le gouvernement de l’Union vote la Loi des sociétés d’agriculture. Vers 1850, on retrouve déjà 36 sociétés d’agriculture à l’échelle du Québec, mais aucune dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. En 1954, la Société d’agriculture de la seconde division du Saguenay est fondée, et elle devient en 1956, la Société d’agriculture du comté de Chicoutimi. Son premier président fut David Tessier, le marchand le plus important du secteur de Chicoutimi, qui était également directeur de la Société de colonisation de la ville de Chicoutimi. En 1863, le gouvernement permettra à M. Tessier d’englober les deux sociétés et de les réorganiser en un seul organisme qui fut appellé Société d’agriculture des comtés unis de Chicoutimi et Saguenay. Mais dans les années 1870, la société est à nouveau scindée en deux, qui comptent respectivement 261 et 156 membres, et à l’époque, elles ne s’intéressent qu’à l’achat de grains de semence, hésitant à s’impliquer dans d’autres secteurs.

Au début des années 1880, les deux sociétés commencent l’achat d’animaux et d’instruments aratoires. En 1887, la Société d’agriculture de Chicoutimi organisa la première exposition agricole de la région. En 1892, par l’achat de 9 taureaux de race Jersey, la Société d’agriculture de Chicoutimi tente d’augmenter la qualité du cheptel dans les différentes paroisses du comté. La société fit aussi l’acquisition de chevaux, béliers et de porcs reproducteurs. En 1894, une nouvelle exposition agricole régionale est organisée, regroupant cette fois, les agriculteurs des comtés de Chicoutimi, du Lac-Saint-Jean et de Charlevoix. Durant les années suivantes, le nombre des sites d’expositions fut multiplié, pour répondre aux besoins du vaste territoire. De ce fait, dans les années 1920, trois expositions annuelles avaient lieu, dans les villes de Roberval, Chicoutimi et Hébertville-Station. À la fin des années 1920, les regroupements agricoles ont repris un peu de vigueur au Saguenay Lac-Saint-Jean, et on y compte trois sociétés d’agriculture qui sont; Chicoutimi, Lac-Saint-Jean A et Lac-Saint-Jean B.
0.31
P007Fonds Juge René BoudreaultLe fonds est constitué de documents juridiques et de toute la correspondance reçu par le comité de secours aux sinistrés de Saint Jean-Vianney. On y retrouve également les rapports relatifs aux sinistrés, les souscriptions, les données sur les fonds de secours, des coupures de presses, un film et des photographies. On y retrouve également des cassettes vidéo de diverses émissions sur les inondations du Saguenay en 1996.Juge du tribunal de la jeunesse à Chicoutimi,M. René Boudreault reçoit en février 1968 la confiance de ses concitoyens en étant nommé président du comité de secours destiné à venir en aide aux sinistrés de Saint-Jean-Vianney, à la suite de la catastrophe survenue dans ce village, le 4 mai 1971. Nul doute que le choix de M. Boudreault est fondé sur sa vaste expérience dans le domaine juridique et sur sa participation à de nombreux comités et associations dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.0.82512
P008Fonds Compagnie électrique du SaguenayLe fonds est constitué de documents relatifs aux installations de la Compagnie à travers la région, de dossiers sur l’aménagement de la rivière, de documents de gestion administrative et de gestion de ressources humaines, de documents légaux: contrats, baux, conventions diverses et autres documents.La fondation de la Compagnie électrique du Saguenay remonte à l’automne 1927. Cette entreprise de services publics qui dessert, à ses débuts, la ville de Chicoutimi, acquiert graduellement les petits réseaux municipaux de l’ensemble de la région. En 1950, soixante-six municipalités de la région sont liées à l’entreprise, devenue régionale. Le siège social de la Compagnie est au Saguenay - Lac-Saint-Jean et le conseil d’administration est formé presque essentiellement d’actionnaires régionaux. En 1962 avec la nationalisation de l’électricité au Québec, les actifs de la Compagnie sont cédés à la société Hydro-Québec.1.1
P010Fonds André TremblayLe fonds est constitué des procès-verbaux de la ville d.alma (1955-1977), et on y retrouve également une importante documentation officielle de la chambre de commerce régionale (1950-1972) et de diverses chambres de commerces locales. De la documentation complémentaire, relative à des associations régionales et locales liées au domaine touristique, économique et social enrichit le fonds.André Tremblay est né le 6 janvier 1923. Il réside à Chicoutimi où il occupe diverses fonctions, telles que voyageur de commerce, vendeur et apprentis à la forge familiale. En 1955, il s’installe à Alma et travaille principalement à la commission scolaire d’Alma, à titre de contrôleur (achat, équipement, transport). A compter de cette même période, il s’esgage activement dans de nombreux organismes sociaux de son milieu et de sa région. Il est actuellement retraité de la commission scolaire d’Alma.1.32
P011Fonds Choeur Sine NomineLe fonds est constitué de documents sur les activités du choeur Sine Nomine: programmes de concerts, photographies, dépliants, liste des membres et quelques rapports annuels.Le choeur Sine Nomine est fondé à Jonquière, en 1962, par M. Jean-Eudes Vaillancourt. Le groupe participe à de nombreux galas et concert partout au Saguenay Lac-Saint-Jean. A plusieurs occasions il fait des tournées nationales et participe avec succès à des concours de chorales. Il devient, en 1976, le Choeur du Saguenay.0.2212
P013Fonds Martin RinguetteLe fonds est constitué de la copie d’une lettre de M. J.E.A. Dubuc, maire de Chicoutimi, adressée à l’honorable Télesphore-Damien Bouchard, ministre des affaires municipales. L’objet porte sur l’aide aux chômeurs, de la ville de Chicoutimi, pendant la crise économique des années 30. On y trouve également la copie d’une lettre de M. Louis-Philippe Mailly à M. Michel Guimond, sous-directeur de l’aide aux chômeurs. On y trouve enfin 3 livres de comptes du forgeron Eugène Emond d’Hébertville.Martin Ringuette est un diplômé d’histoire de l’université du Québec à Chicoutimi. Sa maîtrise en études régionales porte sur les conditions ouvrières à la pulperie de Chicoutimi, en 1900 et 1926. De plus il participe au groupe de recherche scientifique S.O.R.E.P., dont les travaux portent sur l’histoire de la population québécoise. En 1988, il entre , l’IQRC (institut québécois de recherche sur la culture) à titre de secrétaire du comité scientifique.0.22
P015Fonds Centenaire du SaguenayLe fonds est constitué des documents relatifs à l’organisation des fêtes du Centenaire On y retrouve des dossiers de correspondance, de rapports des comités et des dossiers liés aux activités du Centenaire. Le fonds contient également un film représentant le spectacle de reconstitution historique, des photographies, un album souvenir, une bande enregistrée de la chanson thème du Centenaire et plusieurs objets promotionnels.En 1937, Mgr Victor Tremblay, alors président de la Société historique du Saguenay, réunit plusieurs personnalités de la région et forme un comité organisateur des fêtes du Centenaire du Saguenay. Mgr Tremblay et M. Antoine Desgagné sont nommés présidents. Un comité exécutif et un conseil d’administration se chargent de programmer et d’organiser les activités des fêtes. Du 3 juillet au 28 août 1938, plusieurs célébrations marqueront ces cent ans d’histoire régionale. Des milliers de bénévoles travaillent au succès de ces festivités et le spectacle de reconstitution historique représente, sans doute, le sommet inoubliable de cet évènement.2.091
P019Fonds Simon OuelletLe fonds est constitué d’ouvrages variés tant en ce qui concerne leur sujet que leur support. Nous y trouvons des publications, des périodiques, des brochures, des albums souvenirs et des catalogues. Les dossiers généalogiques de quelques familles et d’organismes sociaux complètent l’ensemble des documents.Simon Ouellet est né le 25 janvier 1884. C’est vers le domaine de l’enseignement qu’il dirige d’abord sa carrière. Malheureusement, la maladie l’oblige à changer d’orientation. Après diverses fonctions à la compagnie de chemin de fer Baie des Ha! Ha!, à la compagnie de pulpe de Chicoutimi et à la Compagnie électrique du Saguenay, c’est finalement en 1934 qu’il entre au service d’estimation de la Ville de Chicoutimi. Il y demeure jusqu’à sa retraite en 1964. De plus, M. Ouellet est un citoyen très engagé socialement et oeuvrant dans de nombreuses organisations: Société Saint-Jean-Baptiste, comité de loisirs, Société Saint-Vincent-de-Paul, Société historique du Saguenay, etc. Il est décédé, le 10 juin 1965, laissant derrière lui le souvenir d’un homme généreux et disponible.0.56
P020Fonds Marc St-HilaireLe fonds présente une histoire de l’Union régionale des caisses populaires Desjardins du diocèse de Chicoutimi, pour la période allant de 1953 à 1976. En plus du document historique, nous retrouvons dans ce fonds tous les textes et documents utilisés pour la recherche.Né à Chicoutimi en 1956, Marc St-Hilaire possède un baccalauréat en histoire de l’Université du Québec à Chicoutimi. En 1983, il complète une maîtrise en études régionales, option histoire, et présente un mémoire intitulé ‘’ Organisation sociale en milieu rural: Saint- Fulgence 1852-1962’’. Son expérience professionnelle touche plusieurs domaines: chargé de cours à l’Université du Québec à Chicoutimi, auxilliaire de recherche et administrateur d’un groupe de recherche sur les populatins (S.O.R.E.P.). Il a de plus participé à la rédaction de la revue d’histoire régionale Saguenayensia et a été membre du conseil d’administration du conseil régional de développement du Saguenay- Lac-Saint-Jean-Chibougamau (1979-1980)0.22
P021Fonds Edouard DoucetLe fonds est constitué de dossiers de l’Ordre des chevaliers de Champlain: correspondance, procès-verbaux, rapports annuels, congrès, liste des associations et des activités scolaires et municipales.Edouard Doucet est né le 8 mars 1930 à Saint-Boniface, au Manitoba. Il fait ses études primaires et secondaires dans la région de Montréal et obtient à l’Université de Montréal un diplôme de traducteur. Il est journaliste au Petit Journal de 1958 à 1959; correcteur-réviseur et rédacteur au magazine Prospective de 1959 à 1983; et, finalement, traducteur de 1984 à 1990. Il est aussi l’auteur de publications sur l’histoire de la ville de Longueil. Mentionnons, entre autres: Histoire de Longueil, Longueil en Nouvelle-France et le Château de Longueil. Il est membre fondateur et président actuel de la Société historique de Longueil et a exercé la fonction de vice-président de la Fédération des sociétés d’histoire du Québec.0.44
P022Fonds Albert-G. NaudLe fonds est constitué de documents concernant la compagnie Canauto Air Brake: lettres patentes, brevet et détails d’une invention et documents légaux. On y retrouve également des documents personnels de M. Naud, tels que dossiers de correspondance datant de l’époque où il était agent de la Quebec Development Company et de la Duke Price Power Co. Ltd, et ainsi que des dossiers liés à la construction de la paroisse de Naudville, du réseau d’aqueducs de la même paroisse et autres documents. Une collection de coupures de presse compléte le fonds.Albert-G. Naud est né le 20 novembre 1883 à Notre-Dame-de-Lévis. Il est diplômé d’un cours commercial du collège de Lévis. Il arrive à Roberval en 1901 et travaille pour la Oyamel Company Limited. En 1912, on le nomme secrétaire à la Québec Development Company Limited. M. Naud est un homme actif: partenaire de l’Aluminum Company Ltd; actionnaire et vice-président de l’Alma Company Ltd et, plus tard, président-gérant général ( la compagnie s’appelle alors Partalma Company Ltd) ; fondateur du village de Naudville, dont il est nommé maire en 1944; premier maire de la ville de l’Isle-Maligne; secrétaire et fondateur de l’Assemblée libérale du comté du Lac-Saint-Jean; membre fondateur et officier du conseil des Chevaliers de Colomb et fondateur directeur de la Chambre de commerce du Lac-Saint-Jean. Il participe également à plusieurs oeuvres humanitaires.0.441
P023Fonds Fédérations des Ligues du Sacré-Coeur de ChicoutimiLe fonds est constitué des documents tels que procès-verbaux, rapports annuels et calendriers liés à chacune des ligues de paroisse. Il nous présente l’histoire des ligues du Sacré-Coeur du diocèse de Chicoutimi.D’envergure nationale, les ligues du Sacré-Coeur sont mises sur pied par les pères Jésuites. La première ligue du Canada est fondée à Montréal en 1883. Il existe, parmi les ligues du Sacré-Coeur du diocèse de Chicoutimi, une fédération dite La fédération des ligues du Sacré-Coeur de Chicoutimi, constituée en 1937 avec l’approbation de Mgr Charles Lamarche. Elle est administrée par un conseil diocésain composé de représentants des ligues. A la tête du conseil, est placé le bureau diocésain, qui veille au respect des règlements et constitutions au sein des ligues locales, et qui organise et convoque les réunions générales.1.98
P025Fonds Henri VermetteLe fonds est constitué d’un journal des achats pour les années 1963- 1966 et d’un livre de comptes à payer pour les années 1963 à 1965 et de quelques pièces justificatives (factures, états de compte.)Henri Vermette est un ouvrier de la construction domicilié à Jonquière. En 1963, il se lance dans une carrière d’entrepreneur général, contribuant ainsi à la croissance de la municipalité. Retiré des affaires à la fin des années 60, il déménage à Montréal avec sa famille. Il y est décédé en 1988.0.22
F0145Fonds Gonzague de MauraigeLe fonds est constitué de documents reliés aux ancêtres de M. Gonzague De Mauraige, le plus ancien étant daté de l’année 1597.

M. Gonzague de Mauraige est un immigrant français, originaire de Hainaut, département situé à la frontière entre la France et la Belgique. Il est né le 8 novembre 1909 à Cerfontaine, village près de Maubeuge. Diplômé de l’École de Bergers en 1924, il a complété ses études à la Bergerie Nationale à Rambouillet (Seine-et-Oise). Il est arrivé à Saint-Fulgence en 1928 et a été naturalisé citoyen canadien, le 26 septembre 1933. Il fut agriculteur et technicien-berger pour le Ministère de l’Agriculture et de la Colonisation de la province de Québec. Il est décédé à Chicoutimi, le 13 juillet 1991. Il était l’époux de dame Gratia Tremblay.
0.1354353
F0169Fonds Joseph-Henri FortinLe fonds témoigne des activités et intérêts de M. Joseph-Henri Fortin. On y retrouve de la correspondance, des documents relatifs à l’archéologie et à la poterie, des documents concernant la généalogie de M. Fortin, des notes historiques et de voyages, des documents relatifs à ses études, des documents financiers, des coupures de journaux et des documents concernant les radios amateures. Le notaire Joseph-Henri Fortin est né à St-Jérôme vers 1902. Il est reçu à la chambre des notaires en juin 1928 et exerce sa profession à St-Jérôme jusqu’en 1936, une maladie l’obligeant à abandonner et fermer son étude. En 1964, il fit ses premières découvertes archéologiques sur les bords de la rivière Métabetchouan, ce qui lui insuffla une passion depuis et ce, pour toute sa vie durant, l’intérêt dévoué pour l’archéologie. Ayant contacté Mgr Victor Tremblay, ce dernier le mit en contact avec les anciens membres de la section d’archéologie de la Société historique du Saguenay, entre autres l’abbé Thomas-Louis Doré. Ensemble, ils décident de créer une société d’archéologie indépendante de la S.H.S. M. Fortin parcourut les berges du Lac-St-Jean, s’attardant surtout aux embouchures des grandes rivières, au printemps, surtout lorsque les eaux sont basses. Ayant scruté tout le terrain longeant l’ancien portage allant du Lac Kénogami jusqu’à l’entrée de la Belle-Rivière, à Saint-Gédéon, ainsi que d’autres grands lacs comme ceux des Commissaires, Bouchette, Belle-Rivière, Métabetchouan et Kiskissink, il a amassé durant ses expéditions quelques milliers de pièces et d’éclats, qu’il a classé, numéroté et photographié méticuleusement, ainsi que localisé des dizaines de sites. Il collectionnait aussi des antiquités ayant appartenu à ses ancêtres. En tant que membre de la Société historique du Saguenay, il a su communiquer à ses membres sa passion et son enthousiasme. Il a écrit d’ailleurs plusieurs articles concernant l’archéologie dans la revue Saguenayensia. Étant sans doute un conservateur né, M. J.-H. Fortin conserva jusqu’à sa mort une documentation florissante qui, en plus de l’archéologie, laisse entrevoir un vif intérêt envers son lignage, un goût à de grands voyages et bien d’autres encore. Il décède durant l’été 1985.
0.532
F0171Fonds Conférence des relationnistes du Saguenay- Lac-St-JeanLe fonds témoigne des activités de la conférence des relationnistes du Saguenay - Lac-St-Jean de 1980 à 1989. Il est constitué de Lettres patentes, 1980; Fondation, 1984-1985; Règlements,1980-1987; Procès-verbaux, 1981-1987; Rapport du président,[198]- 1985; Formulaires, 1980-1981; Listes, 1979-1989; Finance, 1980-1989; Correspondance, 1979-1988; Projet de la conférence, 1979-1986; Colloque et conférence, 1983-1987; Année mondiale de la communication, 1983; Périodiques, 1986-1987; Perfectionnement, 1981; Communiqués, 1980-1988.La conférence des relationnistes du Saguenay-Lac-St-Jean a été fondée en avril 1980. La conférence s’est fixée d’atteindre les cinq objectifs suivants: favoriser le développement professionnel de ses membres; promouvoir et entretenir un esprit d’entraide et de solidarité entre ses membres; renseigner les divers publics sur la profession de relationniste; encourager des contrats professionnels avec d’autres groupements de praticiens des relations publiques; maintenir des relations constantes avec les médias d’information. La principale condition, afin de devenir membre, consiste à exercer des fonctions dans le domaine des relations publiques.
0.5121640
F0178Fonds Réal Martin Le fonds est constitué de documents amassés par M. Réal Martin. On y retrouve les déclarations d’impôt fédéral de M. Eddy Martin pour les années 1942 à 1948, ainsi qu’une pièce justificative de type ‘’ T4 ‘’.
Réal Martin, fils de Eddy Martin et Antoinette Deschênes, est né le 22 janvier 1934 sur la rue Saint-Vincent à Chicoutimi. Sa famille déménage en 1940 sur la rue Bossé. Son éducation élémentaire dure de 1940 à 1948, année où il obtient sa 8ième année. Il quitte ses parents à 17 ans et il va demeurer chez ses grands-parents maternels de la famille Deschesne. Il travaille pour la compagnie Price comme assistant-colleur sur la rivière Shipshaw au lac Anatchoué, en 1948. En 1949, il travaille pour Lajoie & Frère à l’hôpital de Chicoutimi comme assistant plombier. La même année, il travaille aussi pour Alfred Ménard de la rue Bossé, comme apprenti soudeur et ce, jusqu’en 1951. De 1952 à 1959, il a travaillé pour l’atelier Émile Couture Ltée., puis de 1959 à 1964, il opère un atelier de soudure. Il fut membre de la jeune Chambre de Commerce de Chicoutimi en 1960. En 1964, il a travaillé chez F.X. Drolet de Québec et à l’atelier Raoul Desbiens inc. de Chicoutimi-Nord. Depuis le 4 juillet 1965, il est employé de l’Alcan, d’abord comme soudeur, puis il est transféré pour le C.P.A. dès l’automne suivant, puis le 26 septembre 1972, il est transféré comme mécanicien d’entretien à la 51-A. En 1984, il est nommé planificateur, et le 20 octobre 1990, il cumule 25 ans de service pour l’Alcan. En juin 1991, il est nommé coordonateur du matériel et quitte 21 octobre 1992 pour sa préretraite le 1er février 1993. M. Martin fut président du club de camping & caravaning de 1966 à 1968. De 1988 à 1991, il est nommé commissaire d’école. Il est ensuite marguiller du Christ-Roi de Chicoutimi du 1er janvier 1977 au 31 décembre 1979. Il est ensuite président du Centre des loisirs du Christ-Roi de 1980 à 2000.0.052
P027Fonds Journal du Club Saint-Louis de ChambordLe fonds est constitué du journal des délibérations du Club Saint-Louis de Chambord. On y découvre les lacs fréquentés à l’époque ainsi que le nom des membres du Club.Le Club Saint-Louis de Chambord est un regroupement de propriétaires de chalets, incorporé en 1914, et ayant comme but la protection de la faune et de la flore sur un territoire cédé par bail par le gouvernement du Québec. Cette façon qu’a l’état de confier à des associations locales la gestion de territoires de chasse et de pêche demeure jusqu’en 1977, lorsque sont créees pour l’ensemble de la province, les zones d’exploitation contrôlées (ZEC) . Toutefois, quelques clubs privés qui exploitent une entreprise de chasse et de pêche (pourvoirie) existent toujours un peu partout au Québec.0.22
P029Fonds Euloge ménardLe fonds est constitué surtout d’une collection de livres de comptes du commerce qu’exerçait M. Ménard à Roberval.Euloge Ménard est né à Baie-Saint-Paul en 1836. Pauvre et orphelin, il débute au Saguenay comme colporteur, et voyage en canot avec un ‘’Indien’’. Il suit la route de la colonisation, passant de Saint-Alexis à Hébertville puis à Roberval. M. Ménard tient un commerce dans cette localité de 1861à 1895, année de son décès. Son épouse née Mathilde Delisle, poursuit l’exploitation du commerce jusqu’en 1922. M.Ménard a été maire de Roberval en 1872 et 1873. Premier bourgeois de cette municipalité, mort à 58 ans, son nom survit grâce à l’entreprise ‘’ le bois Ménard’’. Il a aussi donné son nom à la rue Ménard, reconnue comme monument historique.2.43
P032Fonds Rémi Hudon Le fonds est constitué de quatre livres comptables nous indiquant le nom des clients de m. Hudon et le genre de marchandise vendue. Rémi Hudon est né à Saint-Denis- de -la-Bouteillerie-de-Kamouraska et est l’un des pionniers d’Hébertville. En juin 1860, il fait une premier voyage pour choisir un site afin de s’établir définitivement dans cette petite localité naissante du Lac-Saint-Jean. L’année suivante il construit sa maison et il y installe sa famille en mai 1862. A ses débuts, il tient un magasin général pour la Compagnie Price, qui exploite les concessions forestières sur ce territoire. Puis il devient l’unique propriétaire et le premier commerçant du village. M. Hudon occupe également plusieurs fonctions, dont celles de conseiller et de commissaire. Il meurt à Hébertville, le 13 novembre 1889, à l’âge de 68 ans.0.15
P033Fonds Desmarais et GrégoireLe fonds est constitué uniquement de pièces comptables: livre de caisse, livre de comptes: des fournisseurs et clients et autres documents.Desmarais et Grégoire est un magasin général qui négocie en gros du tabac en feuilles, des biscuits, des sucreries, des livres, des articles de papeterie et des articles d’épicerie. Ce commerce doit son nom à M. Joseph-Alfred Grégoire et à M. J.Wilfrid Desmarais, deux hommes d’affaires propriétaires de l’entreprise située sur la rue du Havre à Chicoutimi. En 1910, leur chiffre d’affaires se situait au-dessus de 60,000$.0.66
P035Fonds Onésime CôtéLe fonds est constitué de livres de comptes ayant appartenu à M. Côté à l’époque où il était marchand. Nous y trouvons également un dossier concernant l’inventaire de sa succession.Originaire de Baie-Saint-Paul, Onésime Côté est marchand à Bagotville. En 1896, en société avec Elzéar Boivin, il fonde la maison Côté Boivin & Cie, spécialisée dans le commerce en gros. Il quitte peu d’années après la société et vend ses intérêts à un monsieur Beaulieu. M. Côté est député de Chicoutimi - Saguenay à la législature de Québec du 3 juillet 1890 au 22 décembre 1891. Il est élu président de la commission scolaire de Bagotville le 27 octobre 1871, et réélu en 1873 et 1875. Il est élu maire de Bagotville le 2 février 1880, et occupe le poste pendant 2 ans. Il est décédé le 23 octobre 1911 à Bagotville. 0.36
P036Fonds Compagnie Industrielle de ChicoutimiLe fonds est constitué du grand livre de la compagnie.La Compagnie Industrielle de Chicoutimi a été incorporée en 1905, sous la présidence de M. Napoléon Smith, comme commerce de bois de construction. Elle s’est développée graduellement pour devenir une manufacture de portes, fenêtres et armoires, fonction qui fut la sienne jusqu’en 1928. A la mort de M. Smith, son fils Georges-Henri prend la relève et ajoute aux produits déjà usinés la fabrication d’ameublement de maison. Il distribue ses produits un peu partout au Québec, en Ontario, dans les provinces maritimes et dans l’Ouest canadien. En 1959, la compagnie emploie entre 40 et 50 personnes.0.04
P038Fonds Simon CimonLe fonds est constitué de livres comptables et d’effets de commerce.Simon Cimon est né le 6 décembre 1852 à La Malbaie. Se qualifiant d’ingénieur civil, il exerce d’abord dans le comté de Charlevoix et s’établit ensuite à Roberval, au Lac-Saint-Jean. Voisin de Euloge Ménard, commerçant, il lie des relations d’affaires qui l’amènent à l’édification du réseau d’aqueducs et d’égoûts de cette municipalité. On le compte également comme l’un des pioniers de la construction d’un barrage hydro-électrique à Roberval. Constructeur de bateaux, on lui doit d’avoir établi la navigation commerciale sur le Lac Saint-Jean avec les ‘’Minouche 1 et 11’’. Il s’occupe aussi des affaires d’un riche et noble citoyen français, M. Coustin, qui avec M. Brouet, est à l’origine de la venue de la communauté des frères de Saint-François-Régis. Il semble bien que M. Cimon entretienne aussi des échanges commerciaux de produits fabriqués par des artisans locaux avec ce citoyen français. Il est décédé en 1942. Son fils Thomas-Xavier Cimon fut un notaire très apprécié à Roberval.0.24
P040Fonds Centrale de ChicoutimiLe fonds est constitué du grand livre de la Centrale.La Centrale de Chicoutimi est une corporation civile constituée par un acte de la législature du Québec en 1942. Son nom désigne une oeuvre sociale et catholique au service de la jeunesse. Elle a été érigée sous le patronnage de saint René-Goupil, et ses membres se donnent comme but de préserver et de former la jeunesse chrétienne. Les moyens utilisés sont les loisirs sains, le développement physique, intellectuel et moral. Il semble que l’organisme ait cessé ses activités au début des années 50.0.22
P042Fonds Méron Tremblay Le fonds est constitué de deux livres de compte (1873à 1890); de factures (1860 à 1889) ainsi qu’une correspondance d’affaires (1873 à 1889) et personnelle (1877 à 1879)Méron Tremblay est né le 15 avril 1830 aux Eboulements, où il passe toute sa jeunesse. A l’école, il réussit très bien. Sa performance scolaire en français lui permet d’obtenir un brevet d’instituteur. C’est à 17 ans qu’il commence à enseigner à Saint-Irénée. En 1856, il déménage à Chicoutimi et ouvre son commerce, situé au coin des rues Sainte-Anne et Racine. Il y travaille jusqu’à sa mort. De 1878 à 1881, Méron Tremblay est maire du village de Chicoutimi. Il est décédé à Chicoutimi à l’âge de 70 ans.1
P044Fonds Paul PrévostLe fonds est constitué de documents relatifs aux activités du Conseil régional de développement entre 1969 et 1976. On y retrouve des procès-verbaux d’assemblées générales et spéciales, des comptes rendus des réunions du conseil d’administration, des rapports soumis aux différentes instances publiques, de la correspondance et des états financiers, de même que des documents divers sur la situation économique de la région du Saguenay - Lac-Saint-Jean/ Chibougamau-Chapais.Paul Prévost est professeur à l’université du Québec à Chicoutimi, au département des sciences économiques et administratives. Il a été membre du conseil régional de développement entre 1969 et 1975. A ce titre il a recueilli une importante documentation sur les activités de cet organisme de consultation privilégiée par le gouvernement du Québec, qui grâce à lui s’assure de l’opinion régionale dans les projets de développement économique, culturel, social et touristique.0.88
P048Fonds La partanceLe fonds est constitué de textes de chansons d’artistes locaux, de contes folkloriques et de chansons enfantines. On y retrouve également les bandes sonores, les textes et schémas ayant servi aux treize émissions radiodiffusées, dans le cadre de ce projet, et portant sur la musique traditionnelle. Des disques et bandes sonores de musique et chansons populaires complètent le fonds.Né d’un projet du promoteur Camil Girard, historien, ‘’La partance’’ a pour but la récupération et la diffusion de documents sonores sur la musique traditionnelle. Réalisé en 1977, dans le cadre d’un Projet d’initiatives locales (P!L), avec un budget de 20 400$, cinq personnes travaillant à temps plein et une autre à raison d’un jour par semaine, le groupe se propose la mise sur pied d’un dépôt d’archives sonores dans la région. Il se propose aussi d’éduquer la population à la valeur culturelle de la musique traditionnelle, d’assurer la participation de la population au projet et de sensibiliser les organismes à l’importance des documents sonores.0.4246
P049Fonds Régionale des jeunes chambres du SaguenayLe fonds est constitué de documents formant un lot intéressant de textes sur les règlements et constitutions des chambres de commerce. Il contient aussi des rapports de congrès locaux, régionaux et internationaux, des procès-verbaux du conseil d’administration et des dossiers économiques, sociaux et culturels couvrant l’ensemble des interventions du mouvement de la région.Le mouvement des jeunes chambres de commerce est né aux Etats-Unis à la fin du x1xe siècle. Il a comme but l’éducation et la formation de ses membres sur les plans politique, économique,social et culturel. Ce mouvement connaissant une expansion internationale, le Saguenay - Lac-Saint-Jean s’y associe et est intégré à la section de Québec, du Lac - Saint-Jean et du Bas-du Fleuve. En 1947, cet organisme régional se scindera en trois sections, dont celle du Lac-Saint-Jean. L’année suivante, celle-ci adopte le nom de Chicoutimi Lac-Saint -Jean et de Régionale du royaume du Saguenay. Finalemeny elle doit adopter, jusqu’à sa dissolution dans les années 1980, le nom de la Régionale des jeunes chambres du Saguenay, qui regroupe l’ensemble des chambres locales du secteur.1.4312
P050Fonds Club des journalistes du Saguenay - Lac-Saint-JeanLe fonds est constitué de documents tels que procès-verbaux, la correspondance, les rapports et autres documents relatifs aux activités de cette association.Le club des journalistes du Saguenay-Lac-Saint-Jean a été fondé le 14 avril 1946 par m. Aimé Gagné. Les buts et objectifs visés sont de regrouper en association les journalistes et collaborateurs professionnels de la presse régionale; de maintenir entre eux des relations professionnelles cordiales; de faciliter l’échange d’idées et de services entre collègues de la même profession. En 1968, l’organisme cesse ses activités. Un an plus tard, il est remplacé par le Cercle de presse de Chicoutimi, dont les objectifs sont sensiblement les mêmes; cet organisme, en plus, convoque une rencontre hebdomadaire avec une personnalité publique régionale ou nationale. En 1977, le Cercle s’étend à la région et adopte l’appellation de Cercle de presse du Saguenay.1.54
P052Fonds Conseil d’orientation économiqueLe fonds est constitué de documents tels que les procès-verbaux, la correspondance, les rapports et autres documents relatifs aux activités du Conseil. On y retrouve également des dossiers relatifs à l’économie de la région.La création du Conseil d’orientation économique du Saguenay remonte au mois de septembre 1945. Ce conseil regroupe ‘’ les principaux organismes et entreprises d’ordre régional qui constituent le rouage du système économique du Saguenay et qui sont fermement décidés à travailler d’un commun accord dans l’intérêt de la région tout entière.’’ (texte de la constitution). Ses membres sont les chambres de commerce, les cités et villes, les conseils de comtés (aujourd’hui M.R.C.) Les associations des marchands et d’industries, les unions ouvrières et agricoles, les institutions de crédit et d’épargne, les compagnies de services publics et les grandes compagnies dont l’organisation industrielle influe directement sur la vie économique de la Région. Sans que cela change sa mission première, certaines modifications sont apportées, au cours des ans, aux mandats et au membership du Conseil. Il s’est aussi appelé le C.R.D (Conseil régional de développement) et il se nomme aujourd’hui le C.R.C.D ( Conseil régional de concertation et de développement.5.28
P053Fonds Philippe BergeronLe fonds est constitué de dossiers, de rapports d’enquêtes et autres documents relatifs aux syndicats. On y retrouve également les textes d’une série de causeries radiophoniques. Des volumes, périodiques et brochures, tous reliés au domaine de la syndicalisation, complètent le fonds.Philippe Bergeron est né le 5 mai 1912 à Saint-Alexis-de-Grande-Baie. Il fait ses études théologiques au Grand Séminaire de Chicoutimi et est ordonné prêtre le 30 mai 1935. A partir de 1941, l’abbé Bergeron s’occupe principalement d’action syndicale chrétienne et d’action catholique. Il occupe la fonction d’aumônier dans plusieurs associations liées au syndicalisme ainsi que dans les mouvements de l’action catholique. Il a milité durant près de 35 ans dans les syndicats de la C.S.N.2.42
P055Fonds Association catholique de la jeunesse canadienne. (A.C.J.C.)Le fonds est constitué de documents concernant l’engagement de L’A.C.J.C. dans la région et la formation des cercles locaux. On y retrouve des dossiers de correspondance, des rapports d’activités, des comptes rendus et bien d’autres documents relatifs au rôle social de l’Association.C’est à Mgr Eugène Lapointe, protonotaire apostolique et supérieur au séminaire de Chicoutimi, que revient l’honneur d’avoir fondé le premier cercle de L’A.C.J.C. Celui-ci reçoit le nom de Racine, en l’honneur du premier évêque de Chicoutimi. Les élèves du séminaire de Chicoutimi composent alors l’essentiel des membres de ce cercle. Ce premier groupe acijiste a vécu ses deux premières années d’existence assez difficilement. En 1914, une nouvelle tentative menée avec succès, amène la création d’un second cercle appelé cercle Labrecque. De nombreuses association locales de l’ensemble du Saguenay - Lac-Saint-Jean viennent appuyer le mouvement régional. A la fin des années 60, le groupe s’est éteint.28.82
F0186Fonds Claude Dufour (omnium de golf)Le fonds témoigne des activités de M. Claude Dufour.

(2017-09-26) Le fonds comprend également 4 photographies hors-dimensions: 2 femmes non-identifiées ainsi que 2 hommes non-identifiés.
Claude Dufour est secrétaire général de l’omnium de golf, organisé par la Maison de la Presse de 1985 à ?, et qui est au profit de la Fondation de l’hôpital de Chicoutimi. (A compléter)
0.49364
F0187Fonds Lauréanne Harvey Le fonds est constitué de documents relatifs au prix obtenu par Mme Lauréanne Harvey à la Société des écrivains canadiens. Le fonds est composé des séries suivantes: 1.00 correspondance, de Madeleine et Marcel Portal à Lauréanne Harvey, 1980, 2 pièces; 2.00 communiqués, Société des écrivains canadiens de Chicoutimi, 1985; 3.00 Bio-bibliographie, biographies et bibliographies d’écrivains, [1977]-[1985], 29 écrivains; 4.00 Texte humoristique [19-]. Le fonds contient aussi plusieurs manuscrits : « Enfer au soleil », « L'étrange Héritage », « Voyage au Pérou », « L'Éxilé en voyage de noce sur Vénus » et « L'Amour assassin ».Lauréanne Harvey est née à Saint-Fulgence, le 16 octobre 1910. Auteure, elle publie en 1979 « L’Enfer au soleil », puis en 1982 « L’Exilé en voyage de noces sur Vénus » et en 1985 « L’Amour... assassin ». 0.12
P090Fonds Joseph-Eudore LemayLe fonds est constitué de photographies nous présentant des scènes régionales et des portraits de personnes ayant habité la région. Quatorze régistres servent d’index.Joseph-Eudore Lemay est né le 20 septembre 1874 à Québec. Il est le fils de Pamphile Lemay, poète canadien, et de Solima Robitaille. Il fait ses études en photographie à l’Académie commerciale de Québec, et son apprentissage chez A. Montigny, de Québec, de 1894 à 1906. Il s’établit à son compte, en mars 1906, sur la rue Racine, à Chicoutimi. Dans les années 50, sa fille Aline le seconde et prend la relève. (Source : Biographies saguenéennes, vol.1/P.-E. Berthiaume,-s.l : s.d.)0.4470000
P099Fonds Syndicat d’initiative touristique du Saguenay - Lac-Saint-JeanLe fonds est constitué de correspondance d’affaires, de correspondance avec des touristes, de rapports annuels, de rapports financiers, de rapports statistiques, de brochures, de cartes et de dépliants divers.Le syndicat d’initiative touristique du Saguenay - Lac-Saint-Jean est une association non commerciale dont le but est de développer le tourisme dans la région formée par les trois comtés provinciaux de Chicoutimi, du Lac-Saint-Jean et de Roberval. C’est en mai 1933 qu’il reçoit son incorporation légale . Dès ses débuts, il lance une offensive à l’ensemble des agences de voyages du Québec, et d’ailleurs pour vendre les mérites touristiques régionaux. Depuis, il ne cesse de prendre des initiatives afin de faire inscrire le Saguenay - Lac-Saint-Jean parmi les ‘’ destinations vacances’’ des gens d’ici et d’ailleurs. En 1973, pour des raisons obscures, le Syndicat cesse ses activités. Quatre ans plus tard, sur l’initiative des organismes municipaux, l’Association touristique régionale vient remplacer le Syndicat; cette association existe toujours.6.7
P103Fonds Ben HamiltonLe fonds est constitué uniquement de négatifs en celluloîd. On y voit des scènes régionales et des portraits de personnes ayant habité la région.Ben Hamilton est né le 14 décembre 1920. En 1939, il se porte volontaire et s’enrôle dans les Forces armées canadiennes, qu’il quitte six ans plus tard. Il pratique plusieurs métiers avant de devenir photographe. Son goùt pour la photographie lui vient du fait qu’il trouve, dans son taxi, un appareil photo qu’un client y avait laissé par mégarde. Il côtoie alors M. Emilien Bonneau, lui-même photographe professionnel et, en 1950, il ouvre son premier studio à Chicoutimi-Nord. Il pratique ce métier pendant 24 ans. En plus de faire de la photographie commerciale, il travaille entre autres pour les journaux Saguenay Loisirs, Le Soleil du Saguenay et le Progrès du Saguenay. Il cesse ses activités en 1974.2546
P105Fonds Studio MarcelLe fonds comprend environ 4 000 négatifs portant principalement sur des événements tels que des baptêmes, des mariages, des anniversaires et des cérémonies de confirmation.Le Studio Marcel est situé à Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean et il ouvre ses portes vers le milieu des années 40 et les ferme à la fin des années 50. Spécialisé dans le portrait, ce studio rejoint sa clientèle dans les évènements sociaux de la région. A l’occasion, le photographe du Studio Marcel fait de la photographie d’illustration dans le secteur des municipalités de Saint-Prime, Saint-Méthode, Dolbeau et Mistassini.4000
P118Fonds Joseph GirardLe fonds est constitué de documents relatifs à la vie d’homme public de M. Girard. Une série de dossiers de correspondance, ainsi qu’une certaine quantité de papiers sans lien les uns avec les autres, reflètent bien son engagement politique et social. On a aussi regroupé ses documents personnels, parmi lesquels on retrouve, entre autres, un dossier de correspondance avec Louis-Philippe Girard, avocat, et un plan de sa résidence.Joseph Girard est né dans le comté de Charlevoix dans une famille de paysans. Après d’assez longues études au séminaire de Chicoutimi, il se consacre au métier de cultivateur au Lac-Saint-Jean. C’est durant cette période, soit entre 1880 et 1892, qu’il établit un cercle agricole à Saint-Gédéon. Sa popularité croissante auprès des colons le lance dans la carrière d’homme politique. Il est élu député du comté de Chicoutimi-Saguenay au parlement provincial de 1892 à 1900, et député du même comté, au fédéral, de 1900 à 1917. Il se présente aux élections de 1921, presqu’à la fin de sa vie, mais sans succès. Il se retire de la vie politique et meurt en 1932.0.35
P121Fonds Société Saint-Jean-Baptiste régionale du SaguenayLe fonds est constitué de documents se rapportant aux trois niveaux organisationnels de la société: l. Fédération provinciale; 2. Sociétés régionales ou diocésaines; 3. Sociétés locales. Toutefois, la majorité des documents concerne la Société régionale du Saguenay.La Société Saint-Jean-Baptiste régionale du Saguenay a été fondée le 15 novembre 1951. Elle devient ainsi la Société Saint-Jean-Baptiste du diocèse de Chicoutimi, et installe son siège social à Alma. Ses buts sont les mêmes que ceux des sociétés Saint-Jean-Baptiste locales, mais en plus, elle désire former une fédération de toutes les sociétés existant dans le diocèse de Chicoutimi. Son action s’étend à l’ensemble du territoire régional et ses oeuvres diversifiées portent sur la défense des droits des Canadiens français. Aujourd’hui, cette société existe toujours, mais depuis 1969, c’est sous le nom de Société nationale des Québécois qu’on la connait.0.44
P122Collection Jean-Florian GrenonLa collection est constituée de correspondance personnelle et d’affaires, de pièces de comptabilité, de plans et d’une collection de coupures de journaux.

Dans le versement fait en 2016 : Photocopies de photos ; photocopies de certificats ou de diplômes et une lettre concernant une appellation pour le pont Sainte-Anne de Chicoutimi. Documents se trouvant dans la première boîte du fonds.

(2017-10-02) Le fonds comprend également un document hors-dimension 25 mars 1929: Très Saint Père Mr & Mme J. F. Grenon humblement prosternés aux pieds de Votre Sainteté, implorent la Bénédiction Apostolique et l’Indulgence Plénière ‘’in articulo mortis’’ même lorsque ne pouvant se confesser ni recevoir la Sainte Communion, repentis, ils invoqueront de bouche, ou au moins de coeur le Saint Nom de Jésus.
Jean-Florian Grenon est né le 4 octobre 1879 à Chicoutimi. Il termine ses études commerciales et classiques au Séminaire de Chicoutimi en 1902, pour ensuite s’orienter vers la carrière d’ingénieur civil; il est de la promotion des diplômés de l’Université Queen’s de Kingston, de 1906. Il s’installe à Chicoutimi en 1908 et il ouvre un bureau de services-conseils pour les entreprises et corporations municipales de la région. La compagnie de pulpe de Chicoutimi et ses nombreuses filiales sont parmi ses principaux clients privés. Ses réalisations sont très nombreuses et très variées dans la région, et sa bonne connaissance des problèmes régionaux lui permet d’être un bon intervenant auprès des instances gouvernementales provinciales. Il doit quitter Chicoutimi pour Québec vers le début des années 1940. Il y poursuit ses activités professionnelles jusqu’à sa mort, le 29 février 1968.170149
P129Fonds Hector LemieuxLe fonds est constitué de comptes et d’un registre de clientèle ayant appartenu à M. Lemieux, au moment où il était agent d’assurances et représentant d’une société de téléphone pour la région de Charlevoix.Hector Lemieux est un citoyen de Murray Bay, qui fut agent pour différentes compagnies d’assurances dont la Sun et la Mont-Royal, pour la région de Charlevoix. De plus, à la lumière des informations fournies par les documents du fonds d’archives, M. Lemieux vendait aussi des abonnements à une compagnie de téléphone et pratiquait le commerce des oeufs venant de la production de son poulailler. 0.11
P132Fonds Hôtel RobervalLe fonds est constitué d’une douzaine de dossiers de correspondance, des reçus, des registres de la clientèle et de livres de comptes de l’Hôtel Roberval. Il contient également des documents qui nous renseignent sur les divers intérêts de M. Horace Jansen Beemer.Horace Jansen Beemer dit ‘’l’Américain’’, entrepreneur qui a eu le mandat de réaliser la construction du chemin de fer Québec - Lac-Saint-Jean, a rapidement reconnu l’immense potentiel touristique que représentait cette nouvelle région en plein développement. En 1888, il fit construire l’Hôtel Roberval dans un endroit bien choisi qui offre une vue magnifique sur le Lac Saint-Jean. Ce site de repos devient vite le pays de vacances de millionnaires de toutes les parties du monde. L’hôtel n’ouvre qu’à la belle saison et la plupart des visiteurs sont des amateurs de pêche. Le 31 juillet 1908, l’hôtel est malheureusement assailli par un incendie qui le détruit entièrement et provoque la fin de cette glorieuse époque d’un tourisme venu du monde entier.1.54
P134Fonds Syndicats locauxLe fonds est constitué de documents se rapportant à toute l’organisation syndicale de la région. On y décèle au moins trois niveaux organisationnels: l. Provincial; ll. Diocésain; lll. Local.De 1885 à 1900, la propagande américaine apporte au pays l’idée du syndicalisme. Bon nombre de syndicats sont alors fondés dans l’industrie, sous l’emprise d’un esprit qui s’oppose à toute intervention de l’Église dans la question du travail. L’attention des évêques est en éveil: la neutralité prêchée par les syndicats leur apparait comme un grave danger. À Québec, en 1901, à la suite d’un différend réglé par l’archevêque Bégin, les ouvriers de la chaussure décident de quitter le syndicalisme neutre, de se soumettre à la doctrine sociale du Rerum Novarum, et fondent les trois premiers syndicats catholiques au pays. En 1907, à Chicoutimi, Mgr Eugène Lapointe fonde la fédération mutuelle du Nord. Cette organisation ouvre une ère de grande vitalité dans le mouvement syndical catholique de la région. Beaucoup d’ouvriers catholiques imitent leurs confrères de Québec et entrent dans les syndicats catholiques. En 1921, La Fédération mutuelle du Nord-Est est dissoute en vue de permettre la formation de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada, qui vise à élargir l’accès aux syndicats, tant catholiques que non catholiques. (Source: La Confédération des travailleurs catholiques du Canada inc./ Alfred Charpentier. - [Québec]: Imprimeurs alliés, [1941]9.46
P135Collection du Séminaire de ChicoutimiLa collection est constituée de quelques dossiers à caractère diversifié et sans relation les uns avec les autres. On y trouve divers types de documents allant de reçus émis pour où par Mgr Dominique Racine à un dossier contenant les photocopies de quelques lettres de sa correspondance. Nous y trouvons également de la correspondance de Mgr Eugène Lapointe, ainsi qu’un cahier d’articles de journaux (1912-1914) sur l’activité ouvrière. Le fonds contient aussi un dossier sur l’Association des parents et des enseignants du Séminaire, de même que les anales du Séminaire pour la période allant de 1879 à 1881.

Ajout 2014 : Livres, périodiques, photos, cartes géographiques et dessins d’architectes.
Le 15 août 1873, l’archevêque de Québec, Mgr Taschereau procède à l’érection canonique d’une nouvelle institution, le Séminaire de Chicoutimi, que vient de fonder, à sa demande, l’abbé Dominique Racine. Cette institution a pour but d’assurer un enseignement adéquat à la jeunesse masculine du Saguenay - Lac-Saint-Jean et poursuit un but vocationnel en recrutant des candidats aptes à assumer les responsabilités sacerdotales. En 1877, le Séminaire est affilié à l’Université Laval pour ses programmes d’études. De plus, il a initié des activités journalistiques, musicales, scientifiques, syndicales et agricoles. Il a conduit à maturité, entre autres, la Corporation du Grand Séminaire, la fondation de la Société historique du Saguenay et l’école d’agriculture de Chicoutimi. (Source: Abbé Clément Jacques Simard, conservateur des archives du Séminaire.)0.34
P138Fonds Hôpital de DolbeauLe fonds est constitué de reproductions de dossiers relatifs au fonctionnement des diverses unités administratives et médicales de l’institution entre 1955 et 1967. On y trouve également des documents portant sur la formation du personnel infirmier tels que des contenus de cours, des examens de finissants, des exemplaires du journal des élèves.Fondé en 1955, l’Hôtel-Dieu du Sacré-Coeur-de-Jésus de Dolbeau a comme mandat d’assurer des soins aux personnes souffrant de maladies chroniques aiguês. Les soeurs augustine hospitalières assurent la gestion de l’établissement et les services aux malades. En 1977, le gouvernement du Québec acquiert l’institution pour son réseau national. Sa vocation s’est alors un peu modifiée, puisque l’hôpital comptera aussi un service de diagnostic général. En 1991, on y compte 101 lits et 347 employés de toutes les catégories.0.44
P145Fonds Jean-Baptiste PetitLe fonds est constitué de quatre cahiers de photocopies du journal personnel de M. Jean-Baptiste Petit. Cependant, certaines années n’ont pas été photocopiées.En 1859, Jean Petit quitte la région de Kamouraska pour venir exploiter et défricher une terre au Saguenay. En 1862, il s’y installe définitivement avec sa femme et ses fils, Ludger, Honoré et Jean-Baptiste. Ils deviennent ainsi les fondateurs de la paroisse de Saint-Honoré. Honoré et Ludger deviennent des personnalités connues dans le monde de la politique. Jean-Baptiste, en association avec David Tessier, forme le plus grand magasin général au Saguenay, Tessier et Petit à Chicoutimi. Afin de parfaire ses connaissances de la langue française, Jean-Baptiste, autodidacte de nature, commence à écrire son journal personnel et incite ses frères à en faire autant. Il est décédé vers 1917. (Source : Russel Bouchard, historien.)0.12
P147Fonds Coopérative d’électricité de Petit-Saguenay et de l’Anse-Saint-JeanLe fonds est constitué d’un registre de relevés des compteurs pour la période allant de 1949 à 1953 dans les secteurs de Rivière Éternité, Saint-Félix d’Otis, l’Anse Saint-Jean et Petit Saguenay. On y retrouve également les registres des salaires des employés pour la période allant de 1957 à 1963.La coopérative d’électricité de Petit-Saguenay et de l’Anse Saint-Jean est fondée en 1949. Sur l’initiative de l’Office provincial d’électricité rurale, des citoyens du secteur s’unissent pour doter les municipalités de l’Anse Saint-Jean, Petit-Saguenay, Saint-Félix d’Otis et Rivière Éternité d’un réseau électrique qui leur permette d’entrer dans l’ère moderne. La construction du barrage sur la rivière Petit-Saguenay débute en septembre 1949. Le gouvernement du Québec fournit quatre-vingt-dix pour cent du capital-actions, alors que la coopérative, avec dix pour cent, prend charge de la construction du barrage et du réseau de distribution. Un an plus tard, presque jour pour jour, le réseau est inauguré. En 1954, la Coopérative est seule propriétaire de la centrale, ayant acquis les parts détenues par l’Office provincial de l’électricité rurale. Dix ans plus tard, dans la foulée de la nationalisation, l’entreprise cesse définitivement ses activités. (Sources: Villages fantômes, localités disparues ou méconnues du Bas-Saguenay/Russel Bouchard.- Louiseville: Imprimerie Gagné, 1991.)0.34
P149Fonds Laurier RenaudLe fonds est constitué majoritairement de copies. Il s’agit de documents recueillis dans le cadre de recherches universitaires en vue de l’obtention d’un doctorat. Nous y retrouvons des lettres, la copie d’une entrevue réalisée avec M. Benoît Ralph et quelques coupures de presse.Laurier Renaud est né le ler novembre 1938 à Saint-Coeur -de-Marie au Lac-Saint-Jean. Il fait ses études au Séminaire de Chicoutimi, puis à l’Université Laval, à Québec, où il termine un baccalauréat en pédagogie, une licence en lettres et une maîtrise en art (histoire). Passionné par le mouvement nationaliste au Québec, il centre le sujet de sa thèse sur l’Association catholique de la jeunesse canadienne (ACJC). Cette association est l’une des premières associations nationalistes et est présente dans les collèges classiques au début du siècle, et ce, jusqu’en 1960. Entre autres fonctions, M. Renaud est élu président de la Commission scolaire d’Arvida, de juin 1987 à juin 1988. Il est maintenant professeur de littérature au Cégep de Jonquière.0.22
P150Collection Société historique de JonquièreLa collection est constituée des dossiers relatifs à l’histoire de Jonquière et à la famille de M. Joseph Angers.La Société historique de Jonquière est fondée, le 23 mars 1945, sur l’initiative de la Société Saint-Jean-Baptiste. M. Joseph Angers, qui s’est longtemps occupé de l’histoire de sa ville, occupe la fonction de président de l’organisme. Dès la première année, la Société s’est donné un double mandat: recueillir tous les documents concernant l’histoire de la ville et préparer la célébration de son centenaire qui doit avoir lieu en 1947. En 196l, elle cesse ses activités et confie tous ses documents à la Société historique du Saguenay, avec laquelle elle entretenait des liens étroits.0.22
P153Fonds François GauthierLe fonds est constitué de correspondance, de documents comptables et d’actes notariés relatifs à la famille Gauthier, pour la période allant de 1880 à 1920.François Gauthier est descendant d’une famille de cultivateurs. Dès 1857, il possède cent acres de terre sur le lot numéro 20 du douzième rang du township de Chicoutimi. Vers 1801, lui et ses deux fils, Pierre et Joseph, détiennent déjà des terres évaluées à 2 000$ et totalisant 268 acres. François est le père de cinq enfants, dont quatre garçons et une fille.0.1
P154Fonds Georges-Hilaire GagnonLe fonds est constitué d’un livre de comptes. Il est fort possible que ce livre de comptes provienne du commerce du père de Georges-Hilaire Gagnon.Georges-Hilaire Gagnon est né le 21 octobre 1868 , à Saint-Jean-Baptiste- de- l’Anse-Saint-Jean. Il est le fils de René Gagnon, marchand, et d’Elmire Boudreault. Il fait ses études classiques au Petit Séminaire de Chicoutimi, de 1885 à 1891, et ses études théologiques au Grand Séminaire du même endroit, de 1891 à 1895. Il est ordonné prêtre le 12 mai 1895. Il est décédé le 3 janvier 1929, alors qu’il était curé de la paroisse de Saint-André-du Lac-Saint-Jean. ( Sources: Les évêques et les prêtres séculiers au diocèse de Chicoutimi 1878-1968/André Simard. - Chicoutimi: La Chancellerie de l’Evêché, 1969.)0.05
P155Fonds Compagnie manufacturière de filature de laine de LaterrièreLe fonds est constitué d’un registre composé d’un journal quotidien des ventes et des comptes à recevoir de la Filature de Laine de Laterrière.La filature de laine de Laterrière est une petite entreprise qui amorce ses activités en avril 1889. Fondée par le député fédéral Paul Couture, le curé de la paroisse, François-Xavier Delage, un marchand de Bagotville. Onésime Côté, et quelques éleveurs de moutons, la manufacture sert à transformer la laine produite dans la région du Saguenay. Toutefois, le nombre restreint d’éleveurs n’a jamais pu répondre aux exigences d’une production industrielle et l’entreprise, toujours menacée d’une pénurie de matière première, cesse ses activités en 1920.0.03
P157Fonds vilmont talbotLe fonds est constitué de documents se repportant aux activités de M. Talbot à l’époque où il était propriétaire de terres au Lac-Saint-Jean et qu’il s’occupait de gérer des terres pour le compte d’autres personnes.Vilmont Talbot est né le 23 juin 1906 à Sacré-Coeur-de- Chicoutimi. Il est le fils d’Eugène Talbot et d’Amanda Bolduc. Il fait ses études classiques au Petit Séminaire de Chicoutimi, de 1922 à 1929, et ses études théologiques au Grand Séminaire du même endroit, de 1929 à 1933. Il est ordonné prêtre le 21 mai 1933. Il est décédé le 12 janvier 1962 à l’Hôtel-Dieu Saint-Valier de Chicoutimi. (Source: Les évêques et les prêtres séculiers au diocèse de Chicoutimi 1878-1968/André Simard. -Chicoutimi: la Chancellerie de l’Evêché, 1969)0.22
P160Fonds Hôtel BlanchardLe fonds est constitué d’un registre d’inscription des clients de l’hôtel.Le nom de l’Hôtel Blanchard apparaît dans les anales de l’histoire de la ville de Québec pour la première fois en 1847. M. James Blanchard en est le premier propriétaire et fondateur. A compter de cette année, et jusqu’en 1884, la famille Blanchard assure le bon fonctionnement de cette entreprise hôtelière du carré Notre-Dame à Québec. En 1884, Mme Napoléon Pelletier en fait l’acquisition, et elle en demeure la propriétaire jusqu’en 1894. Toutefois, le plus célèbre propriétaire, mais aussi celui qui assuma la charge de cet hôtel le plus longtemps, soit de 1895 à 1931, fut M. Joseph Cloutier. Des hommes d’affaires et des touristes canadiens-français des différentes régions du Québec constituent la clientèle régulière de l’hôtel, qui compte 50 chambres. A compter de 1932, le nom de l’hôtel Blanchard cesse d’apparaître dans l’annuaire de la ville de Québec.

0.03
P161Fonds Joseph-Dominique GuayLe fonds est constitué d’un livre de comptes ayant appartenu à M. Guay à l’époque où il était dans les affaires, un cahier de coupures de presse et un album de photos.Joseph-Dominique Guay est né le 14 avril 1866 à Chicoutimi. Fils d’un commerçant, il fait ses études en droit, mais ne se présente jamais aux examens d’admission à la pratique. Très tôt, ses nombreuses activités commerciales et politiques occupent toutes ses énergies. Parmi ses grandes réalisations, mentionnons qu’il fut propriétaire, éditeur et rédacteur du Progrès du Saguenay. Il fut aussi à l’origine de la fondation de la Société d’agriculture. Il fut enfin maire de sa ville à compter de 1895 et y mit sur pied le réseau d’aqueducs et le réseau d’éclairage résidentiel. Associé à J.-E.-A. Dubuc, il est l’un des premiers investisseurs de la Compagnie de pulpe de Chicoutimi. Il est décédé le 18 septembre 1925 en ayant marqué profondément son époque.0.19300
P162Fonds Charles GirardLe fonds est constitué de quatre cahiers de préparation de classe ayant appartenu à une institutrice de campagne et couvrant les années 1946 à 1948. Il contient aussi deux registres de préparation au cathéchisme tenus par l’abbé Charles Girard, l’un pour le village de Saint-Félix-D’Otis, de 1942 à 1950, et l’autre pour le village de Saint-Irenée, de 1951 à 1956. On y trouve enfin un registre d’emprunts de livres dans une bobliothèque pour la période allant de 1950 à 1957.Charles Girard est né le 18 décembre 1900 à l’Anse-Saint-Jean. Il fait ses études classiques au Petit Séminaire de Chicoutimi, de 1915 à 1921, et ses études théologiques au Grand Séminaire de Chicoutimi, de 1921 à 1925, année de son ordination. Il exerce son sacerdoce, comme vicaire d’abord, dans différentes paroisses du Lac-Saint-Jean, et devient curé fondateur de Sainte-Elisabeth-de-Proulx en 1937. On le retrouve également à Saint-Félix d’Otis, de1941 à 1947, et à Saint-Irenée-de-Charlevoix, de 1947 à 1956. 0.11
P165Fonds François-Xavier GosselinLe fonds est constitué d’un journal personnel (1876- 1877), de cahiers de notes générales, de cahiers de cours concernant le droit civil administratif romain, le droit criminel et le droit constitutionnel, documents ayant appartenu à M. Gosselin lorsqu’il était étudiant à l’Université Laval. Nous y retrouvons également un dossier de correspondance ayant appartenu à l’abbé Victor-Alphonse Huard et couvrant la période allant de 1888 à 1929, ainsi qu’un registre des comptes de la Cour des circuits d’hébertville, tenu par M. Ernest Cimon pour la période allant de 1872 à 1886.François-Xavier Gosselin est né le 7 mai 1857 à Saint-Laurent sur l’Ile d’Orléans. Il fait ses études classiques au Séminaire de Québec, de 1869 à 1876, et ses études de droit à l’Université Laval, de 1876 à 1879. Admis au Barreau le 14 juillet 1879, il arrive à Chicoutimi la même année et y exerce sa profession d’avocat. Nommé protonotaire de la cour supérieure de Chicoutimi en 1886, il démissionne en 1920. Il est l’un des fondateurs de la Compagnie électrique de Chicoutimi, de la Compagnie municipale des eaux et de la Compagnie de pulpe de Chicoutimi. Il est également président de nombreuses autres compagnies, dont la Compagnie du chemin de fer Roberval-Saguenay. Il a pratiqué et presque jamais plaidé. Il agit le plus souvent comme conseiller auprès d’hommes d’affaires et est intimement lié aux entreprises de J.-E.-A. Dubuc. Il est décédé en 1930. (Source : Annuaire des comtés de Chicoutimi et du Lac-Saint-Jean.- Chicoutimi : Progrès du Saguenay, 1927.)0.03
P169Fonds Cercle des affaires d’Alma inc.Le fonds est constitué des procès-verbaux de l’organisme.Fondé en 1969 par M. Paul Tremblay, le Cercle des affaires d’Alma inc. remplace la Chambre de commerce d’Alma et provoque la disparition de l’Association des marchands de la même ville pendant quelques années. L’organisme a pour but l’unité de pensée et d’action de tous les intéressés et veut ouvrir Alma aux échanges avec l’extérieur. En 1989, le Cercle des affaires d’Alma redevient la Chambre de commerce d’Alma.0.11
P170Fonds Association d’expansion industrielle du SaguenayLe fonds est constitué d’un livre de minutes des assemblées allant du début des activités jusqu’au ler mai 1950, d’un journal de petite caisse et de quelques états financiers. On y trouve également quelques lettres et le rapport des activités pour l’année 1946.L’Association est incorporée le 11 juillet 1945 et a son siège social à Arvida. Ses buts premiers sont les suivants: stimuler l’intérêt général, aussi bien sur le plan local que national par rapport au projet d’expansion industrielle de la région du Saguenay - Lac-Saint-Jean; recueillir et classifier les renseignements relatifs aux ressources disponibles; faire les recherches requises pour déterminer quelles industries conviennent le mieux à la région et encourager leur établissement et leur développement; diffuser, par des moyens poublicitaires appropriés, des renseignements relatifs aux avantages industriels, commerciaux et économiques que présente la région.0.12
P171Fonds Rodolphe PagéLe fonds est constitué de trois pièces: deux montages de coupures de journaux liées à la carrière de M. Pagé et un ouvrage de l’écrivain Raoul Lapointe sur la vie de ce pionnier de l’aviation.Rodolphe Pagé est né en 1906 à Saint-Alexis-De-Grande-Baie. Il est admis à l’orphelinat de Vauvert, près de Péribonka, le 31 octobre 1917. C’est en 1929 qu’il entreprend son cours de pilote et, deux ans plus tard, il obtient une licence commerciale. De 1934 à 1935, il construit un avion le CF-AYA aussi nommé ‘’l’Émerillon’’ et obtient pour cet appareil un certificat d’enregistrement. En 1939, il s’engage comme volontaire dans l’armée canadienne, qu’il quitte en 1943. Pagé est un des pionniers de l’aviation au Saguenay - Lac-Saint-Jean. Il fonde plus d’une compagnie qui offrent des services variés.En 1964, il entre au service du gouvernement du Québec, à l’aéroport de Saint-Honoré. En 1975, il est reçu citoyen de l’ordre du Canada. Il est décédé à Québec en mai 1980.( Source: Saguenayensia ( volume 29 numéro 3 )/ Société historique du Saguenay.- Chicoutimi: Société historique du Saguenay, 1987.)0.12
P175Fonds Chambre de commerce de ChicoutimiLe fonds est constitué de l’ensemble des documents de la Chambre de commerce de Chicoutimi depuis sa nouvelle incorporation, en 1921, jusqu’en 1979. On y retrouve les procès-verbaux, les rapports annuels, les listes des membres, les mémoires et les rapports des différentes instances de l’organisme. On y retrouve également les procès-verbaux de la Chambre de commerce du Saguenay pour les années 1907 à 1921, et plusieurs publications redevables à des personnes étant intervenues dans les dossiers de l’organisme. Quelques photos, cartes et plans au contenu varié viennent compléter le tout.C’est le 2 décembre 1897 que se réunissent pour la première fois les citoyens de Chicoutimi dans le but de former un club commercial et industriel. Dix ans plus tard, les principaux hommes d’affaires de la ville de Chicoutimi deviennent officiellement membres de la Chambre de commerce du district de Chicoutimi. Le 30 octobre 1907, la Chambre de commerce de Chicoutimi disparaît pour donner naissance à la nouvelle Chambre de commerce du Saguenay, qui regroupe les comtés du Lac-Saint-Jean, de Chicoutimi et du Saguenay. En 1921, la dissolution de cette dernière association entraîne la réapparition de la formation d’origine, de la Chambre de commerce de Chicoutimi, qui poursuit encore aujourd’ui ses activités.6.8250
P176Fonds Association des cercles Lacordaire et Sainte-Jeanne d’ArcLe fonds est constitué de l’ensemble des documents des cercles Lacordaire et Sainte-Jeanne-d’Arc du diocèse de Chicoutimi. On y retrouve les procès-verbaux, la correspondance, les rapports d’activité et les rapports relatifs aux congrès de l’organisme, ainsi que la liste de ses membres. Les documents touchent trois niveaux organisationnels: l. Provincial; 2. Diocésain ou régional; 3. Local.Cette association de lutte contre l’alcoolisme regroupant des hommes et des femmes engage ses membres à ne prendre aucune espèce de boisson alcoolique. D’envergure nationale, les cercles Lacordaire et Sainte-Jeanne- d’Arc sont fondés, le plus souvent sur l’initiative d’autorités religieuses paroissiales, un peu partout dans la province de Québec. La paroisse Saint-Dominique de Jonquière peut se glorifier de posséder le premier cercle Lacordaire et Sainte-Jeanne-d’Arc de la région, dont la fondation remonte au 17 septembre 1939. Le mouvement prend une telle importance que, de paroisse en paroisse, on forme son propre cercle. Ainsi donc, sont fondés des cercles du diocèse de Chicoutimi aux Grandes-Bergeronnes, en passant par la Côte-Nord et la Malbaie.8.17
P177Fonds Club de natation du SaguenayLe fonds est constitué de l’ensemble des documents relatifs à l’organisation du Club. On y retrouve les procès-verbaux du Club depuis sa fondation, ses livres de comptes et ses états financiers, ainsi que des photos et plusieurs lettres. On y trouve aussi des documents intéressants relatifs aux activités nautiques organisées par le Club.Le Club de natation du Saguenay est formé en 1963 et il a comme mandat l’organisation d’un marathon de nage entre Chicoutimi et Bagotville. En 1970, voulant participer à l’essor grandissant du sport amateur au Québec, l’organisme est officiellement mandaté pour agir, par l’entremise du conseil régional des loisirs du Saguenay- Lac-Saint-Jean, comme seul responsable des activités liées aux sports nautiques dans la région. Depuis ce temps, le Club de natation organise des compétitions locales, régionales et même nationales.2.7946
P178Fonds Roméo VachonLe fonds est constitué de documents portant sur la généalogie des Vachon, de correspondance et de documents relatifs à l’aviation civile. On y retrouve également plusieurs photos d’avions et quelques photos sur différents sujets, de même que deux plans représentant un parc aménagé en l’honneur de Roméo Vachon.Roméo Vachon est né en 1897 à Sainte-Marie-De-Beauce. Il est mécanicien dans la Marine royale canadienne pendant la Première Guerre mondiale. De 1921 à 1923, il est au service de la compagnie Laurentide Air Service, où il apprend à devenir pilote. Intéressé d’abord par l’aviation militaire, il passe à l’aviation civile et au dépistage des feux de fôret pour les gouvernements du Québec et de l’Ontario. Plus tard, soit en 1928, il prend part au rapatriement des aviateurs Von Hundfeld, Koohl et Fitsmaurice, rescapés de l’écrasement de l’infortuné Bermen. Il est aussi l’un des pionniers de l’aviation commerciale et de la poste aérienne au Canada. En 1937, il remporte le thophée McKee, trophée remis pour services rendus à l’aviation Canadienne. Enfin, en 1944, on reconnaît son exceptionnelle compétence en le nommant membre de la Commission des transports aériens. Une courte maladie l’emporte le 17 décembre 1954, à l’hôpital d’ottawa.0.4634
P181Fonds Ralliement des TremblayLe fonds, d’envergure provinciale, est constitué de l’ensemble des documents se rapportant à l’organisation du Ralliement des Tremblay, et à l’organisation des fêtes du tricentenaire. On y retrouve un historique de la famille, la liste des membres des comités organisateurs , les dossiers de la correspondance, la liste des régions contactées en vue de leur adhésion au ralliement, les contributions des membres, et les procès-verbaux. Ont également été conservés les documents relatifs à quelques projets, comme celui de produire des cigares et cigarettes au nom des Tremblay, de même que les plaques d’imprimerie des entêtes et de la plaque commémorative. Nous y trouvons enfin des coupures de journaux, quelques photos et le livre d’or de la famille.Fondé en 1957, le but premier du Ralliement des Tremblay est de retrouver à travers le Canada et les Etats-Unis, tous les membres de cette immense famille, et de souligner le tricentenaire du premier Tremblay à avoir foulé le sol de l’Amérique. Beaucoup de ces manifestations sont placées sous la responsabilité des groupes de Tremblay de chaque localité. Dans la région du Saguenay, à Chicoutimi, la date de la fête est fixée au 29 juin 1957. Deux grandes manifestations ont aussi lieu à Québec la même année: la première les 10 et 11 août, est le ralliement général panaméricain des descendants de Pierre Tremblay; la seconde, le 2 octobre, est une fête marquant le tricentenaire de la famille.1.5493
P182Fonds Compagnie Côté et BoivinLe fonds est constitué d’un registre de paie des employés couvrant la période allant de 1920 à 1938, et de deux registres des commandes des clients, qui constituent un double des factures pour les années 1941 et 1943. On y trouve également un registre des comptes à recevoir pour la période allant de 1928 à 1934.
On retrouve également un livre de comptes de octobre à décembre 1904
Fondée en 1896 par M. Elzéar Boivin, déjà marchand de fromage à Bagotville, et M. Onésime Côté, ce commerce de gros fournissant les petits magasins généraux des villes et villages et entrepreneurs de la région, exerce un quasi monopole régional pendant plus de 50 ans dans son champ d’activité. Il voit défiler une liste impressionnante d’actionnaires et d’administrateurs qui ont joué des rôles prédominants dans le développement économique du Saguenay - Lac-Saint-Jean. Les Dubuc, Guay, Murdoch et Brisson ont été parmi ceux qui ont contribué au succès de cette firme. Au milieu des années 70, le commerce cesse ses activités en raison d’une concurrence de plus en plus acharnée et de la fusion en société nationale et multinationale des commerces du genre.0.96
P187Fonds Odette-Marie-des-Neiges FortinLe fonds est constitué de documents personnels qui touchent à certains passages de la vie de Mme Fortin. On y retrouve également des pièces intéressantes relatives à ses activités d’écrivains et quelques documents à caractère religieux. Il contient aussi un dossier de la Collection de la Société historique du Saguenay concernant les noms indiens; de coupures de journaux ; de journaux (Le Colon, l’Étoile du Lac ; Au Grand Air) ; de périodiques (La Gazette de la Butte ; Bulletins de la Société des Écrivains canadiens) et de divers livres.Odette-Marie-des-Neiges Fortin est née le 6 octobre 1897 dans le petit village de Saint-François-de-Sales. Elle est la fille de Ferdinand Fortin et de Léonide Tremblay, mariés à Roberval en 1895. Après la petite école du village, elle se rend à Chicoutimi où elle poursuit ses études au pensionnat du Bon-Pasteur. Elle y étudie notamment la musique, qu’elle enseigne par la suite pendant quinze années. En 1919, elle épouse Napoléon Drapeau. Passionnée par l’écriture, Mme Fortin devient rédactrice de la page féminine de l’hebdomadaire robervalois Le Colon, de 1930 à 1940. Elle entre à la Société des auteurs en 1932 et reçoit une mention honorable de la Société royale du Canada pour la qualité humaine de ses oeuvres. Éprouvée par la tuberculose, elle s’engage à fond pour vaincre cette maladie; elle est d’ailleurs l’organisatrice d’un centre régional de réadaptation pour tuberculeux. Elle décède le 2 février 1992 à l’âge de 94 ans.0.47139
P188Fonds Association des parrains des orphelins du diocèse de ChicoutimiLe fonds est constitué de documents relatifs à l’organisation de l’Association. On y trouve de la correspondance avec différentes instances publiques, des procès-verbaux, quelques dossiers concernant les médias ainsi que quelques photos représentant les élèves de la première maternelle.La construction d’un orphelinat à Chicoutimi est réalisée en 1930. La congrégation des petites franciscaines de Marie accepte avec dévouement de s’occuper de l’institution, qui accueille, le 4 novembre 1931, 400 pensionnaires. En 1960, on crée une association des parrains des orphelins, dont les buts sont d’amasser des fonds pour l’orphelinat, de promouvoir le bien-être des orphelins, de contribuer à l’épanouissement des enfants, et de recruter des personnes bénévoles. La même année, on inaugure une maternelle pour garçons et en 1961, une maternelle pour filles. Grâce à la générosité de cette Association, on met su pied une bibliothèque pour les enfants de l’institution. En 1968, les autorités du diocèse de Chicoutimi ferment l’orphelinat. L’Association, n’ayant plus sa raison d’être, décide, lors d’une assemblée tenue le 16 juin 1971, de se dissoudre et de verser les sommes qui restent en caisse à l’abbé Isidore Taillon, directeur de l’oeuvre du Domaine de la jeunesse.0.2221
P220Fonds Chas. E. goad co.Plans d’assurances des municipalités de Baie-Saint-Paul (1907-1927 ), Chambord (1906 ), Chicoutimi (1905-1906-1912-1922 ), Les Éboulements (1906 ), Saint- Félicien (1951 ), Saint-Irenée- les-Bains (1906) et Tadoussac (1906 ).Chas. E. Goad Co. est une entreprise d’évaluation et de préparation de documents cartographiques pour les municipalités qui désirent se doter d’un plan général d’assurance contre le feu et autres risques. M. Goad est ingénieur civil, officier du ministère de l’Agriculture d’Ottawa et président de la compagnie qui possède des bureaux à Montréal, Toronto, Halifax et Edmonton. En 1906, la Ville de Chicoutimi lui confie la responsabilité d’établir les plans généraux de la localisation des édifices construits sur son territoire. 54
P222Fonds Chambre de commerce de Chicoutimi-Nord.Le fonds est constitué de l’ensemble des documents de la Chambre de commerce de Chicoutimi-Nord depuis son incorporatiion jusqu’à sa fusion, en 1976. On y retrouve les procès-verbaux, les repports annuels, les listes des membres, des mémoires et des rapports issus de différents niveaux de l’administration. On y retrouve également de la correspondance et des documents relatifs aux relations avec les autres chambres et organismes de la région et de l’extérieur.Le 21 novembre 1955, la Chambre de commerce de Chicoutimi-Nord voit le jour avec 60 membres adhérents. Elle reçoit son incorporation légale au mois de mai 1956. Ses membres se donnent comme objectifs d’assurer et d’encourager l’établissement de commerces dans la ville de Chicoutimi-Nord. En 1975, la fusion des villes de Chicoutimi, Chicoutimi-Nord et Rivière-du-Moulin provoque le regroupement des Chambres de commerce du territoire. Un comité provisoire est formé afin de réaliser la fusion des chambres. La nouvelle chambre ainsi créée porte le nom de Chambre de commerce de Chicoutimi.0.881
P233Fonds Société Saint-Jean-Baptiste de Chicoutimi.Le fonds est constitué de documents relatifs aux activités internes et externes de l’organisme. Nous y retrouvons de la correspondance, des rapports de comités, des bulletins et brochures, produits par la Société et d’autres instances, telle la Fédération des sociétés Saint-Jean-Baptiste.La fondation de la Société Saint-Jean-Baptiste de Chicoutimi est due à l’initiative de Mgr. Dominique Racine. En 1880, il invite les citoyens à former la Société Saint-Jean-Baptiste pour envoyer à Québec, le 24 juin, des délégués chargés de représenter le Saguenay.En plus de la célébration de la fête nationale, la Société réalise d’importants projets: elle met sur pied une société de colonisation qui doit couvrir toute la région du Saguenay; elle organise des secours pour des populations éprouvées; elle soutient les oeuvres patriotiques extérieures, elle crée aussi une ‘’ section ouvrière’’ pour l’amélioration du sort des employés de l’industrie. Après 1890, l’organisation connaît des moments plus ou moins grands d’activité. En 1951, elle devient la Société Saint-Jean-Baptiste régionale du Saguenay, pour finalement, au début des années 70, adopter le nom de Société nationale des Québécois.0.2218
P244Fonds Cercle des fermières ‘’ fédération 20 ‘’Le fonds est constitué, en majeure partie, de dossiers qui regroupent des copies des programmes et des activités des congrès annuels. On y retrouve également un dossier et des résultats d’enquête sur le vocabulaire saguenéen, enquête à laquelle a participé la ‘’ fédération 20 ‘’ en 1949. On y trouve enfin quelques rapports d’analyse et sondages rédigés et réalisée à l’intention de différentes instances gouvernementales et concernant des sujets d’actualité.

En ajout
- + 174 Photos en coul
- + 75 négatifs en coul.
- +16 cm de documents textuels (Guide des relationnistes, spicilèges, rapports annuels, proces-verbaux, Congrès provincial, Correspondance, Règlements généraux )
- +5 cm Livre relié en bois en forme de province de Québec
- + 1 cassette audio 1915, Roberval (Le cercle de fermières)

Ajout Janvier 2016 :

-Procès-verbaux 1997-2010
- Un livre d’Or
- Cahiers de travail 1999-2012
- Cahier des Congrès 2002-2014
- Liste des membres des comités

(2017-10-23) Le fonds comprend également 3 livres de compte courant : 1- compte courant octobre 1992 à avril 1996, compte lotterie octobre 1993 à avril 1996 (39 pages); 2- compte courant avril 1996 à mars 2000, compte lotterie février 1999 à mai 2001 (39 pages); 3- compte courant avril 2000 à mai 2001 (39 pages).

Versement effectué par Mme Jeanne Côté, présidente du Cercle des Fermières de Chicoutimi, le 26 juin 2012 :
- Cahiers d’activités
- Procès-verbaux
- Magazine L’Actuelle
- Documents comptables et d’assurance
(Le tout consistant en 31 cartables et 2 boîtes de documents datant de 1979 à 1999)

Versement effectué par Mme Jeanne Côté, présidente du Cercle des Fermières de Chicoutimi, le 9 juin 2015 :
- Cahiers d’activités 1999-2004
- Magazine l’Actuelle (2001-2003; 2003-2004; 2005-2006)
- Revues diverses sur l’artisanat (1973-1984
- 2 CD de comptabilité (2005 et 2008)
- Inscription officielle des membres 2004-2008
- Comptabilité : conciliation bancaire annuelle 2008-2009; mensuelle septembre 2006 et 21 mai 2008; rapports mensuels cumulatifs 2008-2009;
- Documents divers comptabilité (à trier) 2004-2010
- Cahier bleu 2006-2008
- Grand livre : 1er avril 2007 - 31 mars 2008

Versement effectué par Mme Jeanne Côté, présidente du Cercle des Fermières de Chicoutimi, le 13 octobre 2017 :
- 14 plaques et trophées
- 2 anciennes bobines de fils vides
- Règlements généraux
- 5 cahiers d’activités 2004-2009
Les cercles des fermières du Québec ont été fondés en 1915 par les agronomes Georges Bouchard et Alphonse Désilets. De 1941 à 1943, devant la difficulté de rejoindre tous les cercles, on décide de les regrouper en fédération régionale, régie par un comité exécutif. Le Cercle des fermières de la ‘’ Fédération 20 ‘’, secteur du Saguenay - Lac-Saint-Jean et Chibougamau est fondé en 1941, à Hébertville-Station. Il compte alors 57 cercles regroupant 2 200 membres. Aujourd’hui, le nombre de ses membres a presque doublé. Les fermières participent aux oeuvres paroissiales et communautaires ( pastorale, carnavals, festivals.)9.81174752
F0190Fonds Wilbrod VilleneuveLe fonds témoigne des activités de M. Wilbrod Villeneuve. Le fonds est composé des séries suivantes: publications diverses; [1940]-1984; cérémonies officielles et inauguration, 1927-1947; civilités, [192-?]- 1954; discours, 1935-1949; correspondance, 1904-1983; documents divers, 1928-1987; notes, 1935-1950; dépliants touristiques, [19-]; chèques, 1932; avantages sociaux, 1927-1953; loisirs, 1967; dons, 1969-1981; médailles et autres objets, [19?]- 1952; gouvernement du Canada, 1975; gouvernement du Québec, 1978; coupures de presse, [19-].
Wilbrod Villeneuve dit ''Tas de caresses'', fils de Joseph Villeneuve et d'Hélène Lavoie, est né à Chicoutimi, le 4 juin 1911. Élevé sur la ferme du Grand Séminaire de Chicoutimi et impressionné par la mécanique du moulin à vent que son père réparait, sa famille déménagea à Montréal, et son intérêt aiguisé par la mécanique des pompes des pompiers, tirées par des chevaux à l'époque. Deux ans passés à Montréal et son père décida de se faire cultivateur pour fuir la Grande Guerre, au canton Girard de Normandin du Lac Saint-Jean. Son père étant bûcheron l'hiver, Wilbrod, âgé de 14 ans, l'aidait dans les camps. Ensuite compteur d'un moulin à bois au lac Métabetchouan, puis draveur, boucher, et ayant travaillé au moulin à farine, sa compréhension des mécanismes le fit s'improviser réparateur itinérant sur les routes du Lac-Saint-Jean. S'improvisant par la suite bijoutier, il ouvrit son petit bureau à Chicoutimi, mais les affaires mauvaises lui firent fermer boutique. Son habileté, sa débrouillardise et son expérience des instruments-machines aratoires lui permettent de les réparer et les remettre en marche. Il épousa Mme Marie-Ange Chouinard en 1936, et le couple eut 12 enfants. Il crée en 1937 son Musée Agricole et une fondation à son nom vouée à la sauvegarde de ces objets et dont la devise est '' Sauvons notre patrimoine''. De 1970 à 1975, il fait une pause momentanée, car ses talents exceptionnels et reconnus de mécanique d'électronique et en électricité lui firent effectuer des changements dans une usine à papier des États-Unis, puis dans un hôpital à Carmel, dans l'état de New York. Il revint ensuite au Canada avec sa famille, reprenant sa rage de collectionneur, sa propriété devenant un entrepôt. Au cours des '' Carnaval-Souvenirs de Chicoutimi'', M. Villeneuve présenta ses machines restaurées et leurs souvenirs, bénévolement et de façon colorée, car la Corporation du Carnaval assurait le financement de son projet de muséologie. Il collabora avec Mgr Victor Tremblay, M. Léonidas Bélanger, Simon Ouellet et Arthur H. Caron, pour enrichir la collection et le fichier du musée du Saguenay-Lac-Saint-Jean, ainsi que ceux de Péribonka et de La Baie qui possèdent depuis certaines pièces de sa collection. Dépendant de la Pulperie pour l'entreposage, son projet était dans une position précaire dépendant du bon vouloir de ses bienfaiteurs. En 1984, la Pulperie demande le déménagement de la collection, et en 1986, les locaux du Carnaval-Souvenirs au vieux Port de Chicoutimi ne soutiennent plus le projet. Sa collection et son message furent oubliés, sa collection d'outil prit le chemin de la ferraille, hormis quelques pièces rescapées au Musée Agricole de Lac-à-la-Croix. Devenu le 26e membre de l'Ordre des 21 en 1985, à titre d'habile artisan et fin conteur, pour avoir trouvé et restauré une collection importante de vieilles machines et outils de nos ancêtres, qu'il fit connaître et aimer. Il décède le 7 novembre 1989.1.25441331
F0195Fonds Reine-Marie CôtéLe fonds témoigne des activités syndicales de Mme Reine-Marie Côté ainsi que de sa carrière d’enseignante.

(2017-10-12) Le fonds comprend également un scrapbook hors-dimension. Il s’agit d’un montage d’articles de journaux concernant l’entourage de Mme Reine-Marie Côté, ses proches, ses établissements d’enseignement, etc.
Mme Reine-Marie Côté est née le 5 février 1950 sur une ferme du rang Caron entre Métabetchouan et Lac-à-la-Croix. En 1953, sa famille déménagea à Hébertville. Pendant tout son primaire, Mme Côté allait à l’église chaque matin avant d’aller à l’école au Couvent des Soeurs du Saint-Rosaire. En 1963, elle commença sa huitième année en sciences-lettres à l’école secondaire Curé-Hébert, nouvellement construite. La même année, sa famille avait déménagé à Saint-Bruno.

En 1967, elle commença son Cours préparatoire aux études supérieures (CPES) à Alma en sciences pures. Après avoir terminé ce cours, elle s’inscrivit au collégial en lettres françaises. Elle écrivait dans le journal étudiant et participait à la vie sociopolitique étudiante. Elle travaillait à la même époque à l’hôpital d’Alma, où elle faisait l’entretien ménager. Elle finit son DEC en 1971. Elle commença ensuite des études en théologie à l’UQAC, puis elle fit un certificat en sciences de l’éducation en 1974-75. Elle fit deux stages : un à l’école Lafontaine et l’autre à Charles-Gravel. À l’automne 1975, elle obtint un contrat de remplacement à la polyvalente de Jonquière en enseignement religieux. Elle prenait part aux activités syndicales et fut menacée de congédiement, mais une pétition étudiante lui permit de rester.

En septembre 1976, elle décrocha un poste à Laure-Conan. Elle fut transférée à l’école St-Joachim puis obtint une permanence. En 1979, elle fut transférée à l’école Jacques-Cartier. Entre 1980 et 1984, elle se déplaçait entre Lafontaine et Laure-Conan. En 1984-85, elle enseigna à Dominique-Racine, puis elle retourna à Lafontaine jusqu’en 1987. Elle travailla ensuite à la polyvalente de La Baie pendant neuf ans. En juin 1996, quelques mois après avoir déménagé à La Baie, elle fut congédiée. Elle retourna alors à Chicoutimi, puis obtint un poste d’animation pastorale à Dolbeau en 1997. En 2002, elle obtint un autre poste dans quatre écoles primaires. En 2010, son poste fut coupé. Elle quitta Mistassini en 2014 pour revenir à Chicoutimi. En date d’octobre 2017, elle termine un certificat en cinéma à l’UQAC et s’implique toujours dans la vie étudiante.
6.17100100
F0201Fonds Louise Beaulieu et Paul-Eugène LemieuxLe fonds est constitué de documents créés ou amassés par Mme Louise Beaulieu et son époux, M. Paul-E. Lemieux. Le contenu du fonds témoigne de l'intérêt des donateurs pour l'ornithologie. Une collection de cartes postales montre certaines bâtisses de la région.

(2017-09-05) Le fonds comprend également une photographie hors-dimension du Séminaire de Chicoutimi Rhétorique 1946-1958 Infunde ut effundas. (Gérard Ouellet; Rémi Bouchard; Marc Cimon; Dollar Bhérer; Raymond Girard, Léo Brassard Vice-Président; Cyrille Bouchard; Clément Martel; Léger Tremblay; Fernand Bouchard; Jean-J. Fillion; G-Claude Tremblay; François X. Fortin; Réal Simard; Louis-M. Lévesque; Yves Coulombe; Christian Tremblay; René Tremblay; Guy Bertrand; Yvan Bergeron; Guy Simard; Yves Gaudreault; Antoine Tremblay; Jules A. Dallaire; Jules Gagnon; René Pagé; Jean-M. Lavoie; Gaston Beaulieu Ass. Secrétaire; M. L’Abbé Gérard Desgagné Directeur; M. l’Abbé LS.-JOS. Aubin Professeur; M. l’Abbé Victor Tremblay Professeur; M. l’Abbé ALP.-E. Tremblay Professeur; M. l’Abbé Adrien Bluteau Professeur; M. l’Abbé LS.-JOS. Lavoie Professeur; M. l’Abbé Olivier Tremblay Professeur; M. l’Abbé Jacques Tremblay Professeur; M. l’Abbé Jean-LS. Fournier Professeur; M. l’Abbé LS.-JOS. Drouin Professeur; Roland Dufour Président; Maurice Boilard; Armand D-J. Gagnon; Louis Bourgeois; Pierre-E. Maltais; Marcel Leclerc; Lucien Harvey; Joseph-E. Houde; Robert Desmeules; Bernard Audet; Gérard Tremblay; Joseph Boies; Paul Martel; Claude Dufour; Robert Blackburn; Fernand Ouellet; LS.-Phil. Girard; Jean-P. Brassard; Lucien Privé; Paul-A. Bergeron; Benoit Maltais; Robert Larouche; Adrien Boivin Secrétaire; Raphaël Riverin; Léo Vandal; Robert Gagné; Antonio Boily; Yvon Hamel.
M. Paul E. Lemieux arrive dans notre région en 1952. Il est physicien diplômé de l’Université Laval, spécialisé en spectroscopie et en analyse des alliages et minerais. Il travaille d’abord au département des mines et donne des cours de physique au collège universitaire de Laval avant d’entrer à l’Alcan. Pendant 20 ans, il laisse sa marque comme secrétaire et président de la bibliothèque municipale d’Arvida, comme président du conseil d’administration de la bibliothèque centrale de prêt du Saguenay-Lac-Saint-Jean, président-fondateur de l’expo-sciences régionale Saguenay-Lac-Saint-Jean, président de la Société de spectroscopie du Canada, membre du conseil d’administration de l’AFEAS et, à partir de 1992, il préside une commission d’enquête sur la physique au Québec. Il est muté en 1974 au siège social de la compagnie où il poursuivra sa carrière dans le recrutement du personnel des cadres.0.1121
F0202Fonds Association Saguenéenne des amateurs d’antiquitésLe fonds est essentiellement constitué de documents relatifs au projet intitulé ‘’Les croix de chemins dans le Haut-Saguenay’’. On y retrouve des demandes de subvention, des fiches d’inventaire, un texte sur la présentation du projet, un répertoire des adresses et emplacements des croix et des notes sur les noms et coordonnées des contacts pour le projet.

(2018-02-08)
Le fonds comprend une carte «Les croix de chemins dans le Haut-Saguenay», localisation 1983-1984. Projet collectif subventionné par le Ministère des affaires culturelles de l’A.S.A.A. (
L’Association saguenéenne des amateurs d’antiquités est une corporation qui existe depuis 1977. En 1983, l’association a élaboré un projet collectif, “Les croix de chemins dans le Haut-Saguenay”, qui avait pour objectif de fournir un inventaire complet des croix de chemins à l’aide de fiches d’inventaire, de faciliter la diffusion des données à l’aide d’une carte et d’un manuel explicatif (guide), d’encourager la conservation des croix de chemins, de consulter et d’informer la population, d’encourager la participation ainsi que d’inciter à la réflexion et à l’engagement de tous les membres de l’association.0.011621
F0196Fonds Robert BlackburnLe fonds est constitué d’une intéressante documentation amassée par l’abbé Robert Blackburn sur le glissement de terrain à Saint-Jean-Vianney en 1970 et aussi sur le Carnaval-souvenir de Chicoutimi.

(2017-10-10) Le fonds comprend une photographie hors-dimension de Saint-Jean-Vianney intitulé «Sinistre St-Jean-Vianney Photo le 5 mai 1971, 8h45 A.M.». Photo de Michel Hamilton Chicoutimi-Nord.
L’abbé Robert Blackburn est né à Sainte-Anne de Chicoutimi, le 3 août 1922. Fils de Joseph Blackburn, cultivateur, et de Laure Boivin. Il fait ses études classiques au Petit Séminaire de Chicoutimi de 1937 à 1945, puis ses études théologiques au Grand Séminaire du même endroit de 1945 à 1949. Il est ordonné prêtre dans l’église de Saint-Jean-Vianney de Shipshaw par Monseigneur Georges Melançon, évêque du diocèse, le 13 février 1949.

Il fut vicaire dominical à Saint-Jean-Vianney de Shipshaw, tout en poursuivant ses études théologiques au Grand Séminaire de Chicoutimi, de février à juin 1949. Il fut ensuite vicaire à Sainte-Thérèse-de-Dolbeau de juin 1949 à avril 1951, puis à Saint-Alexis-de-Grande-Baie d’avril 1951 à février 1967 et, durant cette intervalle, responsable de la desserte-succursale de Notre-Dame-de-la-Baie de juin 1960 à février 1967. Il fut vicaire-substitut à L’Ascension en février et mars 1967. Il fut curé de Saint-Gérard-Majella-de-Larouche de mars 1967 à juin 1969. Il réside au presbytère de Notre-Dame-de-Laterrière et aide au ministère paroissial, de juillet 1969 à avril 1970. Hospitalisé puis au repos d’avril à septembre 1970, il est prêtre auxiliaire à Saint-Joachim-de-Chicoutimi, de septembre 1970 à novembre 1978. Il est ensuite au repos jusqu’à 1979. Assistant à la cure de Notre-Dame-de-Laterrière de 1980 à 1988, il prend sa retraite tout en continuant à aider au ministère de cette paroisse. En 1992, il réside à la résidence des prêtres de Chicoutimi et y aide au ministère paroissial. Il décède le 7 janvier 1994 à l’Hôpital de Chicoutimi, à l’âge de 73 ans et 10 mois. Il sera inhumé au cimetière d’Arvida.
1.1571
F0203Fonds Maurice GirardLe fonds témoigne des activités de l’abbé Maurice Girard. Maurice Girard, fils du boucher Antoine dit Ernest Girard et d’Amanda dite Améda Guérin, est né à Saint-Étienne-de-la-Malbaie, le 12 mars 1910. Il fait ses études classiques au Petit Séminaire de Chicoutimi et ses études théologiques au Grand Séminaire du même endroit. Le 9 juin 1935, il est ordonné prêtre à l’église Saint-Étienne à Malbaie par Mgr Charles Lamarche. De juillet 1935 à juin 1942, il est vicaire à Saint-Edouard-de-Port-Alfred et, en même temps, il est aumônier-fondateur du conseil central des Syndicats nationaux catholiques de la Baie des Ha! Ha! d’avril 1937 à novembre 1940. Vicaire à Sainte-Thérèse-d’Arvida de juin 1942 à octobre 1950, il fut par la suite curé à Saint-Joseph-de-la Rive, comté de Charlevoix, d’octobre 1950 à octobre 1959. Il est ensuite curé à Saint-Siméon-de-Charlevoix en même temps qu’il dessert Saint-Antoine-de-Baie-des-Rochers et de Saint-Isidore-de-Sagard, d’octobre 1959 à septembre 1961. À partir de septembre 1961, il est curé de Sacré-Coeur-de-Jésus de la Pointe-au-Pic. Il appartient au diocèse de Québec, depuis le 23 juin 1951. (Et puis?)0.0156
F0204Fonds Atelier de musique de JonquièreLe fonds témoigne des activités de l’Atelier de musique de Jonquière. Il est composé de procès-verbaux, résolutions, permis, correspondances et autres documents administratifs. De plus, il comprend des documents financiers, des bulletins et communiqués, des programmes de récitals et de concerts. Il contient aussi des spicilèges, des photographies et un disque, ainsi qu’un exemplaire de la publication ‘’Votre corporation sans but lucratif’’ publiée par le Haut-Commissariat de la Jeunesse aux loisirs et au sportx du Québec.L’Atelier de musique de Jonquière est né en septembre 1974 à la suite d'un sondage effectué auprès de la clientèle scolaire d’Arvida. Ce milieu révélaient un très vif intérêt à voir s’implanter une école de musique spécialisée dans cette ville. Pauline Morrier, Alain Gauthier, Denise Morin, Thérèse Lafrance, André Labbé et Christiane Dion travaillèrent donc ensemble à la fondation de cette école sous l'appellation « Atelier de musique Arvida inc. ». Ces personnes dynamiques formèrent le premier conseil d’administration de l'atelier. La mission de l'atelier est de contribuer au développement des personnes et du milieu culturel régional en offrant divers programmes d’enseignement de la musique reconnus, actualisés et adaptés à tous les types de clientèles. En 1975, les municipalités de Jonquière, Arvida et Kénogami se fusionnent pour devenir Ville de Jonquière. Cet événement amène l’Atelier de musique à desservir les trois secteurs aux endroits suivants : l'école Sainte-Lucie d’Arvida, le Centre commémoratif Price de Kénogami et le Centre culturel de Jonquière. Le 1 septembre 1986, l'atelier déménage à l'école Saint-Philippe. Malheureusement, le déluge de juillet 1996 endommage sérieusement la bâtisse : l'Atelier de musique doit donc être temporairement relocalisé au Pavillon Manicouagan du Cégep de Jonquière. C'est à l'automne 2000 que l'organisme prend possession de ses nouveaux locaux situés au Foyer des loisirs et de la culture dans la ville de Jonquière, devenue arrondissement lors de la création de la ville de Saguenay. Cette nouvelle bâtisse, construite par la ville expressément pour loger l'atelier de musique est conçu pour exploiter au maximum toutes les possibilités techniques et sonores essentielles à la formation spécialisée. L’Atelier de musique de Jonquière est en constante évolution et recherche le perfectionnement à tout point de vue. Elle permet une éducation musicale non seulement auprès de plusieurs centaines d’élèves, mais aussi auprès de la population en général par ses ateliers de musique d’ensemble, ses ateliers d’information, ses mini-récitals, ses participations aux activités des clubs sociaux et ses concerts. Plusieurs centaines d’élèves suivent annuellement des cours dispensés par une équipe qui fluctue entre 35 et 40 professeures et professeurs dans une quarantaine de disciplines musicales différentes.0.035
F0469Fonds Cercle de St-RosaireLe fonds contient principalement des documents financiers, des procès-verbaux, des documents concernant les différents comités, des cahiers d’activités, des photographies et d’autres documents se rapportant au cercle.Le fonds du cercle des fermières de St-Rosaire a été fondé en 1939 à Jonquière. C’est l’artisanat qui est le but premier des fermières. Les principaux fondateurs sont l’agronome Hamel et l’abbé Rosaire Tremblay, d’où le nom du cercle. La première assemblée a lieu le 2 novembre 1939 à l’Hôtel de ville de Jonquière. Les principales présidentes du cercle sont Madame J. Edgar Tremblay, Céline Larouche et Annette Villeneuve. En 1974, les structures sont modifiées par la création de comités. Le 28 mai 1989, c’est les Fêtes du 50e anniversaire de fondation du cercle. Les femmes s’impliquent politiquement et socialement et font de nombreuses expositions de leurs oeuvres artisanales au cours des ans. 1.57502361
F0143Fonds Rémi-Nelson GilbertLe fonds témoigne du cheminement académique, des activités professionnelles de M Gilbert, de son intérêt pour la généalogie et l'histoire et également de sa vie personnelle. Il est constitué d'une imposante correspondance et d'une quantité non moins négligeable de documents ayant trait à la généalogie. On y retrouve également des diplômes, des documents financiers, des documents produits ou reçus dans l'exercice de ses activités professionnelles, des documents touchant à la religion, à la santé, aux loisirs et aux activités touristiques ainsi que des recueils de réflexion et des agendas. Le fonds contient aussi quelques objets et de nombreuses photographies. Ce fonds est important pour les recherches en histoire et en généalogie.

(2017-09-12) Le fonds comprend également une photographie hors-dimension représentant quatre hommes non identifiés.
Rémi-Nelson Gilbert est né à Métabetchouan, le 22 septembre 1934. Après des études à l'École de Commerce de Chicoutimi, il obtient un baccalauréat en sciences comptables (1959) et une maîtrise ès sciences commerciales (1960). Ensuite, il obtient une maîtrise en sciences comptables (1962) ainsi qu'un baccalauréat en histoire (1965) de l'Université Laval. Il obtient également un baccalauréat ès arts (1964) de l'Université d'Ottawa et une maîtrise en administration publique (1974) de l’École nationale d'administration publique de l'Université du Québec. Il s'établit à Québec où il occupe divers postes dans la fonction publique québécoise. Il fait ses premières armes en 1962 au sein du Ministère de la santé et des Services sociaux. À partir de 1972, il oeuvre au Ministère des Affaires Sociales jusqu'en 1983, où on lui attribue le poste de secrétaire du Conseil Québécois de la Recherche Sociale du Ministère de la Santé et des Services Sociaux, qu’il occupera jusqu’en 1994. En 1980, le Rhode Island Collège de Providence lui décerne un Ph. D. in Humane Letters (honoris causa) pour sa contribution à l'organisation de stages d'immersion culturelle et linguistique et pour services rendus en matière de recherches généalogiques. En 1995, il prend sa retraite et se consacre à ses deux passions: l'histoire et la généalogie. Sa vie est d'ailleurs marquée par sa préoccupation pour l'histoire et la généalogie. Il fut en effet membre et quelquefois même vérificateur-comptable pour de nombreuses sociétés historiques et associations généalogiques en plus d'être le président-fondateur de la Commission Nationale de Généalogie de l'Association Québec-France en 1972. Atteint de sclérose latérale amyotrophique, il est décédé le 14 janvier 2001.
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F0423Fonds Léonidas Bélanger (Collection)Le fonds témoigne des activité de Léonidas Bélanger dans de nombreuses organisations à caractère généalogique, historique et social. Le fonds comprend également des mandements originaux émis par les évêques du Québec, de la correspondance, des textes historiques, informatifs et biographiques, des coupures de presse, des notes, de la généalogie et d’autres documents émanant les activités de Léonidas Bélanger comme étant échevin, marguillier, chercheur, commissaire d’école, historien, syndicalisme et membre actif de la communauté saguenéenne. Menu du Carnaval-Souvenir (1967) en ajout. Comprend également de nombreuses photos sur différents sujets dont des photos de la famille de Léonidas Bélanger; de mobiliers de chambres à coucher; des ponts couverts; des portraits; des bâtiments; des églises; de l’armée; du Carnaval-Souvenir; des cartes postales; des cartes mortuaires; des bateaux; des sites touristiques... Fils de Stanislas Bélanger et d'Annuntiata Perron, Léonidas Bélanger est né le 30 novembre 1913 à Chicoutimi. Après des études au Séminaire de Chicoutimi et chez les Pères Trappistes de Mistassini, qu'il quitte pour cause de maladie, il devient le 2 août 1934, membre du Syndicat No 2 de la Pulpe de Chicoutimi. De 1935 à 1937, il y est secrétaire-trésorier et secrétaire-archiviste. De 1935 à 1941, gérant général de la compagnie de navigation Saguenay-Lac-Saint-Jean. De 1936 au 4 février 1941, secrétaire-archiviste du Conseil Central des Syndicats Catholiques et Nationaux de Chicoutimi. Le 30 août 1941, il épousa Lucie Marion, fille de Mme Lézianne Villeneuve et de M. Francis Marion, à l'église Sacré-Coeur du Bassin. De 1941à 1946, affecté dans l'armée canadienne comme sergent quartier-maître, fait partie des Fusiliers de Saint-Laurent et du 3e bataillon de la chaudière en Grande-Bretagne et en Europe continentale. À son retour, le 8 avril 1946, employé au ministère des Postes à Chicoutimi, et cela pendant 28 ans. Membre chercheur et historien à la Société historique du Saguenay, fait partie de sa direction, bras droit de Mgr Victor Tremblay, puis président. Échevin de Rivière-du-Moulin de 1947 à 1961, et de 1967 à 1974. Membre de l'Ordre des Chevaliers de Colomb, de l'Ordre secret de Jacques Cartier (O.J.C.), de la Société Généalogique Canadienne-Française et président-fondateur de sa section de la Société historique du Saguenay. Marguillier de Saint-Nom-de-Jésus (Chicoutimi), membre-fondateur de l'École des parents. Il publie une brochure intitulée "Rivière-du-Moulin. Esquisse de son histoire religieuse " en 1953. En 1956, il organise le bureau de poste de Chibougamau. En 1961, directeur de la Corporation du Carnaval-Souvenir de Chicoutimi et son conseiller historique à vie. Membre-fondateur de l'Ordre du Fanal en 1973. En 1961, obtient le titre de " Grand-Chevalier-adjoint " à la fondation officielle de la section régionale de la Société des Chevaliers de Champlain. En 1962, membre honoraire du mess des officiers du Régiment du Saguenay à titre d'historien. Il publie, en 1962, une brochure intitulé " Municipalité de Rivière-du-Moulin (1912-1962) ". Commissaire d'école 2 ans à Rivière-du-Moulin et 2 ans à Chicoutimi. M. Bélanger publie en 1964, une brochure intitulée "Commission scolaire de Rivière-du-Moulin (1914-1964) ". Membre de la Société canadienne de généalogie (Québec). Démissionne du Ministère des postes en 1974. Il réorganisa le musée du Saguenay et assura sa direction de l'ouverture jusqu'à son congédiement en 1976. Il dirige, en 1977, un important projet concernant les recherches médicales en consanguinité propre au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Membre-fondateur de la Société Généalogique du Saguenay . En 1978 décoré de l'Ordre du Canada pour la création d'un centre de recherche permettant au gens du Saguenay-Lac-Saint-Jean de retracer l'histoire de leurs ancêtres. Le 16 septembre 1986, Léonidas Bélanger s'éteint à l'âge de 72 ans et 10 mois à Chicoutimi10.5614433310182
F0470Fonds Chambre de commerce de JonquièreLe fonds témoigne de l’évolution de la Chambre de Commerce de Jonquière. Il nous renseigne sur le développement et les préoccupations régionales vers la fin des années 1960 jusqu’aux années 1990. Il nous informe sur les principaux sujets d’actualités et les orientations de la chambre. Le fonds est constitué de documents administratifs, de membership et de toute l’organisation des promotions commerciales. Le 17 novembre 1926, les citoyens de Jonquière, Kénogami, Arvida ainsi que Grande-Baie, décident de se séparer de la Chambre de commerce de Chicoutimi pour former leurs propres chambres indépendantes. Le 30 novembre 1926 la Chambre de Commerce de Jonquière-Kénogami est créée. Elle survit à la crise économique causée par le crash boursier de 1929. Durant les années 1930, elle participa à divers projets de travaux publics, comme la construction du Pont Saint-Anne en collaboration avec les autres chambres de la région. Elle demanda au gouvernement du Québec l'installation d'un bureau d'enregistrement à Jonquière, mais la Chambre de Chicoutimi ainsi que les notaires de Chicoutimi et La Baie contreront le projet, étant d'avis qu'un seul bureau d'enregistrement suffit au Saguenay. En 1936, la Chambre Jonquière-Kénogami s'honore d'accueillir le premier congrès des chambres de commerce de la région.

Au cours de cette décennie, les villes de Kénogami (en 1940) et d'Arvida (en 1945) créent leur chambre de commerce. En 1945, la Chambre de commerce de Jonquière participe à la fondation du journal Le Réveil. Elle devient la Chambre de Commerce senior de Jonquière, le 24 mars 1953. Ce nouveau statut permettra aux membres de la Chambre d'obtenir des lettres patentes et la réalisation de leur objectif étant de mettre volontairement en commun leur expérience, afin de défendre leurs intérêts collectifs, communautaires et individuels, dans les domaines économique, civique et social. Le 4 mai 1958 elle reçoit encore le congrès régional. Dans les années 1960 et 1970, de nouvelles structures gouvernementales les forcent à revoir leur rôle et leur mission et la baisse de membership provoque des problèmes du coté financier.

En 1975, temps des fusions municipales, la chambre vit une fusion celles de Kénogami et d'Arvida qui vivent des nombreuses difficultés depuis le milieu des années 1960. En 1978, la chambre fut fortement menacée de disparition, mais elle réussit à survivre, et se réorganise complètement par des changements dans le conseil d'administration, de nouveaux locaux, une campagne de recrutement et la création d'un bulletin mensuel. Instigatrice depuis 1979, de l'implantation de ''la Foire commerciale de Jonquière'' qui aide à la mise en place de nouvelles stratégies d'aide au développement économique et qui durera jusqu'en 1991, ainsi que d'autres activités telles que le déjeuner des hommes d'affaires et le guide d'achats. La chambre de commerce a été membre de la chambre de commerce régionale, provinciale et du Canada.

En 2001, la Chambre habite des nouveaux locaux sur le boulevard Harvey. En 2003, elle fête son cinquantième anniversaire d'incorporation, et elle poursuit toujours son travail de promotion et de développement de notre économie régionale. Elle est cependant prise avec la nouvelle réalité provoquée par la création de Ville de Saguenay.
7.53996112414
F0478Fonds Chambre de commerce de KénogamiLe fonds nous renseigne sur les objectifs et les activités de la Chambre de Commerce de Kénogami. Il contient de la correspondance, le bulletin l’Aiguillon et des rapports.La fondation de la Chambre de Commerce de Kénogami remonte en 1940. L’objectif premier des fondateur était l’ouverture des chemins d’hiver reliant le comté du Lac-Saint-Jean à celui de la région. La Chambre de Kénogami a été la première dans le comté du grand Jonquière. Elle publiait le Bulletin l’Aiguillon pour ses membres. À la fin de l’année 1975, le dernier président Noël Daigle signait la dernière résolution qui mettait fin aux activités de la chambre, qui fusionne alors avec la Chambre de Commerce de Jonquière.0.12
F0479Fonds Chambre de commerce d’ArvidaLe fonds nous renseigne sur les activités de la chambre. On y retrouve des documents administratifs et de gestion. Le fonds contient des rapports annuels, des mémoires, un dossier sur le Centre de Séjour d’Arvida et de la correspondance.La Chambre de Commerce d’Arvida fut fondée le 5 décembre 1945 par 31 personnes. Son enregistrement au Secrétaire d’État du Canada fut officiel le 7 février 1946. En 1953, la chambre devient membre du Conseil d’Orientation économique du membre et plusieurs comités sont mis sur pied dont celui du recrutement, de l’embellisement et prévention des incendies. En 1953, elle comptait 212 membres à son actif. La Chambre d’Arvida s’est beaucoup illustrée dans la communauté et a réalisé un centre de séjour pour personnes âgées dans la fin des années 1960. En 1975, le dernier président signe la dernière résolution de la chambre qui met fin à ses activités pour fusioner avec la Chambre de Commerce de Jonquière.0.12
F0480Fonds Florian PiloteLe fonds est constitué uniquement des documents municipaux. On y retrouve en autres des rapports, des résolutions une révisons du plan d’urbanisme de Chicoutimi.M. Florian Pilote était conseiller municipal dans le quartier 5 du secteur Notre-Dame du Saguenay de la Ville de Chicoutimi du 15 novembre 1993 au 17 février 2002 jusqu’à la mise en fonction de la nouvelle ville de Saguenay. Il présidait le comité de la sécurité publique et participait à divers commissions dont la commission administrative et celle des finances. Il était vice-président de l’Office municipal d’habitation.0.6648
F0481Fonds Société d’administration de la chapelle Notre-Dame
Le fonds témoigne de la prise en charge de la Chapelle Notre-Dame par les résidents d’été du secteur Portage-Des-Roches. Il nous renseigne sur les activités de la communauté qui s’est développé autours de la chapelle. Il est constitué principalement de documents administratifs, constitutifs et historiques. On y retrouve les procès-verbaux des assemblées, les certificats des parts de la société. Les documents comptables c’est-à-dire, les livres de comptes, des relevés bancaires, des factures, des évaluations de chalets, des règlements de la société. Un dossier sur le clocher et les lettres patentes de l’incorporation en 2000.La Chapelle Notre-Dame de Laterrière voit le jour en 1943 sous l’initiative de l’abbé Emery Dubé. Ce dernier s’occupe du bon fonctionnement de la chapelle jusqu’en 1949. Le 14 août 1949, un groupe de vacanciers habitant le Portage-des-Roches de Laterrière, se réunissent pour assurer l’avenir de la petite chapelle. Sous la présidence de M. J.-Ludger Jauvin, les résidents décident d’acheter la chapelle pour une somme de 5000,00$. Le 3 novembre 1949, La Société d’Administration de la Chapelle Notre-Dame Enr.. est officiellement créée par la signature chez le notaire. Vingt résidents d’été achètent des parts de la chapelle au montant de 200,00$ et l’abbé Dubé pour un montant de 1000.00$ ainsi l’entretien et les opérations de la chapelle sont assurés. La Chapelle Notre-Dame permet aux propriétaires des chalets d’assister à la messe pendant les dimanches d’été. Célèbre pour ses messes et la beauté du site, la petite chapelle attire de nombreux visiteurs elle doit même organiser des offices pour l’extérieur. En 1999, la chapelle soulignait ses 50 ans d’existence. Son incorporation se fait en 2000 et aujourd’hui la petite Chapelle Notre-Dame existe toujours et elle doit son maintient aux citoyens permanents du secteur du Portage-des-Roches qui permettent de faire vivre la tradition.0.331421
F0482Fonds Marguerite Aubin-TellierLe fonds contient des textes de Mme. Tellier dont ceux des causeries donné par la Société d’étude et de Conférence au cours des années 1940-1952. On retrouve également de nombreux écrits sur les recherches de Mme. Tellier sur la patronymie. Le fonds comporte de la correspondance relié aux émissions de radio que Mme. Tellier animait sur l’origine des noms de familles. En ajout, on trouve des photos de Mme Tellier, des coupures de journaux ainsi que des carnets de rationnement. On retrouve aussi de nombreux textes ayant permis l’animation d’une émission à Radio-Canada.Quiconque piste la vie de Marguerite Tellier trouve ses traces en tous les lieux qu’elle a habités. Elle est de la race des pionnières qui ouvre la voie d’un avenir dont nous sommes les héritiers. Cette grande dame a su insuffler autour d’elle l’amour des livres, la curiosité de nos origines et le courage d’agir. À Boucherville où sa vie a pris fin en 1963, un parc commémore sa mémoire. À Chicoutimi, il existe la rue Marguerite-Tellier. À la Bibliothèque municipale de Chicoutimi, une salle a été nommée du nom de la principale instigatrice de cet héritage.

Née à Saint-Ours le 16 février 1895, fille du notaire Joseph Lambert Aubin et de Léonie Provost, Marguerite n’a que 7 ans au décès de sa mère. Après l’école primaire auprès des sœurs de la Providence de Saint-Ours, elle aborde sa véritable vie d’étudiante au pensionnat des Ursulines de Stanstead. Une période qu’elle évoquera souvent avec nostalgie. Car elle considérait y avoir bénéficié d’une formation de qualité auprès d’enseignantes avant-gardistes, nous confie sa fille Madeleine. Aimant l’opéra et plus encore les Lettres, Marguerite Aubin parfait sa formation en littérature française en suivant des cours par correspondance avec une école de Paris de 1933 à 1937.

Elle a quitté la rivière Richelieu en épousant Pierre-Paul Tellier natif de Saint-Hyacinthe à l’âge de 25 ans. Elle retrouve d’autres rives en suivant son conjoint, lorsqu’il est nommé directeur de la toute nouvelle compagnie électrique du Saguenay. Après Arvida, le couple s’installe à Chicoutimi en 1932. Mère de quatre enfants, Madame Tellier tient maison, organise volontiers des réceptions et fait sa part de layettes pour l’Assistance maternelle dans la région. Membre de la ligue catholique féminine et de la Société historique du Saguenay fondée par Mgr Victor Tremblay, elle implante un satellite de la Société de généalogie canadienne-française à Chicoutimi vers 1948, précurseur de la Société de généalogie du Saguenay que fondera Leonidas Bélanger en 1979. Cofondatrice de la Société d’Étude et de Conférences au Saguenay–Lac-Saint-Jean elle devient la première présidente de la section saguenéenne en 1940.

Tout en préparant ses enfants à leur vie future, Louise la musicienne, Madeleine l’artiste en arts visuels, Paul le pharmacien et Lambert le médecin, Marguerite prête sa plume aux journaux locaux, le Progrès du Saguenay et La Sentinelle, publiant des contes, des nouvelles ainsi que des portraits écrits la nuit dans ses rares moments de grand silence. Par deux fois, ses publications gagneront le prix littéraire Odette-Lebrun. Collaboratrice de la revue française Chemin nouveau, son nom circule au Québec, au Canada, en Europe et aux États-Unis. Ses mots ne traversent pas que l’océan, mais aussi les ondes radiophoniques où elle anime Ça et là, Ce que racontent les merles, ainsi qu’une émission à Radio-Canada sur la généalogie qui la passionne, dont le titre est Votre nom monsieur.

Tout ce temps, elle s’investit dans sa société d’études et de conférences, montant une collection de livres pour ses membres, prémices à un projet plus important. Elle réussit à rassembler plus de 2000 livres logés dans un immeuble du Dr William Tremblay. Avec la Société d’Études et de Conférences, elle entreprend de convaincre quelques élus du bien-fondé d’une bibliothèque accessible au public. En 1950, munie de lettres patentes, naît une première bibliothèque publique, inaugurée le 28 octobre et dotée d’une subvention de 100 $. Un an plus tard, la bibliothèque compte plus de 100 abonnés qui se partagent les 6000 volumes. En 1953, ce temple du livre trouve asile à l’Hôtel de Ville de Chicoutimi. Un octroi de 1000 $ contribue à son installation et à l’ajout d’une cinémathèque de 150 documentaires de l’Office national du film. En 1969, la Société d’étude cède à la Ville cette bibliothèque pour la somme symbolique de 1 $. À partir de 1965, Odette Madore assume la direction de la bibliothèque et ce jusqu’en 2000, soit quatre ans après sa relocalisation dans le nouvel édifice du Centre de la culture et des arts de la rue Racine à Chicoutimi.

Historienne, philanthrope, femme de lettres très active, Marguerite Tellier imprègne si fortement le Saguenay de sa présence que le milieu culturel oublie qu’elle a quitté Chicoutimi en 1958 pour vivre à Montréal avant de s’installer à Boucherville en 1963. Fidèle à elle-même, elle est membre de la société de généalogie canadienne-française et de la Société historique de Montréal qui la nomme membre d’honneur pour sa contribution à la recherche et au rayonnement de l’Histoire. À Boucherville elle est présidente du Comité de Toponymie, fondatrice de la Société des Îles percées, instigatrice de la brochure Lustucru, présidente du comité de publication, réalisatrice de la monographie de l’église Sainte-Famille, responsable des fêtes du tricentenaire de Boucherville. Imaginons tout ce qu’on lui devrait, si elle n’avait pas dû quitter notre région, alors que nous avons déjà tant reçu d’elle.

Marguerite Tellier, née Aubin, est décédé le 1er juillet 1977 à Boucherville. Elle avait 82 ans. Pourtant elle demeure bien présente à notre mémoire et, ce soir, par cet hommage, nous tenons à dire à sa famille et aux nôtres que nous ne l’oublions pas.

Le 11 juin 2016, Marguerite Tellier, historienne, femme de Lettres, fondatrice de la bibliothèque de Chicoutimi fut reçue membre de l’Ordre du Bleuet à titre posthume.

Texte de Christiane
Lu à la présentation de Marguerite Tellier au Gala de l’Ordre du Bleuet, le 11 juin 2016

Source: Ordre du bleuet “Marguerite Tellier”, http://margueritetellierordredubleuet.blogspot.ca/ (consulté le 28 juin 2017)
0.33711
F0181Fonds Wilfrid Bouchard Le fonds témoigne des activités de Wilfrid Bouchard entre 1923 et 1949. Il contient des documents concernant une radio amateure, la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi, la Compagnie Électrique du Saguenay, le Syndicat Catholique de Chicoutimi, l’Académie Commerciale St-François d’Assise, certains groupes sociaux ainsi que sur la vie personnelle de M. Bouchard. Il contient aussi des photographies.

(2017-10-11) Le fonds comprend également un diplôme de l’institut stenographique Perrault à M. J.-C.-W. Bouchard de l’Académie Commerciale St-François d’Assise délivré à Montréal le 1 juillet 1918. Dessus, on retrouve Denis R. Perrault; E. Duployé; le monument Champlain; le monument Maisonneuve; la cathédrale de Montréal; l’église Notre-Dame; le monument Jacques Cartier à Saint-Malo; la statut de Laval.
Wilfrid Bouchard est né à Chicoutimi le 25 novembre 1900. Il travaille pendant plusieurs années pour la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi. Il travaillera ensuite pour la Compagnie électrique du Saguenay pendant plusieurs années également. Il ajoute à ses occupations quotidiennes, en 1925, une licence de radio amateure qu’il conservera jusqu’en 1949. (A compléter)
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F0459Fonds Martial TremblayLe fond est constitué de document municipal, gouvernemental et témoigne des activités de M. Martial Tremblay entre 1954 et 1993. M. Martial Tremblay est né le 16 février 1931 à Rivière-du-Moulin, 4e enfant d’une famille de 13, fils de Jean-Joseph, dit Ernest Tremblay, tailleur de pierres, et de Lumina, dite Lidiana Arthémise Houde. Après ses études primaires dans sa ville natale, il fit ses études secondaires à Desbiens et Lévis, et devient par la suite diplômé de l’École Supérieure de Calligraphie du Québec. Il épouse Gaétane Dufour à Chicoutimi, le 27 juillet 1957, et 4 enfants naîtront de leur union. Il suivra par la suite, des cours en composition française à l’École Sciences & Arts de Paris, pour se spécialiser en administration municipale par la suite, à l’Université de Montréal, en 1967.

Il débutera comme comptable au Ministère de la Voirie de Chicoutimi, le 31 octobre 1954. Par la suite, il reviendra à Rivière-du-Moulin comme comptable secrétaire-trésorier et deviendra en 1971 gérant et greffier de cette ville. Son intérêt pour la politique municipale aussi bien que provinciale et fédérale, le pousse à devenir vice-président d’un parti provincial. Il prit une part active dans la JEC (ex-maire de la Cité Étudiante au collège secondaire), l’AJC (ex-directeur, vice-président et président régional) ainsi que dans la Société Saint-Jean-Baptiste.

Homme de parole, il est président de l’exécutif de l’Union Nationale dans Chicoutimi et il fait partie de plusieurs associations municipales et provinciales. Membre d’un club de curling, il en sera un défenseur dans plusieurs projets. Animateur de loisirs dans sa ville, il se signale à l’Institut des Officiers Municipaux et de Finance, ainsi qu’à la Corporation des Officiers Municipaux Agréés du Québec.

Membre d’un club de pêche, il ajoute à ses loisirs le hockey, le baseball, le tennis, le ballon volant et le badminton, ainsi que la menuiserie, la décoration ainsi que le violon.
1.592269
F0502Fonds Russel BouchardCette collection témoigne des activités, de la vie de Mme. Bouchard et de son impact dans la région du Saguenay-Lac-St-Jean. On y retrouve des documents municipaux ainsi que des documents privés.
Fils de M. Lucien Bouchard et de Madame Solange Morissette, M. Russel Bouchard est né le 4 octobre 1948 à Chicoutimi-Nord, secteur Saint-Luc. Il fit ses études primaires aux écoles Notre-Dame-du- Rosaire, à Sainte-Marie, puis au Collège Saint-Luc. Il fit ensuite des études secondaires aux Écoles Eugène-Lapointe et Dominique-Racine. Il complète des études collégiales en sciences pures au Cégep de Jonquière. Au niveau universitaire, il étudiera en Histoire à l'UQAC, et épousa le 7 juillet 1972, Madeleine Bouchard, fille de Joseph-Émile Bouchard, contremaître, et de Rosa Bergeron.

Durant ses études universitaires, il débuta à son compte, ce qui devint sa passion, celle d'un chercheur, restaurateur et négociateur d'armes antiques. Il fut ensuite, de 1975 à 1978, engagé au Musée du Saguenay comme agent de recherche et de restauration des armes anciennes, puis devint à tour de rôle, le directeur du C.A., le conservateur du Musée et chargé de recherches et d'animation. Durant ce mandat, il fit sa première publication; ''Les armes traditionnelles du Canada, 1534-1890''. Dans ses temps libres, il se consacrait à sa passion des armes antiques en créant dans son sous-sol son laboratoire de recherche personnel en ce domaine, amassant une documentation impressionnante et divers artefacts et antiquités, ainsi qu'une petite armurerie pour restaurer ces dernières. Son travail passionné fit de lui le spécialiste au Québec et la référence internationale en ce qui concerne l'histoire des armes à feu du Régime français canadien. En 1978, il fut responsable de la section d'art héraldique, des collections numismatique et de la sigillographie au Musée du Québec à Québec et aux Archives nationales du Québec à Québec. À cette époque, il fonda la revue ''Journal des Armes'' de la SOCAQ. En 1980, il publia son livre ''Les fusils de Tulle en Nouvelle-France : 1691-1741''. En 1982, il obtint le grade de Maître ès arts en histoire de l'Université Laval, et il travailla au site archéologique du poste de traite de Chicoutimi comme assistant de fouilles. En 1985, il ouvre sa boutique d'armurerie et publie son Histoire de Chicoutimi-Nord tome 1, dont le deuxième tome fut publié en 1986, même année où il entre dans l'équipe de la Société historique du Saguenay en collaboration avec laquelle, en 1988, il publia sa série de brochures ''Histoire des municipalités''. Il contribua à la revue Saguenayensia et en fut le président. Fervent défenseur de la région du Saguenay-Lac-St-Jean, il publiera plus de cinquante ouvrages. Ouvrages sur la région, mais aussi sur différents sujets de l'histoire. Reconnu par ses pairs, il est une sommité mondiale des armes anciennes du temps de la traite. Il est toujours aujourd'hui un historien autonome engagé dans ses nombreux combats historico-politiques. C’est en 2008 que Russel-Aurore Bouchard affirme sa féminité. C’est a partir de ce moment que nous parlerons d’historienne et auteure prolifique. Depuis 2008 nous parlons donc de Mme Bouchard plutôt que M. Bouchard.
5.418605410237541
F0504 Fonds Mouvement pour l’enseignement privé Le fonds porte sur le Mouvement pour l’enseignement privé et témoigne de ses activités à la grandeur de la province. Mais renferme cependant une série où l’on y retrouve des documents témoignant des activités du mouvement dans la région du Saguenay-Lac-St-Jean, et de son étroite collaboration avec les écoles privés de la région. Il renferme de la correspondance, des procès-verbaux, des bilans financiers, des mémoires présentés par le MEP à différentes commissions et des dossiers démontrants les réalisations et les implications du MEP au sein de l’enseignement privé. Suite à la Loi 11, qui en bout de ligne, visait une diminution des subventions antérieurement versées à l’enseignement privé, un comité provisoire fut mis sur pied en 1982. Ce comité avait comme fonction de structurer le mouvement, de lui établir des règles de fonctionnement, de lui gagner une base respectable d’adhérents, de définir son rôle et ses responsabilités et de le distinguer des associations. Ce n’est qu’en septembre 1983 que le Mouvement pour l’enseignement privé (MEP) fut incorporé officiellement comme organisme sans but lucratif, avec Pierre Pion, parent d’élève, comme président. Il voit le jour grâce aux efforts de trois organismes, soit l’Association des collèges du Québec (ACQ), l’Association des institutions d’enseignement secondaire (AIES) et l’Association des institutions de niveaux préscolaire et élémentaire du Québec (AIPEQ). Avec sept sections régionales, soit l’Estrie, la Mauricie, la Montérégie, Montréal, l’Outaouais, Québec et le Saguenay-Lac-St-Jean. Les objectifs du MEP étaient d’informer les citoyens du Québec, et particulièrement les parents, de leurs droits en matière d’enseignement privé, entreprendre des actions propres à la promotion de l’enseignement privé, surveiller l’interprétation et l’application des dispositions législatives et administratives, démontré que l’enseignement privé est un service essentiel à la collectivité. Le MEP s’est portée à la défense de plusieurs écoles menacés de fermeture comme l’École primaire St-Joseph de Québec et le collégial privé de St-Georges de Beauce. Il s’est opposé farouchement au projet de loi 141 sur l’enseignement privé, à dénoncer fermement la mise de côté de l’enseignement privé lors des états généraux sur l’éducation et à fait pression auprès du Ministre de l’éducation pour réclamer un meilleur financement, une révision de la commission consultative et l’ouvertures de nouvelles écoles privées. Les démarches de restructuration menées depuis l’automne 96 n’ayant pas généré les résultats escomptés, et les conditions nécessaires à la relance n’existant pas, les dirigeants du MEP durent donc se rendent à l’évidence et adoptés à l’unanimité le 24 mai 1997, lors d’une réunion du CA du MEP, la décision d’enclencher le processus de dissolution du MEP pour le 30 juin 1997. 1.227527
F0503Fonds Gérard maltais Le fonds contient divers documents sur la famille Maltais remontant jusqu’au XIXième siècle, dont la plupart sont des actes notariés. Il renferme aussi de la documentation sur les activités de M. Gérard Maltais comme secrétaire pour le Bloc Populaire Canadien, dans le comté Chicoutimi, ainsi que pour la Société St-Jean-Baptiste pour La Guignolée. On retrouve aussi quelques dossiers portant sur d’autres membres de sa famille comme Jean Maltais, fils de Louis, et le frère de Jean-Edmond-Louis Maltais, qui fut comptable pour la Saguenay Electric Company et la Coopérative de consommation La Capitale. Contient aussi un volet généalogie contenant des textes sur les ancêtres de Gérard Maltais ainsi que plusieurs notes prises lors de ses recherches afin de remonter sa propre généalogie. Gérard Maltais a été secrétaire pour le Bloc Populaire Canadien dans le comté de Chicoutimi ainsi
que pour la Société St-Jean-Baptiste (La Guignolée) dans les années 40.
0.06
F0474 Fonds René GauthierLe Fonds contient des dossiers sur la pastorale en milieu scolaire, plus précisément au secondaire, et sur la pastorale en milieu de santé, à l’hôpital ou en clinique. Il témoigne aussi des années d’études que M. René Gauthier à consacré afin de compléter une maîtrise à la Faculté de Théologie de l’Université Laval. Cependant, le Fonds ne porte pas sur la vie entière de M. René Gauthier, il témoigne seulement des d’activités de M. Gauthier de 1970 à 1977. Fils de William Gauthier, horloger bijoutier de Chicoutimi, le Révérend René Gauthier P.S.M. (Prêtre de Sainte-Marie) est né quinzième d’une famille de 18 enfants le 26 août 1918 à Chicoutimi. Sa vocation lui est venue de Mgr. Lamarche, lequel a eu une forte influence sur lui durant les cinq années qu’il a servit la messe pour l’évêque de Chicoutimi. René Gauthier à fait ses études classiques au Séminaire de Chicoutimi, au cours de l’année 1935-36, il a gagné le “Concours de Vacances” organisé par la Société historique du Saguenay. Après son année de Belles-Lettres, il poursuivit ses études au Collège L’Assomption de Montréal. Suite à sa sortie du collège, il fit son entrée dans une congrégation religieuse de Montréal, celle des Pères Blancs. De là, il fut nommé le 1 août 1948, vicaire pour le paroisse de St-Brieux, de la Mission Kermaria, au nord de la Saskatchewan. La même année, il fit son entrée comme membre de l’Association canadienne française catholique (ACFC). Suite à son retour au Québec au début des années 70, René Gauthier fit son entrée à l’automne 1971 à la Faculté de Théologie de l’Université Laval et termina en 1976 sa maîtrise en Théologie. Il suivit de 1973 à 1975 deux stages de Formation Clinique Pastorale à l’Hôpital Saint-Michel-Archange de Québec. Parallèlement à ses études, il fut jusqu’au début des années 80, animateur de pastorale pour la Commission Scolaire Régionale Le Royer, plus précisément à la Polyvalente Daniel Johnson de Pointe-aux-Trembles. René Gauthier mourut à l’âge de ----- ans des suites de ----- le ----198---. 0.5
F0018Fonds René BélangerLes documents découlent des diverses activités que M. Bélanger a exercées au cours de sa carrière d’ingénieur à l’emploi de la Quebec Pulp and Paper Corporation (1926-1965). Le fonds constitue une riche documentation concernant les sites et les possessions de l’ancienne Compagnie de pulpe de Chicoutimi après sa faillite en 1924-25. Il témoigne également de l’histoire des propriétés de la Quebec Pulp dans la région jusqu’au milieu des années 1960. Le fonds contient également des photos de famille et des photos de diverses usines de la Quebec Pulp.

(2017-09-12) Le fonds comprend également une mosaïque hors-dimension représentant les finissants de l’école polytechnique en 1918.
René Bélanger est né le 12 septembre 1896 à Asbestos. Il a fait ses études d’ingénieur à l’École technique de Montréal. Après avoir travaillé à Chandler, il a été affecté aux installations de Val-Jalbert, en 1926, celles-ci venant d’être rachetées par la Quebec Pulp and Paper Mills Ltd (qui deviendra plus tard la Quebec Pulp and Paper Corporation). En 1927, il est devenu surintendant et ingénieur en chef de la Quebec Pulp avec résidence à Chicoutimi. En 1930, après la fermeture des usines de Chicoutimi, il est demeuré à l’emploi de la compagnie et s’est occupé, jusqu’en 1942, des propriétés de la Quebec Pulp. Jusqu’en 1965, année de sa retraite, il a été responsable des propriétés de la Quebec Pulp en faillite, dont le site de Chicoutimi est occupé au milieu des années 1950, par Eastern Mining and Smelting Company. Il est décédé à Chicoutimi, le 4 février 1969. Il était l’époux de Marcelle Trépanier.3.44765121895
F0154Fonds David Edward PriceLe fonds témoigne de la vie de David Edward Price au Saguenay-Lac-St-Jean. Il contient de la correspondance, des documents juridiques ainsi que des documents financiers de la compagnie Price & Brothers.
Fils de William Price, David Edward est né en 1826 à Québec. Il est le premier d’une lignée de quatorze enfants. Il commence très tôt à travailler dans l’industrie du bois. Dès 1848, il a la responsabilité de signer la monnaie de papier (pitons) à partir du Petit-Saguenay. Il dirige par la suite avec ses frères, William Evan et Evan John, l’exploitation forestière qui fait des Price “les rois du bois” du Saguenay. Il représente la région du Saguenay à travers différents titres politiques pendant 28 ans. En 1858-1859, il est membre de l’Institut des artisans et des bibliothèques de Chicoutimi. Il est député du comté Chicoutimi-Saguenay de 1855 à 1864, pour ensuite être élu sénateur conseiller législatif de la division des Laurentides, division qui, à l’époque, contenait les comtés de Chicoutimi et Saguenay. Le 22 mai 1867, il est élu sénateur à l’établissement de la confédération. En 1877, il est élu président de la Société d’agriculture des comtés unis de Chicoutimi et Saguenay. Les fonctions officielles qu’il eut durant sa vie incluent aussi lieutenant-colonel du 2e bataillon de milice de réserve de Chicoutimi, membre du conseil d’Agriculture, vice-consul pour le Danemark, de Suède, de Norvège, de la République d’Argentine, du Chili et du Pérou, en plus d’être agent consulaire pour les États-Unis. M. Price meurt le 22 août 1883 dans sa résidence “Wolfesfield” à Sainte Foy (Québec).1.26
F0518Fonds Dominique Racine Le fond témoigne des activités de Mgr Dominique Racine. On y retrouve des reçus d’achats, de vente, de transactions relatifs à sa vie personnelle et professionnelle, ainsi que des reçus des prêtres, des laïcs et d’institutions reliés de près à Mgr Racine.Dominique Racine, fils de Michel Racine, forgeron, et de Louise Pépin, est né à Saint-Ambroise de la Jeune-Lorette, près de Québec, le 24 janvier 1828. Il fait ses études classiques au Petit Séminaire de Québec, puis ses études théologiques au Grand Séminaire du même endroit, où il sera par la suite, maître de salle, puis maître d'études au Petit Séminaire. Secrétaire à l'archevêché d'octobre 1852 à septembre 1853. Il fût ordonné prêtre par Monseigneur Pierre-Flavien Turgeon, archevêque de Québec, en la cathédrale de Québec, le 24 septembre 1853. Au fil des ans, il fera ses premières expériences ecclésiastiques à Québec, d'abords vicaire à Notre-Dame de Québec, et, en même temps, chargé de desservir l'église de Notre-Dame-des-Victoires. Curé de Saint-Basile, comté de Portneuf, puis à Saint-Patrice de Rivière du Loup (Fraserville), comté de Témiscouata.

Arrivé à Chicoutimi en 1862, il fut curé de Saint-François-Xavier de Chicoutimi. Il deviendra le premier évêque du nouveau diocèse de Chicoutimi, le 28 mai 1878, et sera sacré sous ce titre dans la basilique de Québec, le 4 août 1878, par Monseigneur Elzéar-Alexandre Taschereau, archevêque de Québec. Il prit son siège épiscopal le 7 août suivant, qui dura 9 ans et 8 mois. Il donnera une impulsion nouvelle aux Conférences ecclésiastiques.

Mais son oeuvre de prédilection fut le Séminaire de Chicoutimi, dont il entreprit officiellement la fondation et dont il fut premier supérieur, puis procureur et professeur de théologie. Grâce à lui, cette institution obtint son affiliation à l'Université Laval de Québec et fut érigée en corporation civile par acte du Parlement provincial le 31 octobre 1879. Grace à lui, la Congrégation de la Sainte-Vierge s'y établit et Saint-Thomas-d'Aquin lui fut donné comme patron d'études. Il rédigea les constitutions concernant le gouvernement et l'administration de cette maison. Alors qu'il était curé, l'abbé Dominique Racine avait obtenu et reçu dans sa paroisse les Servantes du Coeur Immaculé de Marie dites du Bon-Pasteur de Québec et, avec leur aide, a fondé un Couvent pour jeunes filles. Chapelain de cette institution jusqu'à sa mort, il accepte deux autres communautés religieuses dans son diocèse, les Ursulines de Québec, qui s'établissent à Roberval où elles fondent un couvent, et les Augustines Hospitalières de la Miséricorde de Jésus, de Québec aussi, qui s'installent dans le petit hôpital de marine qui devient alors l'Hôtel-Dieu Saint-Vallier. Il fonda de nombreuses sociétés, fondations, congrégations, oeuvres, associations, confréries, la Cathédrale, le Séminaire et le Couvent. Il fut également auteur de nombreuses publications et mandements. Il sera en outre impliqué dans le progrès de la colonisation, avec de nombreuses démarches en vue de l'ouverture des chemins praticables et du chemin de fer. Ses nombreuses réalisations lui donneront le titre de l'Apôtre du Saguenay.

Hospitalisé à l'Hôtel-Dieu Saint-Vallier de Chicoutimi, le 10 novembre 1887, il décède le 28 janvier 1888. Inhumé d'abord sous la cathédrale de Chicoutimi, le 3 février 1888, son corps repose dans la nouvelle crypte des évêques, sous la même cathédrale, depuis mars 1966. Son coeur solennellement transporté une première fois, le 31 août 1900, dans la chapelle du Séminaire de Chicoutimi, fut déposé dans la chapelle du Petit Séminaire actuel, le 4 décembre.
0.1
F0015Fonds Thérèse Simard GauthierLe fonds témoigne des activités et implications de Mme Thérèse Simard Gauthier. Il est composé de documents financiers, de correspondances, de notes de cours et des bulletins de la Société d’étude et de conférence. Il contient également des rapports annuels, de la correspondance et des documents de réunions de la Société des écrivains canadiens. Il contient d’autres documents concernant la Fête des Arts Populaires du Saguenay, de Concours Littéraires, de Radio et Télévision.Mme Thérèse Simard, fille d’Adélard et de Sibel Duchesne, est née le 3 novembre 1916. Elle fait son éducation élémentaire et secondaire chez les Sœurs Servantes du Saint-Cœur-de-Marie. Elle a étudié ensuite à l’Université Laval en nursing, puis à l’UQAC en administration, à Yales (New Haven aux États-Unis) en santé publique, à l’UQAS en toxicomanie, et finalement à l’UQAM en nutrition. Elle a travaillé comme infirmière, puis comme éducatrice-hygiéniste au couvent de Sainte-Anne, puis à l’école Saint-Luc. Femme très active, elle a occupé de nombreux postes de responsabilité dans différentes organisations. Elle est la cofondatrice de l’Association des Femmes de Carrière. Elle a également élaboré un programme éducatif pour différents organismes et médias de la région. Elle est décédée à Chicoutimi, le 17 juillet 2005. Elle était l’épouse de M. Maurice Gauthier.0.2
F0492Fonds Benoît Lavallée Notes biographiques par Benoît Lavallée, photographies retraçant sa vie, ainsi que celle de ses 4 frères (dont 3 étaient ordonnés comme lui), de son oncle prêtre Luc Morin, ainsi que quelques renseignements sur certains membres de la famille Lavallée. Quelques spicilèges témoignent de membres de la famille Morin, ainsi que de la famille Lavallée. Quelques certificats, correspondance et cartes de souhaits sont répartis. 4 films 8 mm traitent aussi de certains moments important de la vie de Benoît Lavallée.

(2017-11-15) Le fonds comprend une photographie hors-dimension. Il s’agit d’un regroupement d’hommes devant la Villa Marie ?. Groupe non identifié. (1B/27/04/03/02/AB/01)

(2017-11-22) Le fonds contient également un jubilé d’Or sacerdotal de Mgr Luc Morin : «Très Saint Père. Mgr Luc Morin, P. D. curé de Saint-Dominique de Jonquière. À l’occasion de son Jubilé d’Or Sacerdotal, humblement prosterne aux pieds de Votre Sainteté, implore la Bénédiction Apostolique et l’Indulgence Plénière “in articulo montis” lorsque repentant mais ne pouvant se confesser ni recevoir la Sainte Communion, il invoquera de bouche ou au moins de coeur le Saint Nom de Jésus. [...] 5 februarü, 1966
Né à Notre-Dame de Roberval, le 15 juillet 1915, fils d'Arthur Lavallée [1874-1956], charpentier-menuisier, et de Maria Morin (1880 - 1918). Ayant complété ses études classiques au Petit Séminaire de Chicoutimi (1928 - 1935) ; ses études théologiques au Grand Séminaire du même endroit (1935 - 1939). Il fut ordonné prêtre dans la cathédrale de Chicoutimi par Monseigneur Charles Lamarche, évêque diocésain, le 3 juin 1939.

Il fut vicaire à Notre-Dame des éboulements, à St-Alexis de Grande-Baie, à Saint-Prime et finalement à Saint-Dominique de Jonquière. Durant la même période, il est aumônier diocésain adjoint des Scout Catholiques), organisateur du 50e anniversaire du Tiers Ordre franciscain de la paroisse Saint-Dominique de Jonquière les 4 et 5 octobre 1952, puis il remplace son frère, le curé de Saint-Augustin. Il fut curé de Notre-Dame-du-Rosaire au Lac-des-Habitants. Aumônier des Hospitalières de l'Hôtel-Dieu Saint-Michel de Roberval. Il dessert ensuite à Sainte-Edwige puis à Saint-Prime. Il fut ensuite curé de Saint-Thomas-Didyme, puis de Saint-Louis de Chambord. Il prends sa retraite et réside au presbytère de Notre-Dame de Roberval en février 1972, mais demeure aide occasionnelle au ministère paroissial.

Il est l'auteur de La Garde Saint-Dominique de Jonquière, aux Éditions du Réveil de Jonquière, en 1953, et de Lettre à mes amis. Notes et réflexions de voyage, dactylographié et polycopié en 1972. En 1977, il écrit les Notes biographiques des membres de sa famille.

Il décède le 5 août 1995.
0.06577224
F0511Fonds Rolande Thiffault (Famille dufour)Les documents de ce fonds témoignent des diverses transactions financières et légales de six générations de descendants de la 5ième famille Dufour au Saguenay-Lac-St-Jean.Le grand-père de Rolande Thiffault était un Dufour.0.03
F0520Forum Emploi Saguenay-Lac-SAINt-JeanLe fonds est composé de documents administratifs, financiers, documents traitant d’Action Jeunesse Emploi, documents traitant de projets, forums, conférences, rapports d’activité, communication, documents informatiques.En 1988, un groupe de leader au niveau national ont initié une démarche visant à sensibiliser la population et les grand décideurs économiques aux conséquences du chômage et à la nécessité d’un débat public sur les moyens de favoriser l’emploi. En 1989, après le Forum national (2000 participants) le comité a voulu doter les régions d’une structure permettant la poursuite des objectifs touchant l’emploi. Après plusieurs réunions regroupant différents acteurs sociaux, c’est le 6 décembre 1991 que 70 personnes ont dit oui à la poursuite de la démarche régionale pour l’emploi. Le 12 mai 1992 eu lieu la première assemblée de fondation pour mettre en place la corporation sans but lucratif. Le 11 janvier 1993, les administrateurs prirent la première décision importante, soit d’engager un coordonnateur afin d’assurer la permanence du Forum. Ce dernier fut dissout en 1998, mais la fin des activités s’étale jusqu’en 1999.0.63318
F0521Fonds Bertrand CôtéLe fonds contient des journaux, des articles sur la mode des documents sur trois dames Desgagné, de la correspondance, des négatifs et deux calendriers (1938 et 1949).Les Desgagné sont une famille de Laterrière. Les 3 femmes identifiées dans le fonds étudièrent à l’école normale de Chicoutimi: Gilberte Desgagné dans les années 30 et les 2 autres dans les années 40. L’une d’entre elles, Gabrielle Desgagné, devint institutrice. 0.172
F0005Fonds Léonce Desgagné et Lauréanne HarveyCe fonds est constitué des documents personnels de Léonce Desgagné. Nous y retrouvons plus particulièrement des écrits, dont plusieurs pièces de théâtre inédites, des médailles, des certificats, des brevets d’invention, de la correspondance, surtout celle échangée avec Lauréanne Harvey avant leur mariage, des conférences et des documents concernant Lauréanne Harvey. Le fonds contient également une série de diapositives couleurs prises par Léonce Desgagné au cours de ses voyages en France, en Égypte, en Grèce, au Pérou et en Terre Sainte. Le fonds nous renseigne sur les études et la vie étudiante de ce futur architecte, tout en nous permettant de connaître le côté littéraire de cette personne.

(2017-09-26) Le fonds comprend également quatre diplômes hors-dimensions de M. Léonce Desgagné: 1-Les présentes attestent que Léonce Desgagné a été élu, le sixième jour d’avril 1934 membre de l’Association des architectes de la province de Québec. Corporation instituée en mil huit cent quatre-vingt-dix, en vertu de la Loi des Architectes de la Province de Québec, investie des pouvoirs à icelle conférés par cette Loi et ses amendements aux fins de régis l’exercice de la profession d’Architecte, et créée pour l’avancement de l’Architecture en général et pour encourager et faciliter l’acquisition des connaissances artistiques et scientifiques s’y rapportant. Donné sous notre sceau à la scéance du Conseil tenue à Montréal, ce 22ième jour de janvier 1938. Certificat No 244.;
2- This is to certify that Léonce Desgagné was elected ont the 24th day of april, 1961 fellow of the Royal Architectural Institute of Canada. Fouded in the year of our Loard, One thousand nine hundred and seven, and afterwards constitutes under Royal Charters granted by King Edward the Seventh, King George the Fifth, and Queen Elizabeth the Second, a body politic and corporate, to etablish and maintain a bond between The Royal Institute and component or allied societies, to promote architectural appreciation and the interchange of knowledge pertaining to the practice of architecture, and to encourage and recognize worthy aspirants to the profession. In Witness whereof the Officers of the College of Fellow have hereto set their hands, and the Common Seal of the Institute has been hereto affixed under authority of the Council dated the 20th day of May, 1961. Registered Serial No. 256.

(2017-10-11) 3- Universitatis Lavallensis (le document est en langue latine).
4- École des beaux-arts de Québec, diplôme d’architecte à Monsieur Desgagné, Léonce le 30 mai 1933.
Léonce Desgagné est né à Rivière-du-Moulin, le 23 mars 1908. Il a fait ses études primaires à l'Académie Commerciale et ses études classiques au Séminaire de Chicoutimi. En 1929, il a débuté ses études d'architecture à l'école des Beaux-Arts de Québec. En 1932, il est reçu architecte et remporte cette même année les prix Maxwell et Athanasse David. Il a débuté ensuite la pratique de sa profession à Québec. Il se marie à Lauréanne Harvey, en 1934, à St-Fulgence. En 1935, il a ouvert son premier bureau à Chicoutimi. En 1944, il s'associe à l'architecte de Québec M. Paul Boileau sous la raison sociale de Desgagné et Boileau. Le 24 avril 1961, Léonce Desgagné se mérite le prix de la Royal Architectural Institute. En 1970, il a fondé avec M. Gremain Laberge, la firme d'architectes Desgagné et Laberge. En 1974, il s’est retiré de la vie active. Il est décédé subitement le 14 juin 1979. 0.2614937572
F0019Fonds Victor TremblayCe fonds regroupe les documents personnels liés aux activités et à la vie de Mgr Victor Tremblay. Ces documents témoignent de sa formation académique, de ses activités sacerdotales et ses écrits dont la plus grande partie de la masse documentaire concerne ses divers discours, conférences et causeries. On y trouve aussi des spicilèges amassés par lui-même sur divers sujets d’intérêt personnel. Son importante collection de cartes postales est aussi contenue dans ce fonds. Finalement, ses diverses médailles, honneurs et décorations ainsi que quelques objets personnels font aussi partie de ce fonds.

La vidéocassette présente la célébration et la remise d'un doctorat honorifique à Mgr Victor Tremblay par l'Université du Québec à Chicoutimi, le 7 octobre 1977.
Victor Tremblay est né à Saint-Jérôme au Lac-Saint-Jean, le 23 mars 1892. Après être diplômé de l'École normale Laval (1911), il a été Maître d'école à Sacré-Cœur-de-Marie et à Hébertville. Il a ensuite complété ses études au Petit et au Grand Séminaire de Chicoutimi, où il a été ordonné prêtre le 6 juillet 1919. Il a été professeur au Petit Séminaire de Chicoutimi jusqu’en 1958, l’année de sa retraite. Dans cette institution, il y enseigne plusieurs matières dont la principale est l’histoire. Il a effectué un voyage en Europe, en Afrique du nord et au Proche-Orient (1920-21). Son œuvre principale demeure toutefois d’avoir été le président-fondateur, archiviste et principal artisan de la Société historique du Saguenay et de sa revue d’histoire régionale, Saguenayensia. Il a été également l’inspirateur et le promoteur du drapeau régional et du Musée saguenéen, ainsi que l’organisateur de nombreux anniversaires historiques, comme les célébrations du centenaire du Saguenay, en 1938. Il a été l’auteur de plusieurs volumes et articles d’histoire régionale. Au cours de sa carrière d’historien, Mgr Victor Tremblay a reçu de nombreuses distinctions, comme deux doctorats honoris causa et l’Ordre du Canada à titre posthume. Il a participé également à de nombreux mouvements littéraires, sociaux, patriotiques et culturels, en plus d’être un conférencier recherché. Il est décédé à Chicoutimi, le 17 juin 1979.
3.321
F0016Fonds Marc-André BédardLe fonds est constitué des dossiers correspondants aux demandes et préoccupations des individus, des organismes et des compagnies du comté provincial de Chicoutimi. Toutefois, nous retrouvons plusieurs dossiers à caractère régional vu les différents postes occupés par M. Bédard au sein du gouvernement provincial. Le fonds témoigne de la vie socioéconomique de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean durant le mandat de député de M. Bédard (1973-1985).
Marc-André Bédard est né à Lac-à-la-Croix, le 15 août 1935. Après avoir terminé son cours classique au Petit Séminaire de Chicoutimi, il obtient sa licence en droit de l'Université d'Ottawa et est admis au Barreau du Québec, en décembre 1960. Membre du Comité d'unification des forces indépendantistes en 1968, il est conseiller de l'exécutif national du Parti québécois de 1968 à 1974, et est président régional du district Saguenay-Lac-Saint-Jean de ce parti, de 1969 à 1973. Candidat du Parti québécois défait dans Chicoutimi en 1970. Élu député de ce parti dans la même circonscription en 1973, 1976 et 1981. Dans les cabinets des premiers ministres René Lévesque et Daniel Johnson, il est successivement ministre de la Justice, d’État à la réforme électorale, leader parlementaire, Vice-premier ministre et Solliciteur général. En 1985, il quitte la vie politique active pour retourner comme avocat-conseil. Il est également membre de plusieurs conseil d’administration. Il est l’époux de Mme Nicole Girard et le père du député péquiste de la circonscription de Chicoutimi, M. Stéphane Bédard.6.54917
F0131Fonds Jean-Claude LaroucheLe fonds est constitué de documents relatifs aux recherches de M. Larouche au sujet d’Alexis Lapointe dit « le trotteur » : photographies, entrevues, correspondance, manuscrits, rapports officiels. règlements, procès verbaux, extraits de livres et de revues, témoignages sur fiches manuscrites. Il contient également les copies des manuscrits des romans Maria, La promise du lac et Des fleurs sur la neige. On y retrouve aussi l'ensemble de la documentation relative aux Jeux du Canada, tenue à Chicoutimi en 1983.Jean-Claude Larouche est né à Roberval, le 15 juin 1944. Après ses études secondaires, il obtient son baccalauréat de l'Université Laval, en 1965 et de l'Université d'Ottawa (éducation physique), en 1967. Au cours des années suivantes, il recherche et publie au sujet d’Alexis Lapointe dit « le trotteur ». En 1977, il fonde la maison d'édition J.C.L. avec la parution de la deuxième édition de sa biographie sur le célèbre athlète régional. En 1979, il est directeur-général des Championnats du monde de canoë-kayak et en 1983, directeur général de la Société des jeux du Canada.
2.4293745
F0146Fonds Guy DionLe fonds témoigne des activités et intérêts personnels de M. Guy Dion. Particulièrement concernant l’optométrie, les arts, le Carnaval-souvenir de Chicoutimi, la politique québécoise et le milieu hospitalier. Le fonds contient également les notes de cours de M. Dion.

M. Guy Dion est né à Saint-Anselme, dans le comté de Dorchester, le 28 avril 1927. Il a fait ses études au Petit Séminaire de Québec et à l’Université de Montréal. Au début des années 1950, l’optométriste Guy Dion vient s’installer au Saguenay-Lac-Saint-Jean pour y exercer sa profession, en plus d’occuper de nombreux postes de responsabilités dans différentes organisations culturelles, politiques et sociales. Il demeure présentement à Québec.
3.962218449
F0532Fonds Raymond Tremblay Le fonds est composé de diapositives et photographies, et d’un diplôme de Baccalauréat de l’Université Laval datant de 1950.Abbé Raymond Tremblay est né le 25 octobre 1929, à Saint-Jérôme du Lac-Saint-Jean. Il est fils de Médéril Tremblay, commerçant de voitures-automobiles, et de Marie-Anne Fortin. Il fait ses études classiques au Petit séminaire de Chicoutimi de 1943 à 1950, puis ses études théologiques au Grand Séminaire du même endroit ente 1950 et 1954. Il est ordonné prêtre en la cathédrale de Chicoutimi, le 12 juin 1954, par Monseigneur Georges Melançon, évêque du diocèse.

Il fût vicaire à Saint-Bruno, en juin et juillet 1954. De septembre 1954 à , il sera maître de salle; professeur de religion, de français, de chant, d’innitiation scientifique et d’arts rythmiques; et directeur de conscience des élèves au Petit Séminaire de Chicoutimi. Stagiaire pour études de chants grégoriens à Paris, au Conservatoire et à l’Institut grégorien dont il fût diplômé, d’avril à septembre 1960, et ensuite chez les Bénédictins de Solesme en septembre octobre 1960. Il devint ensuite Professeur de chant grégorien au Grand Séminaire de Chicoutimi, de 1961 à 1966, et devient le Directeur-fondateur du Camp musical du Lac-Saint-Jean, à Saint-Jérôme de 1964 à 1975. En 1956 il devient directeur de l’Union Sainte-Cécile, lui permettant en 1963 et en 1965, d’obtenir la première place au concours annuel organisé par le Festival de musique du Québec, et en organisant pour ses membres, qui prirent alors le nom; Les Voix du Québec, une tournée européenne de concerts, du 20 juillet au 17 août 1966. Il fût aumônier local de la Jeunesse Étudiante Catholique de septembre 1965 à 1968, et directeur de la Pastorale au Pavillon Lemieux de juillet 1966 à juin 1974. Il dirigea encore l’Union Sainte-cécile du Cégep et de l’UQAC dans une tournée en Espagne, au Portugal et au Maroc, du 11 août au 2 septembre 1970, il la dirigera jusqu’en 1975. Il est en 1971, compositeur de la musique, de l’harmonisation pour quatre voix mixtes, de même que pour l’orchestration, de l’Hymne au Saguenay. Il aide au ministère pastoral à Saint-Joseph d’Alma, du 31 août au 30 novembre 1974. Curé de Sainte-Marie de l’Île-Maligne, du 30 novembre 1974 à octobre 1975, puis à Saint-Joseph d’Alma d’octobre 1975 à 1988. Président de la zone pastorale de l’Est-du-Lac de février 1976, et à ce titre, membre de la nouvelle Commission diocésaine de la pastorale d’ensemble, d’août 1977 à . Membre du Conseil des Arts du Canada, de 1976 à. Curé à Notre-Dame-de-Fatima de Jonquière, de 1989 à 1991, puis à la Cathédrale (Saint-François Xavier) de Chicoutimi de 1992 à nos jours.
0.15142674
F0164Fonds Gérard LévesqueLe fonds témoigne des activités de M. Gérard Lévesque. On y retrouve dans les séries, de la correspondance, des formulaires, des rapports annuels, des lois et règlements, des assemblées générales annuelles, des articles de journaux, des brochures, des dépliants, des bilans, des mémoires, des contrats, des conférences, des conventions, des procès-verbaux, des statistiques, des reçus, des statuts, des ordres du jour, des lettres patentes, des télégrammes, des comptes-rendus, des programmes, des effets de charité, des livrets de billets, des enquêtes, des certificats, des actes de naissances et finalement des diplômes.L'abbé Gérard Lévesque, fils de Camille-Alfred Lévesque et d'Eva Bard, est né à Notre-Dame de Roberval, le 12 janvier 1918. Il fit ses études classiques au Petit Séminaire de Chicoutimi, et ses études théologiques au Grand Séminaire du même endroit. Il est ordonné prêtre, le 3 juin 1944. Il étudia le droit canonique à l'Université Saint-Paul d'Ottawa et fut Official du tribunal ecclésiastique diocésain. Vicaire à Saint-Ambroise, au Petit Séminaire de Chicoutimi et maître de salle; professeur de religion, de français et de mathématiques, et responsable à l'infirmerie et de l'imprimerie, puis vicaire à Saint-Alexis de Grande-Baie. Desservant de la mission de Notre-Dame de la Rivière-Éternité, au canton Hébert, aumônier suppléant au Juvénat Notre-Dame des Soeurs Antoniennes de Marie, à Chicoutimi, vicaire dominical à Saint-Isidore de la Rivière-du-Moulin, à Sainte-Thérèse d'Arvida, au Christ-Roi de Chicoutimi, et à Saint-Laurent de Jonquière, desservant de la desserte de Saint-Léonard. Vicaire dominical à Saint-François-Xavier de Chicoutimi, pour le ministère qui se donne aux écoles André-Gagnon et Félix-Antoine-Savard, à Saint-Félix-d'Otis et à Saint-Alexis de Grande-Baie. Curé de Saint-Nom-de-Jésus, Chicoutimi, il collabore au ministère paroissial de Saint-Honoré et dans l'intervalle, collabore au ministère paroissial de Kénogami. Aide au ministère paroissial à Notre-Dame de Laterrière, avec résidence au presbytère de cette paroisse, vice-chancelier et vicaire judiciaire du tribunal ecclésiastique du diocèse de Chicoutimi. Dans ses implications sociales, il oeuvra à l'Union catholique des cultivateurs (U.C.C.) et à l'Union catholique des fermières (U.C.F.) devenue par la suite l'Union catholique des femmes rurales (U.C.F.R.)., à la Jeunesse agricole catholique masculine et féminine (J.A.C. et J.A.C.F.), à l'Union diocésaine des Caisses populaires et scolaires, et secrétaire de la Société régionale des Caisses populaires et scolaires, de la Société diocésaine de colonisation et missionnaire colonisateur. Aumônier diocésain de la J.A.C et de la J.A.C.F. et du Service diocésain d'aide aux immigrants. Conseiller moral des chantiers coopératifs de l'U.C.C, du Syndicat des producteurs de bois, des Conventions collectives en forêts, de la Chaîne coopérative du Saguenay (C.C.S.) et du Cercle régional des Jeunes Agriculteurs. Sociétaire de la Société diocésaine de colonisation et missionnaire colonisateur, aumônier de l'Assemblée générale Saguenay des Chevaliers de Colomb du 4e degré et leur aumônier diocésain. Procureur diocésain et, de ce fait, directeur diocésain de l'Oeuvre pontificale de la Propagation de la Foi et directeur de l'Oeuvre du Petit Séminariste, car la maladie l'oblige alors à abandonner ces derniers offices. Il prend sa retraite en 1985, avec résidence à l'Évêché de Chicoutimi. Il décède le 6 janvier 1997 à Chicoutimi, à l'âge de 78 ans et 11 mois et est inhumé au cimetière du clergé diocésain de Chicoutimi.2.7682
F0166Fonds Gilberte PedneaultLe fonds traite des activités de Mme Gilberte Pedneault dans l’Union catholique des femmes rurales. Le fonds témoigne également de l’activité, de l’implication et de l’organisation de l’Union catholique des femmes rurales, de la Ligue Catholique des Fermières, et du Cercle des Fermières. Il contient des documents textuels traitant des réunions, des activités, des communiqués et de la constitution de l’UCFR (1955-1966). Il contient aussi des documents concernant le comité des écoles (1949-1957), le rôle de la fermière (1955-1965), l’histoire de l’École d’Agriculture, le recrutement (1960-1963), l’exposition (1946-1949), ainsi que sur la fusion AFEAS (1968-1969). On y retrouve également , des articles de journaux sur l’histoire régionale (1939-1968), des notes biographiques, de la correspondance (1934-1960), deux mémoires écrits en 1954 et 1961, des recommandations au conseil supérieur de la famille (1966), des brochures et un cahier de spicilèges. Gilberte Pedneault est la fille de Thomas Pedneault et de Rosalie Lévesque, originaires de Jonquière, née à Montréal le 6 juin 1900. Sa famille vient ensuite s'installer à Chicoutimi en 1905, et Mme Lévesque débute son éducation élémentaire en 1906 chez les Soeurs du Bon-Pasteur dans le secteur du Bassin à Chicoutimi. Sa famille déménage ensuite à Kénogami, car son père désire obtenir un meilleur salaire, près du double de ce qu'il gagne à Chicoutimi. Elle termine plus tôt son éducation élémentaire et entre à l'École normale de Chicoutimi, exceptionnellement à l'âge de 13 ans. Son père étant ensuite congédié, il va travailler un an à la construction d'un moulin à Chandler. Son père est ensuite engagé à Shawinigan et y fait déménager toute sa famille. Elle travaille pour la compagnie téléphonique Bell à Shawinigan durant 2 ans et demi. La première Guerre Mondiale éclate, et ses frères aînés, devant échapper à la conscription, ses parents achètent une ferme à Péribonka et s'y installent. Elle y fut institutrice pendant 2 ans. Elle épouse M. Philippe Lapointe à Péribonka, le 29 mars 1920. Elle et son époux vont ensuite vivre à Alma. De leur union naquirent 15 enfants. Mme Pedneault fut très engagée socialement, elle fut membre de la Ligue Catholique des Fermières, du Cercle des Fermières, de l'A.F.E.A.S., a fondé l'Union Catholique des femmes rurales, et elle en a été présidente provinciale pendant plusieurs années. Elle fut aussi garde-malade pour bébés dans la région. Elle reçu en la Cathédrale de Chicoutimi, des mains de Mgr Melançon, la médaille ''Beni Merenti'' pour services exceptionnels, décoration que le Pape décernait pour la première fois à une femme du Québec. Mme Gilberte Pedneault Lapointe est décédée en 1980.0.56
F0167Fonds Régional des jeunes chambres du SaguenayLe fonds est constitué principalement de documents reliés à ''Les produits du jeune commerce de Chicoutimi ltée.'' Il contient aussi de la correspondance, conférences de presse et colloques des rapports de congrès locaux, régionaux et internationaux, des procès-verbaux du conseil d'administration, rapports annuels, mémoires, documents financiers et des dossiers économiques, sociaux et culturels couvrant l'ensemble des interventions du mouvement de la région, des lettres patentes, un abandon de charte, un rapport des documents reliés aux 20ième et 24ième congrès de la Chambre de commerce des Jeunes de la province de Québec, les buts de la chambre et également des documents concernant une campagne d'embellissement locale. Le fonds est également constitué de documents formant un lot intéressant de textes sur les règlements et constitutions des chambres de commerce. Il contient une masse importante de documents relatifs à des affaires publiques, des photographies et des brochures, bulletins, programmes et budgets de la Chambre de Commerce des Jeunes.

(2017-10-11) Le fonds comprend un album des activités du comité de la petite industrie jeune commerce de Chicoutimi années 1961-1962. Il s’agit d’information concernant la création du comité et leurs activités. (1B/27/05/05/01/A/02)

(2017-10-24) Le fonds contient des documents textuels du comité d’embellissement de la ville 1961-1962. Il s’agit d’un montage d’articles de différents journaux. (1B/27/07/01/01/AB/01)

(2017-10-31) Le fonds comprend également un album comprenant les journaux imprimés «L’arc» jeune commerce Chicoutimi de septembre 1961 à mai 1962 ainsi que 3 numéros du journal du Congrès Régional «Le congressiste» 12-13 mai 1962. Des informations supplémentaires sont disponibles, notamment le bilan du comité du journal «L’arc», la liste des annonceurs et les copies des factures. (1B/27/04/01/01/B/03)
La Chambre de Commerce des Jeunes de Chicoutimi existe officiellement depuis le 27 janvier 1947. Au fil des ans, cette association est couramment désignée sous le nom de '' Jeune chambre '' ou '' Jeune commerce ''. Le but de la Jeune chambre est de regrouper les jeunes gens d'expression française de tous les milieux qui se préoccupent de l'avenir économique, social, politique et culturel de leur communauté, et qui unissent leurs énergies et leurs talents pour parfaire leur formation et mieux remplir leur rôle dans la société. La Jeune chambre s'est illustrée dans différentes activités régionales liées à l'urbanisme, au sport et aux loisirs, au commerce, à l'industrie, à la pratique oratoire; on y faisait aussi du recrutement, des visites industrielles, etc. Elle a interrompu ses activités au début des années 1980. Le mouvement des jeunes chambres de commerce est né aux Etats-Unis à la fin du X1Xe siècle. Il a comme but l'éducation et la formation de ses membres sur les plans politique, économique, social et culturel. Ce mouvement connaissant une expansion internationale, le Saguenay - Lac-Saint-Jean s'y associe et est intégré à la section de Québec, du Lac-Saint-Jean et du Bas-du Fleuve. En 1947, cet organisme régional se scindera en trois sections, dont celle du Lac-Saint-Jean. L'année suivante, celle-ci adopte le nom de Chicoutimi Lac-Saint-Jean et de Régionale du Royaume du Saguenay. Finalement elle doit adopter, jusqu'à sa dissolution dans les années 1980, le nom de la Régionale des jeunes chambres du Saguenay, qui regroupe l'ensemble des chambres locales du secteur.

2.8212
F0168Fonds Barreau du Saguenay-Lac-St-JeanLe fonds contient des procès-verbaux des assemblées de comités du Barreau, des réglementations, résolutions, listes de membres, procédures, états financiers, budgets, des communiqués, de la correspondance. Il contient aussi des listes de présence, des menus, des invitations et des programmes concernant les diverses activités sociales des membres du Barreau.

Le fonds est utile à la connaissance du rôle de gardien de l’administration de la justice dans la région.

(2018-02-08) Le fonds comprend 2 plans de la Bibliothèque du barreau (1B/27/07/03/01/AB/01).
Le Barreau du Saguenay fut formé, par résolution du conseil général du Barreau du Québec, le 7 juin 1941. Lors de la première réunion du Barreau du Saguenay, il fut proposé que Me Jean-Charles Gagné soit bâtonnier. Comme aucune autre proposition n’est faite, Me Gagné est élu. Me Georges Potvin est nommé à la charge du syndic du Barreau du Saguenay. Me Antoine Cimon de la Malbaie est élu trésorier du Barreau et Me Louis-René Lagacé agira comme secrétaire. Mes Jules Gobeil, Raoul Gagnon, J.-Alfred Dion sont nommés conseillers, Mes Eudore Boivin et Roland Fradette forment le comité de révision. Le Barreau du Saguenay est régi par 30 règlements ainsi que par les règlements généraux de la province de Québec. Le Bâtonnier et son conseil sont élus à chaque année. Pour l’année 1991-92, au moment de l’élaboration de l’inventaire de ce fonds, Me Pierre Lortie était le bâtonnier et le Barreau comptait environ 260 membres.13.312
F0170Fonds Le Lingot Le fonds contient des documents portant sur les négociations de 1976, communiqués de presse (1976-1977), revues de presse (1979), documents internes (1925-1981). Le fonds comprend aussi des dossiers d’employés en lien avec ce qui a été publié sur eux dans les articles du Lingot (chacune contient divers renseignements sur les éléments des articles reliés à l’employé, des photographies, spicilèges, et est identifiée à son matricule), et concerne des employés retraités de partout au Canada. Il y a aussi des dossiers du journal reliés à des accidents ayant eu lieu dans les usines, et une grande quantité de négatifs.
Le fonds est constitué des 5 séries suivantes :
1. Négatifs du journal Le Lingot
2. Films
3. Communiqués de presse
4. Négociations de 1976
5. Documents internes et documents externes
Le Lingot du Saguenay devient le principal outil de communication interne de francisation de l'Alcan, le 5 février 1943. Il succède au petit journal interne appelé La Sentinelle, publié les six années précédentes. Il devient, cinquante années plus tard, Le Lingot, journal du Groupe Alcan, encore existant aujourd'hui. Le Lingot, bihebdomadaire en format tabloïd, est publié exclusivement en français, mais avec une page par numéro, pour les employés anglophones et leurs familles. À la différence de son prédécesseur, Le Lingot sort du cadre des usines pour devenir un journal d'information régionale, tout en demeurant axé sur les activités de l'Alcan. Il devient ainsi l'hebdomadaire des familles et femmes des employés, associées par le journal à la vie des usines. Pendant ses vingt premières années, Le Lingot, considéré comme seul journal d'entreprise de son genre au monde, dans sa quasi-totalité en français, était à la fois un journal d'entreprise et d'informations régionales, avec tout ce que cela comporte. Contrairement aux autres journaux de ce type, il publia des réclames commerciales. Distribué gratuitement aux employés et aussi en kiosque et contre abonnement. Intimement lié à la vie socioculturelle et économique régionale et couvrant les activités des syndicats des employés de l'aluminium en publiant leurs communiqués, type d'ouverture tout à fait inusitée à l'époque dans les milieux industriels, il offrait aussi une tribune libre permettant aux lecteurs de critiquer la direction du journal ainsi que celle des usines. Après la fin de la Deuxième Grande Guerre, il publia des articles d'intérêts variés, non seulement régional, mais aussi national et international, économique, musical, et diverses rubriques comme celles des propriétaires et éleveurs de chiens, de cuisine, des chroniques sportives, et même une section dédiée à l'histoire. Le Lingot du Saguenay mérita le "Highest Award" de l'International Council of Industrial Editors des Etats-Unis, un prix de la Provincial Paper Limited d'Ontario, ainsi que le trophée Raymond-Douville pour le meilleur hebdomadaire format tabloïd de l'Association des hebdomadaires de langue française du Canada. En tout, il sera dix-neuf fois gagnant de prix nationaux et internationaux. Estimé des milieux journalistiques, sa réputation débordant du Saguenay, il contribua à la mise sur pied du Club des journalistes du Saguenay, premier groupement du genre au Québec, dont le rédacteur en chef du Lingot, M. Lucien LeMay, fut le premier président. Le Lingot organisa les premiers cours d'initiation au journalisme tenus à l'extérieur d'une université, en 1955. Mais en 1966, pour ne pas faire ombrage aux autres publications de la région, le journal se confine à nouveau à son rôle de journal d'entreprise ou d'usine. Au cours des années 1980, il deviendra bimensuel, puis est maintenant mensuel. Il n'est plus publié ici au Saguenay, mais à Montréal seulement.15.66319125252213
F0189Fonds Charlotte et Thérèse MercierLe fonds témoigne des activités de mesdames Charlotte et Thérèse Mercier. Il contient un plan touristique de la ville de Chicoutimi de 1960, 2 cahiers d'hommages à Charlotte et Thérèse Mercier, une plaque honorifique et un diplôme d’hommage public à Charlotte Mercier du Club des bâtisseurs de Chicoutimi 92, de la correspondance, des cartes de voeux, feuillets de prière, un exemplaire de Saguenayensia , des cartes de membre et programmes musicaux souvenirs du Cercle Musical. Il contient aussi des albums de photographies d’artistes dont certaines sont autographiées, ainsi que des spicilèges et des cartes postales. Il contient finalement 33 guides touristiques, 9 cartes de membres du Cercle Musical, 26 programmes musical, 36 photos autographiées n&b
Les ajouts suivants ont été faits:
+2 cm de documents textuels (comprenant plan touristique de la ville de Chicoutimi [1960], 2 cahiers d'hommages à Charlotte et Thérèse Mercier (dimanche le 24 janvier 1993), programmes musicaux souvenirs, correspondance. Cartes de vœux, feuillets de prière, exemplaire de ''Saguenayensia, mai-août 1980, vol.22, numéro 3-4’’ + 7 albums: Album 1 ( 5 spicilèges, 1 lettre 16 programmes musical, 37 photos autographiées n&b) Album 2 ( 9 cartes de members du Cercle Musical, 26 programmes musical, 36 photos autographiées n&b), + 4 albums ( Spicilèges + programmes de spectacles +125 photos n&b)
- + 1 album ( + 51 photos coul, + 15 photos n&b)
- + 1 album ( + 7 cartes postales coul., + 11 photo coul., + 35 photos n&b )
- + 2 livres d'or du Cercle Musical (dans un coffret)
- + 96 Cartes postales en coul. ( Basilica di San Paolo (20 x2), Ricordo di Genova (20), Roma (18), Roma (18).
+ 1 Album (1 croquis + 229 photos n&b)
+ 1 Album (259 photos n&b).
+ 1 carnet de notes.
- Plaque honorifique des bâtisseurs, Chicoutimi 92 (150e anniversaire de Chicoutimi)
Diplôme ''Hommage public à Charlotte Mercier, club des bâtisseurs de ''Chicoutimi 92''

- Guides touristiques
1- Sainte croix de la vallée des morts, Madrid, Editorial ''patrimonio nacional'', 1968, 128 p. (x2)
2- Comment visiter les beautés de Florence, Florence, Edizioni '' Il Turismo'', s.-d., 128p.
3- Tenerife, Leòn (Espagne), Editorial Everest, 1969, 192 p.
4- MOLINA, Ricardo, Cordoue, Barcelone, Editorial Naguer, 1964, 82 p. +1 carte.
5- PELAGATTI, Jo., Art et beauté de Florence, Pise et Sienne, Florence, Edition ''Il Turismo'', 1958, 160 p.
6- LOPEZ-SERANAO, Matilde, L'Escurial, le monastère et les maisonnettes du prince et de l'infant, Madrid, Editorial Patrimonio Nacional, 1966, 124 p. (x2)
7- PENTEAS, Ev., Ce qu'il faut voir de la Grèce, avec cartes et photos, Athènes, Librairie Sideris, s-d, 228 p. inclut une carte
8- PRIETO-MORENO, Francisco, Grenade, Barcelone-Madrid, Editorial Naguer, 1966, 44 p. + 1 carte.
9- RIERA VIDAL, P., Un jour à Tolède, Guide Touristique illustré, Septembre 1967, inclut cartes.
10- LOPEZ-SERRANO, Matilde, Palais royal de Madrid, Madrid, Editorial '' Patrimonio Nacional '', 1967, 152 p. (avec notes personnelles) (x2)
11- MURUBE, Romero Y, L'Alcazar de Séville, Madrid, Editions ''Patrimonio Nacional'' 1963, 99p. (x2)
12- Mexico, 25th anniversary edition, Mexico, Eugenio Fishgrund editor.
13- LAFFON, Rafael, Seville, Barcelone, Editorial Naguer, 1966, 48 p.
14- OGRIZEK, Doré, Espagne, Espagne, 1953, 281 p.
15- BORAISE, Bernard, Voyage en Sicile, Paris, Éditions d'Histoire et d'Art, 1956, 120 p.
16- Comment visiter les beautés de Rome, Edizioni ''Il Turismo'' 191 p.
17- Cimetière de Staglieno
18- GOUVOUSSIS, K., Grèce
19- Barcelone, Barcelone-Madrid, Editorial Naguer, 46p.
20- Italie, La Toscanie, 48p.
21- Voici Amsterdam, Flamarion, 95 p.
22- LUNEL, Gloria, Rome, Milan, Edition Uffici, 41 p.
23- TAILLARDIER, Yvan, Paris, Milan, Edition Uffici, 37 p.
24- LOCHOFF, Lydia, Naples, Milan, Edition Uffici, 39 p.
25- LUNEL, Gloria, Venise, Milan, Edition Uffici, 39 p.
26- LUNEL, Gloria, Florence, Milan, Edition Uffici, 39 p.
27- CHANTAL, Suzana, Portugal, Paris, Editions Vilo, 1966, 251 p.
28- JEUNE, Gilbert, Riviera, française et italienne, Paris, 48 p.
29- GUILLEMOT, Pierre, Maroc, Paris, Editions Vilo, 1977, 234 p.
30- TIJERAS, E., Cadix, Barcelone, Editorial planeta, 1964, 96 p.
31- SORDO, Enrique, Grenade, Barcelone, Editorial planeta, 1964, 98 p.
32- Tenerife, eterna primavera, Santa Cruz de Tenerife, Ediciones Casteiz
33- France, London, Spring books, 222 p.
(A compléter)
Charlotte et Thérèse Mercier sont natives de Chicoutimi, filles de J.-Almonzor Mercier. Charlotte Mercier est secrétaire, tandis que Thérèse Mercier s’occupe de la gestion des achats d’une pharmacie. Elles sont les petites-filles de M. Elzéar Boivin, arpenteur provincial et fédéral de Bagotville. Les deux soeurs partagent un goût très prononcé pour la musique et elles fondent, en 1945, le Cercle musical qui présente trois concerts annuellement à ses abonnés. Le cercle cesse ses activités en 1963. (A compléter)0.82897
F0193Fonds Réal LévesqueLe fonds contient des photos divers prises dans la région par monsieur Réal Lévesque.Réal Levesque, fils de Mme Lucia Gagnon de Chicoutimi et de M. Louis-Henri Lévesque commerçant, est né à Kénogami le 21 décembre 1920. Il fait ses études élémentaires au Petit Séminaire de Chicoutimi et revient à Kénogami pour terminer son cours commercial. Son premier emploi fut à la Banque canadienne nationale de Kénogami, puis il entre ensuite au service de la compagnie Alcan à l’âge de 20 ans. Débutant à l’usine, il passe ensuite au service de la paye. En 1953, il fait partie de l’équipe chargée d’introduire l’informatique dans les installations de la compagnie à Arvida. Après avoir été muté à d’autres secteurs en 1955 et 1957, il devient directeur de bureau du laboratoire de recherche Alulabs en 1960, charge qu’il occupera jusqu’en 1972, date où il est appelé au service de paye provincial d’Alcan, et ce, jusqu’à sa préretraite. De 1961 à 1970, il fut conseiller municipal à Kénogami. En 1962, il devient président des fêtes du cinquantenaire de la ville de Kénogami. Il a aussi assumé la présidence du club Richelieu local et il fut aussi élu gouverneur du district pour le même mouvement. Il fut aussi vice-président de la Société historique du Saguenay.

Il épousa Mme Noëlla Petit de Saint-Honoré, le 20 juillet 1942, et ils eurent 5 enfants.
83
F0194Fonds Joseph-Edmond ThibeaultLe fonds contient des notes de philosophie et de chimie, ainsi que de cours suivis à l’École Polytechnique de Montréal par M. Joseph-Edmond Thibeault. Il contient aussi des dessins faits par lui-même à l’École Polytechnique, des devis, modèles et plans concernant Bagotville, la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi, ses notes de journal personnel, des cahiers de correspondances et des spicilèges. Le fonds contient aussi des photographies et négatifs sur verre.

(2017-10-24) Le fonds contient également un scrapbook de coupures de journaux de 1911 à 1931 sur des sujets régionaux, nationaux et internationaux. (1B/27/05/05/02/A/02)
Le fonds J.-Edmond Thibault présente un intérêt certain pour l'histoire du développement urbain au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Les travaux de cet ingénieur canadien-français étaient totalement inconnus dans les annales d'historiographie régionale. Nous n'avons pas retracé les données biographiques du créateur du fonds. Il est probable que J.-Edmond Thibault ait fréquenté une école d'ingénieurs des états de la Nouvelle-Angleterre.
Source : Laurent Thibeault, archiviste régional de BAnQ Saguenay.
1.073185
F0210Fonds École des parents de ChicoutimiLe fonds témoigne des activités de l’école des parents. On y retrouve 2 registres de correspondance, des comptes-rendus de leurs activités et un livret de caisse. Il contient aussi le grand livre de l'École. Nous y trouvons également un livre de présences; la liste de livres vendus et reçus, la constitution et les règlements, un historique et les procès-verbaux des réunions de l'organisme.

(2017-10-24) Le fonds comprend un livre de compte de l’École des parents de Chicoutimi 1953-1957 (1B/27/05/05/02/B/01).
L'école des parents de Chicoutimi a pris naissance en avril 1953, sous la direction de Mgr Ovide-Dolor Simard, en empruntant la formule simple et pratique de l'École des parents d'Alma. Elle s'inspire de la doctrine de l’Église catholique et se soumet à son autorité. Cette association de gens mariés, avec ou sans enfants, désireux de s'entraider pour assurer intégralement leurs responsabilités sociales tout en employant et en propageant les méthodes les plus adéquates à la parfaite éducation des enfants, s'étend aux villes de Chicoutimi, de Chicoutimi-Nord, et à la municipalité du village de Rivière-du-Moulin.0.135
F0213Fonds Bureau d’accueil, d’information et de référence INC.Le fonds témoigne des activités de la corporation ‘’Bureau d’accueil et d’information pour les nouveaux citoyens’’. On y retrouve les règlements généraux de la corporation, les procès-verbaux, les rapports annuels, un rapport de projet d’émission, des dépliants et coupures de journaux, des listes d’organismes affiliés, une demande de dissolution, de la correspondance et des comptes à payer.Le Bureau d’accueil et d’information inc. fut fondé par Mme Florence Dionne, le 14 décembre 1979. Les buts de cette corporation étaient d’accueillir et d’informer les nouveaux citoyens canadiens québécois, afin de les aider dans leur intégration, communication et adaptation, ainsi qu’à toute personne ou famille sollicitant ses services pour information et référence, ceci facilitant les relations interpersonnelles et enrichissantes entre les nouveaux arrivants et les citoyens de vieille souche. Ses autres objectifs étaient d’assurer une complémentarité aux services d’accueil des paroisses, de fournir une aide technique temporaire et support moral aux personnes en difficulté, favoriser le développement communautaire et élaborer des programmes d’action dans ce domaine, dans l’optique que Chicoutimi devienne la ville la plus accueillante du Québec. Le 25 août 1980, il est décidé que le mot ‘’référence’’ soit ajouté à l’appellation de la corporation, afin de clarifier ses buts. Durant l’année 1981, la corporation a des difficultés financières ainsi que pour trouver un local pour ses activités. Le 16 juin 1982, une demande d’aide financière ou de réorientation de la corporation fut faite à Centraide. Le 28 septembre 1982, devant l’impossibilité d’obtenir de l’aide de Centraide, le conseil d’administration de l’organisme décide qu’il est préférable de suspendre leurs activités pour un an afin d’évaluer les possibilités d’affiliation ou de fusion à un autre organisme et pour décider s’il y a abandon ou poursuite de leurs activités. Le 18 juillet 1983, il fut finalement décidé de suspendre indéfiniment les activités de la corporation, leur bureau fut fermé et leur ameublement fut prêté à Centraide Saguenay-Lac-St-Jean. Informations manquantes. La dissolution officielle de la corporation est faite le 16 juin 1987.0.02
F0543Fonds Arthur Larouche (Député)Le fonds est constitué de documents amassés par M. Arthur Larouche. On y retrouve de la correspondance de M. Arthur Larouche avec quelques personnalités politiques de l'Union nationale et de documents sur ses activités sociales et financières, des déclarations d'impôt sur le revenu, une facture et un tableau des recettes et déboursés de la succession de l'abbé Lorenzo Larouche. On retrouve également, dans les documents hors-dimension de la S.A.S., des certificats, attestations et bénédictions, de communiqués, reçus, listes d’employés, études, correspondance, règlements, mémoires, rapports d’impôt, et cartes.Arthur Larouche, fils d'Anthime Larouche, cultivateur, et de Louise Tremblay, est né à Chicoutimi, le 1er juillet 1900. Il fait ses études au Séminaire de Chicoutimi en 1921. Il entre ensuite au Grand Séminaire de Halifax, mais il doit quitter pour cause de santé et revient à Chicoutimi. A épousé dans sa paroisse natale, le 6 septembre 1939, Marie-Gérardine-Ririte Gagnon, fille de François Gagnon, entrepreneur forestier, et d'Yvonne Tremblay.

Aviculteur de 1927 à 1935, puis Marchand général de 1940 à 1968. Élu échevin de Rivière-du-Moulin de 1932 à 1936, puis maire de 1952 à 1958. Préfet du comté de Chicoutimi en 1957 et 1958, président de l'Action libérale nationale de Chicoutimi et député de cette formation politique élu dans Chicoutimi en 1935. Réélu député de l'Union nationale en 1936 et démissionna le 13 avril 1938. Il quitte son poste d'échevin pour occuper la fonction d'assistant gérant de la régie des alcools de la province de Québec en 1939 et 1940, et ouvrira son commerce d'alimentation à Rivière-du-Moulin en 1939.

Directeur du Progrès du Saguenay, et fondateur du Syndicat des épiciers de Chicoutimi. Il devient un apôtre des oeuvres de jeunesse et de dévouement civique. Président de l'association catholique de la jeunesse canadienne (l'A.C.J.C.) de Chicoutimi de 1930 à 1935, il fut aussi directeur de la Société Saint-Jean-Baptiste de Chicoutimi. Il cumule plusieurs postes importants au sein de nombreuses associations. Président de la commission scolaire de Rivière-du-Moulin de juillet 1944 à septembre 1948. Membre de l'Association des marchands détaillants, Directeur de la Société Saint-Jean Baptiste de Chicoutimi, Membre du comité diocésain de l'Action catholique, Trésorier du Club canadien. Il poursuit ses activités sociales jusqu'à son décès, à Chicoutimi, le 10 juillet 1968. Il est inhumé à Chicoutimi, dans le cimetière de la cathédrale, le 13 juillet 1968.
0.892
F0216Fonds Association saguenéenne des mères célibatairesLe fonds témoigne des activités de l’Association saguenayenne (sic) des mères célibataires. On y retrouve des Lettres patentes, règlements généraux, texte d’une conférence de presse, l’histoire de l’association, des dépliants, un livre de procès-verbaux, un document-synthèse du regroupement des mères célibataires, une demande d’affiliation à centraide, des coupures de journaux et une demande de dissolution.

(2017-09-25) Le fonds comprend également des coupures de journaux de 1981-1982 concernant la situation des mères célibataires dans la région (Association saguenéenne des mères célibataires), plus particulièrement à Chicoutimi.
C'est à Anne-Pascale Maltais, secrétaire médicale et Sylvie Savard, infirmière licenciée que revient la responsabilité de la création du Comité des Mères Célibataires du Centre de Bénévolat de Chicoutimi Inc., en 1978. Ainsi, elle a d'abord prit la forme d'un comité au sein du Centre de bénévolat de Chicoutimi Inc., pour finalement devenir un organisme autonome. L'Association Saguenéenne des Mères Célibataires (ASMC) était constituée d'un groupe de mères célibataires désireuses de se regrouper afin de mieux s'entraider. L'ASMC visait à aider autant les pères que les mères célibataires, sans distinction d'origine ou de croyance. Elle visait également à sensibiliser la population aux problèmes des parents célibataires, ainsi qu'à favoriser une action concrète et un esprit de solidarité au sein de ses membres. L'association a cessé ses opérations en 1987.0.051
F0220Fonds Vilmond FortinLe fonds témoigne des activités artistiques de M. Vilmond Fortin. Entre autres, deux recueils (2e et 3e) de dix chansons d’Albert Larrieu avec paroles et musique : Dans leurs petits sabots; Dodo, Toinot!; Printemps-Muguet; Le lond du petit ruisseau; Filles de chez nous; Le coeur se rit de la raison; Canto del mare; Le retour au pays; Chanson pour oublier; A pont-aven; A douarnenez!; Le coucou; Les saisons de l’amour; Le gâs normand; Si tu veux!...; Soleil de feu!; Un peu beaucoup...; La vieille église; Ma mie s’est endormie!

(2017-09-25) Le fonds comprend également une photographie hors-dimension de la Convention Régionale de l’A.C.J.C. tenue à Chicoutimi, ainsi qu’une photographie hors-dimension d’un groupe d’hommes devant un bâtiment ?.

(2017-10-12) Le fonds contient des partitions de chansons hors-dimensions 5.51 à 5.150
Deux équipes d’artistes saguenéens, le Trio Marviro et les Voix du Saguenay, ont joué un rôle important dans la promotion du chant et de la musique dans la région, et cela grâce à leur initiateur, M. Vilmond Fortin.

M. Fortin avait été appelé, le 20 septembre 1933, à prendre en charge le poste de radiodiffusion venant d’être créé à Chicoutimi, connu sous le sigle de CRCS. En constatant la pauvreté des ressources mises à sa disposition, il décida de recourir aux talents disponibles pour alimenter avec du neuf les programmes d’émissions afin de populariser les répertoires du Canada français, ainsi que pour développer chez les auditeurs le goût du chant et de la musique.

Après de multiples démarches, expériences et essais, il parvint à former, en 1935, un coeur à huit voix qui s’intitula ‘’Les Voix du Saguenay’’, avec l’aide d’une accompagnatrice hautement qualifiée. Il forma par la suite, avec l’aide de l’abbé Joseph-Wilbrod Dufour du Séminaire de Chicoutimi, le Trio-Marviro (nom composé des premières lettres du prénom de chacun des trois chanteurs; Marcelle Desbiens, Vilmont Fortin et Roland Dallaire. Le rôle du trio a cessé quand le poste CRCS est devenu propriété de la Société Radio-Canada, le 1er mai 1939, sous le nouveau sigle de CBJ.
0.11112
F0226Fonds Association des propriétaires de chalets des Monts-ValinLe fonds est composé principalement d’archives textuelles reflétant l’organisation et le fonctionnement de diverses associations et clubs de loisir, chasse et pêche dont les activités se sont déroulées dans les Monts-Valin au Saguenay. On y retrouve, pour chacune des associations, des dossiers comprenant des procès-verbaux d’assemblées générales, de la correspondance avec les membres et les divers intervenants du milieu, des statistiques, des rapports financiers, des rapports d’infractions, des cartes de localisation et divers autres documents. Comprend également 80 photographies aériennes, quelques photographies de petit format prises au Lac Kénogami ainsi que des cartes, plans d’aménagement du Parc des Monts-Valin et d’un village, cartes d’inventaire forestier, de limites des territoires de clubs, grand livre de l’Association Martin-Pêcheur.

(2017-09-25) Le fonds comprend un rapport du Centre de recherche du moyen Nord U.Q.A.C. #7801 «Pour un centre écologique au Mont-Valin (tome 11)». Il s’agit de différents plans d’aménagement des Mont-Valin: localisation régionale; Les perturbations forestières; l’anthropisme; la géomorphologie des grands ensembles; la végétation; la faune; et les fonctions de l’espace.

(2017-10-02) Le fond comprend également un livre de comptes 1981 comprenant les sections suivantes: poste d’accueil 1981; aménagement 1981; protection de la faune 1981; recrutement 1981; réseau routier 1981; activités sociales 1981; administration 1981; autres 1981.

(2017-10-24) Le fonds contient les états financiers de ZEC Martin-Valin 31 janvier 1986 au 30 novembre 1987 (1B/27/05/05/01/A/02).
L’année 1978 voit la naissance des zones d’exploitation contrôlée et l’accessibilité pour tous partout sur les territoires libres communément appelées ZEC. L’objectif principal de la création de ces zones est de protéger la faune et l’environnement, non seulement pour le bénéfice de ses membres, mais tout autant pour la collectivité, pour la population existante et les générations futures.

Les Monts Valin ont toujours eu et ont encore une importance capitale pour notre région. En 1969, Antoine Dubuc, reconnu comme pionnier des Monts-Valin en 1987, acheta ce territoire de coupe forestière pour sauvegarder le seul endroit catalogué dans la catégorie 1 par l’inventaire des terres du Canada le 29 avril 1971 et aujourd’hui reconnu comme parc provincial. Entre 1952 et 1956, il érigea un château dans ce secteur et y fit développer les routes et un sentier sur le sommet le plus élevé de notre région: le pic Dubuc à 970 mètres d’altitude. Il a aidé à fonder et siégea pour les premiers organismes organisés sur les Monts-Valin. M. Dubuc a aussi organisé la 1ère course de ski sur ce territoire, avant la création du Valinouet. Attrait touristique naturel, le parc des Monts-Valin est le seul site répondant à toutes les exigences dans notre région. Ce site est maintenant reconnu, puisque cette zone est décrétée comme parc provincial depuis 1996 et qu’il prendra force selon le plan du M.L.C.P. en 1995 après les audiences publiques en 1994.

Avant d’en arriver au courronnement comme parc, il y a toute une histoire rattachée à ce secteur. Les archives commencent en 1946. Si nous nous reportons dans ce secteur en 1946, c’est vraiment le début d’une base organisée. Des clubs et associations apparaissent, se fusionnent ou se créent parallèlement tels que le Club des Canots, la Société d’Aménagement des Monts-Valins Inc, la Fédération Margo-Valin, le Club le Breton, le Club Bonne-Entente, l’Association Martin-Pêcheur , la Société d’Aménagement du Bras de l’Enfer Inc. ou encore Les Randonneurs du Saguenay. La Fédération Margo-Valin, de 1976 à 1986, deviendra par la suite l’Association des propriétaires de chalets des Monts-Valin. Cette association a regroupé tous les clubs privés des Monts-Valin, dont les deux principaux: le Club Bonne Entente et le Club le Breton. Le Zec Martin Valin ou association de chasse et pêche.
5.76802
F0227Fonds Gabriel BouchardLe fonds témoigne des activités de la compagnie Harvey transport limitée. Informations manquantes.0.099
F0228Fonds Championnat canadien de gymnastiqueLe fonds témoigne des activités des Championnats canadiens de gymnastique et de trampoline de 1986.

(2017-10-24) Le fonds comprend un document textuel concernant le budget du Championnat canadien de gymnastique et de trampoline de mai 1986 (1B/27/05/05/01/A/02).
La Fédération canadienne de gymnastique a choisi la région du Saguenay-Lac-St-Jean pour fêter son cinquantième anniversaire d’activité. Cet évènement a eu lieu au centre Georges-Vézina de Chicoutimi, du 21 au 25 mai 1986. 0.52
F0231Fonds Syndicat de l’enseignement du SaguenayLe fonds est constitué des documents qui avaient été produits par l’Association des Institutrices de Chicoutimi (Procès-verbaux, Correspondance, contrat syndicaux, convention collective, Exécutif, Secrétariat, Comité conjoint, Convention collective, Congrès), ainsi que des documents produits par les organismes suivants: Association des instituteurs & institutrices laïques de Bagotville, Association des enseignants du Saguenay, Association de l’enseignement du Saguenay (comprenant: Exécutif, Procès-verbaux, Conseil d’administration, Conseil délégués, Association Secteur, Association Générale, Fonds de résitance Syndicale, Comités politiques pédagogiques), Association des retraités de l’enseignement du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Cinquantenaire de la Centrale des enseignants du Québec et Congrégation des enfants de Marie. Il contient aussi des spicilèges.C’est en 1949 que l'Union professionnelle des instituteurs et institutrices est fondée. Elle deviendra l'Union professionnelle des éducateurs catholiques de Chicoutimi en 1958, puis l'Association des enseignants du Saguenay en 1965. Ce n'est qu'à partir de 1975 qu'elle prendra le nom qui la désigne encore aujourd'hui soit celui du syndicat de l'enseignement du Saguenay. Le SES a comme mission de promouvoir les intérêts professionnels, économiques et sociaux de ses membres. Pour ce faire, le SES doit négocier et appliquer les conventions collectives, promouvoir la formation et la participation syndicale, aider ses membres dans l’exercice de leur profession, les informer et les sensibiliser et recruter de nouveaux membres. Afin d’accomplir sa mission, le personnel du SES offre des services à ses membres tels que l’interprétation des conventions collectives et des différentes lois applicables, la représentation auprès de l’employeur, ainsi que la consultation sur le régime pédagogique, le régime d’assurance collective, sur le régime de retraite, sur le régime de droits parentaux, la santé et la sécurité du travail. Le SES représente également ses membres lors des Conseils généraux de la CSQ et des Conseils fédéraux de la FSE. Les membres de la SES sont des enseignants au primaire, au secondaire, à l’école des adultes, et à la formation professionnelle. Le territoire couvert par le SES est celui de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, soit de St-David-de-Falardeau à Ste-Rose-du-Nord, Chicoutimi secteur nord et sud, Laterrière et Ville de La Baie à Petit-Saguenay. Le Conseil d'administration est composé de 9 membres élus provenant des divers secteurs et ordres d'enseignement et de la conseillère et du conseiller. Le Conseil des personnes déléguées est composé d'une représentante ou d'un représentant de chaque école ou centre qui peuvent être accompagnés. L'Assemblée générale a lieu au moins une fois par année.4.864
F0232Fonds Symposium international de sculpture environnementaleLe fonds contient des documents concernant les inscriptions au Colloque, les événements divers, les procès verbaux, des revues de presse, les activités parallèles (incluant la correspondance, les concours de sculpture, des textes de revue du Symposium), les performances, calendriers d’expositions, les animations d’activités, des autocollants pour la Presse et l’O.N.F. Des documents inclus concernent aussi les relations avec la Presse (communiqués, publicités achetées), des dossiers de sculpteurs, des rapports, les activités de l’exposition, sur les sculptures environnementales et les sites. Des photographies, diapositives, des bobines de film, une mini-cassette et des macarons.Le Symposium international de sculpture environnementale de Chicoutimi se déroula du 18 juin au 1er août 1980. M. Denys Tremblay, professeur d'art et lettres à l'Université du Québec à Chicoutimi en fut l'initiateur. Le protocole d'entente fut signé le 14 novembre 1979 au Cercle de presse du Saguenay et le programme du Symposium y était dévoilé. Cet événement visait à définir, analyser et dégager les prospectives d'un champ privilégié de la sculpture contemporaine: la sculpture environnementale. Il a aussi permis la relance anticipée de la sculpture québécoise, la propagation du savoir artistique, une sensibilisation massive et une ouverture culturelle avec les autres organismes. Des objectifs touristiques et économiques furent aussi atteints tels que; la promotion de la Vieille Pulperie et la création d'infrastructures culturelles permanentes à Chicoutimi. Ce symposium fut aussi une des premières manifestations artistiques à tenter de cerner le phénomène de la sculpture environnementale dans son ensemble. Le Symposium avait à son programme cinq ateliers et ils étaient animés par des artistes de renommée internationale, lesquels furent organisés préalablement au Symposium les 3, 4 et 5 juillet précédents, lors du colloque international sur le sujet. Cet événement a apporté son témoignage et le message qu'il contient fut d'autant plus éloquent qu'il a fait oeuvre de transition par le lieu même de son déroulement et la dimension universelle qui le caractérisait. Il intervint de manière directe et à jamais dans la topographie régionale par l'édification de 10 sites intégrés et permanents. Le site de la Vieille Pulperie de même que la notion d'internationalisme qui s'y rattache confère à ce symposium une place toute spéciale dans l'espace et le temps de l'histoire culturelle du Québec. Sa formule ambitieuse et unique a suscité le vif intérêt des artistes du monde entier. Rarement un concours de sculpture n'a suscité de participation si massive. Toutes les universités du Québec et la plupart des organismes culturels québécois et canadiens s'y impliquèrent directement et plusieurs personnalités étrangères y participèrent.3.1240516
F0234Fonds Association des femmes de carrière de ChicoutimiLe fonds contient des procès-verbaux, de la correspondance, des dossiers de conférences, des listes de membres, des rapports financiers, des programmes d’activités, des spicilèges et des photographies.Information manquante. Fondée en 1964.1.4357
F0236Fonds Association patronale des coiffeurs du Saguenay-Lac-St-Jean inc.Les buts de la présente association sont: s’unir pour représenter une force; établir des normes et l’uniformisation (exemple: prix). Le fonds est constitué d’une partie des documents du Fonds du Syndicat Catholique National des Maîtres Barbiers de Chicoutimi, puisqu’il manque des documents couvrant les années 1940 à 1947. On y retrouve des statuts et règlements de l’association, procès-verbaux, de la correspondance, la liste des membres, des notes manuscrites, des documents financiers, des avis publics, diverses publications, ainsi que des spicilèges. Initialement, l’Association Patronale des Coiffeurs du Saguenay inc. se regroupe en deux Associations: Le Syndicat Catholique National des Barbiers et Maîtres-coiffeurs de Chicoutimi et de la Baie des Ha! Ha!, tous deux fondés en 1937. On remarque que ces deux associations couvrent le territoire du Saguenay et du Lac-St-Jean. Toutefois, en 1947, on ne parle plus que du Saguenay. Chapeautées par la Loi des Syndicats professionnels, c’est probablement la raison pour laquelle le terme syndicat est utilisé pour nommer leurs associations respectives. Leurs activités consistent à améliorer les conditions de pratique des professionnels de la coiffure. Du 8 janvier 1940 au 6 juillet 1947, nous ne trouvons aucune trace de ces deux associations. Cependant, nous retraçons des écrits à partir du 7 juillet 1947. Au fil des ans, le Syndicat des Maîtres et celui des Employés se fusionnent et deviennent l’Association Patronale des Coiffeurs pour Hommes du Saguenay inc.. Maintenant régis par la Fédération Patronale des Barbiers et Coiffeurs de la Province de Québec inc., ils regroupent les associations tant masculines que féminines de Maîtres, Barbiers, et Coiffeurs du Québec. La déréglementation de la coiffure, le premier septembre 1985, met fin graduellement à leurs activités qui cesseront définitivement le premier juin 1988.0.251
F0237Fonds Corporation de la Fête du SaguenayLe fonds est composé de documents relatifs aux activités de la Corporation de la Fête du Saguenay, comprenant les Chartes et règlements de la corporation, des procès-verbaux, des textes de discours, de la correspondance, des ordres du jour, des états financiers, des contrats, budgets et factures. Il contient aussi des programmations et billets de festivals et de spectacles. Ces documents couvrent la période du 2 juin 1960 au 8 décembre 1988.Le 29 juin 1924, le monument des Vingt-et-un est inauguré à Grande-Baie, puis quelques années plus tard, la statue ‘’Le Semeur’’ est ajoutée sur le faîte du monument. Depuis 1938, la date du centenaire du Saguenay, la région célèbre à chaque année l’arrivée de ses bâtisseurs. Les festivités regroupent des activités à caractère historique, socio-culturelles, en plein air et sportives. C’est une occasion de fierté et de souvenirs qui inspira la création du drapeau régional et la composition de l’hymne au Saguenay, ainsi que de la mise en place de la roche des pionniers. Au fil des années, la fête devient un moment de célébration au monument des Vingt-et-un. Au début des années 1950, la fête prends des proportions plus importantes, avec l’aide de la Ligue du drapeau saguenéen en 1953, et l’organisation du Comité de la Bonne entente durant les années 1960. À la fin des années 1960, la baisse de la popularité de la fête incite la création du comité des fêtes du Saguenay, et la mise en place de l’Ordre des Vingt-et-Un en 1969, mérite régional remis au récipiendaire lors des célébrations au monument. En 1975, la jeune chambre de la Baie prend en main la fête, et en plus de l’histoire, on y ajoute des activités sportives et culturelles.

Durant les années 1980, les célébrations deviennent des fêtes populaires, avec la tenue à cette occasion d’évenements comme le pageant aérien. En 1984, la fête du 11 juin a un tel succès populaire, et un cahier spécial est créé dans le Progrès-Dimanche. En 1988, c’est le 150ième anniversaire de la région, et la commémoration devient la responsabilité de Ville de La Baie, et suite à cela, une proclamation officielle de la part de chaque municipalité du Saguenay-Lac-Saint-Jean décrète le 11 juin 1990, que chaque année, cette date sera la fête régionale. La Société historique du Saguenay met donc sur pied la semaine des bâtisseurs.
0.99
F0241Fonds Conseil régional de concertation et de développement (02)Le fonds est composé de cassettes vidéo et audio concernant les activités du C.R.C.D. durant les années 1984 à 1991. Informations manquantes.342
F0242Fonds Joseph AngersLe fonds est composé de photographies amassées par Joseph Angers. La majorité ont été prises à Jonquière lors d'évènements tels: fête, investiture, rassemblement, souper, bénédiction de commerce et de maison, mariage, confirmation, etc. Certaines photos sont des portraits de personnes de la région. Les images permettent de donner un aperçu des évènements se déroulant à Jonquière pendant cette époque.M. Joseph Angers, fils de Pascal Angers et de Marie-Alice Lessard, est né le 5 septembre 1904. Il fait son éducation primaire successivement à l’école privée de Mme Joseph Nadeau, et à l’Académie Saint-Michel de Jonquière et au Séminaire de Chicoutimi (1917-1919), qu’il quitta après une année du cours classique. Au début de septembre 1919, il est engagé à la Banque Canadienne Nationale, où il devient bientôt assistant-gérant, poste qu”il quitta pour succéder à son père le 15 avril 1923, en prenant la charge du bureau de poste de Jonquière-Kénogami, fonctions qu’il occupa 29 ans. Il fit partie de la Société des Chevaliers de Colomb, et y devint premier grand chevalier, et il fut longtemps membre directeur de la Société Saint-Jean-Baptiste. Il fut secrétaire de la Ligue du Sacré-Coeur et aussi du Comité d’Action catholique. Marguiller de la paroisse de Saint-Dominique (1948-1951), commissaire d’écoles (1948-1950), il aida activement à l’établissement du Patronage Saint-Vincent-de-Paul et dans celui du Collège classique de Jonquière. Il fut directeur dans le comité central du Centenaire du Saguenay en 1938, et dans celui de Jonquière en 1947. Il fut président-fondateur de la Société historique de Jonquière dès 1938, et en même temps il était membre de la Société historique du Saguenay, dont il fut élu directeur en 1948 et vice-président en décembre 1954. Membre et directeur de la Ligue du Drapeau saguenéen depuis sa fondation en 1953, et dont il fut président pendant un an. Le 4 septembre 1933, il épousa Mlle Lucienne Hudon et ils eurent 6 enfants. Il décède à l’Hôtel-Dieu de Chicoutimi le 7 décembre 1955.53
F0251Fonds Lucille DaigneauLe fonds est composé de photographies prises par Mme Daigneau, ainsi que de cartes postales et diapositives, sur la ville de Chicoutimi. Les images de la ville à différentes époques sont représentatives de son évolution dans le temps.Informations manquantes.311147
F0264Fonds Pierre-Maurice HébertLe fonds est constitué de photographies amassées par Pierre-Maurice Hébert. Les images représentent sa famille, ainsi que des maisons, des églises et des terrains. Certaines photos ont été prises à Hebertville et Rimouski, ainsi que proche de la rivière des Aulnais.
Né à Jonquière, le 16 septembre 1925, fils de Charles-Calixte Hébert et de Desneiges Saint-Gelais. Il fait sa formation élémentaire à l’Académie des frères du Sacré-Coeur de Jonquière de 1931 à 1937, puis sa 6ème année à l’école des Frères du Sacré-Coeur à Kénogami en 1938.

Durant la grande dépression, entre 1937 et 1939, sa famille s’installe à Kénogami, car le moulin Price fonctionnant au ralenti. Son père est alors sans emploi et privé de salaire et sa mère ouvre un commerce de vente d’objets usuels appelé ‘’Au Bazar 5-10-15’’ pour subvenir à leurs besoins durant cette période.

Il entre au Collège Séraphique sur la rue Wellington à Ottawa en 1938, et là, il sera souvent surnommé ‘’l’artiste’’, car il peignait de grands tableaux de certains de ses confrères qui consentaient à poser pour lui. Durant son séjour à ce collège, il fonda et rédigea la revue ‘’L’Éveil’’. En septembre 1943, il débute ses études en Belles-lettres au collège Sainte-Croix (devenu aujourd’hui le cégep Maisonneuve), mais il les poursuit ensuite au collège Marie-Médiatrice pour y faire sa rhétorique durant la même année.

En 1944, il sera contraint de prendre du repos à cause de ce que les médecins prennent alors pour une tuberculose, ce qui s’avéra faux. Il retourne donc à Kénogami auprès des siens, pour être soigné grâce à la méthode pneumothorax du Dr. Caron. Le 20 décembre 1945, devant l’absence d’amélioration et le développement d’une pleurésie, il est transféré à Charny pour subir un traitement aux sels d’or. En 1946, il retourne à Kénogami et aide à l’entreprise familiale. Bien qu’il y aie du talent, la vie de commerçant ne le comblait pas et elle lui semblait vide de sens. Il voulut donc retourner à la vie de capucin, il s’inscrivit au Séminaire de Chicoutimi en 1949 afin de terminer ses cours classiques, principalement la rhétorique, et il obtint finalement son baccalauréat en 1950.

Cette même année, il part pour un voyage de pélerinage en Europe grâce aux économies qu’il avait faites en travaillant au magasin familial. Il visita dans ce voyage Liverpool et Londres en Angleterre, puis Paris en France, ensuite Milan, Padoue, Venise, Assise, Rome et le Vatican. Son passage au Vatican confirma sa vocation lorsqu’il rencontra Padre Pio à Saint-Jean-Rotondo, à qui il demanda s’il devait poursuivre. Sa réponse fut largement positive. Il visita finalement vers Cana, Nazareth et Jérusalem, puis, ayant fait le tour de la Terre Sainte, il repart de Sienne pour Pise et poursuit son voyage jusqu’à Toulon et Lourdes pour revenir à Paris et visiter le Mont Saint-Michel en Normandie, puis à Chartres. Il visite ensuite Munich en Allemagne et retourne en Angleterre pour ensuite revenir à Québec au terme de son voyage, le 20 août 1950. Il entre ensuite chez les capucins de La Réparation le 16 septembre 1950.

Le 4 octobre 1951, il termine son noviciat et entreprend sa profession religieuse. Il entreprend ensuite à Montréal son Bac ès arts. En 1954, il entreprend ses études théologiques à l’Université Saint-Paul d’Ottawa et est admis à la tonsure le 18 septembre de cette année pour ensuite faire sa profession solennelle. En 1955, le père provincial lui demande le travail d’envergure d’illustrer l’apparition de Saint-Joseph à Fatima, dans une alcôve de l’Oratoire Saint-Joseph pour le cinquantième anniversaire du lieu de culte. Il fut ordonné prêtre le 15 juin 1957 par Mgr Ernest Lemieux, en l’église Saint-François-d’Assise d’Ottawa. En 1958, il fait du ministère à La Réparation, puis suit deux cours à l’Université d’Ottawa: “Psychanalyse” et “Philosophy of Education”. De septembre 1958 à juin 1959, il fait ses études en pastorale. En septembre 1959, il reçoit son obédience l’assignant au couvent de Limoilou comme prédicateur, ainsi que pour prêcher la ‘’grande mission’’ dans le diocèse de Saint-Jérôme au nord de Montréal. En 1960, il suit un cours sur la psychologie développementale. Il poursuit en 1961 ses cours de psychologie à l’Université Laval de Québec.

Durant son ministère, il s’occupa du tiers-ordre, d’écrire des articles pour des revues et journaux, et il suivit et organisa divers cours de perfectionnement de personnalité. Il organisa des Jeunesses franciscaines, dont la Fraternité du Tau, qui reçut son certificat d’érection canonique le 9 avril 1965. Il créa avec ses confrères franciscains, en 1962, l’agence de voyages (Agences Fransciscaines). Dès 1969, cette agence organise des voyages guidés en Europe, en Terre Sainte et au Proche-Orient par avion, ainsi que sur le continent américain en autocar.

En 1975, il prépare une série de 8 émissions pour TéléCable qui s’intitulait; ‘’Les pèlerins de l’Année sainte’’ dans le but de promouvoir l’Année sainte. En 1975, il s’installe au couvent de la Réparation à Montréal, où il sera bibliothécaire, archiviste et où il assurera le ministère. De 1985 à 1988, il est responsable de la revue fransciscaine ‘’Le Sauveur’’. En 1988, il publie le premier tome d’une monographie sur le Curé Hébert, suivi d’un deuxième tome en 1999. En 1994, il publie ‘’Les Acadiens du Québec’’.
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F0270Fonds Maison de la presseLe fonds contient un rapport de constitution, de la correspondance, des procès verbaux, rapports d’impôts et états financiers produits par la Maison de la Presse. Il contient aussi des chroniques, articles sur divers sujets, des revues de l’année, cahiers économiques, sondages et horoscopes qui furent publiés dans les journaux imprimés par la Maison de la Presse au fil des années. Il contient finalement des photographies, des spicilèges, des journaux reliés du Progrès-Dimanche (1969-1995), du Quotidien (1970-1995) et du Journal Extra (1988-1990).

(2017-08-30) Le fonds comprend également une photographie hors-dimension de l’Hôtel-Dieu-Saint-Valier en flamme ainsi qu’une photographie de quatre hommes tenant la Une du journal le quotidien «Après la révolution tranquille, l’indépendance tranquille»; «Actualité en bref»; «SPORTS»; «SOMMAIRE»; «Les usines Price resteront fermées tout l’hiver»; «À NOS LECTEURS». Le reste de la page est trop flou pour voir l’écriture.
Le 18 août 1887, Le Progrès du Saguenay naissait.

Un typographe de métier, M. Gaston Vachon, entre au service de l’entreprise en 1948. Après 15 mois de service au Réveil de Jonquière en qualité d’adjoint-directeur, il accepte la proposition de l’actionnaire majoritaire Aimé Laurion et entre au service du Progrès du Saguenay en 1961, comme président-directeur général. Sous sa responsabilité et celle de son co-gestionnaire M. Jacques Laurion, l’entreprise modernise ses systèmes d’impression pour offrir une qualité supérieure tout en coûtant moins cher, par l’achat de deux presses valant plus de 100 000 $ chacune à l’époque, l’une pour La Voix de l’Est de Granby et l’autre pour Le Progrès du Saguenay

Le 11 octobre 1964, le Progrès du Saguenay devient Le Progrès-Dimanche.

Au début des années 1970, Le Progrès-Dimanche prenant de l’expansion et Le Quotidien s’installant, l’entreposage des milliers de tonnes de papier nécessaires à l’impression des journaux, ainsi que la sortie de ces derniers provoquaient des congestions perpétuelles et des dépenses annuelles de plus de 100 000 $ uniquement pour des réaménagements visant à ‘’s’agrandir par l’intérieur’’. L’entreprise dut donc quitter le centre-ville de Chicoutimi pour s’établir dans un nouveau bâtiment plus spacieux et moderne, qu’elle fit construire sur le boulevard Talbot. Au printemps 1979, la construction commence, et le 21 septembre 1980, La Maison de la presse est inaugurée officiellement. L’édifice, qui fut construit par la firme Pomerleau de la Beauce au coût de 1 750 000$, était d’une superficie de 46 000 pieds carrés, alors que l’ancien immeuble de la rue Labrecque n’en comptait que 27 000.

En 1987, l’entreprise compte 134 employés permanents, 58 à temps partiel ou surnuméraires, 60 encarteurs et 2 500 camelots, pour une masse salariale totale chiffrée à près de sept millions de dollars. À la même époque, elle consommait 8000 tonnes de papier annuellement. Depuis, l’entreprise doit continuellement investir dans le renouvellement de sa technologie, le cycle infernal de l’informatique nécéssitant le remplacement des équipements tous les 5 ans en moyenne.
1.89500002211
F0274Fonds Bureau touristique de ChicoutimiLe fonds est composé principalement de photographies de la ville de Chicoutimi. Celles-ci sont représentatives de l'évolution de la ville. Les images montrent des vues aériennes, des maisons, des monuments, des édifices et des rues importantes de Chicoutimi. Certaines photos concernent Saint-Rose-du-Nord, Val-Jalbert et Port-Alfred.Informations manquantes.68
F0278Fonds Donat OuelletLe fonds est composé de cartes postales de la région. Celles-ci sont représentatives de son évolution. Les images montrent des édifices, des rues, des monuments, des ponts, des quais, etc. Les cartes postales concernent Chicoutimi, Port-Alfred, Arvida, Bagotville, Tadoussac et Grand-Baie.
Informations manquantes.48
F0279Fonds Groupe de Photos historiquesLe fonds est composé essentiellement de photographies historiques produites et/ou amassées par le groupe. Les images variées sont représentatives des années 1850-1950.
Le groupe de ‘’photo-historique’’fut créé en [1974] par des jeunes gens qui avaient en commun le goût de la photographie. Leur intérêt se portait vers leurs prédécésseurs et ils désiraient découvrir ces photos oubliées des photographes du passé. Le groupe était composé de Gilles Sénéchal, Marcel Cloutier, Michel Gauthier et Thérèse Villeneuve.

Les membres du groupe de ‘’photo-historique’’ ont consulté les archives des musées et sociétés historiques de la région pour y trouver des photos anciennes répondant à leurs critères esthétiques et historiques, afin des les inclure dans leur propre album de famille, publié pour les faire découvrir au public. Cet album n’avait qu’un seul but: permettre de dégager un peu de cette ‘’atmosphère’’, de cette ‘’respiration’’ des photos d’autrefois. C’est leur goût pour l’intérêt artistique de ces photos qui les a motivé, car ils n’avaienmt aucune prétention historique en faisant leur album. Leur album fut publié en 1978 et a pour titre Photos historiques du Saguenay-Lac-Saint-Jean: 1850-1950.

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F0281Fonds Blanche-Alice LaroucheLe fonds est constitué de photographies amassées par Blanche-Alice Larouche. La majorité des images concernent la Pulperie de Chicoutimi, c'est-à-dire la construction, la machinerie, la glissoire à bois et un camp de bucheron. Certaines photos ont été prises en Gaspésie et à Québec nottament celles du Rocher-Percé et du Château Frontenac.
Informations manquantes.13715
F0285Fonds Bertrand TremblayLe fonds est constitué de photographies amassées par Bertrand Tremblay dans le cadre de sa carrière dans le domaine journalistique. Les images concernent des évènements, ainsi que des personnages importants de la région. On retrouve notamment des photos de l'UQAC, d'Hydro-Québec, de Victor Tremblay, d'Ulric Blackburn, etc.
Bertrand Tremblay est né à Ville de la Baie.

Il a dirigé le journal étudiant ‘’La Voix de l’Est’’ de Jonquière, puis entre ensuite à l’hebdomadaire ‘’Le Régional’’ au début de la décénnie 1950. Il suit ensuite des cours en journalisme, en droit constitutionnel et en histoire de la presse à l’Université Laval. Il devient par la suite directeur des pages sportives du Progrès du Saguenay, puis chef des nouvelles, directeur de la rédaction au Soleil du Saguenay-Lac-Saint-Jean et au Soleil à Québec. Rédacteur en chef du Quotidien depuis sa naissance, en 1973. Il fut commentateur au réseau TVA en 1982. Ayant participé à la formation d’une centaine de journalistes du Québec, il a encadré, de 1972 à 1986, une cinquantaine de diplômés africains et, en 1979, il fut professeur invité au Sénégal, à la Faculté de journalisme de l’Université de Dakar.

Il fut président du Club des journalistes du Saguenay, puis, pendant trois ans, il fut fondateur et président du Cercle de presse du Saguenay. Il a siégé au Conseil d’administration de la Fédération Professionnelle des Journalistes du Québec de 1967 à 1969. Coauteur du volume Les Journalistes, publié en 1980 chez Québec-Amérique. Membre du Conseil d’administration de la Fondation de l’Université du Québec à Chicoutimi, il fut aussi président d’honneur de la Croix-Rouge et du Festival western de Dolbeau. Il a incarné les personnages d’Honoré Petit, d’Arthur Buies et d’Honoré Mercier dans le cadre du Carnaval-Souvenir de Chicoutimi. Il est détenteur du prix Auguste-Béchard, a reçu le Certificat de mérite de la Ville de Chicoutimi en 1987 et figurait parmi les Méritas de la Chambre de commerce de Chicoutimi.
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F0286Fonds Rose-Annette LaroucheLe fonds est constitué de photographies amassées par Rose-Annette Larouche et Charles-Ovide Guay. Les images sont pour la plupart des portraits ou des photos de groupe de la famille Guay et Larouche, ainsi que de curés. Il est possible de retrouver sur celles-ci des images de mariage, de voyage, etc. On retrouve aussi dans le fonds plusieurs cartes mortuaires et une carte postale. Les docuements textuels concernent principalement de la correspondance, des cartes, un journal de l'année 1962, etc.
- + 10,8 cm de documents textuels
- + 20 photos annotées (14 n&b et 6 coul).
Rose-Annette Larouche, fille de Joseph Larouche et de Yvonne Boily, épouse Charles-Ovide Guay, fils de Ovide Guay et de Magna Vézina, le 19 mai 1938 à Roberval.0.1285264
F0295Fonds Roma QuennevilleLe fonds est constitué de photographies amassées par Roma Quenneville. Les images sont des portraits de familles et de personnes, des cartes postales et des cartes mortuaires. 65
F0296Fonds Arsène Tremblay et Elzéar TremblayLe fonds est composé de l’ensemble des bouquets spirituels remis à la famille lors du décès d’Elzéar Tremblay, ainsi que de notes manuscrites. Il contient également des photographies, des cartes postales et des cartes mortuaires qui montrent des membres de la famille Tremblay et Gravel, ainsi que la construction de la première route du boulevard Saint-Jean-Baptiste.
Arsène Tremblay était marié avec Délima Tremblay. Ils eurent plusieurs enfants dont Elzéar Tremblay qui se maria avec Valérie Gravel. Elzéar Tremblay est décédé le 30 septembre 1924 à l’âge de 60 ans et 1 mois.0.01161
F0298Fonds Henri BoilyCe fonds est composé de négatifs photographiques qui illustrent principalement des mariages, premières communions et des portraits relatifs à la région.
Dates extrêmes: 1962-1974.
Informations manquantes.
F0310Fonds Charles-Eugène Tremblay et Charles-Eugène BergeronLe fonds contient une coupure de journal et une lettre contenant des renseignements biographiques sur Charles-Eugène Bergeron. Le fonds contient des cartes mortuaires de différentes familles.
Né à Jonquière le 9 mars 1873, Charles-Eugène Bergeron est un des pionniers du développement industriel de Port-Alfred. Il a fini son cours élémentaire d’études commerciales à Jonquière. Il fut ensuite apprenti manoeuvre de 1889 à 1892 à Jonquière, puis apprenti mécanicien de 1892 à 1893 à Montréal.
Il fut aussi mécanicien à la Connecticut Valley Lumber Co. de 1893 à 1897, à la Brown Corporation Co.’s Sulphate Mill de 1897 à 1902 et à la Price Bros & Co. Ltd, Jonquière Mill, de 1902 à 1904. Il se maria d’ailleurs cette dernière année.
Il reçut une promotion de contremaître aux charges générales de la construction, de la maintenance et des réparations, poste qu’il occupera jusqu’en 1908, suivie d’une autre comme gérant en charge du département de la mécanique et de la pulpe chimique, puis d’une autre comme gérant de la construction au moulin de Kénogami.
Il fut le premier gérant général de la pulperie de la Consolidated Paper, qui s’appelait à l’origine la Compagnie Ha Ha Bay Sulphite. Il a organisé et dirigé le moulin local pendant 20 ans.
0.0117
F0311Fonds Laurien ArsenaultLe fonds est composé de négatifs en noir et blanc qui montrent des vues intérieures d’usine.Informations manquantes.0.07123
F0312Fonds Zoé Boivin-FournierLe fonds contient de la correspondance, des notes de discours, des journaux personnels, des publications, des factures. Il contient aussi des coupures de journaux de d’intérêt divers, des certificats, des photographies et des négatifs.Mme Zoé Boivin est née à Lac-Bouchette le 16 mai 1905. Elle fait ses études élémentaires dès 1911, puis elle entre au couvent des Ursulines de Roberval, puis en 1919 à l’école modèle de Lac-Bouchette, et son cours normal à Chicoutimi en 1920. Elle fut institutrice à Lac-Bouchette dès 1922, puis s’occupait d’aller chercher les enfants à la crèche de Québec pour ceux qui voulaient les adopter. Elle épousa Louis-Philippe Fournier en 1927 et le couple eut 11 enfants. Après son mariage, elle s’installa avec son époux à Laterrière, puis un an plus tard, ils déménagèrent à Jonquière. En 1935, elle emménage à Chicoutimi et retourne à l’enseignement en 1940. Après le décès de son époux en 1969, elle prend sa retraite officielle en 1971.0.11715
F0314Fonds Pierrette GaudreaultLe fonds contient des photographies de personnages tels: Georges St-Pierre, Gerard Harvey, Jean Lesage, Claude Vaillancourt, etc. Certaines photographies concernent le Club Richelieu.Informations manquantes.27
F0319Fonds Club de chasse et pêche de ChicoutimiLe Fonds contient des documents de l’Association en rapport à sa gestion administrative, les assemblées statuaires, comités Ad-Hoc, la gestion des ressources financières, la communication et les relations publiques et avec les médias ainsi que la publicité. Il contient aussi des documents sur le membership et les services aux membres, les congrès et conférences, les prises de position de l’organisme, ses publications. Des documents appartenant à Omer Bernier traitant de sa correspondance personnelle et des articles de journaux amassés par lui-meme font aussi partie du fonds.Le 21 juin 1949, un petit groupe de membres de la Fédération pour la conservation de la chasse et de la pêche du district Lac-Saint-Jean - Saguenay étudient le projet de former une ''association de sportsmen'' dans ce district. Le 21 mai 1950 fut tenue l'assemblée de fondation de l'Association de chasse et pêche de Chicoutimi - Lac-Saint-Jean, présidée par M. Léonidas Gagné. Par la suite, le gouvernement renouvela les baux des clubs privés qui venaient à échéance. De 1962 à 1968, l'Association est dans une période de léthargie, marquée par la ''traîtrise'' de son président, M. Bernard Wilshire, qui voulait légaliser la création d'une nouvelle association sur le territoire. Mais en 1968, l'Association revivra avec M. Benoît Dugal dit ''Le Bipède''. À la fin des années 1960, le gouvernement annula plusieurs clubs restants pour les remplacer par des réserves fauniques. Pour contrer les abus faits sur les territoires, n'étant plus surveillés suite à l'abolition des clubs privés, l'Association forme des patrouilleurs et donne des cours de maniement d'arme et de sécurité. La fin de l'ère des clubs privés et de leurs privilèges et abus ne se fera qu'en 1977 avec le Parti Québécois au pouvoir qui les abolira totalement. L'année 1978 voit la naissance des zones d'exploitation contrôlée (ZEC) et l'accessibilité pour tous partout sur les territoires libres. L'objectif principal de l'Association est de protéger la faune et l'environnement, non seulement pour le bénéfice de ses membres, mais tout autant pour la collectivité, pour la population existante et les générations futures. Consultée lorsque vient le moment d'amender les lois sur la faune, c'est suite à ses recommandations que, par exemple, le gouvernement émet des permis de chasse et de pêche et qu'il est interdit de chasser, pêcher ou vendre des produits de ces activités en dehors des saisons. Ses bénévoles œuvrent d'abord pour inculquer aux membres l'esprit de conservation dans la pratique, avant tout sportive et récréative, de la chasse et de la pêche, et pour les inciter à collaborer avec les agents de conservation pour la répression du braconnage, en dénonçant ces derniers s'ils en sont témoins. L'Association devient partenaire dans l'événement Expo-Nature en 1982, ce qui lui assurera par la suite de bons moyens financiers qui lui permettront une bonne visibilité dans le milieu et la poursuite de ses activités de sensibilisation, de protection de la faune et de l'environnement, et de soutien des réglementations gouvernementales.

L'Association de Chasse et Pêche de Chicoutimi-Lac-Saint-Jean fait depuis de nombreuses interventions sur les différents dossiers reliés à la faune et à la pollution, de même qu'un combat pour lutter ou changer la mentalité de la population qui considérait autrefois ces ressources naturelles que sont le poisson et le gibier comme inépuisables. Cette association fut parmi les pionnières qui permirent au Québec de se munir de réglementations permettant de sauvegarder les ressources de la faune et de l'environnement sur son territoire.
0.76391
F0320Fonds Anita GravelLe fonds contient des notes de cours liées aux formations de Mme Gravel, en plus de ses diverses notes et examens liés à sa profession d’enseignante. Il contient aussi des documents relatifs à ses occupations au sein de la zone pastorale de Jonquière.Mme Anita Gravel fut enseignante dans les années 1970. Elle fut aussi très impliquée dans la zone pastorale de Jonquière.0.34
F0321Fonds Marcel Lapointe (Portal)Ce fonds contient des documents relatifs aux hôpitaux de La Baie, de Chibougamau et de Chicoutimi, des études et rapports, revues et des articles.

(2017-09-25) Le fonds comprend également 9 diplômes de M. Marcel Lapointe hors-dimensions provenant de: l’Association des administrateurs d’Hôpitaux de la province de Québec 25 juin 1961; le ministère de la Justice 15 juin 1972; le Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec 21 août 1944; le Collegium Aledicorum et Chirurgorum 1949; la Cour supérieur du district de Chicoutimi 23 mars 1975; l’Universitatis Lavallensis Baccalaureatus in Medicina 1946; l’École d’administration hospitalière 1er décembre 1969; Universitatis Lavallensis Baccalaureatum in Artibus le 28 juillet 1944; Universitatis Lavallensis Doctorem in Medicina.
Marcel Lapointe naît à Chicoutimi le 14 mars 1920, 13ième d’une famille de 15 enfants de M. Jean Lapointe et Mme Jeanne Martel. Il est médecin, directeur médical, poète et peintre. Il fait ses études primaires à Chicoutimi, son cours classique chez les pères Capucins d’Ottawa, 3 ans de philosophie et 1 an de théologie à Montréal et ses études de médecine à l’Université Laval. Reçu médecin en 1949, il épouse Madeleine Tremblay le 7 juillet de la même année, à Villa St-Ignace, et ils eurent 5 enfants. Il tient un bureau privé à Arvida de 1949 à 1951. Après 2 ans d’études en administration hospitalière, il obtient sa maîtrise ès sciences à l’Université Columbia, N.-Y. Après un séjour en Europe, où il étudie en Angleterre, Hollande, Belgique, Suisse, Italie et France grâce à une bourse, il est nommé en 1954, directeur médical de l’hôpital de Chicoutimi.

Le Dr. Lapointe est membre émérite de l’Association des Administrateurs d’Hôpitaux de la Province de Québec, membre fondateur et 1er président de l’Association des Directeurs Médicaux des Hôpitaux de la Province, membre de l’Association des Médecins de Langue Française, de la société Médicale de Chicoutimi - Lapointe, de l’Association des Anciens de Laval. Inspecteur pour l’Accréditation des Hôpitaux pendant 7 ans, de la Société des Écrivains Canadiens et de la Société des Poètes Canadiens-Français.

Il est aussi l’auteur de nombreux écrits dans ‘’Saguenay Médical’’ et ‘’Hôpital d’aujourd’hui;’’ auteur en 1960 de ‘’L’Épave’’, suite poétique; ‘’Au coeur de la Chênaie’’, roman signé du nom de plume ‘’Marcel Portal’’. En 1970; ‘’Guipures et Courte pointes’’, poèmes. Il obtient le 1er prix de Vers Classiques et Médaille d’Or au concours de la Poésie française contemporaine. Il est le président d’honneur de la Jeune Chambre et du Salon du Livre au Saguenay, 1972; membre de l’Ordre des Chevaliers de Colomb. Il est aussi collectionneur d’antiquités.
0.018120
F0322Fonds Concours de musique du Québec et du Canada : section SLSJ(Livrets et livre de compte de banque, programmes de tournée nationale du Concours) 1984 à 2000 dans ajouts. Le deuxième versement comprend des documents de l’organisme couvrant les années 1997 à 2002, et le programme et le prospectus du concert-gala de l’année 2002Les concours de musique du Québec et du Canada, dénommés en 1958 ''Le Festival national de musique'' par son fondateur Claude Deschamps, changent d'appellation en 1961 pour ''Les festivals de musique du Québec'', puis pour ''Les concours de musique du Québec''. Marcelle Desbiens, cantatrice dans ''Les Voix du Saguenay'' et le ''Trio Marviro'', collabore avec les principaux organisateurs montréalais pour poser les bases du programme musical. Elle fait la tournée régionale, afin de promouvoir ce nouvel organisme. En 1960, un sous-comité régional est formé officiellement sous la présidence de Marcelle Desbiens assistée de Vilmont Fortin, Roland Dallaire et Léa Savard. Des bénévoles et des professeurs y joignent leur collaboration et assurent un suivi à l'orientation des différents échelons du concours. En 1970, une nouvelle charte de juridiction fédérale étend le modèle et les activités à l'ensemble du territoire canadien. Les différentes régions voient évoluer, à tour de rôle, des participants de 7 à 25 ans dans les disciplines: piano, orgue, guitare, vents, chant, groupe vocaux, musique de chambre, orchestres, fanfares. Une section Tremplin International, destinée aux jeunes interprètes de 16 à 31 ans, débute en 1971. Chicoutimi, Alma, Roberval, La Baie, Dolbeau, Jonquière sont, à tour de rôle, les assises des éliminatoires régionales. Chicoutimi est l'hôte des finales provinciales des Festivals de musique du Québec en 1965, et des finales nationales des Concours de musique du Canada en 1974. Plus de 5 000 concurrents sont entendus lors de ces prestations artistiques. La section Saguenay-Lac-Saint-Jean a décerné au-delà de 1 000 bourses aux lauréats de notre région durant toutes ces années d'activités. Ces concours ont joué un rôle significatif dans la formation artistique des jeunes du Saguenay-Lac-Saint-Jean, les aidant à se découvrir, à se révéler, à s'orienter dans la recherche de l'excellence, ce qui contribua à l'évolution culturelle de notre région. Comme l'expression de la culture d'un milieu se manifeste par la pratique de ses arts, la région, à cet égard, s'est acquis la renommée de ''pépinière propre à l'éclosion de multiples talents''.1.6
F0331Fonds Yvon CousineauLe fonds est composé de photographies de vues aériennes du Saguenay et de l’Usine ALCAN d’Arvida.M. Yvon Cousineau fut ingénieur pour l’ALCAN, en charge du réseau hydro-électrique. Il décède en 1985 à l’âge de 63 ans.146
F0332Fonds Rémi HudonLe fonds est composé d’un extrait de livre de compte du magasin général de M. Rémi Hudon.

1- 6 mai 1878 au 19 octobre 1879
2- 16 août 1882 au 8 avril 1884
2- 18 février 1885 à 20 mai 1886
3- 27 novembre 1877 au 4 mai 1878
4- 18 février 1875 au 21 février 1876
5- 23 février 1877 au 26 novembre 1877
6- 28 octobre 1865 au 15 novembre 1866
7- 20 octobre 1879 au 22 décembre 1880
8- 13 septembre 1886 au 31 août 1888
9- 3 janvier 1881 au 15 août 1882
Rémi Hudon naît à Saint-Denis-de-Kamouraska, il est fils de M. Pierre Hudon (dit Beaulieu) et de Mme. Antoinette Chouinard, tous deux natifs du même endroit. Il épouse Mme. Denise Mignault (dit Labrie) le 7 février 1854. Il arrive à Hébertville pour la première fois en juin 1860, dans le but d’y choisir un site pour s’y établir définitivement. L’année suivante, il revient pour y bâtir sa maison, qui deviendra par la suite l’un des bâtiments les plus célèbres d’Hébertville. Il s’y installe définitivement avec sa famille vers le mois de mai 1862. Aussitôt arrivé, il exerce son commerce et devient le premier marchand général pour la compagnie Price et les colons à Hébertville. Ce magasin sera longtemps l’un des plus importants du Lac-Saint-Jean. Son commerce situé dans son immense maison à trois étages, qui demeurera propriété de sa famille jusqu’en 1976. Il devient aussi conseiller-commissaire et, plus tard, un chef politique pour les Conservateurs. Il contribua pour une large part à la construction de l’église d’Hébertville et aida financièrement les communautés religieuses.

Son commerce lui permettant d’amasser une petite fortune, Rémi Hudon deviendra aussi un très important propriétaire foncier, se spécialisant dans l’achat de terrains dont les propriétaires sont fortement endettés. Il sera aussi entrepreneur forestier pour la compagnie Price Brothers à la fin de la décennie 1870 et ilengagera des dizaines de sous-traitants afin d’honorer les contrats de coupe obtenus de cette importante compagnie forestière régionale dans des chantiers ouverts autour des rivières Grande Décharge, Métabetchouane et Belle-Rivière.

Il décède le 13 novembre 1889 à l’âge de 68 ans et il est inhumé dans la chapelle construite par sa famille, dans le cimetière d’Hébertville.
0.32
F0337Fonds Juliette RiverinCe fond est constitué principalement de partitions de musiques et de cahiers présentant les différents spectacles. On y retrouve des programmes souvenirs de différents artistes ainsi que des manuels d’enseignement pour apprendre le piano. Mme Juliette Riverin, fille d’Adélard Riverin et de Léda Tessier, est née en 1896. Musicienne, elle participa à la fondation de la Société des Concerts de Chicoutimi. Elle décède en 1969 à l’âge de 73 ans.0.3325
F0338Fonds Thomas-Eugène SimardLe fonds contient 20 cahiers de journaux amassés par le journaliste Thomas-Eugène Simard concernant l’actualité régionale.Thomas-Eugène Simard est né à Kénogami, le 13 août 1915, du mariage de adalbert, contremaître, et de Alice Fortin. Il n’avait que 3 ans quand sa famille s’installa à Port-Alfred. Après des études commerciales au Collège de cet endroit, il continue à s’instruire par des cours par correspondance en économie. Il est le deuxième enfant d’une famille qui en compte treize.
Il entre sur le marché du travail en pleine crise économique et devient bûcheron. À la fin de 1933, il fait des stages dans les divers départements de l’usine de papier et devient papetier. Il milite au sein de la JOC, où il s’initie à l’organisation.
En 1938, il aide à organiser le pageant qui marque le Centenaire de la région. De 1936 à 1944, il organise le syndicat de l’usine. Il quitte l’usine en 1943, pour entrer à l’Alcan d’Arvida comme opérateur. En même temps et jusqu’en 1950, il assume les fonctions de secrétaire de la commission scolaire de Port-Alfred, ensuite évaluateur municipal et assistant du greffier, alors qu’il fonde le syndicat des employés municipaux.
Ses confrères journalistes l’ont appelé le Secrétaire des secrétaires, car il cumule plusieurs secrétariats: Chambre de Commerce de Port-Alfred et du Saguenay, Association professionnelle des Industries, du Conseil Économique régional devenu CRD en 1963.
En 1971, il devient directeur-général du CRD. Il est également membre du Conseil de Planification et de développement du Québec, et du Centre des dirigeants d’Entreprise, et du Club de Golf de Port-Alfred. Son passe-temps favori est sa collection de coupures de journaux. Il aime aussi la pêche et le golf.
Il a épousé Marie-France Simard, le 28 août 1941, à Port-Alfred. Ses 8 enfants sont: Michel, professeur, Micheline, (Mme Réal Fortin), Françoise et Pauline, religieuses, Jacques, Alain, Madeleine, Raymonde.
0.19
F0369Fonds Normand GagnéArbre généalogique; Attestation; Cartes de souhaits; Cartes postales; Cartons d’invitations; Correspondance; Documents français, Documents notariés; Documents relatifs à Blanche Rosier; Documents relatifs à Normand Gagné; Histoire régionale; Notes de cours universitaires et collégiales ; Photos; Plans de maisons; Poème sur écorce de bouleau; Portraits de sportifs; Revues de presse; Vieux carnetM. Normand Gagné est originaire de Métabetchouan, au Lac-Saint-Jean.3.356117
F0378Fonds Marcelle SavardLe fonds est composé de photographies (de Maurice Duplessis, de la famille du Docteur Edmond Savard), de diapositives de vues de voyages en Orient et en France et des vues diverses de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, d’une mosaïque des noces d’or de l’École ménagère de Roberval et de films en lien avec le Symposium international de sculpture environnementale du Saguenay.

(2017-10-12) Le fonds comprend également une photographie hors-dimension de M. Maurice Duplessis dans la réalisation de ses fonctions. Il fut premier ministre du Québec de 1936 à 1939, et de 1944 à 1959.
Madame Marcelle Savard est née dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean à Laterrière. Toute jeune, elle débutera ses études à l’école du village de Laterrière qu’elle poursuivra par la suite au couvent des Soeurs du Bon-Pasteur de Chicoutimi. Après avoir acquis son diplôme, elle parcourra le monde lors de différents voyages au Canada et en Europe. Elle travaillera durant plusieurs années pour Bell Téléphone et sera membre de différentes associations comme la Saint-Jean-Baptiste ou le Cercle d’Etudes et de Conférences. Elle sera présidente de l’Association des Femmes de Carrière de Chicoutimi durant plusieurs années. 0.14529805
F0379Fonds Cécile HébertLe fonds contient des manuels scolaires, des plans de cours, des travaux scolaires et des notes de cours de soeur Cécile Hébert durant ses études secondaires, collégiales et universitaires entre 1969 et 1975. Le tout est regroupé par matière sous la forme de volumes reliés.Soeur Cécile Hébert a étudié à l’école secondaire Lafontaine. Elle a ensuite poursuivi ses études au Collège de Chicoutimi, puis à l’Université du Québec à Chicoutimi.0.38
F0380Fonds Jean-Charles ClaveauLe fonds contient des photographies d’étudiants du Séminaire de Chicoutimi et des cartes postales de voyages. Il contient aussi des documents manuscrits, dont 1 carton d’invitation, des certificats et diplômes.

(2017-10-12) Le fonds comprend également un diplôme hors-dimension de M. Jean-Charles Claveau: Certificat d’honneur Société St-Jean-Baptiste diocésaine de Chicoutimi M Dr Jean-Charles Claveau a mérité ce certificat pour son dévouement à l’organisation de la fête nationale 1966.

(2017-11-07) Le fonds contient un certificat de la République de Laurentie: Dr Jean-Charles Claveau est membre actif du mouvement laurentien, et nous lui délivrons le présent parchemin en reconnaissance d’éminents services rendus à la cause de la liberté et de la souveraineté du Canada français. En foi de quoi, nous avons signé le 3ième jour d’octobre en l’an de grâce mil neuf cent 61 à Montréal, en Laurentie.
Né à Chicoutimi le 19 janvier 1925. Il fait ses études classiques au Séminaire de Chicoutimi (B.A., 1946), puis fait ses études de médecine à l’Université Laval (1941-1951) et poursuit, grâce à des bourses des gouvernements provincial et fédéral, des études spécialisées en pédiatrie à Paris, Londres et Montréal (1951-1954). En 1955, il revient à Chicoutimi et y établit son bureau de consultation. Il fonde, en collaboration avec le Docteur Maurice Tremblay, la Clinique de Pédiatrie de Chicoutimi en 1965. En 1976, il est nommé directeur du département de pédiatrie à l’hôpital de Chicoutimi. Il collabore au ‘’Saguenay Médical’’, au ‘’Laval médical’’ et à ‘’l’Union médicale’’. Profondément engagé dans les questions linguistiques et nationalistes, il présente un mémoire à la Commission Gendron en 1970 et a publié une vingtaine d’articles sur des problèmes politiques et culturels. Il devient par la suite essayiste et romancier et fait paraître son premier roman, ‘’ Le secret de tante Hélène’’, en 1979. D’autres suivront comme ‘’Chicoutimi en ce temps là’’ en 1985, ‘’L’ancêtre Peter McLeod et sa descendance’’ en 1988, ‘’Ma terre Québec: Essai sur le Québec en marche’’ en 1990, ‘’Les pionniers de la seigneurie de Murray Bay: La Malbaie’’ en 1996 et ‘’Québec au fil des ans: Petite chronique de la capitale’’ en 1999.5.61961
F0381Fonds Marcel ClaveauLe fonds contient des spicilèges sur les jeux du Québec. Il contient aussi divers rapports et cahiers d'organisation du Comité Organisateur des Jeux du Québec à Jonquière (1972, 1976) +29 cahiers) en ajout.

(2017-10-31) Le fonds comprend également un scrapbook hors-dimension «en souvenir des jeux timi 1972». Un don de M. Marcel Claveau Président le 30 janvier 1974. Il s’agit d’un montage d’articles de journaux en lien avec les jeux timi 1972.
Fils de M. Gustave Claveau et de Berthe Côté, Marcel Claveau est né à Chicoutimi, le 26 février 1922, troisième d’une famille de treize enfants. Marcel Claveau fait ses études primaires dans sa ville natale et entre au Séminaire de Chicoutimi pour y faire son cours classique, obtenant son B.A. en 1944. Il s’inscrit ensuite à la faculté de droit de l’Université Laval et il est admis à la Chambre des Notaires en 1948. Il épouse Solange Tremblay, le 7 août 1948, et ils eurent quatre enfants. Il ouvre ensuite son propre bureau qu’il dirige seul jusqu’en 1968, alors qu’il prend comme associé, le notaire Jean-Paul Collard. Par la suite, deux ans plus tard, trois autres notaires se joignent à eux et c’est la naissance de l’étude légale Claveau, Collard, Lapointe, Lapointe & Gauthier.

Ses activités toujours débordantes ont englobé les domaines politique, religieux, professionnel et sportif. Il fut président de la Commission des Congrès de la Chambre des Notaires du Québec, président de la Commission de l’admission à l’étude du Notariat, vice-président de la Commission des Relations Extérieures de la Chambre des Notaires et ex-président de l’Association des Notaires du district de Chicoutimi.

Il devient échevin de Chicoutimi en 1968 et gouverneur du Club de Réforme du Québec. Il devint le premier marguillier de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce et veilla, avec les 5 autres marguilliers et le curé Lévesque, à la construction de l’église. Vice-président de la Corporation des Cimetières Catholiques de Chicoutimi. Il s’est aussi occupé de la Société Canadienne du Cancer, dont il fut un des présidents. Directeur de la Corporation des Soins à Domicile et président de la Fondation du Coeur.

Il est aussi l’un des membres-fondateurs du Club-Lion, dont il fut président, de la zone A-10 et vice-président de la même zone A-10 Section Est du Québec. Ex-président de la Chambre de Commerce de Chicoutimi, ex-directeur des Club de Golf de Chicoutimi, Club de Baseball et du Club des 21. Directeur du Foyer Beaumanoir et ex-vice-président du Carnaval-Souvenir de Chicoutimi.

Il fut président du Club de Hockey des Saguenéens Junior, vice-président des Saguenéens Senior et gouverneur de la Ligue de Hockey Junior Saguenay-Lac-Saint-Jean. En 1972, il fut l’organisateur, avec d’autres excellents collaborateurs, des Jeux d’Été du Québec à Chicoutimi, à titre de président de cette corporation. Il fut vice-président de Mission Québec 1976 et directeur de la Corporation des Jeux du Québec à Montréal.

Il reçut aussi une médaille d’or de la Palestre Nationale de Montréal pour avoir été choisi au Québec promoteur de l’année 1972, fut décoré du mérite sportif par le C.R.L. Saguenay - Lac-Saint-Jean et fut récipiendaire du Trophée pour le meilleur événement touristique 1972 par la Chambre de Commerce Sénior d’Arvida et remis au notaire Claveau comme président de la Corporation des Jeux du Québec à Chicoutimi.

Il prit des vacances dans différents coins du monde tels qu’en Europe (Italie, France, Angleterre, Espagne, Portugal, Suisse, Grèce), en Turquie, aux Indes, au Ceylan, au Mexique, dans les Bermudes, aux États-Unis ainsi qu’à travers tout le Canada.
1.08
F0382Fonds Toussaint Mc NicollLe fonds est composé de correspondance personnelle et d’affaire, de procès-verbaux, d’actes notariés, contrats et reglements, des rapports d’accident, de plaintes, de dénonciations et d’enquête de police, ainsi que des jugements. Il contient aussi des photographies reliées à certaines causes contenues dans les dossiers.Toussaint Mc Nicoll, fils de Thomas McNicoll, ouvrier, et de Mathilda Tremblay, est né le 1er novembre 1906, à Saint-Jérôme au Lac-Saint-Jean. Il fit son cours commercial à l’Académie Saint-Michel de Jonquière, ses études classiques au Séminaire de Chicoutimi et son droit à l’Université Laval de Québec. Admis au Barreau le 10 juillet 1931, il ouvrit son étude légale en juin 1933 à Jonquière. Deux ans plus tard, il est devenu aviseur légal de la ville de Jonquière, puis en 1938, aviseur légal et recorder de la ville de Kénogami, puis en 1941, de la ville de Racine. Il prit part aux élections provinciales de 1935, 1936 et de celles de 1939.

Il occupa diverses fonctions dans de grandes associations telles que président de la Chambre de Commerce de Jonquière, directeur et aviseur légal de la ligue des Propriétaires de Jonquière, membre et aviseur légal du conseil des Chevaliers de Colomb de Jonquière, directeur de la société St-Vincent-de-Paul du même endroit.

Il épousa le 2 juin 1936, Annette Girard, fille d’Edmond Girard, et ils eurent ensemble 5 enfants. Retraité de la Cour Supérieure du Québec, l’Honorable Juge Toussaint McNicoll est décédé à 86 ans, le 19 août 1983, à l’Hôtel-Dieu de Québec.
2.2432
F0388Fonds Jules-Yvon DumontLe fonds contient des programmations théatrales et musicales, des coupures de journaux ainsi que des brochures.N/A0.02148
F0394Fonds Jean-Marie TremblayLe fonds est constitué principalement de documents administratifs et personnels de M. Tremblay, ainsi que de documents ayant lien à ses études et à sa profession d’enseignant.Jean-Marie Tremblay est né à Chicoutimi le ????
Membre fondateur du Club des journalistes du Saguenay, il fit partie de la première génération de journalistes qui essaimèrent les salles de rédaction de Québec et de Montréal vers la fin des années 1950. Au début de sa carrière, il côtoya Mgr Victor Tremblay et à son contact, il développa un intérêt marqué pour l’histoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean. En 1957, il fit partie du comité organisateur des Fêtes du tricentenaire de la famille Tremblay.

Il travailla pour le Soleil du Saguenay-Lac-Saint-Jean, puis pour le Soleil de Québec, et au Progrès-Dimanche, ensuite aux hebdomadaires Le Temps et L’Avenir, et finalement au poste CBJ de Radio-Canada à Chicoutimi. En 1982, il réalise son rêve en sortant des sentiers battus du journalisme traditionnel tout en mettant à profit ses connaissances d’histoire régionale en collaborant, entre autres, à la rédaction d’un livre de référence commandé par la Ville de Chicoutimi et assure la corédaction des ‘’Confidences d’Isabelle’’. Son apport le plus notable fut la rédaction du scénario de la pièce à caractère historique, ‘’Les Grands Revenants’’, présentée par le Service d’information de la Ville de Chicoutimi, à l’occasion du Carnaval-Souvenir.
0.27
F0397Fonds CJPM-TVLe fonds est constitué principalement de documents ayant trait aux différentes activités d’informations de la station CJPM. Il est constitué majoritairement de documents audiovisuels et de diapositives. On y retrouve les feuilles de route des nouvelles et un instrument de recherche est disponible pour plus de 73 vidéocassettes contenant des nouvelles sur la région. Il y a aussi 64 vidéocassettes contenant les nouvelles du 5 janvier 1988 au 15 avril 1993. Plus de 6353 diapositives s’y retrouvent. Ces diapositives touchent tous les sujets et contiennent beaucoup de personnalités du Québec et du monde. Le 14 avril 1963, à 19h30, l’antenne de CJPM-Télévision en direct du Mont Sainte-Claire, diffusait sa première image, son premier programme. L’évêque du diocèse de Chicoutimi, Mgr Marius Paré, bénit la nouvelle chaîne, aux cotés de M. le maire, Rosaire Gauthier, le député d’Ottawa, Maurice Côté, et John Murdock, père du Canal 6, qui déclare alors ‘’ Ce poste de télévision aura le mandat de divertir, d’éduquer et d’informer’’. Le maire de Chicoutimi, encore plus enthousiaste rajoute ‘’Il y a longtemps que nous désirons avoir dans les limites de notre cité, un poste bien à nous’’ en faisant référence à la création de CKRS-TV à Jonquière, le 1er février 1955, ce qui avait agacé la ville de Chicoutimi. La création du poste annonçait l’établissement du premier réseau privé de télévision d’expression française au Canada, affirmait alors le président de Télé-Métropole, J-Alexandre de Sève. CJPM-TV était, à ce moment, le deuxième poste indépendant francophone au pays.

Les débuts de la chaîne sont modestes, car les animateurs doivent inventer leur métier, et ils devaient faire de tout, de la lecture de nouvelles à l’animation de quiz, et passant même par la publicité. Les premières ‘’caméras-girls’’ au Québec furent à CJPM-TV. Il n’y avait que deux caméras au début, et les émissions n’avaient pas de présentations d’ouverture ou de fermeture. Le lecteur de nouvelle devait changer la diapositive projetée derrière lui, en appuyant lui-même sur une pédale avec son pied. Au départ, CJPM-TV produit la moitié de toute sa programmation dans ses studios de Chicoutimi. L’information sera une part importante de la grille-horaire, avec deux bulletins de nouvelles traitant de l’actualité de la région et du Québec, chaque jour, soit à 18h30 et à 23h30. D’autres émissions étaient dédiées aux débats, émissions de variétés et de chanson. Le reste de la programmation était composé des émissions vedettes de CFTM-Montréal telles que ‘’Jeunesse d’aujourd’hui’’ ou ‘’Adam ou Ève’’ le premier jeu-questionnaire de Télé-Métropole, ou encore les ‘’monstres du ring’’, émission de lutte professionnelle filmée au Centre Georges-Vézina de Chicoutimi produite par CJPM-TV, mais diffusée partout dans le Québec.

En 1968, après cinq ans d’existence, Télé-Six est si bien enraciné, qu’il doit augmenter sa puissance de diffusion au Lac-Saint-Jean. Cependant, le plus grand investissement se fait pour l’émission ‘’ Le jeu en vaut la chandelle’’, car la télévision couleur fait son apparition. Dans les années 70, l’importance de CJPM-TV se fera connaître au Québec par des reportages comme ceux de la Traversée du Lac-Saint-Jean et celui de la tragédie du glissement de terrain de Saint-Jean-Vianney le 4 mai 1971. Un an plus tard, l’expertise de CJPM est reconnue et la chaîne fera partie de la création du réseau de nouvelles TVA. Vers la fin des années 70, la technologie progresse, c’est la fin de l’ère du film et la bande vidéo facilite le travail et donne une vitesse inespérée pour la diffusion d’images fraîchement tournées. De plus, le poste de télé n’est plus seulement capté par des antennes résidentielles, car le câble assure maintenant un mode de transmission plus fiable, et oblige la chaîne à changer son identité pour CJPM 6/10. En 1979, CJPM mets en onde la toute première animatrice principale de télévision régionale, Lisa Hovington. Elle co-animera aussi dans le premier couple animateur de CJPM avec Gilles Tremblay dans les années 80 dans les émissions ‘’Terrasse mont Sainte-Claire’’ et ‘’Coup de Soleil’’, cette dernière enregistrée à la Pulperie de Chicoutimi ou à la Florida de Shipshaw. Ces productions donneront de la visibilité à beaucoup d’artistes de la région qui y feront leurs débuts, et servira de pépinière et d’école pour les médias québécois. Des concepts d’émissions de CJPM inspireront aussi les médias de partout au Québec, comme par exemple Bonjour Saguenay-Lac-Saint-Jean qui inspirera Salut Bonjour !

En octobre 1994, le mont Sainte-Claire est branché en direct avec le reste de la ‘’province TVA’’. Le temps où l’aller-retour Chicoutimi-Québec pour aller déposer une cassette-vidéo dans un magnétoscope de la Vieille-Capitale afin que la Métropole entende parler de la région est révolu. Durant les inondations du Saguenay en juillet 1996, les images étaient retransmises en direct, et en janvier 1997, TVA instaure Le Canal Nouvelles (LCN), avec des nouvelles retransmises aux 15 minutes, et cela, 24 heures sur 24, une occasion formidable de rendre compte de la région à toute la province. CJPM au sein du réseau TVA fut la première station régionale à vraiment rayonner au Québec et à faire connaître le Saguenay-Lac-Saint-Jean.
1.32635711380
F0398Fonds Laurent DallaireContient des films de voyage et de famille de M. Dallaire, ainsi que 3 carnets de description des films. Contient aussi une photographie de la centrale de Shipshaw.0.051183
F0399Fonds Cercle des jeunes naturalistesLe fonds est constitué de documents illustrant bien les activités des Cercles des Jeunes Naturalistes. Il est possible de retrouver dans le fonds des procès-verbaux, des rapports annuels, des listes des membres, des calendriers, des brochures, de la correspondance, des factures, lettres patente, etc.
En 1923, le milieu scientifique commence à s’affirmer au Canada-français avec la fondation de l’Association Canadienne Française pour l’Avancement des Sciences (ACFAS) et la Société Canadienne d’Histoire Naturelle (SCHN), fondées par quelques scientifiques dont le Frère Marie-Victorin. Plusieurs membres de la SCHN sont des éducateurs et comprennent rapidement que pour faire avancer la science et la culture québécoise en général, il faut intéresser les jeunes très tôt aux sciences. C’est donc en 1931, que la Société Canadienne d’Histoire Naturelle créa les Cercles des Jeunes Naturalistes, grâce au travail du Fr. Adrien Rivard assisté du botaniste renommé, le Fr. Marie-Victorin (fondateur du Jardin Botanique de Montréal). Les objectifs visés par le CJN sont les suivants: stimuler et diffuser l’étude des sciences naturelles; développer chez les jeunes l’initiative et l’esprit d’observation; favoriser la protection de nos ressources naturelles, l’embellissement de la propriété et l’amour du sol. Les fondateurs partent en croisade pour intéresser éducateurs et jeunes aux sciences et le succès est presqu’instantané; en quatre mois, 50 cercles sont formés. Les cercles apparaissent d’abord dans les écoles normales et les coll`ges, puis à l’extérieur de l’école, dans les groupes de scouts, à l’Hôpital Ste-Justine. Un an plus tard, il y a 300 cercles de jeunes naturalistes et en 1947, il y en a un millier! Des jeunes de toutes les régions du Québec participent aux activités en sciences naturelles animées par les CJN. On organise des conférences, des visites et des expositions telles celle du Mont-St-Louis qui attira 100 000 visiteurs en 1933.

La publication de la revue TOUR D’HORIZON de 1957 à 1963, suivie de la revue LE NATURALISTE de 1963 à 1976, 163 tracts CJN, 100 Feuillets du Club ainsi qu’une série de volumes éducatifs de la collection LE NATURALISTE sont des témoignages concrets du travail accompli. Les 300 000 jeunes qui ont participé activement aux activités des CJN ont contribué à l’essor scientifique du Québec en devenant des citoyens bien renseignés et à l’esprit ouvert; de plus, un grand nombre ont entrepris des carrières scientifiques. La société a une responsabilit de se préoccuper toujours plus de la Nature. Ainsi, la pollution, la qualité de la vie, l’accès aux espaces verts et les espèces menacées sont fréquemment citées comme des problèmes cruciaux. En résumé, les CJN sensibilisent les jeunes et leurs donnent des moyens pour qu’ils puissent mieux comprendre le système écologique et ainsi contribuer à l’amélioration de ces aspects de la vie de leur génération.

Entre les années 30 et 60, le mouvement déborde largement des frontières du Québec: le reste du Canada, l'Europe et l'Afrique, connaissent le vent de fraîcheur qu'apporte les CJN. Encore aujourd'hui le mouvement initié par les CJN prospère en France et en Belgique.

La laïcisation du mouvement dans les années 60 a dépourvu la plupart des cercles de leurs animateurs. Le nombre des bénévoles ayant ainsi chuté, le mouvement doit mettre le rêve de grandeur en perspective.
En 2001, les CJN ont fêté leur 70e anniversaire de fondation. À cette occasion toutes les générations de Naturalistes ont pu se réunir et proclamer, encore une fois, leur attachement à la nature. Des préparatifs sont en cours, en vu de fêter le prochain anniversaire, prévu en 2006.
0.5
F0400Fonds Violette Dahl-DionLe fonds contient de la correspondance, des coupures de journaux, des notes de cours, des allocutions, des cahiers de cours, un code d’éthique, des rapports, des communiqués, des affiches, des brochures, une étude préliminaire sur la paroisse de St-Alexis-de-Grande-Baie, des cartes de dépouillement d’élection, des listes électorales, une carte géographique de Chicoutimi, un texte de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités et un curriculum vitae. Il contient également des documents divers sur la Jeunesse Ouvrière Catholique, l’Association québécoise de gérontologie, les fusions municipales, le Parti du Chicoutimi Métropolitain, le Bloc Québécois et les élections.Née à Port-Alfred le 11 juin 1934, Violette Dahl, fille de Charles Dahl et d’Alma Mailloux, s’est mariée à R.-Guy Dion, fils de Paul-Albert Dion et de Georgianna Leblanc, le 5 juin 1954 à La Baie. Ils eurent quatre enfants. Elle fut membre du Regroupement National pour le OUI et s’est portée candidate aux élections municipales de Chicoutimi au poste de conseillère. Elle fut aussi attachée politique du député de Chicoutimi et du ministre de la Justice dans les années 80.0.42
F0401Fonds Robert PépinLe fonds contient de la correspondance, des notes de cours, des photocopies de documents juridiques, d’articles de journaux et de périodiques concernant diverses causes de Maître Pépin, des brochures, des notes manuscrites, un curriculum vitae et une thèse de maîtrise.Robert Pépin est né le 6 mars 1958. Il a eu un diplôme d’études secondaires en 1975 au Séminaire de Chicoutimi. Il a poursuivi ses études collégiales au collège de Chicoutimi. Ensuite, il a obtenu un baccalauréat en droit à l’Université Laval de Québec en 1980. Il a obtenu son permis d’avocat du Barreau en 1981.
Il a aussi été co-propriétaire, administrateur et gérant du Ciné-Club régional Ciné-Flair de Chicoutimi (1975-1976). Il a travaillé pour la firme Bégin, Gauthier, Simard, Ouellet, Mazerette et Tremblay à Jonquière dès 1980 en tant que stagiaire, recherchiste, puis avocat. Il a ausi été organisateur et publiciste de spectacles produits à l’Auditiorium Dufour de Chicoutimi (1976). De plus, il s’est impliqué à divers niveaux dans l’Office Municipal d’Habitation de Chicoutimi.
0.12
F0402Fonds Benoît DugalLe fonds contient des cahiers d’articles de journaux écrits par M. Benoît Dugal et des affiches de la Fédération québécoise de la faune. Il contient aussi la photographie d’un cerf dépecé.

(2017-10-17) Le fonds comprend 4 affiches hors-dimensions intitulées «La protection des Habitants... c’est vital» provenant de la Fédération québécoise de la faune, courtoisie de sentier et de thérèse et Pierre Lamothe (4 copies).

(2017-10-24) Le fonds contient également 4 scrapbooks hors-dimensions. Il s’agit d’un regroupement d’articles des rubriques «Les propos d’un courreur des bois» et «La vie économique, un commentaire de Benoît Dugal, B.S.C. Adm. A.» , articles qui semblent être hebdomadaire s’échelonnant de janvier 1970 à décembre 1972, écrit par M. Benoît Dugal. (1B/27/05/05/01/A/01)
Fils de Wilfrid Dugal et de Rose-Aline Lessard, Benoît Dugal est né à Chicoutimi le 20 juin 1923. Il a fait son cours scientifique à l’Académie de Québec. Il est bachelier en sciences commerciales de l’Université Laval, diplômé de Lewis Hotel Motel School - Washington, D.C. Il s’est marié à Étiennette Laforest, fille d’Albert Laforest et de Marie-Anna Piuze, le 30 janvier 1954, à Chicoutimi.
De 1948 à 1959, il fut gérant du Club du Lac Ha! Ha!. Pendant 10 ans, il fut aussi gérant et co-propriétaire du Club du Lac-Bouchette. Durant les mois d’hiver, il fut caissier à l’hôtel Chicoutimi. De 1959 à 1973 [et plus?], il fut courtier en valeurs mobilières pour Lévesque & Beaubien. Ses services ont aussi été prêtés à titre d’organisateur de la campagne annuelle de l’achat des Obligations du Canada, section Épargne-Salaire.
Connu sous le pseudonyme “Le Bipède”, il a été chroniqueur à la pige pour le Progrès-Dimanche et Radio-Canada. Benoît Dugal a aussi collaboré dans les journaux “Les propos du coureur des bois”, “Le Réveil au Saguenay”, “Le Quotidien” et “L’Extra”.
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F0403Fonds Alex TremblayRapports annuels, albums des membres de Provigo, Colloque Agro-Énergie, obligations Lamontagne ltée, dépliants Provigo, Procès verbaux du Conseil régional du Saguenay - Lac-St Jean, documents relatifs au Centre des dirigeants d’entreprise (Montréal, Chicoutimi).N/A0.33
F0405Fonds Lefaivre, Marmette, Laberge et Lefaivre, Syndics de failliteLe fonds est composé des dossiers de faillite de la société. Les dossiers sont classés en ordre alphabétique et dans chaque dossier de faillite, on retrouve des procédures légales, comptes et effets, actes notariés, rapports fiscaux, correspondances, carnets d’adresses et des articles de journaux, documents iconographiques et cartographiques.Société formée du courtier d’assurances et syndic de faillite Pierre-Eugène Laberge, du notaire J.-Miville Lacroix, de l’avocat Louis-René Lagacé, et du directeur-gérant Gérard Laliberté. La société perdra un associé, M. Pierre-Eugène Laberge, qui quitte le 30 janvier 1946. Elle continuera sous le nom de Lefaivre, Marmette & Lefaivre, syndics. M. Ernest Lefaivre meurt en [avril] 1959. La Société en 1974 se nomme Lefaivre, Verroeultst & Delwaide.22.33
F0406Fonds Pierre-Eugène LabergeLe fonds est constitué des documents personnels de Pierre-Eugène Laberge. On y retrouve des articles de journaux, des documents iconographiques et cartographiques, des photographies et une plaque honorifique.

(2017-08-30) Le fonds comprend également une photographie hors-dimension du 8ième Congrès annuel de la Fédération des Chambres de Commerce de la Province de Québec à Québec, les 5-6-7 décembre 1943.

(2017-09-26) Le fonds comprend également : des notes personnelles du père de M. Pierre-Eugène Laberge, M. Gédéon Bouchard Laberge, il s’agit d’un montage d’articles de journaux entre 1907-1916. ; Deux scrapbooks de certaines activités de Pierre-Eugène Laberge de 1950 et 1954 et plus, comprend des articles de journaux concernant M. P. E. L.
Pierre-Eugène Laberge, fils de Gédéon Laberge et Blanche Fortin, est né à Chicoutimi le 21 avril 1907. Il fait ses études primaires au Séminaire de Chicoutimi et poursuit au Collège de Lauzon, afin d'y suivre un cours en Droit Commercial et Utilités Publiques. Il se qualifie comme courtier d'assurances agréé, syndic de faillite et en administration d'entreprises. Il est employé de Banque Nationale, Cie d'Utilités Publiques et Provinciales, Gagnon Frères, société légale Boulianne & Pelletier et cumule plusieurs postes importants à titre de courtier. En 1932, il fonde l'agence d'Assurances-Générales Pierre-E. Laberge Inc.. Il devient directeur de Immeuble Abel Ltée, de la Chambre de Commerce et du Saguenay Country Club d'Arvida. Il établit ensuite un bureau de syndic de faillites et participe à la promotion et au conseil d'administration de plusieurs entreprises. En 1950, il épouse Gisèle Desbiens. Il remet à flot le journal quotidien local en 1955, et le quitte en 1957 après en avoir équilibré le budget. Il y travaille à nouveau bénévolement en 1961, en prenant sa gouverne et sa présidence, et remplace la formule du Quotidien par celle de Progrès-Dimanche, ce qui fut un succès journalistique, financier et industriel. En 1972, il est relevé de ses fonctions, mais continue de siéger au conseil du Progrès du Saguenay. Impliqué comme membre de l'ACJC, président de la Chambre de Commerce de Chicoutimi et du Comité local de Prévention des Incendies. Il fut secrétaire et président du Comité de l'Entretien des chemins d'hiver, promoteur et fiduciaire de Presse canadienne. Démarqué par ses nombreuses activités sportives, comme Incfo du Club de Golf d'Arvida et administrateur du Club de Golf de Chicoutimi. Membre, président régional et administrateur provincial de l'Association des Courtiers d'Assurances de la province de Québec. Membre de National Fire Protection Association, Société des Comptables en Administration du Québec, Canadian Society of Cost Accountants & Industrial Engineers, American Institute of Management, Commercial Law League of America, Montreal Board of Trade. Il fut gouverneur honoraire de l'Association provinciale pour les enfants arriérés et membre-bienfaiteur de l'Institut de Cardiologie de Montréal. M. Pierre-Eugène Laberge décède à Chicoutimi, le 16 mars 1996, à l'âge de 88 ans.2.1910115
F0415Fonds Jules BouchardLe fonds contient des photographies prises par Jules Bouchard ayant pour sujet le hockey à Chicoutimi (les Saguenéens) durant les années 50, dont la plupart ont été prises à l’intérieur du Centre Georges-Vézina.Informations manquantes.397
F0416Fonds Fabrique de la Paroisse Sacré-Coeur de ChicoutimiLe fonds est composé de photographies, de dessins et d’images. Il contient aussi une bénédiction apostolique et autres documents religieux, ainsi que le carton d’autel en ajout.Le Bassin de Chicoutimi, quartier de la classe ouvrière, autrefois considéré comme le quartier mal famé de Chicoutimi, vécut un essor avec la construction des routes jusqu'aux usines de pulpe. La chapelle de la paroisse fut construite en 1893, à la demande de Mgr Michel-Thomas Labrecque, sur le site même qui avait servi à l'évangélisation des Amérindiens et à abriter la ferveur chrétienne des premiers blancs établis au Saguenay. Le projet de construire une véritable église dans le quartier du Bassin démarre avec l'arrivée en 1903, des Pères Eudistes, chassés de France par les lois anticléricales d'Émile Combes. Mgr Labrecque leur confia immédiatement la population du Bassin, où il érigea la paroisse Sacré-Coeur actuelle. Les Eudistes conclurent, le 13 novembre 1903, un contrat d'échange avec la compagnie Price, qui leur cède une série de terrains et, en contrepartie, la paroisse cède à Price le terrain sur lequel est située la chapelle du Bassin. L'Église sera construite sur ces terrains, ainsi que le futur presbytère. L'église construite, la chapelle servit aux organismes religieux et communautaires. Plusieurs des assemblées houleuses du Syndicat catholique ainsi que l'assemblée de fondation de la première caisse populaire de Chicoutimi. La chapelle fut démolie en 1930.

Les Eudistes s'attaquent à la lourde tâche qui leur fut confiée, en tentant d'impliquer la population du Bassin dans de nombreuses activités à caractère spirituel et temporel. Dès 1911, une revue mensuelle informant la population de la vie de quartier, mais dispensant surtout une éducation religieuse et morale, ''L'écho paroissial du Sacré-Coeur'', voit le jour. En 1950, le Père Jules Comeau constate le besoin, pour la communauté, de posséder une salle publique et un centre pour les loisirs du quartier. En 1951, la Compagnie Price offre le terrain et le 9 décembre 1952, le bâtiment est terminé et inauguré. Plus tard, en 1973, la ville achètera les installations, qui deviendront le Centre de loisirs Sacré-Coeur.

Le 18 juillet 1996, les inondations envahissent la partie centrale du Bassin de Chicoutimi et dévaste les rues Taché, Bossé, Price, Sainte-Marthe et Dréant, endommagent des écoles et les installations de la Pulperie, huit bâtisses du quartier, réduisent à néant la rue Gédéon et six bâtiments, dont le Centre de loisirs Sacré-Coeur. Mais le symbole de la résistance des gens du milieu, la petite maison blanche, trône par la suite pour remémorer cette catastrophe. Mais les reconstructions qui suivront auront l'avantage de renouveler la vitalité de la paroisse. La gestion des services pastoraux s'altère dès 1998 par la suite par le manque de prêtres, et une équipe ''in solidum'' de prêtres sera formée pour assurer le service à la paroisse Sacré-Coeur, en même temps que d'autres paroisses. Une nouvelle équipe pastorale sera composée de prêtres et de laïcs pour assurer les services à partir de 2000.

Après les inondations de 1996, la paroisse s'est orienté vers une vocation à caractère récréo-culturel. Un nouveau centre de loisirs baptisé à la mémoire du saint homme Joseph Nio, qui a marqué la paroisse par le passé. L'aménagement du parc du Bassin et la rénovation de bâtiments patrimoniaux endommagés montrent cette nouvelle philosophie. Le presbytère se convertit en carrefour d'organismes communautaires, une librairie religieuse et un café-restaurant. L'église Sacré-Cœur, lieu d'histoire et bâtiment historique reconnu classé par le Ministère de la Culture et des Communications du Québec. En 2002, un projet de mise en valeur du Poste de traite s'ajoute au vaste projet d'intégration des richesses patrimoniales du Bassin, au potentiel récréatif du Vieux-Port de Chicoutimi, pour former ce qui est appelé le ''croissant culturel'' de Chicoutimi.
0.0161
F0417Fonds Comité de la route La Tuque - Lac-BouchetteLe fonds témoigne de la lutte qu’a mené le comité dans la réalisation du projet de construction d’une route reliant La Tuque au Lac-Bouchette.Dans les années 1950, la seule façon de se rendre à Lac Bouchette en partant de La Tuque était par le train. Devant cette situation, au printemps 1954, M. Guy Desbiens créa un comité dont le but était de faire construire une nouvelle route reliant La Tuque à Lac-Bouchette. M. Desbiens commença à contacter des gens d’affaires et des environs. Des démarches furent entreprises auprès de tous les conseillers municipaux des alentours. C’est ainsi que le chantier commença à la fin du mois de décembre 1954. Cela allait rendre service aux habitants et aux travailleurs de La Tuque et de Lac-Bouchette, et en même temps, allait favoriser l’économie de ces régions. M. Desbiens était secrétaire-trésorien du comité, fut maire de Lac-Bouchette de 1961 à 1973 et il a été le premier président du réseau de l’aide sociale au début des années 1960, qu’il avait lui-même réalisé. Ce projet était d’une grande envergure et peu de gens croyaient à sa réalisation. Avec l’acharnement des membres du comité et l’aide de nombreux partenaires, le comité réussit à faire construire 17 000 pieds et demi de route qui se terminaient à Van Bruyssel. Par la suite, la route a été complètement terminée par le gouvernement vers les années 1964-1965. Le comité n’a pas subi de dissolution officielle. D’année en année, alors que le projet fut réalisé, le comité n’avait plus sa raison d’être, car le projet qui était tant souhaité était maintenant réalisé.0.3415345
F0418Fonds Jean-Jacques Carrier Le fonds est constitué d’homélies produites par M. Carrier qui lui ont servi dans ses célébrations de 1947 à 1996. Le fonds comprend toutes les homélies qu’il a écrites, qu’elles soient pour Noël, les messes ordinaires, les mariages ou pour les congrès.Jean-Jacques Carrier est né à Saint-Bernard-de-Shawinigan, le 29 septembre 1920. Il a demeuré à Jonquière. Il a fait ses études classiques au Petit Séminaire de Chicoutimi, de 1934 à 1941, et ses études théologiques au grand Séminaire de Chicoutimi, de 1941 à 1945. Il a été ordonné prêtre par Mgr Georges Melançon, le 29 avril 1945. Il a travaillé à la prison de Chicoutimi de juin à août comme chapelain dominical. Il a été maître de la salle et professeur d’anglais au Petit Séminaire de Chicoutimi de septembre 1945 à février 1946. Il a été vicaire de Saint-Félicien (février 1946 à septembre 1949), à Saint-Louis-de-Chambord (septembre 1949 à avril 1953), à Saint-Édouard de Port-Alfred (avril 1953 à janvier 1956), à Sainte-Famille-de-Kénogami (janvier 1956 à septembre 1963) et en même temps, il a été le premier aumônier diocésain de la Catholic Women’s League (C.W.L.) (1956-1957). Il a été curé de Saint-Albert-Le-Grand-de-Jonquière (août 1967). De octobre 1959 à février 1964, il a été aumônier adjoint, puis aumônier de l’Union diocésain des Gardes Paroissiales. Il a été membre fondateur puis président de l’Office du Clergé au diocèse de Chicoutimi. Il est décédé le 28 novembre 1996, à l’âge de 76 ans.0.64
F0419Fonds Madeleine FayLe fonds contient des lettres, des avis de décès, de la correspondance, des pamphlets touristiques, des factures et des programmes de spectacles.N/A0.05148
F0421Fonds Ovide Brunet (abbé)Le fonds contient un album de photographies se rapportant à l’abbé Ovide Brunet.L’abbé Ovide Brunet est né en 1826. Il a été professeur ordinaire à l’Université Laval vers 1866-1876. Il est décédé en 1876.46
F0422Fonds Société des Écrivains Canadiens (section SLSJ)Le fonds consiste en des documents concernant la Société des Écrivains canadiens. Il comprend les séries suivantes: 1.0 Administration et gestion (1973-1988); 2.0 Ressources financières (1972-1983); 3.0 Ressources informationnelles (1975-1989); 4.0 Communications et relations publiques (1975-1988); 5.0 Membership et services aux membres (1976-1988); 6.0 Concours littéraires (1970-1988); 7.0 Photographies (1986).La Société des Écrivains Canadiens, fut mise sur pied avec l’aide du Groupe des Écrivains du Saguenay - Lac-St-Jean qui à ce moment, faisaient partie de la section de Québec de la Société des Écrivains Canadiens. L’idée de fonder cette section autonome dans la région a surgit durant le Congrès de la Société tenu à Montréal en juillet 1972. Le 29 septembre suivant, le Dr Marcel Lapointe, Mgr Victor Tremblay et Jean-Noel Jacob assistèrent à la réunion à Québec, et le conseil accepta leur invitation de venir rencontrer les écrivains de la région, le 27 octobre 1972 à l’Hôtel de ville de Chicoutimi, puis à l’Auberge des Gouverneurs. Devant les raisons rendant difficile la participation aux réunions, la volonté des participants de constituer une organisation efficace, les représentants de Québec (sous la direction du vice-président de la Société, M. Gérard Belle-Isle) ont accédé à la demande de former une section autonome dans la région, qui après décision du Conseil de la S.E.C., est appelée ‘’Section Saguenay - Lac-Saint-Jean’’. Son premier président est le Dr. Marcel Lapointe, mieux connu sous son nom de plume Marcel Portal, le vice-président étant Jean-Noel Jacob, Olivette Nadeau la secrétaire, et Mgr Victor Tremblay, Jean-Claude Drolet, W-Hidola Girard et Cyrille Tremblay les directeurs.

La S.E.C. a pour but et mandat d’encourager les auteurs à écrire et à promouvoir la littérature régionale tout en insufflant le respect de notre langue française. La S.E.C organise des activités comme ‘’Le souper-causerie’’ qui sera remplacé par ‘’La soirée littéraire’’ où un conférencier entretient l’auditoire, de son oeuvre, ou d’un sujet relié aux écrivains tel que l’édition, la promotion du livre, l’histoire régionale. Afin de susciter la participation et répartir les tâches, des comités ont été créés tels que; réception et accueil, publicité et promotion, recrutement et revue. La section a eu la responsabilité d’organiser 2 congrès provinciaux, ceux de 1979 et de 1982, sous la présidence de Mme Thérèse Gauthier. Un Bulletin de la Société sera publié de 1974 à 1979.

En février 1975, avec la collaboration de la Société historique du Saguenay, la S.E.C. section SLSJ publie un répertoire de ‘’Nos auteurs et leurs oeuvres’’ faisant état de 180 auteurs et de quelques 500 volumes. Parmi les nombreuses activités de la section, des entrevues et des rubriques d’auteurs au poste C.B.J., une émission hebdomadaire au poste CJPM-TV sur 21 écrivains s’adressant à la population pour parler de leurs oeuvres, la langue française et de la littérature. Une exposition du livre et des kiosques du livre. Dès 1977, le concours littéraire annuel ‘’La Plume saguenéenne’’ débute. En 1978, la section compte quelques 47 membres et M. Jean-Noel Jacob en est le président. Il est aussi, au même moment, directeur de l’audio-visuel à l’UQAC.

Avec ces nombreuses réalisations, la S.E.C. a contribué à l’essor littéraire dans la région.
1.3311774143
F0534Fonds Garde St-Alphonse de BagotvilleLe fonds contient les documents administratifs de l’organisme tels que; communiqués, correspondance, formulaires, rapports de congrès et réunions, cartes de souhaits et voeux, certificats de membres, listes de membres, biographies, procès verbaux, constitution et règlements, documents d’assurances,
documents financiers tels que; factures, rapports financiers, comptes à payer, bordereaux de dépôt, chèques, livrets de caisse, un manuel de formation et théorie militaire, des journaux et spicilèges et des photographies.
Cession de la garde le 30 juin 2001.5.61180779
F0424Fonds Louisée GilbertLe fonds comprend des cahiers de dessin de l’école primaire ayant appartenu à Louisée Gilbert, Rachel Gilbert, Lucie Gilbert et Benoît Côté. On retrouve aussi certaines photos et documents concernant la formation d’une Vierge dans la neige. De plus, on retrouve des cahiers de notes et des travaux ayant appartenu à Pauline Samson, Lise Raymond et Charlotte Roberge, ainsi qu’un cahier de “méthode générale”N/A0.064
F0427Fonds Société de Développement Économique De Ville de La Baie (SODEB)Le fonds contient des plans d’aménagement de la Baie, anciennement ville de La Baie.Informations manquantes.76
F0428Fonds Claude AubinLe fonds comprend un album de photos des vues d’un voyage effectué par des gens d’affaires de Chicoutimi intitulé “Reportage photographique: Tadoussac” .N/A78
F0429
Fonds Claudine Bouchard HudonLe fonds est composé de documents témoignant des activités de Mme Claudine Bouchard Hudon, dans ses diverses activités, fonctions et responsabilités. Il contient des notes biographiques, des documents traitant des divers comités, associations et organismes dans lesquels elle s’impliqua, ainsi que les activités auxquelles elle participa. Il contient aussi des photos, des certificats et des spicilèges, ainsi que des dépliants touristiques et des affiches (posters).Née à Normandin, Claudine Bouchard y fait ses études primaires. Elle poursuit ensuite ses études secondaires à l’Institut familial des Ursulines de Roberval, où elle obtient son diplôme de 12ième année. elle travaille ensuite, pendant quelques années, au magasin de ses parents dans sa ville natale. En 1959, elle épouse Jean-Jacques Hudon, un concitoyen. Apres une année d’études en europe, le couple s’installe à Chicoutimi. Ils ont deux enfants de leur union. Claudine Bouchard Hudon consacre alors, pendant quelques années, tout son temps à sa famille et devient une excellente mère et maîtresse de maison.

En 1970, le Collège Marie-Victorin de Montréal organise une série de cours de philosophie, psychologie incluant d’autres cours collégiaux. Claudine Bouchard Hudon s’y inscrit et suit tout le programme. Ayant aussi suivi de nombreux autres cours de formation sociale, de personnalité et de relations humaines, tout cela la prépare à entrer à l’Université. En 1971 le cercle de l’AFEAS Notre-Dame-de-Grâce est fondé. Claudine Bouchard Hudon y voit une occasion d’élargir son champ d’activité, et elle accepte la tâche de secrétaire du cercle, vice-présidente et présidente, fonctions qu’elle occupera entre 1971 et 1975, puis sera nommée directrice de secteur en 1975, siège au Conseil d’administration de l’AFÉAS régional, à l’exécutif. elle participera aussi au comité d’éducation de l’Association provinciale, et demeurera active dans l’AFÉAS jusqu’en 1978. En 1974 elle est élue marguillier de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce pour unterme de 3 ans. Entre 1977 et 1979, elle fait partie du Conseil d’administration de l’Hôpital de Chicoutimi, et elle prends en charge le comité des usagers durant son mandat. Entre 1977 et 1981, elle siègera à la Commission de l’enseignement supérieur du Conseil Supérieur de l’Éducation. Elle fera deux apparitions à l’émission télévisée ‘’Jeannette veut savoir’’ en 1979 sur l’implication des femmes en politique, et en 1980 sur l’orientation des femmes. Elle participe aussi à la 2000e émission de ‘’Femmes d’Aujourd’hui’’ comme invitée d’Aline Desjardins. Elle fut invitée à donner nombres de conférences dans les clubs sociaux régionaux, notamment au club Mimosa.

Lors de la mise sur pied du programme de certification en animation à l’Université du Québec à Chicoutimi, elle est parmi les premiers étudiants et elle fera partie de la première promotion en 1977. Elle implante au Service de l’Éducation des Adultes de la commission Scolaire Régionale Saguenay, le cours Nouveau Départ, après avoir suivi elle-même ce cours à Montréal au printemps de 1977, elle devient la coordonatrice de ce cours à Chicoutimi, le premier à être offert en région. Elle poursuit ensuite ses études universitaires en andragogie, et obtient son certificat en 1980. Elle entreprend parallèlement, plusieurs sessions de développement personnel à Montréal et à Sherbrooke entre 1978 et 1980, dont celles de l’Atelier de développement humain de Montréal incluant: Gestalt Térapie (Programme Entraînement professionnel) et Analyse transactionnelle.

Son élection au Conseil municipal de Chicoutimi en 1978, l’incite à se perfectionner dans un nouveau domaine. Elle suit divers cours offerts par l’École Nationale d’Administration Publique (ENAP), en fiscalité, budgétisation zéro, rôle et fonction d’un élu municipal, lois des cités et villes. en plus de siéger au Conseil, elle s’occupe de plusieurs comités en étant présidente du Comité d’environnement et d’embellissement, du Comité de jumelage Chicoutimi-Angoulême, et d’être membre des Commissions d’urbanisme et de celle de planification (Plan triennal de développement). Elle fut aussi déléguée au Conseil métropolitain du Haut-Saguenay. Sa présence féminine, étant la seule à l’époque au sein du conseil, laissera sa marque, autant par l’honneur à Mère Marie-Joseph dont le nom fut donné à un édifice, que l’engagement des femmes dans les forces policières municipales qu’elle pronait, ou la conservation des bibliothèques de quartier. Grace à elle, le peintre chicoutimien René Bergeron a une salle d’exposition à son nom dans le centre socio-culturel, et la statue de Notre-Dame du Saguenay a bénéficié d’une rénovation complète.

En 1981, les Orienteurs professionnels lui demandent de présenter une communication sur l’orientation des femmes adultes, durant leur congrès provincial.
0.9946
F0430Fonds Jean-Claude HudonLes photos représentent des évènements survenus dans la province. La première photo concerne les champions juveniles de 1908-1909 du Club Frontenac. La deuxième photo représente le Congrès de l’Union des municipalités qui eut lieu à Rivière-du-Loup le 12 et 13 octobre 1953. Enfin, la dernière photo est classée hors-dimension. Elle représente le Congrès de l’Union des Conseils de Comté de la Province de Québec le 15 octobre 1951.Informations manquantes.33
F0431Fonds Académie commerciale de ChicoutimiLe fonds est composé de photographies de finissants de l’Académie commerciale de Chicoutimi.L'histoire de l'Académie Commerciale est intimement liée à celle de Chicoutimi. Une école modèle existait vers 1860 mais on songea à demander l'aide des Frères Maristes. C'est ainsi que vers la fin août 1901, les Frères Maristes arrivèrent à Chicoutimi et prirent en main deux écoles existantes. Puis entre 1902 et 1906, les écoles furent agrandies et plus de frères y furent affectés. Puis en 1907 débuta la construction de l'Académie Saint-François d'Assise, qui deviendra plus tard l'Académie Commerciale. Cet établissement, fondée en septembre 1908, fut celui qui a le plus marqué la population masculine de la première moitié du 20ième siècle. Il contribua, autant que le Séminaire de Chicoutimi et le Couvent des Sœurs du Bon-Pasteur, à établir les racines de l'enseignement supérieur et universitaire au Saguenay.

Mais le feu du 24 juin 1912 réduisit en cendres la cathédrale, le presbytère, le séminaire, le pensionnat du Bon Pasteur. La salle de récréation de l'Académie servit alors aux offices religieux des paroissiens de la cathédrale, jusqu'à la construction de l'église temporaire en septembre de la même année. Puis les élèves du séminaire furent logés dans les locaux de l'Académie. Ce n'est qu'en juillet 1914 que les Frères et leurs élèves purent réintégrer leurs locaux.

Les formations données à l'Académie se raffinèrent, formation artistique, dès 1923 un orchestre, en 1930 une école industrielle y est annexée. En 1935, un choix entre formation technique et formation commerciale peut y être fait, puis, dès 1939, la fondation d'une école primaire supérieure, et en 1948 se développe la première année de Génie, puis enfin en 1959 se développe la deuxième année. Mais en 1957 la décision du département de l'Instruction publique de construire une nouvelle école secondaire, la Commission scolaire de Chicoutimi décide de vendre à l'enchère le vieil édifice de l'Académie Commerciale et le vaste terrain sur lequel il est construit. Il est acheté puis démoli partiellement en septembre 1960, une partie étant épargnée qui deviendra l'hôtel Picardie.
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F0432Fonds Roland BergeronLe fonds contient deux photographies de Thomas-Louis Bergeron qui fut juriste et maire de Roberval.Roland Bergeron était un avocat de Roberval. Son père se nommait Thomas-Louis Bergeron.2

F0434Fonds Gilles BouchardLe fonds est constitué de documents pédagogiques amassés et utilisés dans le cadre d’un projet sur l’art Inuit enseigné aux étudiants du secondaire III de la Polyvalente de Jonquière. On y retrouve des diapositives couleurs qui portent notamment sur les techniques de lithographie et une vidéocassette intitulée « Maîtrisez vos talents : devenez créateur textile ».Gilles Bouchard est enseignant à la Polyvalente de Jonquière en arts plastiques de 1997 à 2005.0.01156001
F0436Fonds Cercle culturel CERF Inc.Informations manquantes.Informations manquantes.0.1
F0437Fonds Henri Cimon (Abbé)Informations manquantes.Né à Saint-Étienne de La Malbaie, le 9 février 1855, de Pamphile-Hubert Cimon, shérif, et de marie-Malvina Lemoine. Études classiques au Petit Séminaire de Québec (1865-1875); études théologiques au Grand Séminaire de Québec (1875-1876) et à celui de Chicoutimi (1876-1879). Ordonné prêtre dans l’église de Saint-Étienne de La Malbaie par Monseigneur Dominique Racine, premier évêque du diocèse, le 15 août 1879.
Au Séminaire de Chicoutimi, d’août 1879 à septembre 1881: professeur de religion, de la classe de belles-lettres; directeur de la Société Saint-Dominique (1880-1881); membre du Conseil de la maison (1880-1881).
Vicaire à Notre-Dame d’Hébertville, de septembre 1881 à septembre 1882.
Premier curé de Saint-Joseph d’Alma, de septembre 1882 à septembre 1891, et, en même temps, desservant des nouvelles missions de Saint-Coeur-de-Marie de Mistook (1885-1889), de Saint-Henri de Taillon (1888-1889) et de Saint-Nazaire de Taché (1889-1890).
Voyage en Europe, d’octobre 1891 à août 1892, et séjour à Rome plus particulièrement, où il suit les cours de théologie dogmatique à la Minerve et ceux de théologie morale au Collège romain. Les impressions et souvenirs de ce voyage d’Europe sont relatés dans l’ouvrage cité plus bas.
De nouveau au Séminaire de Chicoutimi, de septembre 1892 à janvier 1898: professeur de religion, de la classe de versification (1892-1893) et de celle de belles-lettres (1893-1897); directeur de la Société Saint-Dominique (1894-1895); professeur d’Écriture sainte (1895-1898) et d’Histoire de l’Église (1895-1896) au Grand Séminaire; membre du Conseil de la maison (de mai 1893 à janvier 1898); maître ès arts (M.A.) de l’Université Laval (juin 1896); et, pendant cette période au Séminaire, aumônier adjoint à l’Hôtel-Dieu Saint-Vallier de Chicoutimi (1892-1893).
Auteur des Impressions de voyage, Québec, 1895 et 1898, qu’il réédite ensuite trois fois sous le titre de Aux vieux pays, Chicoutimi, 1907, et Montréal, 1903 et 1917.
Curé de Saint-Alphonse de bagotville, de janvier 1898 à février 1921.
Retiré à partir de cette dernière date, à Saint-Alphonse de bagotville d’abord, dans une propriété de la Fabrique, puis à l’Hôpital Saint-Michel-Archange, près de Québec, où il décède le 17 avril 1927. Inhumé dans le cimetière paroissial de Saint-Alphonse de Bagotville, le 20 avril 1927.
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F0438Fonds Gérard DubéLe fonds contient un certificat de haute reconnaissance décerné à M. et Mme Gérard Dubé pour le soutien de l’oeuvre “Vers Demain” durant l’année 1986-1987.N/A0.01
F0439Fonds Robert DufourInformations manquantes.Informations manquantes.3
F0440Fonds Joseph-Emilien FalardeauLe fonds contient de la correspondance, des rapports de vente, des reçus, des factures, des contrats de vente, des photographies et des négatifs de maisons ainsi que des diapositives de la ville de Chicoutimi.Fils unique de Adjutor Falardeau et de Mélanie Duchesneau, né à Loretteville le 23 avril 1932. Sa famille s’installe à Arvida en 1942. Arvida donnait des opportunités exceptionnelles durant cette époque à ses habitants aux niveaux social, scolaire et économique. Il a étudié aux écoles de l’endroit et gradué à l’école technique privée d’Arvida de deux diplômes, un en fabrication mécanique et l’autre en dessin industriel. Après un court séjour à l’École polytechnique, il revint à Arvida comme professeur de mécanique de dessin et en cumulant les responsabilités de chef de département à cette même école, devenue l’Institut de Technologie de Jonquière depuis. À cette même époque, il devint chef de programme de dessin technique pour le Ministère de l’Éducation et il le demeura pendant 16 ans. En 1967, avec la formation des cégeps, il fut nommé directeur de l’équipement (cette fonction est maintenant appelée directeur des ressources matérielles) du cégep de Jonquière. Étant un des 12 premiers du Québec, il eut comme mission de collaborer à la réforme de l’Éducation à ce niveau dans l’organisation, la construction d’édifices, l’implantation de laboratoires, ce qui s’est traduit par la construction de deux tours de résidences et du Pavillon Lionel-Gaudreau, par l’aménagement de Pavillon Joseph-Angers en laboratoires d’ATM et la conversion de la résidence Saguenay en tour de bureaux de professeurs. Après vingt années à ce poste, il prit sa retraite en 1986 du monde de l’éducation pour entrer dans le monde du courtage immobilier, où il oeuvra durant 13 ans, débutant comme agent et terminant comme courtier immobilier indépendant à la fin de 1999.

Il épousa Mme Irène Barthe, fille de Wilfrid et Germaine Gousse d’Arvida, et ils eurent ensemble quatre enfants. Ses activités et loisirs étaient le vélo, le ski de fond et le ski alpin, et avec son épouse, amateur de jardinage. Entre les années 1966 et 1982, ils firent du camping-caravaning sur une vaste portion du Canada et des États-Unis. Après sa retraite, il a parcouru la France et les pays contigus à neuf reprises.

Très impliqué socialement, M. Falardeau a participé à diverses organisations civiques, sociales et professionnelles de son milieu comme la Corporation des Techniciens professionnels du Québec (comme directeur et secrétaire du chapitre Saguenay), la Commission des Loisirs d’Arvida (direction et vice-président), la Maternelle ‘’Les Gais Lutins d’Arvida Inc.’’ (Président fondateur), la Chambre de Commerce d’Arvida (directeur), le Club LIONS de Jonquière (directeur et vice-président responsable du comité des oeuvres), la Fondation Asselin pour l’avancement de l’éducation (directeur et président), les Jeux du Canada au Saguenay (1983). Comme représentant de Ville de Jonquière, le Fond de Dotation de l’Hôpital de Jonquière (directeur), l’association des Cadres du cégep (président), La Chambre d’immeuble du Saguenay Lac St-Jean (directeur et trésorier), l’Association Québec-France Saguenay-Lac St-Jean (directeur et vice-président). Il est encore aujourd’hui, membre de diverses organisation, comme par exemple la Société historique du Saguenay, où il siège au conseil d’administration depuis avril 2005.
0.332368
F0442Fonds Jérémie Gagnon (Ptre)Le fonds contient de la correspondance, des discours, un agenda de la température en 1910 et divers documents religieux, dont un cahier “Litterae Encyclicae”.Jérémie Gagnon a été ordonné prêtre le 1er mai 1913. Il a fondé une ligue de la sécurité infantile pour jeunes filles et une ligue des retraitants à la Station d’Hébertville.0.02
F0443Fonds Jean-Guy GenestLe fonds de Jean-Guy Genest est constitué de documents de l’École de Commerce de Chicoutimi (correspondances, subventions, documents administratifs, finances, etc.), de correspondances des Écoles Normales et de l’École Polytechnique de Montréal, ainsi que de très nombreux documents témoignant de sa longue carrière d’enseignant et de chercheur (plans de cours, notes de cours, travaux d’étudiants, articles, publications, correspondances, rapports, etc.).Jean-Guy Genest est né le 20 janvier 1930 à Saint-Agapit. Il était le fils de Louis-Philippe Genest et de Lauréanne Laroche. Il a fait des études en pédagogie à l’Université de Montréal, de même que des études en géographie, en littérature et en histoire à l’Université Laval. Il a aussi obtenu un certificat en langue et culture espagnoles de l’Université de Madrid.

Il a enseigné au secondaire, au collégial et à l’Université Laval avant d’obtenir un poste à l’UQAC en 1969. Durant toute sa carrière, il était très impliqué dans le milieu universitaire et au-delà, et il a écrit de nombreux livres et articles sur l’histoire de la région, du Québec et du Canada. Sa spécialité était l’histoire politique du Québec durant la première moitié du XXe siècle.

M. Genest a pris sa retraite dans les années 2000. Il est décédé le 5 avril 2011.
6541295
F0444Fonds Lola LacroixLe fonds est constitué de deux albums d’images saintes.Lola Lacroix est la nièce de l’abbé Onésime Lavoie (1859-1919).399
F0447Fonds Lionel-D. Lemieux (abbé)Le fonds contient de la correspondance avec les Témoins de Jéhovah, des notes dactylographiées,
des images religieuses et un exemplaire d’un pamphlet des Témoins de Jéhovah intitulé “Québec,
vous avez manqué à votre peuple!”
Mgr Lionel Lemieux a été doyen du Séminaire de Chicoutimi pendant les années 50.0.012
F0449Fonds René MoreauLe fonds contient des photographies de Port-Alfred en 1930.N/A55
F0451Fonds Georges-Henri PerronLe fonds contient divers documents de l’Association des Familles Perron d’Amérique, une carte
postale ainsi qu’une lettre d’invitation au 125ième anniversaire du Séminaire de Chicoutimi.
N/A0.021
F0452Fonds Louis-Sylvio PommetLe fonds contient des articles de journaux traitant de la jeunesse, de la violence et de la criminalité.Louis-Sylvio Pommet a été aumônier de l’Hôtel-Dieu d’Alma entre 1959 et 1975, année où il prit sa retraite.0.01
F0453Fonds Benoît RuellandLe fonds contient un document préparé pour le 20ième anniversaire de l’Ordre du Fanal ainsi
qu’un document généalogique sur la famille Ruelland.
Benoît Ruelland, fils de Georges-Emile Ruelland et de Marie-Antoinette Simard, est né le 22
septembre 1928. Il travaille à l’épicerie que tient son grand-père maternel dès l’âge de 7 ou 8 ans.
Après ses études, il va travailler au magasin de son père, mais quitte peu après pour devenir
comptable pour la Société Centrale d’Hypothèque et de Logement, puis pour la Compagnie Price
comme commis dans les chantiers. Il se marie à Jeannine Tremblay le 14 juillet 1951, puis il revient...
au commerce familial deux ans plus tard, soit en 1953.
Entre autres, il a été président de l’association des marchands, président et vice-gouverneur du Club Lions de Chicoutimi, secrétaire et président de la Caisse d’entraide économique, président de la Société historique du Saguenay, président du Carnaval-Souvenir de Chicoutimi, président de l’Ordre du Fanal, etc. Il a aussi touché à la politique en tant qu’agent officiel sur le plan fédéral et provincial, allant même jusqu’à se présenter à la mairie de Chicoutimi, sans toutefois l’emporter .
0.01
F0454Fonds Georges Saint-PierreLe fonds contient des photographies familiales.Georges St-Pierre est né le 23 octobre 1889. Il s’est marié en deuxième mariage à Marie-Ange
Verreault à Notre-Dame-des-Victoires, le 23 juin 1945. Il était capitaine des zouaves à Château-
Richer en 1924.
0.077
F0455Fonds Société d’agriculture du comté de ChicoutimiInformations manquantes. (Procès-verbaux de 1937 à 1979) en ajout Informations manquantes.0.13
F0456Fonds Studio JacquesInformations manquantes.Informations manquantes.215
F0457Fonds Laetitia TessierInformations manquantes.Informations manquantes.
F0458Fonds Alphonse-Elzéar Tremblay (Abbé)Le fonds contient des documents en lien avec le Petit Séminaire de Chicoutimi, dont un rapport de la commission pédagogique de 1959, et de la correspondance de Alphonse-Elzéar Tremblay.Le prêtre Alphonse-Elzéar Tremblay a été supérieur du Petit Séminaire de Chicoutimi vers les années 50. Il a aussi présidé une commission pédagogique en 1959.0.03
F0460Fonds Marie Tremblay-BlondinLe fonds contient un ensemble de vêtements et une photographie du centenaire de Chicoutimi.N/A
F0461Fonds Charles VilleneuveLe fonds est essentiellement constitué des souvenirs de soeur Marie. On y retrouve un cahier de collage avec des images et des articles de journaux.Charles Villeneuve est le neveu de soeur Marie et de l’abbé Alfred Tremblay.0.3
F0462Fonds Joseph-Élie DeschênesLe fonds est constitué des documents administratifs et personnels de M. Joseph-Élie Deschênes. On y retrouve de la correspondance, des brochures, un négatif, des factures, des reçus et un document relatif aux impôts de M. Deschênes.N/A0.421
F0464Fonds Association régionale de l’aquarelle du Saguenay - Lac-St-JeanLe fonds contient les documents constitutifs, administratifs, financiers et des documents reliés aux activités de l’Association.L’Association Régionale de l’Aquarelle du Saguenay-Lac-St-Jean avait comme but de défendre, promouvoir et développer les intérêts matériels et culturels des membres en diffusant de façon adéquate toute information pertinente.0.221
F0465Fonds Antonio Provencher (abbé)Le fonds comprend des vues de voyage à l’étranger. Les endroits qui se retrouvent sur les cassettes sont le Japon, Changai, Singapour, Jérusalem, Rome, Lourdes, Belgique, Pompéi, etc.Né à Sainte-Sophie de Mégantic, le 1er mars 1891, de Delphis Provencher, cultivateur, et de Zélie Laflèche. Études classiques au Petit Séminaire de Chicoutimi (1909-1915); études théologiques au Grand Séminaire du même endroit (1915-1919). Ordonné prêtre dans la chapeller du Séminaire de Chicoutimi par Monseigneur Michel-Thomas Labrecque, évêque du diocèse, le 6 juillet 1919. Il fut professeur de religion et d’anglais au Petit Séminaire de Chicoutimi jusqu’en août 1922. Au repos, d’août à novembre 1922; vicaire à Saint-prime, de novembre 1922 à juillet 1923; au repos, principalement en Floride, aux États-Unis, de juillet 1923 à juillet 1924; vicaire à Saint-François-Xavier de Chicoutimi, de juillet 1924 à août 1925; et aumonier des Servantes du Très-Saint-Sacrement de Chicoutimi, d’août 1925 à avril 1929.
À l’évêché de Chicoutimi, d’avril 1929 à avril 1931: chancelier, secrétaire et cérémoniaire; et en même temps: premier aumônier des Soeurs de l’Immaculée Conception, à Chicoutimi (de juillet 1930 à avril 1931), aumônier du Conseil 1989 des Chevaliers de Colomb de Chicoutimi (1928-1931), secrétaire de l’Union Missionnaire du clergé (le 20 septembre 1929).
Curé de Sainte-Thérèse de Dolbeau, d’avril 1931 à septembre 1938, et, dans l’intervalle, fait un voyage autour du monde (de décembre 1936 à juin 1937).
À l’Abbaye cistercienne de Notre-Dame-de-Nazareth, à Rouge-mont, comté de Rouville, où il répond au nom de Père Jean-de-la-Croix, d’octobre 1938 à mai 1939 et de novembre 1939 à avril 1940.
Desservant à Saint-Prime, de mai à septembre 1940; et de nouveau aumônier des Servantes du Très-Saint-Sacrément de Chicoutimi, de septembre 1940 à octobre 1942.
Curé-fondateur de Saint-Jacques d’Arvida, d’octobre 1942 à novembre 1950, et, en même temps, professeur-aumônier à la nouvelle École technique d’Arvida (1945-1950), et, dans l’intervalle, fait un séjour au monastère des Bénédictins de Saint-Pierre de la Martinique (septembre 1949).
Décédé accidentellement, le 13 novembre 1950, au mont Obiou, dans les Alpes française, près du hameau La-Croix-de-la-Pigne, dans l’avion, le Pèlerin canadien, qui le ramenait de Rome, où il avait assisté à la proclamation du dogme de l’Assomption de la Sainte-Vierge et à la béatification de la vénérable Marguerite Bourgeois.
Inhumé à La Salette, France, le 18 novembre 1950, avec d’autres victimes de la tragédie.
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F0466Fonds Roméo Simard (abbé)Le fonds contient un film intitulé ‘’Le vatican de pie XII’’.Né à Saint-Alexis de Grande-Baie, le 16 juillet 1914, de Georges Simard, cultivateur, et d’Héléna Poulin. Études classiques au Petit Séminaire de Chicoutimi (1930-1938); études théologiques au Grand Séminaire du même endroit (1938-1942). Ordonné prêtre dans la cathédrale de Chicoutimi par Monseigneur Georges Melançon, évêque du diocèse, le 30 mai 1942.
Au Petit Séminaire de Chicoutimi, jusqu’en juin 1943: maître de salle et responsable à l’infirmerie.
Vicaire à Saint-Fançois-Xavier de Chicoutimi, de juin 1943 à juin 1961, et, dans l’intervalle, desservant de Saint-Joachim de Chicoutimi (de mars 1947 à avril 1951). Et pendant cette période: directeur de la Fanfare de la cité de Chicoutimi (1949-1951), aumônier de l’Association des Fanfares amateurs du Saguenay (1949-1953), et major-aumônier du Régiment du Saguenay (de septembre 1953 à décembre 1965).
Desservant, puis presqu’immédiatement curé de Saint-Augustin, comté de Roberval, depuis juin 1961, et, en même temps, aumônier des Syndicats nationaux, pour le secteur de Dolbeau (depuis septembre 1965), et conseiller moral de l’Association des propriétaires et du personnel des Hôtels et Motels de Dolbeau et Mistassini (depuis octobre 1965). Date de décès?
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F0467Fonds Place des GoélandsLe fonds contient des listes de participation, des dessins, de la correspondance, des documents administratifs, des dépliants, des livres de compte, des cartes d’affaires, des découpures de presse, des bilans, des reçus et une photographie du site.La Place des Goélands était une exposition estivale des oeuvres d’artistes régionaux sur la promenade de Rivière-du-Moulin.0.61
F0468Fonds Fanfare de JonquièreLes films montrent leurs activités à Jonquière.La création de la fondation de la Fanfare de Jonquière remonte à l’automne 1934. M. l’abbé Maurice Larouche, alors vicaire à Jonquière, et M. Herm. Poirier, professeur de violon, en furent les artisans de premier plan. M. Raoul Gagnon, avocat de Jonquière, en fut le premier président et M. Herm. Poirier en asuma la direction artistique de 1934 à 1941. En 1935, M. Antoine Martel fut porté à la présidence de la Fanfare, charge qu’il occupa pendant 10 années. Dès l’été de 1935, la Fanfare de Jonquière donnait des concerts d’été et prenait part à plusieurs fêtes religieuses et civiles. La Fanfare de Jonquière représenta la ville à plusieurs reprises, dans divers centres de la région et même à l’étranger, notamment à St-Hyacinthe et à Québec. En mars 1943, M. Georges Hébert fut appelé à la direction de la Fanfare de Jonquière. À l’automne 1943, la Fanfare fondait à Jonquière, la première société de concerts, dite ‘’La Société des Concerts de la Fanfare de Jonquière’’. Celle-ci présenta plusieurs artistes locaux et régionaux, en plus d’artistes de Québec et de Montréal. La Fanfare de Jonquière donnait chaque été, une série de concerts en plein air, dans les quatre paroisses qui composaient alors la ville de Jonquière. Elle participait à l’époque à la fête de Dollard, à la Fête-Dieu et à la Fête du Sacré-Coeur, aux fêtes de la St-Jean-Baptiste, de Ste-Anne, de St-Dominque et de St-Laurent, et à la fête des Morts; elle joua à plusieurs reprises sous les auspices de la Société du Bon Parler Français, du Comité d’Action Catholique, des Cercles Lacordaire et Jeanne d’Arc, à l’occasion de la Semaine Familiale et de la Semaine de l’Éducation. Elle salua l’arrivée de la frégate ‘’Jonquière’’, prit part aux célébrations du Jour de la Victoire, participa aux diverses kermesses tenues à Jonquière, etc.3
F0471Fonds Institut des arts du Saguenay (IAS)Le fonds contient des documents relatifs à la gestion administrative, la gestion des ressources financières, la gestion des ressources mobilières et immobilières, la gestion des ressources humaines, les relations internes et externes, les communications et relations publiques, la législation et affaires juridiques, le membership et services aux membres, la reconnaissance et développement de l’organisme, les expositions, les programmes éducatifs, les activités, et la collection permanente de l’IAS.

(2017-09-05) Le fonds comprend également des documents hors-dimensions provenant du CNE de Jonquière. Pour la majorité, il s’agit d’affiches promotionnelles de grandes dimensions. La série 14000 a été créée dans le Fonds IAS le 05 septembre 2017 afin de classer cesdites affiches. Elles sont rangées dans 3 boîtes distinctes et une pochette grand format, voir localisation.
Vers 1958, Mme. Pierrette Gaudreault fonde une école dans sa maison familiale. Grâce à l'aide d'enseignants de partout au Québec, tels que Raoul Jobin et François Brassard, les premiers mois d'opération sont un succès inespéré pour l'entreprise. Mais Mme Gaudreault se voit rapidement dépassée par les événements, y remédia en recrutant de l'aide pour donner des structures officielles à son organisation, lui permettant d'obtenir des subventions gouvernementales. C'est alors la fondation de l'Institut des arts au Saguenay (IAS), l'organisme reçevant ses lettres patentes en juillet 1961. Un comité féminin composé d'une vingtaine de femmes intéressées à l'art et l'éducation. L'IAS verra à l'organisation d'expositions de peinture dans le hall du Collège classique, futur Cégep de Jonquière. Pour financer l'Institut, ses dirigeants organisent une souscription, un concert sacré vers la fin du mois de septembre à l'église de la Paroisse Saint-Dominique, et la vente de cartes de membres. Mais financer les divers cours est difficile. Le député Jean-Noel Tremblay remédiera à la situation en faisant un chèque deux ans plus tard. Les réalisations de l'IAS furent la formation de la chorale ''Le coeur Sine Nomine'', la tenue de l'événement ''Le Mai artistique'' et la fondation du Centre dramatique du Nord-Est du Québec.

Mais le problème majeur est la perpétuelle pénurie de locaux. Après des négociations infructueuses avec les autorités du Collège de Jonquière, on pense à la construction du futur complexe culturel du Mont Jacob à Jonquière, dans le cadre des fêtes du centenaire de la Confédération en 1967, ce qui permettait d'obtenir des subventions fédérales pour l'événement. Cette construction correspond à un tournant important de l'histoire culturelle du Saguenay - Lac-Saint-Jean. On y tient, dès les premières années, des représentations théâtrales, des expositions de peintures et de sculpture, des récitals de musique, de chant et de poésie, des spectacles de ballet, des projections de films, des conférences et des représentations d'un spectacle de son et lumière, ce dernier mis au point conjointement par des artistes régionaux et des ingénieurs de l'Alcan spécialistes en électronique. L'IAS est aussi le maître d'œuvre d'un théâtre d'été qui eut lieu à la salle François-Brassard du Cégep de Jonquière, de concerts de l'Orchestre symphonique de Québec, ainsi que des ''vendredis rencontres'' où un conférencier entretient le public sur des thèmes variés.

Au début des années 1970, l'organisme vit une première crise et des tensions internes au sein du conseil d'administration paralyseront presque ses activités pendant plusieurs mois. La gestion de l'IAS n'est plus adéquate, et un directeur ainsi qu'un coordonateur des cours et animateur culturel seront engagés, tandis que Mme Pierrette Gaudreault assume à partir de ce moment, le rôle de responsable de l'accueil à temps partiel. En 1972, l'IAS entreprends un partenariat avec la Fondation Asselin, qui donne des bourses aux élèves défavorisés voulant suivre des cours de musique. Cette même année, la Commission consultative nationale des Musées nationaux annonce l'octroi d'une subvention à l'IAS, qui devra construire le deuxième centre national d'exposition au Québec, dont les plans sont faits par des architectes jonquiérois.

À partir de 1974, la ville de Jonquière administre le centre culturel et l'IAS a un nouveau mandat; s'occuper exclusivement de l'enseignement des arts. Malgré les protestations, l'IAS devra s'incliner à la décision municipale. La fusion de 1975 de la municipalité de Jonquière avec celles de Kénogami et Arvida forcera l'IAS à partager son rôle avec l'Atelier de musique d'Arvida, en plus du Service des loisirs de Jonquière, qui offre des cours de musique aussi. Mais en 1977, le Ministère des Affaires Culturelles force la fusion entre les organismes, car il ne subventionne pas les organismes concurrentiels sur le même territoire, ce qui crée l'Atelier de musique de Jonquière. Ces changements retardent la construction du nouveau complexe dont l'inauguration officielle se fait le 6 mai 1979, avec l'embauche d'un nouveau directeur général. Dès le début des années 1980, un programme éducatif est mis sur pied, pour sensibiliser les jeunes du niveau primaire au domaine artistique. Il tisse aussi des liens avec les entreprises privées importantes, comme l'Alcan, lors de la tenue d'événements comme le Prix Sculpture Alcan. Avec tous ces accomplissements, en 1987 le CNE de Jonquière se classe 2ième parmi les 17 centres du Québec en ce qui concerne la qualité de sa programmation et les services offerts aux visiteurs et à ses membres. En 1993, deux nouvelles salles d'exposition seront construites dans un agrandissement du CNE.

Le CNE est aujourd'hui un leader provincial en ce qui concerne la présentation d'expositions. Il a aussi fourni sa collaboration à plusieurs partenaires comme; la Semaine mondiale de la marionnette, la Biennale de dessin, de l'estampe et du papier, le Réseau muséal et patrimonial, la Société des musées québécois et la fédération touristique régionale.
6.05122
F0473Fonds Louis-Philippe DesbiensLe fonds est composé de documents concernant la vie et les activités de M. Louis Philippe Desbiens. Il contient des notes biographiques, des documents concernant le Projet de Chapelle du Séminaire de Chicoutimi, de la correspondance, des photographies et des cartes mortuaires.

(2017-11-22) Le fonds contient 4 photographies hors-dimensions de M. Louis-Philippe Desbiens, membre des Chevaliers de Colomb : 1- Chevaliers de colomb conseil 1989 Bal; 2-Chevaliers de Colomb devant l’Hotel de ville 1932; 3-Rassemblement des Chevaliers de Colomb ?; 4-Rassemblement des Chevaliers de Colomb «K of C Welcome» ?. (1B/27/05/05/02/B/03)
M. Louis-Philippe Desbiens est né le 26 juin 1879 à Chicoutimi, ses parents étant M. Thaddée Desbiens, contracteur et de Mme Malvina St-Gelais. Il a fait ses études au Séminaire de Chicoutimi, et étant très attaché à son Alma Mater, il a commencé et organisé les souscriptions en faveur de la construction de la chapelle du séminaire. Il fut aussi maître de poste de Chicoutimi, à partir du 8 mai 1905, et cela durant 39 ans. Il devint copropriétaire de l’Hôtel Chicoutimi, avec son frère Aristide en 1910, puis devint concessionnaire d’automobiles par la suite. Toujours avec son frère, il mit sur pied une entreprise d’exploitation forestière à St-Félicien, mais la catastrophe de l’élévation du niveau des eaux du Lac Saint-Jean en 1926, engloutit toute leur production et leurs investissements. Président de ‘’Joseph Desbiens Ltée’’, l’un des magasins les plus importants de Chicoutimi, de 1926 à 1930 qui allait devenir plus tard, le magasin Lessard sur la Côte. Il épousa Mme. Berthe Tessier, fille de David Tessier, un marchand important de Chicoutimi. Le couple eut 10 enfants.

Grand ami du clergé et profondément chrétien, il fut membre actif de la plupart des oeuvres sociales, civiques et religieuses de Chicoutimi. Pendant 4 ans, il fut président de la Société Saint-Jean-Baptiste; 12 ans Grand Chevalier de Colomb, chevalier du 4e Degré et 10 ans député de district du même Ordre; directeur de la Chambre de Commerce durant plusieurs années; 12 ans commissaire d’école; maire de la ville de Chicoutimi de 1924 à 1928. Il décède le 10 février 1951.
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F0475Fonds Clorilda LavoieLe fonds contient des photographies d’églises, des négatifs, des découpures de journaux et un exemplaire du Devoir du 31 juillet 1994.Clorilda Lavoie a participé à la fondation du Lycée. Elle a travaillé au sein de plusieurs comités touchant particulièrement l’aspect éducationnel. Elle fut la première directrice du Lycée et fut aussi l’auteur d’un livre sur la fondation et l’histoire du Lycée de 1971 à 1978.

0.02950398
F0500Fonds Jean-Guy LabergeInformations manquantesInformations manquantes.
F0491Fonds Raymond LabontéLe fonds contient des dossiers concernant les activités professionnelles du syndicaliste Raymond Labonté ainsi que plusieurs objets, livres et documents variés, liés pour la plupart à la vie socioculturelle et économique du Saguenay-Lac-Saint-Jean, et couvrant la période de 1838 à 1983. Ces pièces comprennent entre autres des informations reliées à la Caisse d’Économie Notre-Dame de Québec, au Ministère de la Colonisation, de la Chasse et des Pêcheries et à la Défense civile du Canada. Le fonds contient aussi des certificats de vente de terres, des études, des brochures et des textes, un carnet bancaire, un livre de prière et des manuscrits, un livre sur l’histoire ancienne, des clous de bottes de draveur et un trophée des Jeux du Canada de 1983. Ainsi, le fonds est divisé en 5 séries : 1) Économie; 2) Colonisation; 3) Gouvernement; 4) Vie socioculturelle; 5) Travail.M. Raymond Labonté, fils de Gérard Simard et d’Ange-Aimée Bigras, naît le 23 novembre 1945 à Saint-Joseph-d’Alma. Il fait ses études primaires et secondaires à Alma et devient diplômé technicien en ajustement mécanique de l’Institut de technologie de Chicoutimi en 1967. C’est durant ses études à cet institut qu’il fait ses premiers pas dans le syndicalisme étudiant, entre 1964 et 1967, en étant président puis vice-président du Syndicat étudiant de l’École technique et de métiers d’Alma. À la même époque, il devient aussi membre fondateur de la Fédération des Étudiants de l’enseignement spécialisé du Québec et il tente de fonder la Coopérative étudiante régionale du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Il est aussi vice-président fondateur du journal étudiant ‘’Le Circuit’’, qui vise à offrir une voix étudiante à la grandeur du Saguenay-Lac-Saint-Jean. En 1967, il devient président de la Fédération, ce qui le force à déménager pour travailler à ce poste à Montréal, à une époque où la souveraineté du Québec est un véritable débat de société.

En 1968, il commence à travailler comme mécanicien chez Alcan. Il se marie à Alma, le 3 août de la même année, avec Diane Simard, fille de Lauréat Simard et de Cécile Girard. Ils ont ensemble 4 enfants. Vers 1975, il est très impliqué dans le syndicat de l’industrie de l’aluminium (S.N.E.A.A. et F.S.S.A.). À partir de 1979, il contribue à former et s’implique dans le domaine de la santé et de la sécurité au travail. Entre 1980 et 1985, il s’implique dans les projets de loi 17 et 42 sur la sécurité et la santé du travail et il travaille à leur application en industrie. De 1985 à 1988, il devient permanent syndical au S.N.E.A.A. Il est vice-président fondateur de la Ligue des Droits et Libertés du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Il s’implique aussi dans les organismes de jeunesse tels que les scouts et les cadets, en plus d’être secrétaire et président de l’Association des amateurs d’antiquités du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Entre 1989 et 2002, il travaille comme permanent à la F.S.S.A. en étant responsable de la santé et de la sécurité au travail et de l’organisation syndicale. De 1994 à 2002, il est président de la Fédération des Syndicats du Secteur de l’Aluminium. Il est aussi membre des conseils d’administration du C.R.C.D., du C.Q.R.D.A. ainsi que du C.R.E.D.D.

Au-delà de la mécanique et de la défense des travailleurs, les centres d’intérêt de Raymond Labonté incluent la défense de l’environnement, les voyages, la littérature et l’histoire. Cet homme d’une grande culture rassemble une collection sur le patrimoine scolaire du Québec. En 1997, à l’occasion des Fêtes du 150e de la Ville de Jonquière, il crée un concours d’histoire régionale conçu pour inciter la population et en particulier les jeunes à s’intéresser à l’histoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean et à prendre conscience des enjeux qui s’y rattachent.

Raymond Labonté s’éteint en 2011 à l’âge de 65 ans. Le concours qu’il a fondé est rebaptisé Concours d’histoire Raymond-Labonté en 2016.
0.71
F0494Fonds Dauphinais et Cauchon (Ingénieurs)Le fonds témoigne des activités de l’entreprise d’ingénieurs Dauphinais et Cauchon. Il est constitué de documents et de projets d’ingénierie concernant des travaux effectués dans la région par l’entreprise. Le fonds contient 1479 projets.En juin 1975 naissait la compagnie BDDNL. C’est en janvier 1980, que la vente notariée de BDDBL à M. H.P. Boulianne est effectuée. En février de la même année a lieu la vente notariée du bureau de St-Félicien de BDDBL à V.J. Desgagné ou Groupe Technique DTA Inc.
En janvier 1982, vente notariée du bureau de Chicoutimi de BDDBL à Groupe Technique DTA Inc. et intégration de MM Dauphinais et Boulianne. Le Groupe Technique DTA change alors de nom pour devenir Boulianne, Dauphinais, Desgagné, Tremblay & Associés Inc. (BDDTA). C’est en 1985 que MM. H.P. Boulianne et Ernest Dauphinais prennent leur retraite. Lors de l’été 1987 BDDTA changera de nom pour devenir Groupegénie Inc.

M. Ernest Dauphinais est décédé à Chicoutimi le 19 février 2017 à l’âge de 101 ans. Il était le fils de Octave Dauphinais et Hélène Tétreault.
20.797460
F0495Fonds René Hébert+ 35 cm de documents textuels (Assemblées annuelles, rapports de tournois, spicilèges, programmes souvenirs, pamphlets, rapports financiers comptables (1957-1968), Livre d'assemblées Ligue de Baseball senior du Saguenay, Assemblée Annuelle du 22 janvier 1972, Ligue Senior de Baseball Saguenay Lac-St-Jean (Procès verbaux)).
+ 600 Négatifs en coul
+ 381 photos (+ 75 en coul. / + 306 en n&b)
+ 1 estampille

Documents hors dimension
+ 3 cm cahier de spicilèges [1954-1957]
+ 1 affiche dans le cahier de spicilèges
+ 262 photos n&b, + 521 photos en coul.

(2017-10-12) Le fonds comprend également des photographies hors-dimensions prises par M. René Hébert:
1- Champions du district de Chicoutimi 1936-37 D. Gaburgly gérant. 1iè rangée geuche R. Dupéré B. Ouellette G. Bouchard A. Tremblay L. Roy J. Lavoie A. Pilot. L. Saulnier Ent. 2iè A. Chevalier A. Tremblay E. Scullian E. Filion Gardien J. Lalime R. Charest A. Blanckburn W. Bouchard.
2- Nageur
3- Nageuse ayant un trophée à la main
4- 2 canoéistes à l’eau
5- Nageuse
6- Baseball. Joueur d’une équipe d’Arvida avec un gardien de sécurité ou un policier
7- À M. Rolland Hébert, en souvenir du Concours Hippique St-Georges, pour le support moral et financier apporté à notre compétition. Réal Tremblay et les Organisateurs.
Informations manquantes.0.3811647600
F0497Fonds Huguette VilleneuveIl s’agit de partitions de musique de ‘’L’ensemble lyrique du Saguenay’’.Informations manquantes.
F0499Fonds Lise JalbertLe fonds contient trois factures de la Compagnie de pulpe de Chicoutimi datant de 1919.N/A0.01
F0501Fonds Roméo BoivinLe fonds est composé de “pitons” de la compagnie Price. L’évaluation du fonds est disponible au dossier d’acquisition.N/A0.01
F0505Fonds René TremblayLe fonds est constitué de différents documents relatant l’historique, la constitution et l’évolution de l’Ordre des XXI. Il comprend aussi deux revues Saguenayensia, le numéro de janvier-février 1967 et celui de septembre-octobre 1979, ainsi qu’un index d’articles.L’Ordre des XXI a été créé par le Comité de la Bonne Entente qui oeuvrait dans la Baie des Ha! Ha! dans les années 60. Ce comité regroupait des représentants de la Grande-Baie, de Bagotville et de Port-Alfred et avait pour but de préparer un festival d’hiver et la célébration des Fêtes du Saguenay, en juin de chaque année., à Grande-Baie, berceau de la région.

Denis Renaud cherchait un moyen de donner plus d’éclat aux Fêtes du Saguenay. C’est alors qu’il eut l’idée d’un ordre formé de personnes méritantes de la région qui seraient décorées officiellement lors de ces fêtes. L’idée devint projet et réalisation, car, en juin 1969, Mgr Victor Tremblay devint le premier membre de l’Ordre des XXI.

En 1983, Léonidas Bélanger annonce à la Société historique du Saguenay que le comité s’est dissous. Celle-ci prend alors en charge l’Ordre. Elle restructura ce dernier en l’enregistrant et en élaborant ses règlements généraux.
0.03
F0506Fonds Blanche Saint-GelaisLe fonds contient des photographies, des prières, des pamphlets pieux et des images pieuses (ca 377), des notes sur le tricot, des rubans, des macarons, des spicilèges, de la correspondance, 9 cartes postales, 3 cartes de vœux et des menus de banquets.N/A
0.06154
F0507Fonds Gemma BoulianneLe fonds contient des cartes postales de la ville de Chicoutimi.N/A7
F0508Fonds Frères Maristes (atelier de Reliure)Le fonds contient un ensemble de typographie incise “Copperplate Gothic” 10 points, composée de plomb, d’antimoine et d’étain. Elle fut inventée par Frédéric Goudy en 1901.Frère Eugène Ouellet a commencé la reliure comme réparateur de volumes à la bibliothèque scolaire de St-Félicien, école Pie XII, entre 1962 et 1968. Il fut aussi relieur à Alma, à la résidence des Frères Maristes, où il acheta un gros massicot manuel. Le 15 mai 1968, il alla à La Baie pour y entreprendre la reliure comme directeur. Il acheta les autres appareils nécessaires à son atelier de reliure aux Frères Maristes de Valcartier et de Château-Richer. Il décéda le 10 juin 1979.

Frère Léo-Philippe Lévesque fut relieur à La Baie et responsable du 25 septembre 1978 au 25 septembre 1995. Il succéda à Frère Ouellet comme directeur, le 11 juin 1979.

Frère Laurent Potvin commença le 25 mai 1989 jusqu’en mars 1998. Il fut en charge de la reliure, à la suite de Frère Lévesque, du 25 septembre 1995 au 28 février 1998, année de la vente de la reliure.
F0509Fonds Monique GauthierLe fonds est constitué de photographies et d’une carte postale du Saguenay-Lac-St-Jean.N/A11
F0510Fonds Jacques GravelLe fonds contient deux plaques en bois ornées des armoiries et de la devise de la ville de Chicoutimi-Nord en céramique.Jacques Gravel a été président du Chantier du père Alex de 1972 à 1975, selon l’inscription au dos d’une des deux plaques. (À vérifier)
F0512Fonds Céline TremblayLe fonds contient une photographie de L.-G. Belley, avocat.N/A1
F0513Fonds Joseph HarveyLe fonds contient des photos concernant, entre autres, la famille de Joseph Harvey.N/A268
F0514Fonds Denis BergeronLe fonds contient 3 pages de courts témoignages concernant Peter McLeod ainsi que sur le premier résidant de St-Charles-de Bourget.N/A0.01
F0515Fonds Céline LévesqueLe fonds contient des coupures de différents journaux, rassemblés à l’intérieur de “scrapbooks”.N/A0.3
F0516Fonds Paul Boulé (Mme)+2,1 cm de documents textuels ( 1 pamphlet, Livre d'or, revues, livrets publicitaires, cartons d'invitation) Dossier de l'Association des gens de l'air du Québec.
+ 6 photos n&b
+ 2 Médailles : Congrégation des dames de Ste-Aimé, Membres filles d'Isabelle
+ 1 Étui : Brasserie '' Le Baron Enr. ''
N/A0.036
F0517Fonds Raymonde JacquesLe fonds contient une photographie des cloches de Notre-Dame-du-Lac de Roberval le 15 juillet 1934. (1B/27/05/05/02/B/03)N/A1
F0519Fonds Georges TruchonLe fonds contient un montage de bons de secours et d’allocation de chômage dans le temps de la Crise des années 30.N/A0.01
F0522Fonds Aféas St-Joachim et Ste-Marie (CE FONDS N’EXISTE PLUS)Informations manquantes.Informations manquantes.0.38
F0523Fonds Léo DumaisLe fonds comprend des documents religieux (prières, revue, bulletins,etc.), une brochure ainsi que quelques journaux relatant le déluge du Saguenay.N/A0.0310
F0524Fonds André LaflammeLe fonds contient des photographies du couronnement du roi Denys I et de la conception de la “Toge du grand protocole”, qu’il portait lors de grands événements officiels.Un petit village, l’Anse-St-Jean, soumis à un chômage chronique et frappé par un désastre naturel, instaure la première “monarchie municipale des Amériques” le 21 janvier 1997. Un véritable couronnement à l’Église vient contresigner la légitimité démocratique du régime distinct dès le 24 juin suivant. Lors de ce couronnement, Denis I porte la “Toge du grand protocole”, qui fut conceptualisée par Danielle Lapierre, en collaboration avec André Laflamme et Chantale Després.68
F0525Fonds Renée WellsLe fonds contient des documents relatifs au Musée du Suaguenay-Lac-St-Jean, à la Société de gestion de la Pulperie, au dossier de la fusion de ces deux organismes ainsi que sur le Musée de la Pulperie qui en résulta.Renée Wells a été directrice du Musée du Saguenay-Lac-St-Jean. À ce titre, elle a participé à la négociation de la fusion de la Pulperie de Chicoutimi et du Musée du Saguenay-Lac-St-Jean., ce qui créa le Musée de la Pulperie en 1996.0.44
F0526Fonds Club des belles mailles du Saguenay (Le)Ce fonds est constitué de la constitution, des règlements, de listes de membres, de rapports d’activités, de la programmation annuelle (1989-1997), de dépliants, de correspondance, de livres de procès verbaux, de cahiers de comptabilité, de livres de caisse et de livrets de reçus.Cet organisme sans but lucratif a été formé à Jonquière en 1986. Ses objectifs étaient de développer et susciter l’intérêt des membres pour le tricot, ainsi que de stimuler leur goût et leur créativité. Le club visait aussi à faire connaître les nouveautés dans le domaine du tricot et à développer des outils méthodologiques et conceptuels adaptés aux techniques de la tricoteuse. Les activités ont cessé le 17 juin 1997.0.04
F0528Fonds Rosaire GauthierLe fonds contient cinq albums de photographies, noir et blanc, évoquant les différentes activités politiques et civiques du maire. On y trouve également la visite de la Reine Élizabeth II, en 1959. Il y a aussi quatre albums de coupures de journaux et divers documents classés chronologiquement et livrant les événements médiatiques des activités du maire et de tout ce qui concerne la ville de Chicoutimi pour la période de 1947 à 1962. De plus, le fonds comprend aussi une correspondance et une très grande partie des discours et allocutions diverses prononcés par M. Gauthier dans le cadre de ses activités et ses fonctions.
SÉRIE A : Documents personnels
SÉRIE B : Affaires municipales
SÉRIE C : Carnaval-Souvenir
SÉRIE D : Tannerie et Charcuterie
SÉRIE E : Coupures de journaux et Scrapbooks
SÉRIE F : Correspondance générale
SÉRIE G : Documents légaux
SÉRIE H : Textes, Discours et Brouillons
SÉRIE I : Cartes et Plans
SÉRIE J : Politique
SÉRIE K : Diplômes et Certificats
SÉRIE L : Cartes de vœux
SÉRIE M : Cartes postales
SÉRIE N : Photos et Albums photos
SÉRIE O : Religion
SÉRIE P : Périodiques et Répertoire photos
SÉRIE Q : Souvenirs
Index
Rosaire Gauthier, né le 28 février 1904, fils de Wilfrid Gauthier, manufacturier de chaussures et de Herméline Pagé, fit ses études à l'Académie commerciale de Chicoutimi ainsi qu'au Séminaire de Chicoutimi. Il fut, entre autres, comptable pour la compagnie " Chaussures Canadiennes Ltée " de 1930 à 1932, commerçant de peaux, propriétaire et administrateur de la société Gauthier & Tremblay Ltée. Le 6 septembre 1947, il épouse Thérèse Boivin de qui il aura sept enfants.

Au niveau politique, il est échevin à la ville de Chicoutimi de 1946 à 1950, pour ensuite être porté à la mairie. En 1957, il sera élu président de l'Union des municipalités du Québec. La même année, il se porte candidat libéral et est élu à la Chambre des Communes. Il sera défait l'année suivante par Vincent Brassard. Il revient à la mairie de Chicoutimi de 1958 jusqu'à 1964. M. Gauthier retournera alors à ses affaires personnelles jusqu'à son décès, le 15 décembre 1992.
2.34652101
F0529Fonds Maîtres tailleurs Laflamme (Les)(2017-10-24) 2 Catalogues de tissus hors-dimensions «Top Ermenegildo Zegna International» publié par Lanificio Ermenegildo Zegna Italy., Éditions Douglas of England Ltd. Montréal. 1971-1972-1973(1B/27/05/05/02/A/01).

Informations manquantes.0.05
F0527Fonds Raoul LapointeLe fonds est composé de documents qui témoignent des activités professionnelles, intérêts personnels, de la vie et des réalisations de M. Raoul Lapointe. Il comprend de la correspondance, des photographies, des spicilèges, des rapports, des diplômes et certificats. Il comprend aussi des factures, des notes biographiques, des manuscrits de monographies écrites par M. Lapointe et des notes de cours.

(2017-10-02) Le fonds comprend également une photographie hors-dimension: 6 individus non-identifiés tenant une plaque commémorative ayant comme titre «L’oeuvre est faite... Voilà ce qui devrait arriver». De plus, il comprend Le guide d’information Géographie sonore du Québec (incomplet). Hommage postume à Robert-Lionel Séguin, ethnologue, historien et folkloriste québécois. «Bâtir un pays (...) pour créer l’avenir dans la continuité de notre être historique!» Marcel Rioux. Charlevoix région 03. Sommaire: 1- Quel événement a sculpté, dans le plateau des Laurentides, les paysages de Charlevoix? Par Jehan Rondot; 2- Bref historique de Charlevoix par Bejamin Fortin; 3- La petite ferme du Cap Tourmente: aperçu historique par Léo-Guy De Repentigny; 4- La faune de Charlevoix Information fournie par le ministère de la Chasse et de la Pêche, Division de l’aménagement et de l’exploitation de la faune; 5- La chouenne de Charlevoix par Jean Moisan; 6- Contrat de donation Extrait des minutes de Léon-Charles Clément, notaire de Les Éboulements; 7- Le pays Charlevoisien: une mosaïque toponymique originale par Jean-Yves Dugas; 8- Gentilés et blasons populaires en Charlevoix par Jean-Yves Dugas; 9- Traditions populaires Ceuillette effectuée par 91 élèves du secondaire III de la Polyvalente «Du Plateau» à la Malbaie, sous la direction de Louise Harvey, professeur (page 3 à 17), manque page 18 à 32).

(2017-10-12) Le fond contient également 4 diplômes hors-dimensions de Raoul Lapointe: 1- Certificat d’études primaires élémentaires septième année fait à Kénogami le 26 juin 1939; 2- Certificat d’instruction religieuse le 14 mars 1937 (+ 1 photocopie); 3- Universitatis Lavallensis Baccalaureatum in Artibus le 29 juin 1949 (+1 photocopie); 4- Institut sténographique Perreault section de la dactylographie diplôme intermédiaire le 17 juin 1940.
Il comprend également une image hors-dimension du premier pavillon de l’Université du Québec à Chicoutimi souvenir du XVe anniversaire 19 mars 1984, ainsi que deux photographies hors-dimensions : en 1895 Élodie Cloutier, épouse de C.-J. Magnan madame Charles-Joseph magnan. Mère de Jean-Charles Magnan de [...] Jeanette Magnan de [...] Gabrielle Magnan et de Pierre-Paul Magnan P.P.M. 21/7/1972; en 1895 Charles-Joseph Magnan époux d’Élodie Cloutier Père de Jean-Charles Magnan de [...] Jeanette Magnan de [...] Gabrielle Magnan et de Pierre-Paul Magnan P.P.M. 21/7/1972.

(2018-01-11) Le fond contient une photographie hors-dimension de M. Maurice L. Duplessis, premier ministre du Québec, décédé en sept. 1959 (1B/27/05/06/02/AB/01).
Raoul Lapointe est né à Saint-Joseph d'Alma, le 6 mai 1925 et est fils aîné de Stanislas Lapointe (dit le Rouge-à-Simon, Scie-ronde-à-Simon ou la Faucheuse-à-Simon), journalier, et de Laura Otis. Il fait ses études classiques au Petit Séminaire de Chicoutimi, puis ses études théologiques au Grand Séminaire du même endroit. Il est ordonné prêtre le 8 février 1953, en l'Église de Sainte-Cécile de Kénogami.

Il fut vicaire à l'Ascension et à Saint-Laurent de Jonquière puis prêtre-auxiliaire à Sainte-Jeanne-d'Arc. Aumônier adjoint à l'Hôtel-Dieu du Christ-Roi d'Alma puis vicaire à Saint-Ambroise, à Sainte-Croix-du Lac-à-la-Croix et à Saint-Marc-de-Bagotville, tout en étant aumônier des Cercles Lacordaire et Sainte-Jeanne-d'Arc pour le secteur de la Baie des Ha! Ha!, puis vicaire de Notre-Dame-de-Grâce de Chicoutimi. Bachelier ès arts de l'Université Laval, il fut missionnaire à Haiti, entre 1965 et 1972. Il est aussi auteur de “Petit dictionnaire ESOC”, “J'ai vu les mornes d'Haiti” et de “L'histoire de l'imprimerie au Saguenay (1879-1967)”, thèse préparée en vue de l'obtention de la maîtrise en bibliothéconomie. Il fut procureur et bibliothécaire du grand Séminaire de Chicoutimi et, par intervalle, étudiant en bibliothéconomie à la Catholic University of America de Washington D.C. Il y obtint sa maîtrise en février 1968.

En 1969, M. Raoul Lapointe est directeur-fondateur de la bibliothèque de l'UQAC qu'il aménagea et organisa en fusionnant les trois bibliothèques existantes et en convertissant cette triple collection (45 000 volumes) au Système de Classification du Congrès. Il eut l'initiative de se servir de microfilms et créa son système ''Catalogage-Éclair'' qui s'avéra un système rapide et peu coûteux, salué par les connaisseurs, à tel point que la compagnie Kodak de New-York consacra un reportage à ce sujet, dans sa revue ''Panorama'' de janvier 1971, et le ''Bulletin des Bibliothèques de France publié à Paris y consacra aussi un article en juin 1973. Le DIB de Londres décerne à M. Lapointe un ''Certificate of Merit'' le 18 mars 1971. Trente-six mois plus tard, la bibliothèque comptera 70 000 volumes ayant la préparation nécessaire pour servir aux usagers. M. Lapointe organisa aussi tous les services de la nouvelle bibliothèque et met sur pied l'automatisation de certains secteurs. En juillet 1972, il se rend en Europe, où il visite de nombreuses bibliothèques à Paris, Londres, Oxford et Cambridge.

En 1973, il demanda d'être relevé de ses fonctions sacerdotales à l'évêché de Chicoutimi et à l'Église Catholique de Rome. Il épousa Mme Gemma Lapointe, ancienne journaliste responsable des pages féminines du Progrès du Saguenay et écrivaine, le 4 avril 1975. En 1975, il organisa le Service des Archives de l'UQAC. En 1976, il fit un stage pour se spécialiser en archivistique, aux Archives Nationales de Washington, puis en fit un autre en 1977 aux Archives Nationales de France, à Paris alors qu'il était boursier du gouvernement français. L'Université du Québec lui décerne deux diplômes: un baccalauréat spécialisé en histoire en 1978 et un certificat en histoire de l'art en 1980.

Il fut ancien prêtre, missionnaire, écrivain, historien, fondateur du monument du Père Honorat à Laterrière et auteur d'ouvrages à caractère historique ou biographique. Il décède le 10 juin 2004.
8.014153915282231322
F0535Fonds Jacques MartelLe fonds contient les manuscrits des romans de Jacques Martel.Jacques Martel est un auteur du Saguenay-Lac-St-Jean, né en 1918 et décédé en 1979. Il était marié avec Ghislaine Bouchard. Il a écrit plusieurs romans : Mon duel avec la mort (1981), Depuis, je chante... (1989), Les fiancés (1989), Ghislaine (1989), Je t’aimerai toujours (1990), À nous deux, madame la vie! (1991), Île d’Orléans, terre promise... (1992).
0.29
F0182Fonds Jacques LamotheLe fonds contient la programmation d’un concert de la fanfare de Chicoutimi. Ce concert a été donné à l’occasion de la fête nautique, en hommage au centenaire de Chicoutimi, le 21 juillet 1942.N/A0.01
F0377fonds Paul BoulianneLe fonds contient des photographies et des cartes postales en lien avec la famille de Paul Boulianne.N/A146
F0536Fonds Jean VaillancourtCe fond contient de la correspondance de la famille Vaillancourt et de Monsieur Jean Vaillancourt. Il contient des informations sur la santé, les finances, l’agriculture, la littérature, le commerce et des enveloppes de l’époque. Informations manquantes0.15
F0538Fonds Groupe de recherches sur l’histoire (G.R.H.)Ce fond contient des renseignements sur des dossiers de recherches historiques travaillée par le Groupe de recherche sur l’histoire. Il contient différentes séries : la première est sur le groupe de recherche sur l’histoire. La seconde série est sur le dossier de recherche sur l’histoire de Laterrière. La troisième série est sur le dossier de recherche sur Kénogami. Depuis sa création, le Groupe de recherche sur l'histoire de l'Université du Québec à Chicoutimi (GRH-UQAC) s'est intéressé à de multiples projets, dont l'étude des communautés montagnaises et villageoises. Par le biais d'un matériau privilégié, le récit de vie, divers documents ont été recueillis et publiés. Ils s'inscrivent dans une réflexion élargie qui porte sur les dynamiques culturelles et les questions autochtones. Les axes de recherche du groupe sont : l'histoire régionale, l'histoire orale, l'histoire autochtone et les revendications, la Première Guerre mondiale et la presse écrite, puis la migration des jeunes. Depuis 1983, le directeur du GRH-UQAC est Camil Girard.0.85632359414
F0537Fonds Association professionnelle des écrivains du Saguenay (a.p.e.s.)Le fonds est constitué de documents illustrant bien les activités de l’Association professionnelle des écrivains du Saguenay. Il contient un historique, les règlements généraux, des budgets, des factures et reçus, des informations sur certaines compagnies d’éditions, lettres patentes, regroupement, publication, etc.L'Association professionnelle des écrivains de la Sagamie (APES) est née en 1994 du désir de quelques écrivains qui cherchaient les occassions de se rencontrer pour échanger et discuter de leur métier. Alain Gagnon, Yvon Paré et Gérard Pourcel sont à l'origine de ce projet. L'assemblée de fondation se tenait en avril 1994 et c'est Alain Gagnon, écrivain prolifique et bein connu dans la région et au Québec qui en sera le premier président. Le regroupement permettra de réunir romanciers, nouvellistes, poètes et dramaturges. Les objectifs de l'association sont de veiller à la création individuelle et collective (publication de textes dans des recueils et organes de communications régionaux); au développement d'échanges créateurs avec les membres des autres communautés artistiques au Saguenay-Lac Saint-Jean et dans d'autres régions du Québec; au développement de l'intérêt du public pour l'écriture et pour la lecture;
à la promotion et à la diffusion des ouvrages de ses membres; à la défense des intérêts socio-économiques et moraux de ses membres; à la représentation de ses membres auprès des pouvoirs publics. Pour être membre de l'APES, il faut avoir publié dans une maison d'édition qui a reçu son accréditation du gouvernement du Québec et du Canada. Seulement les écrivains et les écrivaines de la région peuvent être membres de ce regroupement. Il faut pour cela vivre dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean ou en être originaire ou encore y avoir séjourné assez longtemps pour être considéré comme un écrivain d'ici. L'APES compte plusieurs réalisation à son actif. Depuis sa création elle publie chaque année, aux éditions JCL, Un lac, un fjord, un collectif thématique de textes de ses membres. Elle organise un festival annuel, ''Mots et merveilles'' rassemblant écrivains et musiciens autour d'un thème commun différent chaque année. L'APES publie aussi un bulletin de liaison, Le Lézard. L'association a un site web, où elle fait la promotion de ses activités et publie Le Lézard. L'APES participe également aux évènements à caractère littéraire qui se déroulent dans la région et au Québec et lutte pour faire reconnaître les écrivains d'ici comme des professionnels et des auteurs à part entière. Ses membres participent au Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean, à la Journée mondiale du livre, aux Journées de la Culture et au Festival national de la littérature. Elle collabore aussi avec le Rassemblement des bibliothèques publiques à la Dictée des écrivains qui a lieu à chaque année. Depuis 1993, l'association suite à une fusion est devenue l'Association professionnelle des écrivains de la Sagamie-Côte-Nord.
0.45
F0531Fonds Fondation TimiLe fonds est constitué de demandes de bourse, de lettres constituantes, de rapports d’impôts et d’états financiers, de photos numériques.Suite aux Jeux du Québec qui se sont déroulés à Chicoutimi durant l’été 1972, un surplus d’opérations de 103 000$ a été enregistré et une entente a été signée avec la Ville de Chicoutimi pour l’organisation d’une fondation dont le but serait de donner des bourses aux athlètes méritants, à même les intérêts de ce montant.3.9669
F0539Fonds Jean-Marie CouëtLe fonds témoigne des activités et intérêts personnels de Jean-Marie Couet. Le fonds contient des certificats et diplômes, des photographies et des images de personnes, des épinglettes, des coupes commémoratives, des plaques et trophés honorifiques, ainsi qu’une collection de cartes postales de plusieurs endroits (Canada, Italie, etc). Les documents textuels concernent l’agriculture, mais également plusieurs sujets d’actualités dans le monde comme la politique, les conflits, etc.
Il est né à Rivière-du-Moulin. Il y fait ses études primaires, puis poursuit au Séminaire de Chicoutimi et à l’École commerciale de Chicoutimi. Il est bachelier en sciences agricoles de la Faculté d’agriculture de l’Université Laval et licencié en sciences commerciales de l’Écoles des hautes études commerciales de Montréal. À titre de directeur régional de la fédération de l’UPA du Saguenay-Lac-Saint-Jean, il a contribué au développement du syndicalisme agricole et de la coopérative agricole et forestière au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Membre fondateur du Conseil régional de développement, dont il a assumé la vice-présidence pendant quelques années, il est aussi l’un des fondateurs de l’Association des Commissions scolaires du diocèse de Chicoutimi. Il a été membre du Conseil supérieur de l’éducation, membre de la Fondation de l’Université du Québec à Chicoutimi, membre du Conseil d’administration de l’Université du Québec à Chicoutimi pendant cinq ans et membre du comité d’étude sur les université. Il a collaboré au développement de l’enseignement professionnel agricole dans la région et a contribué à la mise sur pied de la Fondation UPA. Il a travaillé 18 ans pour faire de Rivière-Éternité un village muséal sur le thème de la crèche de Noel. Il a réussi à faire en sorte que 200 de leurs crèches ont été exposées dans différentes villes européennes et dans l’enceinte même du Vatican. Il est également l’auteur d’un Livre blanc pour la réalisation d’une industrie touristique au Saguenay-Lac-Saint-Jean et de L’instruction et l’éducation des jeunes ruraux en 1956-1957. Il est décédé en 2006 à l’âge de 86 ans.1.32306
F0385Fonds Henriette Nadeau
Le fonds contient plusieurs partitions musicales pour piano.N/A0.6
F0393Fonds Philippe DesgagnéLe fonds contient un article manuscrit du Progrès du Saguenay (27 octobre 1910) où on raconte l’épopée en ballon de deux Américains ayant atterri à Chicoutimi à cette époque.N/A0.01
F0389Fonds Léonidas GaudreaultLe fonds contient une collection de cartes postales. Le premier album qui a appartenu à une dame de Laterrière contient 101 cartes postales, alors que le deuxième qui était à madame Léonidas Gaudreault en contient 183. Les images sur les cartes postales représentent des fleurs, des personnages, des villes tels, Québec, Sherbrooke, Montréal, Venise, Rome, etc.284
F0390Fonds Charles GagnéLe fonds contient trois livres de notes dactylographiées (copies) concernant la religion, l’histoire, le français, etc. Celui-ci contient également un article de journal et des photographies.Charles Gagné est né à St-Croix le 23 février 1905. Il est le fils d'Adélard et d’Émilie Langevin. À l’âge de 12 ans, il est placé au soin de l’orphelinat agricole des frères de Saint-François-Régis au Lac-Saint-Jean. À partir de 18 ans, il deviendra enseignant dans cette congrégation, et dirigera également une fanfare. Après une quinzaine d’années de travail pour les frères Régis, ceux-ci ferment la communauté de Vauvert au Lac-Saint-Jean pour se déplacer à Bagotville dans le rang Saint-Louis. Quelques années plus tard, la communauté des Frères de Saint-François-Régis est fusionnée à celle des maristes, après une décision prise par les autorités religieuses de Rome. Suite au déménagement de la congrégation monsieur Gagné quitte l’enseignement chez les frères pour se joindre à la commission scolaire de Jonquière ou il travaillera jusqu’à ses 58 ans. Le 25 octobre 1952, il épouse Marie-Ange Bergeron à St-Jean-Eudes. Ils eurent quatre enfants: Gilles, Daniel, Céline et Jean. Il décède le 8 avril 1994.

0.127
F0391Fonds Gertrude LeblancLe fonds contient un formulaire de renseignements biographiques, des articles de journaux ainsi qu’un certificat honorifique du Musée Louis-Hémon.N/A0.01
F0392Fonds Léo BrassardLe fonds comprend la liste complète du matériel des Grottes du Saguenay conservé à la Société historique du Saguenay et des correspondances. On retrouve aussi des photographies et des diapositives.N/A0.1238
F0350Fonds Arthur BoulianneCe fonds contient une collection de photographies en hommage d’Arthur Boulianne, constituée par ses enfants.N/A41
F0271Fonds Edmond-Louis MaltaisCe fonds contient des documents financiers, des articles de journaux, des photographies ainsi qu’un rapport d’enquête de la Société agricole de Normandin.N/A0.2537
F0530Fonds Élizé DionneLe fonds contient des cartes routières, des brochures touristiques, des états de compte, des bulletins religieux et des documents historiques.0.25
F0235Collection Paul BouchardCe fonds contient une collection d’actes notariés concernant diverses personnes du Saguenay.0.25
F0282Fonds PriceLe titre est composé de photographies du barrage Chute à Galet, de la drave du bois compagnie Price et de la Chute de la Savane. Il y a aussi une photo de mariage ainsi qu’une photo de retraite.10112
F0230Fonds Centenaire de ChicoutimiLe fonds contient des questionnaires remplis par des élèves des écoles primaires de Chicoutimi, à l’occasion du centenaire de la ville, en rapport avec leurs familles et leur patrimoine. Quelques questionnaires ont aussi été remplis par des commerçants.

(2017-10-02) Le fonds comprend 13 photographies hors-dimensions du Centenaire de Chicoutimi, un don de M. Lorenzo Beaulieu et de Mme Christine Giroux.
La ville de Chicoutimi a été fondée en 1842. 0.2413
P002Collection de la Société historique du SaguenayS1 Dossiers.- 1834-1906.- 19,02 m.
Série constituée de notes manuscrites et de correspondance portant sur l'ensemble des sujets relatifs aux personnages, familles, événements de l'histoire régionale, depuis ses origines jusqu'à 1976.

S2 Documents.- 1760-1978.- 28,38 m.
Série liée aux dossiers de la première série. Ces pièces sont principalement des manuscrites ou des reproductions des originaux; la série compte 1708 documents.

S3 Mémoires de vieillards .- 1934-1978.- 1,87 m.
Série constituée de 841 entrevues dirigées par Mgr Victor Tremblay et M. Émile Fortin, un de ses fidèles collaborateurs, auprès de personnes âgées; ces entrevues sont aussi associées aux séries « Documents » et « Dossiers ». Ces témoignages deviennent en effet une source de renseignements sur l'histoire régionale lorsqu'il y a absence de documents, et peuvent aussi servir aux sources écrites.

S4 Coupures de journaux.- 1926-1959.- 5,76 m.
Série liée à l'histoire régionale. En utilisant comme source l'ensemble des journaux publiés au Saguenay-Lac-Saint-Jean ou en utilisant des journaux provenant de l'extérieur, mais dont les textes se rapportent à des événements de la région, Mgr Victor Tremblay a constitué 116 cahiers reliés. Toutefois, la source de ces articles (titre du journal, date et auteur) n'est pas toujours clairement identifiée.

S5 Brochures.- 1800-1980.- 40 m.
Série associée à des événements, fêtes, associations, institutions publiques et privées. On y dénombre 2064 publications, diverses, de portée tant nationale que régionale.

S6 Albums anniversaires souvenirs.- 1903-1983.- 1,54 m.- 208 imprimés.
Cette série regroupe des informations locales touchant à la petite histoire des villes, villages et associations de la région.

S7 Photographies.- 1856-1978.- 37865 photographies.
Comporte deux sous-séries :
La sous-série « Photographies » porte sur l'ensemble des événements et personnalités régionales, de même que sur les villes, institutions, entreprises, bâtiments et autres sujets touchant l'histoire régionale.

La sous-série « Albums photographiques », compte 33 albums liés aux mêmes sujets que la sous-série précédente. Il est toutefois plus facile d'identifier les auteurs des documents regroupés ici car les donateurs ou créateurs y sont clairement mentionnés.

S8 Cartes et plans.- 1502-1976.- 2197 cartes et plans.
Série est constituée de documents portant sur l'ensemble de la cartographie régionale, de même que sur la cartographie nationale et mondiale. Elle contient des cartes générales et partielles du territoire, des cartes routières, etc. Pour une large part, ces documents sont des copies de cartes anciennes, mais cette série enrichit grandement la collection de recherche de la Société historique du Saguenay.

S9 Films.- 1925-1978.- 92 bobines.
Série constituée de films sur bandes 16 mm dont la durée varie de quelques minutes à près d'une heure. Les documents portent sur des sujets très variés : événements, anniversaires, industries, commerce, agriculture, construction, éducation, famille, religion, politique, sport, loisirs et culture.

S10 Manuels scolaires.- 1812-1969.- 2433 imprimés.
Série portant sur l'enseignement primaire, secondaire et technique .

Autres formats
La série dossier, la série mémoire de vieillards et la série des photographies sont disponible sur bobines de microfilm.
En 1934, Mgr Joseph-Edmond Duchesne, supérieur du Séminaire de Chicoutimi, confie à l'abbé Victor Tremblay le soin de la création d'une société d'histoire régionale. Son mandat est de recueillir tous les éléments du patrimoine culturel qui peuvent contribuer à la connaissance de l'histoire régionale. Au cours des années, la Société historique du Saguenay se développera et accomplira sa mission en mettant sur pied différents services liés à des secteurs importants de l'activité sociale et culturelle : un musée, un centre de documentation en généalogie, un service de publication, dont la parution du périodique Saguenayensia, une bibliothèque d'histoire et un centre d'archives. Les fonctions muséologique et généalogique se sont détachées de la SHS et opèrent maintenant de façon indépendante. Pour les services des archives, des publications, et de la bibliothèque, le travail effectué par Mgr Victor Tremblay et ses collaborateurs a permis de recueillir, colliger, conserver et diffuser une importante documentation manuscrite et imprimée comptant près de 300 fonds et collections, 10 000 volumes, 2064 brochures et périodiques. La SHS a également procédé à la publication de plus de 200 numéros de la revue d'histoire régionale Saguenayensia (données de 2008), et contribué à la parution de 44 ouvrages, dont l'Histoire du Saguenay depuis ses origines jusqu'à 1870. Le ministère des Affaires culturelles reconnaissait, en septembre 1990, l'excellence du travail accompli par cette société en vue de protéger le patrimoine archivistique national et régional, et lui accordait un certificat d'agrément par lequel elle devenait partenaire des Archives nationales du Québec . 55.938052243252206
F0192Fonds André BrassardLe fonds contient les archives de l’A.M.O.R.C. chapitre Saguenay.L’Ordre de la Rose-Croix AMORC (Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix), se définit lui-même comme étant un « mouvement philosophique, initiatique et traditionnel mondial, non sectaire et non religieux, apolitique ». En France, un rapport parlementaire, publié en 1999, liste l'association parmi les sectes.0.11
F0387Fonds Denis TremblayÀ compléter.Notice biographique disponible au dossier d’acquisition.0500
F0224Fonds Gaston BeaulieuLe fonds contient deux bobines de film 16 mm concernant le chantier coopératif du village de St-Félix-d’Otis.N/A0.32
F0173Fonds Amédée ParéBons de rationnement [s.d.].0.005
F0174Fonds Robert L. Côtécorrespondaces.

Le fonds comprend également 2 photographies hors-dimensions. Il s’agit d’une chapelle ronde situé dans le milieu de l’eau sur une île, il y a présence d’arbres ainsi qu’une croix blanche devant le bâtiment. La deuxième photo représente le clocher de la chapelle.
0.0032
F0175Fonds Moïsette CôtéUne gravure de Saint-François d’assise.0.0031
F0176Fonds Lucien Gaudreault (mme)Déclaration d’héridité (photocopies).
Testament (photocopies).
0.005
F0177Fonds Gustave NéronCarnet de rationnement [s.d.].
Bon pour un voyage de bois [s.d.].
Jetons de rationnement [s.d.].
0.004
F0180Fonds Marcel PelletierChèques.
Factures.
Impôt fédéral.
Informations tourisitiques.
Coupures de journaux.
Invitations, cartes postales.
0.01
F0179Fonds Denise-W ClémentBiographie de Mgr Félix-Antoine Savard, notes de Mme Clément (photocopies)0.005
F0183Fonds André MorencyCorrespondances.0.005
F0184Fonds Monastère Notre-Dame-de-MistassiniCorrespondances 1927-1992.
Feuillet d’information.
0.005
F0188Fonds Jean-paul Tremblay (abbé)Écrit généalogique par Pierre Boucher.0.002
F0191Fonds Marie-Paule SoucyRapport du service de l’enseignement ménager, 1948-1949 et 1950-1951.0.005
F0197Fonds Ronnie BlairInventaire du fonds. documents manquants.
F0199fonds Joseph BelleyInventaire. Brevet d’école élémentaire accordé à Marie E. Boivin, 10 mars 1896.0.002
F0200Fonds Sylvio LeblondÉcrits de Mgr Victor Tremblay sur le premier médecin à Chicoutimi. Lettre de Robert Floyd à Sylvio Leblond au sujet de Cyrille Dubois premier médecin à Chicoutmi (originaux et photocopies). 0.005
F0207Fonds Cercle agricole de Saint-FélicienLivre de compte et procès-verbaux 1904-1947.
Livre de compte 1908-1917 et annuaire des membres du cercle agricole de Saint-Félicien [s.d.].
0.09
F0205Fonds Théatre CapitolInventaire et registre de films et d’admissions du théâtre Capitol (Janv. 1970 à Déc. 1971 et 8 mai 1975 à au 6 Janvier 1977 et 17 Novembre 1978 au 7 août 1980).0.06
F0206Fonds Laurent Coulombe1.01- 1 registre de comptes de vente au détail du magasin de M. Coulombe 1884-1885.
1.02- 1 registre de comptes de vente au détail du magasin de M. Coulombe 1884-1908.
1.03- factures d’achats, 25 pièces, 1904-1908.
0.05
F0208Fonds Rivière-du-MoulinLivre d’or de la ville de Rivière-du-Moulin de 1962 à 1975 (signatures).0.065
F0209Fonds Club Richelieu de ChicoutimiLe fonds comprend le premier registre de signatures des membres du club (1965-1982), et le deuxième registre (« Livre d’or ») (1982-2003).0.13
F0211Fonds Irénée Tardif (Madame)1.00- calepins de compilation météorologiques, 9 pièces 1961-1981. 2.00 Recueils de chansons (1943-1980)0.023
F0212Fonds Paul Beauregard1.00- un blanc d’obligation hypothéquaire de la banque d’économie du Québec, 1964.0.02
F0214Fonds Eugène Bédard1.00- texte hommage à M. et Mme. Joseph Rousseau, pionniers de la paroisse Saint-Stanislas au Lac-Saint-Jean, lors de leur noce de diamants, 1 juillet 1979 Dolbeau. 0.005
F0217Fonds Robert Simard (prêtre)Découpures de journaux 1951-1980.0.005
F0218Fonds Hector Martin4.01- brochure de Wills, Estates, Trust, Montréal Trust Company 20 pages, 1949.
1.01- École commerciale de Chicoutimi; correspondances 1954-1963.
1.02- École commerciale de Chicoutimi; communiqués 1954-1955.
1.03- École commerciale de Chicoutimi; procès-verbal 1962
1.06- École commerciale de Chicoutimi; avis de convocation 28 août 1963.
1.07- 1.08- École commerciale de Chicoutimi; découpures de journaux 1953-1975 et prospectus 1953. 1.09- École commerciale de Chicoutimi; bilans financiers 1952-1954.
2.01- Chambre de commerce des jeunes de Chicoutimi; souper-causerie 1954.
2.02-2.03- Chambre de commerce des jeunes de Chicoutimi; comité d’éducation 1954 et civilités 1965.
Hector Martin est président de l’École Commerciale.0.01
F0219Fonds Marie-Desneiges MartelLe fonds est essentiellement constitué d’un herbier fabriqué par Marie-Desneiges Martel à 16 ans, en 1897-1898. (cet herbier est en projet de restauration).Marie-Desneiges Martel est la faille de M. Honoré Martel et de Rosalinde Caron de Chicoutimi. Elle épouse, en première noces, le notaire Georges St-Pierre, de Chicoutimi, le 24 avril 1906 En seconde noces, elle épouse M. Raymond Belleau, notaire de Chicoutimi, le 1er avril 1929. Mme Martel décède le 15 février 1942.0.05
F0221Fonds jeunesse indépendante catholique française (J.I.C.F.)1.01- Correspondances.
2.09- Brochures services de librairie 1936, secrétariat général de l’ACJC.
3.01 à 3.04- Recueils de chansons [s.d.].
-Carnet de Jacques Martin à la caisse d’établissement des jeunes de Chicoutimi 1943-1945.
0.005
F0222Fonds André Laliberté (abbé)1.01- Carnet de notes 1913.
1.02- Carte postale (La vierge au lys).
6 carnets de notes de André Laliberté, 1910, 1911,1912, 1915, 1917 et 1919.
André Laliberté naît à Normandin le 15 août 1892.0.003
F0223Fonds André TrudelleManuscrit: “Psychologie et vente”, par J.A. Trudelle, éditions du Progrès du Saguenay, Chicoutimi 1946.0.03
F0238Fonds Raymond DufourDessins de chars allégoriques à des fins de défilés, 20 pièces. (nous n’avons pu retracer ces 20 pièces).
F0225Fonds Élizabeth Nadeau1.00- cahier de notes de cours, 32 pages 1894.0.001
F0239Fonds J. Raoul BergeronAttestations de diplôme d’études de J.Raoul Bergeron, 5 pièces (ces documents seraient rangés avec les hors-dimensions à la S.A.S.
F0240Fonds Arthur FortierBénédictions papales 1959, 3 pièces (il y a une pièces dans la boîte 65, les deux autres seraient rangés avec les documents hors-dimension de la S.A.S.).0.001
F0300Fonds Jean-Marc FortierCorrespondance avec Roland Bélanger, décembre 1978 boîte 65.
Découpures de journaux (M.Fortier était peintre), 2 certificats de graduations1970 et 1977, boîte 65.
Il y aurait aussi 22 photos dans l’enveloppe FPH102.1. Peut-être à la S.A.S. (Photos retrouvées et placées dans boîtes des FPH. *M.-J. G.)
0.001
F0301Fonds J. André Tremblaylettre de Mgr Victor Tremblay à M. J. A.Tremblay 22 septembre 1972, et, manuscrit “La scie” avril 1897 (très fragile).0.001
F0302Fonds Denis TremblayCorrespondance 26 novembre 1992 pour Roland Bélanger et un document relatif à la Québec Pulp and Paper Corporation 1927 (une photocopie).0.001
F0303Fonds Ligue catholique féminine1.01- rapport de la ligue catholique de Grande-Baie [s.d.].
Rapport de la ligue catholique féminine de Saint-Honoré 1949.
Rapport de la ligue catholique féminine de St-Dominique de Jonquière 1948-1949.
2.01- organigramme [s.d.].
3.01- registre des signatures et procès-verbaux des réunions de 1935-1949.
0.01
F0305Fonds Marie SmithDécoupures de journaux années soixante.
1.00 découpures de journaux -peintres.
2.01- liste des oeuvres des peintres graveurs de Montréal.
3.01- dessin, signature indéfinie [s.d.].
4.01- feuillet “Le scandale de la nouveauté” par Denis Bergeron [s.d.].
5.01- invitation au vernissage du peintre Denys Morisset.
0.013
F0306fonds Jacques TardifDocument charte et règlements “Fondation Lionel Groulx” par Charles Auguste Emond, 6 août 1956.
Il y aurait photos FPH.103 (aucune photo dans la boîte 65)
0.003
F0307fonds Hugues TremblayUn document “Obligations de compte” 11 novembre 1923 (fragile).0.001
F0308Fonds Val RasmussenCarte Géographique (lieu inconnu) [s.d.].
Correspondance sur le cap Alphonse Riverin 1994.
Projet Rodolphe Pagé 1994-1995.
Paroi François-Xavier Garneau 1993-1995.
Cap Rasmussen 1984.
Cap de la croix de centenaire; correspondances 1994.
0.01
F0233Fonds Jean-Marie TremblayLe fonds est constitué principalement de documents administratifs et personnels de M. Tremblay.Jean-Marie Tremblay est né à Saint-Félicien le 9 février 1929. En 1953, il épouse Thérèse Larouche. Il fait ses études à Bourlamagne, puis au Collège d’Amos et au Mont Saint-Louis. Il suit un cours spécial en assurances. Il débute sa carrière pour les Maccabée, assurance vie. En 1956, il achète un bureau d’assurances générales et continu sous le nom de Jean-Marie Tremblay Ltée. M. Tremblay s’implique dans plusieurs activités telles que marguiller et président de la Caisse d’entraide.0.66
F0540
Fonds Les productions la chambardeCe fonds traite majoritairement de l'aspect administratif et financier de cet organisme volontaire d'éducation populaire. Il porte aussi sur la condition féminine à travers toutes les sphères de la société et de l'existence ainsi que sur la création et la distribution du livre créé par le collectif.
Le fonds se compose de documents administratifs et financiers, de coupures de presse, d'imprimés, de documents iconographiques, de cassettes audio, d'un jeu de société et d'un livre.
La Chambarde prend naissance en 1983 et se définit comme une collective autonome de production et de diffusion culturelle féministe développant des moyens alternatifs et collectifs pour défendre les valeurs féministes et égalitaires. La collective s'inspire d'une chanson de de Catherine Ribeiro pour se nommer; anti-militariste, elle exhorte à l'insoumission totale et mondiale et au grand chambarde...ment.

À ses débuts, la Chambarde réalise une série d’émissions d’actualité féministe à la radio
communautaire, intitulée Sur Papier Rose. La collective tentera ensuite de définir ses objectifs et fera plusieurs projets qui resteront latents ou impossibles à réaliser dans la conjoncture de 1983. En 1984 débute la réalisation d’un projet multidisciplinaire concernant l’histoire du mouvement des femmes au Saguenay—Lac-St-Jean. C'est en mai de cette même année que La Chambarde est incorporée selon la troisième partie de la loi des compagnies, soit une compagnie sans but lucratif. À la fin de l'été, les règlements généraux de l'organisme seront précisés.

À compter de 1986 s’ajoute la préoccupation de diffuser la production culturelle des femmes lors de spectacles nommés Fragments. Parallèlement, de multiples et courtes actions, réflexions et représentations féministes sont réalisées. Un centre de documentation féministe est mis à la disposition de la population. En 1987, La Chambarde compte 50 membres. En 1989, l’organisme doit fermer ses portes, faute de moyens financiers permettant de continuer ses activités.
0.911126
F0541Fonds Marius Bérubé17
F0542Fonds Famille Pierrette SavardLe fonds contient plusieurs photos relatives à la famille Savard de même que quelques unes de la famille Houle. Des cartes postales provenant de différents pays, un document relatant le voyage de Jean-Baptiste Savard, prêtre et une histoire de la famille Hamilton. Le fonds contient également une peinture de Lucienne Tardif, professeure de peinture de Jean-Baptiste Savard, représentant Marie-Madeleine et peinte en juillet 1943 et un arbre généalogique de la famille de Xavier Savard et Alexina Gauthier.0.0226311574831
F0544Fonds Benoît ImbeauLe fonds témoigne des intérêts personnels de Benoît Imbeau pour les documentaires. Les enregistrements concernent plusieurs sujets tels: l'histoire, la géographie, les voyages, le cinéma, la danse, le théâtre, la médecine, les jardins, le vin, les plantes, la faune marine, la famille, les sports. Il y a également deux cahiers qui décrivent le contenu des cassettes. 0.01176
F0323Fonds Charles-Elzéar Tremblay (Abbé)Le fonds témoigne des activités et intérêts personnels de Charles-Elzéar Tremblay qui était le frère de MGR. Victor Tremblay. Le fonds contient des négatifs concernant la famille, un contrat du sociétaire ''Les services de santé de Québec'', une relique de mère Marie-Anne des S.S. du Saint-Rosaire, de la correspondance, cartes postales, un cahier de découpures à caractère technologique, des factures et certains documents concernant les endroits où il resta.

(2017-09-12) Le fonds comprend une photographie hors-dimension sur le Pelerinage National Canadien le 22 juillet 1921 pris par le photographe Viron Lourdes. (1B/27/07/02/01/AB/02)

(2017-11-15) Le fonds contient également un document officiel de la Province de Québec : «Province de Québec. George V, par la Grâce de DIEU, Roi du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d’Irlande et des possessions britanniques au delà des mers, défenseur de la Foi, Empereur des Indes. À tous ceux à qui ces présentes parviendront ou qu’icelles pourront concerner: SALUT: ATTENDU que, sur présentation au conseil municipal du comté de Chicoutimi d’une requête des deux tiers des électeurs municipaux qui sont en même temps propriétaires habitant un certain territoire y mentionné, situé dans la municipalité du canton de Chicoutimi; dans le dit comté, dans Notre Province de Québec, demandant l’érection de ce territoire en municipalité de village, le dit conseil du dit comté de Chicoutimi a nommé M Jean Maltais surintendant spécial et l’a chargé de visiter le dit territoire, de constater le nombre de maisons y bâties et habitées et de faire rapport sur la dite requête : ET ATTENDU que le dit surintendant spécial a fait au dit conseil un rapport mentionnant l nombre de maisons bâties et habitées sur le dit territoire, et la désignation des limites qui, dans son opinion, doivent être données au territoire ci-après plus particulièrement décrit, contenant au moins quarante maisons habitées dans une étendue n’excédant pas soixante arpents en superficie; ET ATTENDU, que le dit rapport du dit surintendant spécial a été homologué avec amendement par le conseil du susdit comté; ET ATTENDU, que le Lieutenant-Gouverneur de Notre Province de Québec, a par et avec l’avis du Conseil Exécutif de notre dite Province, approuvé le dit rapport; À CES CAUSES, en vertu des dispositions du Code Municipal de notre dite Province, nous déclarons que le dit territoire, savoir: Tout le territoire borné comme suit, savoir : [...] sera détaché de la Municipalité du canton de Chicoutimi et formera une municipalité séparée sous le nom de la Municipalité du village de la Rivière du Moulin à partir de ce jour. ET PAR LES PRÉSENTES Nous faisons, constituons, érigeons et déclarons le village de la Rivière du Moulin une municipalité de village conformément aux dispositions du Code Municipal de la Province de Québec. DE TOUT CE QUI DESSUS tous nos féaux sujets et autres que les présentes pourront concerner sont requis de prendre connaissance et de se conduire en conséquences. EN FOI DE QUOI, Nous avons fait rendre Nos présentes Lettres Patentes, et à icelles fait apposer le Grand Sceau de Notre dite Province de Québec: TÉMOIN Notre Fidèle et Bien-Aimé l’Honorable Sir François Langelier Chevalier, Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec. À Notre Hôtel du Gouverneur, dans Notre Cité de Québec, dans Notre dite Province, ce deuxième jour de novembre dans l’année de Notre-Seigneur mil neuf cent douze, et dans la troisième année de Notre Règne. (1B/27/04/03/02/AB/01)
Né à Saint-Jérôme du Lac-Saint Jean, le 2 décembre 1889, d'Onésime Tremblay, cultivateur, et d'Ariane Ouellet. Études classiques au Petit Séminaire de Chicoutimi (1904-1911); études théologiques au Grand Séminaire du même endroit (1911-1915). Ordonné prêtre dans la chapelle du Séminaire de Chicoutimi par Monseigneur Michel-Thomas Labrecque, le 23 mai 1915. Au Petit Séminaire de Chicoutimi, jusqu'en janvier 1927: professeur de religion, de physique, de chimie, d'astronomie, d'histoire naturelle; directeur de la Société Saint-Dominique (1922-1923); directeur du Séminaire de philosophie (d'octobre 1917 à juin 1919); stagiaire à l'Université Harvard de Cambridge, Massachussets (juillet et août 1916); étudiant en sciences, à Paris, France (de janvier à août 1922); maître ès arts de l'Université Laval (juin 1924); chapelain de la famille de Monsieur Joseph-Édouard-Alfred Dubuc, à Villa-Marie-sur-Mer, à Chandler, comté de Gaspé (en juillet 1917). Hospitalisé à l'Hôtel-Dieu Saint-Vallier de Chicoutimi, de janvier à juillet 1927, puis, en convalescence, de juillet 1927 à avril 1929. Aumônier à l'Hôtel-Dieu Saint-Michel de Roberval, d'avril 1929 à septembre 1932; aumônier à la Maison-Mère des Soeurs du Bon-Conseil, à Chicoutimi, de septembre 1932 à septembre 1936; et aumônier à l'orphelinat de l'Immaculée, à Chicoutimi, de septembre 1937 au 11 octobre 1946. Auteur de: Notre-Dame d'Hébertville, notes historiques pour les enfants des écoles, 1938, 22 pages. Décédé à l'Hôtel-Dieu Saint-Vallier de Chicoutimi, le 11 octobre 1946. Inhumé dans le cimetière paroissial de Notre-Dame d'Hébertville. (Les prêtres séculiers au diocèse de Chicoutimi p.203)voir fonds 4650.032123
F0309Fonds Compagnie d’imprimerie de JonquièreLe fonds contient le livre des comptes de la compagnie pour les années 1913 et 1914. Le livre contient des informations sur les noms des clients à cette époque, ainsi que sur les achats effectués et les prix.0.03
F0546Fonds Marcel DionneLe fonds est composé de nombreuses photos et découpures de journaux témoignant des activités politiques de M. Dionne.

(2017-11-13) Le fonds comprend également une photographie hors-dimension de M. Dionne en compagnie d’un homme non-identifié. (1B/27/04/03/01/AB/01)
Marcel Dionne naît le 21 novembre 1931 à Saint-Victor de Tring près de Québec. Il est le fils du député libéral provincial du Comté de Mégantic-Compton dans les années 1960 et 1970, Omer Dionne. Le 28 juillet 1956, il épouse à Sherbrooke Thérèse Bouffard et de cette union naît 4 enfants.
Il fut technicien à l'emploi de la compagnie Domtar à East-Angus et également vice-président du syndicat de 1958 à 1960. il s'établit ensuite à Saint-Ambroise de 1963 à 1976 et contribue à l'industrialisation de la production de la pomme de terre ainsi que de sa mise en marché. En 1965 il fonde et préside l'Association des parents de la Régionale Lapointe du Saguenay et participe à la formation du Conseil Régional de Développement (CRD) et est nommé au comité de l'Agriculture. De 1965 à 1972, il est administrateur du Cégep de Jonquière. En 1979, il est à la fois commissaire et président de la Commission scolaire de Saint-Ambroise et commissaire à la Commission scolaire Régionale Lapointe dont il devient président en 1970, année dont où devient également directeur de l'Association des Commissions scolaires. En 1973, il est le président fondateur du Lycée du Saguenay. En 1975, il préside le Syndicat des Producteurs de pommes de terre du Saguenay-Lac-Saint-Jean et est directeur de la Fédération provinciale, dont il devient d'ailleurs, en 1976, le président. En 1978, il est représentant du comité des parents du Cégep de Chicoutimi au Cégep régional.

Marcel Dionne a également été actionnaire et administrateur de plusieurs compagnies régionales du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Membre de la Chambre de Commerce, de la société d'Agriculture de Chicoutimi et membre du " Le rendez-vous de l'Homme d'affaires ". Le 1er mai 1978, il se présente à l'investiture du Parti Libéral du Canada, qu'il remporte avec facilité. En 1979, Marcel Dionne est élu député libéral à 46 ans. Il resta 7 mois dans l'opposition sous John Turner. De 1980 à 1984, il est finalement au pouvoir avec Pierre Elliott Trudeau. En 1980, il est nommé membre de la Commission canadienne des installations portuaires fédérales. Il siège sur 4 comités importants : Transports, Défenses et Affaires extérieures, Finances et Agricultures. Plus tard, il devient secrétaire parlementaire dans le cabinet Trudeau. Lors de ses 4 années au pouvoir, Marcel Dionne a défendu plusieurs dossiers importants dont,, entre autres, la construction d'un gazoduc, la construction du quai de Grande-Anse, le réaménagement du centre-ville de Chicoutimi, l'arrivée des F-18 à la Base de Bagotville, les Jeux du Canada 1983, l'aérogare civile de Bagotville et un nouveau détachement de la GRC dans la région. Il a également été généreux envers les petites, moyennes et grosses entreprises régionales en leur octroyant des subventions. Le 4 septembre 1984, il est défait par André Harvey, député conservateur.

Marcel Dionne décède le 3 mars 1998 en laissant derrière lui un bel héritage. En 2003, un hommage posthume lui a été rendu et le quai de Grande-Anse porte maintenant le nom de Marcel-Dionne.
0.630019514
F0383Fonds Willie Tremblay et Françoise LaroseLe fonds témoigne des activités et intérêts personnels de Willie Tremblay et de sa femme Françoise Larose. Il s’agit de correspondance, d’invitations et de deux textes concernant la croix du cap à Grande-Baie et le Saguenay terminals LTD. Les deux textes ont été rédigés par Edmond Lavoie et Willie Tremblay. Le fonds contient également une canne ayant appartenu à Mgr Eugène lapointe, un drapeau du Saguenay-Lac-Saint-Jean tissé à la main et une médaille d’honneur du Séminaire Sainte-Thérèse. 0.0129
F0533Fonds Journal Le RéveilLe fonds contient environ 300 000 photographies pour la plupart imprimée en format de 15 cm X 24 cm. Il contient également environ 2 mètres linéaires de documents textuels portant sur des dossiers de journalistes sur des sujets d'économie, environnement, éducation, vie municipale et santé.
Les documents photographies comptent deux grandes séries :
" la série des photographies des activités sportives régionales, nationales et même de niveau international. Les documents sont classés par sujet d'activités sportives et onomastique par athlètes ou personnalités du monde sportif. Cette série compte environ 100 000 documents.
" La série dite générale compte une documentation sur divers sujets de l'actualité régionale et nationale. Les documents sont classés par sujets, au titre d'un événement, ou au nom des personnalités visés par un documentaire, le cas échéant. Cette série compte environ 200 000 documents.
La portée de ce fonds d'archives s'étendant sur soixante-cinq années d'actualités quotidienne principalement de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Les documents témoignent de tous les aspects de l'histoire régionale : économie, vie communautaire, faits divers, éducation, activités sportives, tourisme, industrie, commerce, festivals, etc. Il vient ajouter des témoignages déjà présents dans des fonds comme celui de la maison de la Presse, les fonds André et Marc Ellefsen, Bonneau et Johann Kreiber.

(2017-10-10) Le fonds comprend également un document hors-dimension : Finissants CHICOVTIMIENSE A.D. MCMXXVIII; Léonidac Larouche Président; Lionel Lapointe V. Président; Raoul Gagnon Secrétaire; Emile Simard; René Dallaire; Majoric Bouchard; Rosaire Néron; Rosaire Gauthier; Benoît Fortin; Jean Joseph Girard; Abbé Edmond Ls. Lemieux; Abbé Joseph Dufour; Abbé Ls. Eug. Perron; Ph. Aug. Lavallée; Jean Joseph Fortin; René Bélanger; Abbé Omer Carrier; Gérard Desgagné; André Poisson; Léon Tremblay; Jean-Chs. Gauthier; Chs.-Ed. Boudreault; Ls.-Eugène Otis; Jos. Arthur Drolet; Fas.-Jos. Brassard; Léonce Desgagné; Edouard Paradis; Raoul Bergeron; Toussaint McNicoll; Roméo Girard; Napoléon Côté; Chs-Henri Villeneuve; Michel Lavoie; Joseph Morin; Arthur Simard; René Hamel.

(2018-02-05) Ajout de documents textuels situés autrefois dans le local 1D (4e salle). Il s’agit d’une documentation sur divers sujets de l'actualité régionale sportive classée par sujets : Voyageurs 2003-2004; Hirondelles 1983; Volley-ball; Water-Polo; Triathlon 1985; Club Vélo Jonquière; Baseball; Tennis; Tir arc 1988; hockey.
Le 20 décembre 1945 paraît pour la première fois Le Réveil de Jonquière. La page couverture est significative; elle représente un enfant dans son berceau et, tout près, son père (un militaire) et sa mère; les deux sont tournés vers la fenêtre où brille une étoile. « Après des années d’angoisses mondiales, la famille pouvait se réunir afin de regarder l’étoile de l’espérance ». Les fondateurs sont : le Dr Henri Vaillancourt, M. Jean-Joseph Bouchard et M. Paul Tremblay, directeur du journal Le Lac-Saint-Jean d’Alma. L’impression du Réveil est alors confiée aux Imprimeurs d’Alma Enr. Le 2 juin 1947, a lieu l’incorporation de la Compagnie Les Éditions du Réveil Ltée avec comme président Dr Henri Vaillancourt, J.-A. Tremblay comme vice-président, Paul-Émile Fortin comme secrétaire et C.-A. Frigon et James Brown comme directeurs. On compte également 15 actionnaires choisis parmi des hommes d’affaires avantageusement connus de la région. (Source : Histoire de l’imprimerie au Saguenay, 1879-1969 par Raoul Lapointe, publication SHS). Le 5 décembre 2013, une convention d’achat d’actions est conclue et annoncée par la compagnie Transcontinental, qui acquiert l’ensemble des 74 journaux communautaires de Québecor Média au Québec, dont fait partie le Réveil. En septembre 2014, Le Réveil devient uniquement numérique.7500001
F0545Fonds Lafrance photographes (Wilfrid)7.7104365300
F0042Fonds Ghislain Bouchard et Olivette HudonLe fonds porte principalement sur les pièces de théâtre de Ghislain Bouchard dont La Fabuleuse histoire d’un royaume, Le Tour du monde de Jos Maquillon, La tournée folle du Grand-Brûlé et diverses opérettes du Carnaval Souvenir de Chicoutimi. Il comprend également des documents de la compagnie de production Occident 2000, des dossiers de recherches historiques, des documents personnels de Ghislain Bouchard et d’Olivette Hudon.

(2017-12-04) Le fonds comprend une photographie hors-dimension en noir et blanc de M. Ghislain Bouchard. (1A-43-01-13-001-B-01)

(2018-01-08) Le fonds contient des revues de presse au sujet de la Fabuleuse histoire d’un Royaume de 1988 à 1994 et 1996-1997 (1B/27/05/05/01/B/01 : 1990-1991, 1994. 1B/27/05/06/01/B/01 : 1989-1993. 1B/27/05/06/02/AB/01 : 1996-1997).

(2018-01-11) Le fonds contient également un certificat de distinction de Madame Olivette Hudon (École de la Langue française et de Culture québécoise, Uqac et La Fabuleuse Histoire d’un Royaume) devient Commandeur (médaille d’or) de l’Ordre Entrepreneurial Larouche pour son dynamisme socio-culturel et touristique, le 3 juin 2006 (1B/27/05/06/02/AB/01). Aussi, une photographie hors-dimension de la famille Bouchard, les dix frères avec la petite soeur - une famille de patrimoine et d’histoire (1B/27/05/06/02/AB/01)

(2018-01-22) Le fonds contient également une oeuvre de l’artiste-peintre québécois Jean Dallaire de l’Hostellerie du Vieux Pérouges en France qui appartenait à Ghislain Bouchard, avril 1978 (1B/27/05/06/02/AB/01). Une photographie de la pièce de théâtre l’Auberge des morts subites représentant M. Rénald Tremblay, M. Léo Tremblay, Mme Hélène Beane et Mme Françoise Riece(1B/27/05/06/02/AB/01). Une photographie laminée du spectacle La Fabuleuse Histoire d’un Royaume (1B/27/05/06/02/AB/01). Un Certificate of Commercial Training Miss Olivette Hudon 18 juin 1949 (1B/27/05/05/02/B/03). Une photographie du spectacle La Fabuleuse Histoire d’un Royaume (1B/27/05/05/02/B/03). Les licenciés de l’Université Laval 1954-1955 à la Faculté des lettres, Institut d’Histoire et de Géographie : Recteur Mgr Alphonse-Marie Parent; Doyen Mgr Félix-Antoine Savard; Secrétaire de la Faculté et Directeur de l’Institut M. Marcel Trudel; Directeur des Études M. Roch Valin; Secrétaire de l’Institut M. Louis-Edmond Hamelin; R. Frère Marie Régis é. c.; Abbé Jean-Charles Blouin; Abbé Bernard Lebel; Abbé Paul-André Doyon; Président René Laberge; Abbé Bernard Audet; Abbé Paul-E. Raymond; Abbé Maurice Côté; Michel Tremblay; Fernand Beaudet; Guy Normand; Céline Dupré; Réal Caux; Viviane Gobeil; Vice-Président Paul Bussières; Gilles Dorion; Elzéar Lavoie; Clément Perron; Marcel Bédard; Ghislain Bouchard (1B/27/05/05/02/B/03).

(2018-02-08)
Le fonds comprend une photographie hors-dimension de La Fabuleuse Histoire d’un Royaume (1B/27/07/03/01/AB/01)

(2018-04-17)
Le fonds comprend un certificat émis à Ghislain Bouchard par l’Ordre entrepreneurial Bouchard des Éditions du Patrimoine à Chicoutimi le 5 octobre 2002 (1B/26/04/04/01/AB/02)
Ghislain Bouchard, homme de théâtre, est né au Lac Saint-Jean le 1er juin 1932 et mort le 28 septembre 2009 à Saguenay. Il a fait des études classiques au Séminaire de Chicoutimi, universitaires aux Facultés des lettres et des sciences sociales de l'Université Laval, puis à Harvard au Massachusetts. Voué à l'enseignement universitaire depuis 1955, il partage son temps entre l'enseignement et l'administration, tant à l'École de Commerce de Chicoutimi qu'au Centre de formation des maîtres et à l'Université du Québec à Chicoutimi. Il y fonde une école dite " de langue française et de culture québécoise " en 1974. Celle-ci accueille plus de douze mille étudiants non-francophones en dix-huit ans. L'école marque aussi les débuts de la carrière nationale de son directeur, tour à tour président de l'Association québécoise des écoles de français, puis du Conseil des programmes de langues secondes au Canada. Il est membre du Conseil de la vie française en Amérique.
Parmi les initiatives régionales et les responsabilités qu'il a assumées, soulignons son action dans le domaine de la coopération, de la radio et de la télévision communautaire, ses activités culturelles au Carnaval-Souvenir et à la Foire culturelle de l'UQAC. Gastronome redoutable, il fonde des clubs de mycologues et d'œnophiles, attache autant d'importance à la culture de ses roses et de ses tulipes qu'à la mise en scène ou à la pêche à la truite. Co-directeur des Treize de l'Université Laval, au début des années 1950, il poursuit une carrière parallèle au théâtre : fondation du " Théâtre du Coteau " (1955), de la " Marmite " (1961), des " Pédagos " (1962) et de " Théâtruc " (1970). Il a initié des centaines d'étudiants au théâtre et à la mise en scène. Ses différentes équipes ont remporté plus de vingt-cinq trophées, notamment au Festival d'art dramatique du Canada, à Sherbrooke, Québec, Montréal, Jonquière, Chicoutimi et Vancouver ainsi qu'au Festival Maria-Chapdelaine à Alma. Invité à créer une oeuvre au Pavillon de la jeunesse à l'Expo 67, il produit également plusieurs oeuvres radiophoniques et télévisuelles pour plusieurs réseaux. On lui doit la mise en scène d'une centaine de spectacles, théâtres, opérettes, opéras comiques ou comédies musicales. Il a écrit huit spectacles à caractère historique. Son oeuvre La fabuleuse histoire d'un royaume, en plus de remporter sept trophées dont quatre nationaux, verra bientôt sa centième représentation et son deux-cent-millième spectateur et connaîtra une deuxième saison en France en 1992.
Il a reçu différentes distinctions : en 1992, il a été fait Chevalier de l'Ordre national du Québec et en 2010 il a été reçu membre à titre posthume à l'Ordre du Bleuet.

Pour décrire la vie artistique d'Olivette Hudon, il faut de la soie et du fil d'arc-en-ciel. Elle a taillé des kilomètres de tissu, usé plusieurs paires de ciseaux et des centaines d'aiguilles pour vêtir nos comédiens professionnels et bénévoles qui habitent la scène depuis des décennies. Mais Olivette Hudon, artiste costumière, a fait beaucoup plus que parer les interprètes des nombreuses productions créées au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Elle a été la présence chaleureuse, le soutien indéfectible, l'oreille attentive, l'épaule compatissante, la médiatrice compréhensive qui, dans les coulisses, se donnait sans réserve pour tenir à flot toutes les espérances des créateurs comme des interprètes.

Quand le dicton déclame que "derrière chaque grand homme il y a une femme", Olivette démontre plutôt que là où il y a un grand homme, à ses côtés il y a une grande dame. Son époux, l'homme de théâtre Ghislain Bouchard, n'a jamais cessé de le clamer, utilisant un "nous" inclusif dans chacun de ses projets.

Si discrète fut-elle, Olivette a toujours été présente, mettant son talent de gestionnaire au service de la planification des budgets, de la composition des équipes, de l'organisation du calendrier de la conception des spectacles et autres évènements.

Elle a pris une part active à la création des foires culturelles et elle a été un des piliers fondateurs de l'École de langue française et de culture québécoise à l'Université du Québec à Chicoutimi. "Pour l'administration, je n'étais pas si mauvais, confiait son compagnon dans une entrevue relatée par le professeur Laurent Lapierre, mais Olivette était bien meilleure que moi. Moi, je planifiais. Je suis un fieffé organisateur. Olivette, c'était le génie de la rationalisation."

Connue pour les milliers de costumes qu'elle a conçus et confectionnés seule et en équipe - 1 600 pour la seule Fabuleuse histoire d'un royaume, plus de 5000 en carrière - Olivette a été, dans le silence de sa modestie, co-auteure des créations de son compagnon. De 1950 à 2009, tout a été œuvre commune : leurs cinq enfants comme les célèbres créations du Père de la Fabuleuse. Ensemble en 1955, ils ont fondé le Théâtre du Coteau "sur le coin de la table de la cuisine de la rue William". Olivette était là, au temps de la Marmite, peaufinant les textes et surveillant le maquillage, comme au temps du Théâtruc, jusqu'en 1977 à l'UQAC.

Née à Hébertville de parents musiciens, secrétaire bilingue diplômée qui a parfait sa formation par des cours d'administration spécifiques à la gestion des commissions scolaires et des affaires municipales, secrétaire trésorière adjointe de plusieurs corporations, Olivette Hudon n'a jamais pris ombrage de ne figurer qu'en fin de reportage pour avoir réalisé les costumes de telle ou telle production. Derrière ces quelques mots, elle sait que nous savons que se résume le partage exceptionnel de toute une vie vouée à l'art de la scène et à son développement au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Elle a été reçue membre de l'Ordre du Bleuet en 2010.

*Texte de Christiane Laforge lu à la présentation de Olivette Hudon,
au Gala de l'Ordre du Bleuet, le 19 juin 2010.
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F0034Fonds TÉVECDocuments relatant l’historique de TEVEC.

(2017-10-17) Le fonds comprend différents articles de journaux en lien avec la TÉVEC (1B/27/07/02/02/B/03), dont un provenant du journal «L’Action, Québec» vendredi le 26 mai 1967 page 11 ayant comme titre principal «Innovation à la Régionale Grand-Portage (R.-du-Loup) Possibilité, l’expérience aidant, d’une révolution du système traditionnel d’enseignement à tous les niveaux» (1B/27/04/03/01/AB/01).

(2017-10-24) Le fonds contient également des articles de différents journaux en lien avec la TÉVEC ainsi que certains documents concernant ses activités : entre autres, un document intitulé «Réunion d’information et de consultation tenue a Québec le 18 juin 1970, de 14h00 à 18h00», le Comité d’implantation de la télévision éducative pour la formation des adultes; «Le Bulletin de recherches» Directions générales de la planification et de l’Éducation permanente, Ministère de l’Éducation, 12 décembre 1967. (1B/27/07/02/02/A/04).
Un document est également disponible au sujet des notes obtenues aux examens TÉVEC années 1968-69 (1B/27/05/05/01/A/01).
0.12
P001
Fonds Administration - Société historique du Saguenay21.78
F0548Fonds Victor Dallaire (sculpteur)Le fonds contient environ 1000 croquis et dessins des oeuvres réalisées par M. Dallaire au cours de sa longue carrière.


SÉRIE A Murales et bas-reliefs

Sous-Série 1 Thématique historique

SÉRIE B Personnages

Sous-Série 1 Personnages religieux

Sous sous-série 1.1 Jésus
Sous sous-série 1.2 Crèches de Noël
Sous sous-série 1.3 Personnages religieux féminins
Sous sous-série 1.4 Personnages religieux masculins

Sous-série 2 Personnages fictifs et portraits

Sous sous-série 2.1 Personnages masculins
Sous sous-série 2.2 Personnages féminins
Sous sous-série 2.3 Personnages mixtes

Sous-série 3 Personnages nus


SÉRIE C Travail et activités

Sous-série 1 Travail forestier
Sous-série 2 Travail agricole et acériculture
Sous-série 3 Chasse
Sous-série 4 Pêche et navigation
Sous-série 5 Activités sportives
Sous-série 6 Divers


SÉRIE D Monde animal

Sous-série 1 Mammifères
Sous-série 2 Oiseaux
Sous-série 3 Poissons et mammifères marins



SÉRIE E Monde végétal

Sous-série 1 Plantes, fleurs et arbres
Sous-série 2 Paysages

SÉRIE F Moyens de transport

SÉRIE G Maisons et édifices

SÉRIE H Événements historiques

SÉRIE I Documents afférents aux activités personnelles de l'artiste

SÉRIE J Laminés

SÉRIE K Affiches

SÉRIE L Atelier de Victor Dallaire

SÉRIE M Photos
Victor Dallaire est né en 1942 à Ville de La Baie, province de Québec. Le frère Isidore Bergeron, de l'École des Arts et Métiers, lui révèle très tôt son sens artistique. Jean-Marie Gauvreault, directeur de l'École du meuble de Montréal et directeur de l'Artisanat de la province de Québec, émerveillé de la perfection des œuvres et du talent exceptionnel de cet enfant de quinze ans, lui fait obtenir une bourse du ministère des Affaires culturelles. De 1958 à 1960, il étudie à l'École de sculpture de Jean-Julien Bourgault, à Saint-Jean-Port-Jolie. Il sera d'ailleurs l'un des premiers élèves à fréquenter cette institution suite à sa réouverture.

Grâce à son talent et à ses oeuvres, Victor Dallaire s'est taillé une renommée internationale. Il a exposé partout au canada, aux États-Unis et en Europe. Ambassadeur de la sculpture canadienne, Victor Dallaire a été l'invité d'honneur entre autres, des fêtes du 450e anniversaire de la venue de Jacques Cartier au Canada à Paris en juin 1984.

Demeurant dans la grande région du Saguenay depuis le début de sa carrière, Victor a su y laisser une empreinte culturelle marquante. Effectivement, plusieurs de ses oeuvres d'art public y sont omniprésentes. Il s'est également déterminé activement à partager sa passion à une nouvelle génération de sculpteur incluant sa propre famille auquel il a enseigné les rudiments de sa technique unique en soi. La visite de son atelier est à coup sûr un point à ne pas manquer lors de votre visite au Saguenay.

Source : http://www.victordallaire.com

Formation

1958-60 École de sculpture de Jean Julien Bourgault
Saint-Jean-Port-Jolie

1957 École des arts et Métiers
Ville de la Baie

Expérience professionnelle

2003-11 Chargé de cours
Centre de formation professionnelle, Polyvalente de la baie.

1999 ... Chargé de cours
Ateliers d'arts Plastiques pour adultes, Jonquière.

1980 ... Cours privés
Atelier Vic Dallaire, Ville de La Baie

1961 Chargé de cours
Dominique racine, Chicoutimi

1960… Atelier/boutique de sculpture Victor Dallaire
Ville de la baie

Exposition solo

1997-98 Exposition rétrospective
Une vie un art, Musée du fjord, Ville de la baie

Exposition collective

2000-05 Rencontre des arts
St-jean sur Richelieu

Symposium

2008 Festival des artisants
Sainte rose du nord

2008 Les sculpturales
Sainte Luce

2002,04,09 Symposium international du Saguenay Lac-Saint-Jean
Vieux port, Chicoutimi

2000-01 Noël canadien, sculpture sur glace
Ville de le mans, France

1999 Fêtes du millénaire, sculpture sur bois à la tronçonneuse
Lille, France

1997 Noël Québécois, sculpture sur glace
Bordeaux, France

1997 Quinzaine du canada
Saumur, France

1989 Salon mondial du tourisme et des voyages à place versaille
Paris, France

1985 Jumelage Angoulème-Chicoutimi
Angoulême, France

1985 Jumelage Outremont/Montréal-Vésinet au centre des Arts et Loisir
Vésinet, France

1984 Fêtes du 450ième de la venue de Jacques Cartier au Canada,
Pavillon du Canada, Saint-Malo, France

1983 Exposition à L’hôtel Scribe du Canadien-National
Paris, France

1983 Invité d’honneur, Exposition des Artistes du val d’Oise,
Osny, Paris

1983 Invité d’honneur, 10eme anniversaire du centre commercial de Cergy-Pontoise
Cergy-Pontoise, France

1979-99 Tournée des centres commerciaux
Province du Québec

1978 Semaine du Canada
Washington, États-Unis

1972 Quinzaine du Québec
Terre neuve, Canada

1966 Maison des arts
Chicoutimi, Québec

1963-65 Palais du commerce
Montréal, Québec

Bourse / Mentions

2008 1er prix et choix du public, Les sculpturales, Sainte-Luce

2004 Mention d’exellence, Saint-Jean-sur-richelieu

1996 Mention d’exellence, Concours régional des arts Visuels

1957 Bousier du ministère des affaires Culturelle du Québec
F0547Fonds Famille MurdockLe fonds est surtout constitué de photos de famille et relate la carrière d'Adrienne Amiot-Murdock en tant que présidente du Carnaval-Souvenir de Chicoutimi. Le fonds contient également des films de famille, des documents relatifs à la généalogie des familles Amiot et Dumont.

La partie du fonds venant de Craig Murdock comprend des films, des documents textuels et des documents iconographiques sur les activités industrielles de la famille Murdock.
JOHN MURDOCK
Figure incontournable de cette famille qui a marqué la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, John Murdock fait partie de la quatrième génération de cette famille d'origine écossaise établie au Saguenay. Le premier Murdock était commis pour la compagnie de la Baie d'Hudson au poste de traite de Métabetchouan. John Murdock quitte l'école à l'âge de 13 ans pour travailler comme assistant-mesureur à la compagnie Price. Neuf ans plus tard, il fait ses premières expériences comme entrepreneur dans les chantiers. Rapidement, son entreprise de " jobber " réussit, il acquiert des concessions forestières au Lac-Saint-Jean, à La Malbaie et en Abitibi. Homme prospère, il reçoit plusieurs titres honorifiques, dont celui de colonel honoraire du Régiment du Saguenay. Il a également laissé son nom à un quartier de Chicoutimi. Il est le fondateur du poste de télévision CJPM qui porte ses initiales, ainsi que celles de ses deux fils, Paul et Craig.

ADRIENNE AMIOT-MURDOCK

Adrienne Amiot-Murdock, quant à elle, naît le 6 juillet 1927, dans l'actuel secteur Kénogami. Sa famille se démarque nettement par son non-conformisme. Né à New York, son père, Craig Amiot, est un visionnaire. À titre d'exemple, il est le pionnier de la radioamateur dans la région. Les " qu'en-dira-t-on " ne le dérangent pas.

De son côté, la mère, née Juliette Dumont, ne se confine pas au rôle de " mère au foyer ". Également avant-gardiste, elle tient pendant de nombreuses années, une boutique très fréquentée où elle fabrique des chapeaux. La famille se compose de cinq enfants, Guy, Évelyne, Adrienne, Jeanne et Pierrette.

Il est évident d'Adrienne est influencée par l'ambiance qui règne dans la maison familiale. Toute jeune, elle fait du théâtre, elle chante en public. Elle étudie au couvent de Kénogami, au pensionnat de Jonquière et, pendant une année à Saint-Georges de Beauce.

Ayant appris l'art de parler en public, elle est à l'aise devant un micro. Avec le trio vocal " Les Gailurons ", Adrienne se produit à CBJ avant de devenir, en 1947, la première " speakerine " du tout nouveau poste de radio CKRS.

Le 7 octobre 1950, à l'église Sainte-Famille de Kénogami, Mme Adrienne Amiot épouse son cousin M. Craig Murdock (1918-1989), fils de John. Cinq enfants naissent : Paul junior, Andrée, Craig junior, Michel et Nathalie. Rien ne l'empêche de remettre ses talents au service de la communauté. Elle fonde la " Bonne ménagère " en 1966 et, pendant deux ans, elle occupe la présidence du Carnaval-Souvenir. Sous sa gouverne, en 1970, cet événement reçoit le Prix de l'Initiative touristique au Canada.

En 1970, Mme Adrienne Murdock quitte la région pour élire domicile dans la Vieille capitale. Elle établit le Marché aux puces de Sainte-Foy et prend la direction du Marché de la Place. Mais elle se tient en contact avec ses " compatriotes " originaires de la région et fonde avec d'autres, l'Association des Bleuets à Québec, en 1978. Cet organisme original contribue à développer le sentiment d'appartenance et de fierté si naturel aux gens d'ici. Elle voit à maintenir vivaces, les liens de fraternité et de solidarité. Bien sûr, Mme Adrienne Murdock effectue régulièrement des visites au Saguenay.
1.07831174
P003Fonds Fondation Mgr Victor Tremblay2.64
F0290Collection Carnaval souvenir de ChicoutimiPhotos relatant le voyage d’une délégation du Carnaval Souvenir à l’Expo 67 à Montréal. Comprend également un carton d’invitation à une soirée-Souvenir et un article du journal Le Soleil du 28 avril 1967.
Comprend également 12 bobines de films et un scrapbook.
Désireuse d'activer le développement touristique et économique de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, la ville de Chicoutimi inaugure son premier Carnaval-souvenir en février 1961.

En adoptant un thème différent chaque année, le Carnaval-souvenir transporte ses participants un siècle plus tôt. Au cours de ce carnaval, la population est invitée à revêtir des costumes d'époque et à rencontrer les personnages historiques qui ont marqué la région. En plus de rassembler les citoyens d'une même région, le Carnaval-souvenir a l'originalité de mettre en lumière l'histoire régionale et ancestrale du Saguenay.

En 2005, le Carnaval-souvenir est devenu les Hivernades.
0.153112
F0003Fonds Jeannette TremblayLe fonds contient 4 peintures réalisées par Mme Tremblay en 1947 et 1948, 150 dessins réalisés par Jeannette Tyemlay, un diplôme de TEVEQ et des documents sur une commission scolaire.0.041504
F0026Fonds Odette SaintongePublications :
Évocations et témoignages : Centenaire du diocèse de Chicoutimi 1878-1978.- Évêché de Chicoutimi.- Chicoutimi. 1978. (ÉLAGUÉ)
Fondation et historique des cinq premières années du Lycée du Saguenay 1971-1978.- Clorilda Lavoie-Bélisle. Chicoutimi.- Mai 1979. (ÉLAGUÉ)
Mémoire démontrant l’urgence de créer l’Université de Chicoutimi. Mémoire présenté au ministre de l’Éducation en vue de la création de l’Université de Chicoutimi.- Par Le Groupe St-Thomas inc.- Chicoutimi. 7 février 1967.
Un siècle d’éducation : Le Bon-Pasteur au Saguenay 1864-1964. [Vers 1965]. (ÉLAGUÉ)
Le Séminaire de Chicoutimi : 125 ans d’éducation au Saguenay.- Étude réalisée sous la direction de Jean-François Hébert.- Cahiers de Saguenayensia ; Études et documents no. 7.-1998. (ÉLAGUÉ)
N/A0.15
F0027Fonds Famille DumasCe fonds concerne principalement la correspondance et l’histoire généalogique maternelle de Soeur Madeleine Dumas, soeur dans la Congrégation des Servantes du Très-Saint-Sacrement à Chicoutimi.
La majorité de la correspondance concerne des échanges entre les membres de sa famille, une partie de la correspondance concerne Soeur Madeleine Dumas dans le cadre de sa vocation religieuse. En plus des nombreux échanges entre ses consoeurs et confrères religieux, une partie du fonds représente de la correspondance aux Soeurs capitulantes du Chapitre général de Rome et aux Évêques. Un ensemble de documents et de correspondance représente les différentes étapes de la vie de Soeur Madeleine Dumas: dossier Taubate, jubilé d’argent, jubilé d’or, jubilé de diamant, années doctrinales, sessions et retraites, formation d’initiation aux archives, cours de psychologie, éventuelle fermeture de la maison de Chicoutimi, etc. Une partie du fonds est consacré aux petits objets souvenirs de la donatrice.
Soeur Marie-Madeleine Dumas (29 mars 1927-10 août 2014) a vécu jusqu’à l’âge de 87 ans et 5 mois dont 64 ans de profession religieuse dans la Congrégation des Servantes du Très-Saint-Sacrement à Chicoutimi. Elle était native de Jonquière. Elle était la fille de Mme Antoinette Larue de St-Samuel et M. Arthur Dumas de Lévis. Son père possédait une mercerie pour homme qui était très réputé sur la rue Saint-Dominique à Jonquière, Tailleur Dumas. Elle entre en religion en le 21 novembre 1950 à la Congrégation des Servantes du Très-Saint-Sacrement. Soeur Madeleine Dumas a toujours été active dans sa congrégation et a eu une vie vouée à l’adoration et au service de sa communauté.
Durant sa carrière, elle a eu de nombreuses occupations professionnelles: études archivistiques, jubilés, années doctrinales, sessions, retraites, dossier Taubate, etc.
Soeur Madeleine Dumas a eu, tout au long de sa vie, une correspondance très active avec les membres de sa famille et ses consoeurs et confrères religieux.
Elle a aussi vécu l’éventuelle fermeture de la maison de la Congrégation des Soeurs du Très-Saint-Sacrement à Chicoutimi au début des années 1990.
0.7522820000000
F0029Fonds Corporation Vélo Chicoutimi1.1
F0030Fonds Raymonde Simard et Maurice Chabot15 albums et scrapbooks faits par Mme Simard qui regroupent des articles et des photographies du Carnaval Souvenir de Chicoutimi, des origines à 2004.1.98
F0033Fonds de la famille du Dr Joseph Desgagné de Bagotville0.66
P8Fonds André Jean (photographe)3899
F0035Fonds Société horticole de Kénogami0.73
F0036Fonds Association Québec-France0.99
P3Fonds Association des personnes seules de Jonquière0.07
F0039Fonds Louis-Eugène OtisLe fonds témoigne des activités de Louis-Eugène Otis. Il est constitué de sa correspondance personnelle, ainsi que de celle relative à ses activités professorales. On trouve également les premières ébauches de sa thèse de doctorat, des témoignages de toutes sortes concernant M. Otis, des plans de cours manuscrits, du matériel utilisé pour ses conférences, des documents concernant une polémique sur l’histoire du Saguenay-Lac-saint-Jean à laquelle il fut mêlé, des documents sur son jubilé d’argent et des articles de journaux.

CADRE DE CLASSEMENT
I.1 Correspondance
1.1 Correspondance personnelle
1.2 Correspondance officielle

I.2 Administration scolaire
2.1 Directives et rapports

I.4 Conférences
4.1 Conférences datées
4.1 [sic] Conférences non datées

I.5 Textes polycopiés

II.1 Documents imprimés
2.1 Thèse de doctorat
2.2 Brochures
2.3 Journaux et articles de journaux
2.4 Articles de revues

III.1 Documents figurés : Photos

3 Enseignement
3.1 Petit Séminaire de Chicoutimi
3.2 Institut Albert Thomas, Chicoutimi
3.3 École normale Cardinal Bégin, Chicoutimi
3.4 Université du Québec à Chicoutimi
3.5 Cours aux adultes, Arvida
3.6 Dernier cours aux adultes
3.7 Divers
3.8 Plans de cours et bibliographies
3.9 Forum à Laterrière

5 Témoignages

6 Documents manuscrits témoignages

7 Polémique sur l’histoire du Saguenay

8 Divers
8.1 Résumés de livres et d’articles et commentaires de M. Otis
8.2 Auteurs autres que M. Otis
8.3 Divers sans date
8.4 Jubilé d’argent 1934-1959




Louis-Eugène Otis (1904-1984) était un prêtre séculier du Diocèse de Chicoutimi. Docteur en philosophie, professeur au Séminaire de Chicoutimi, principal de l’École Normale et professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi (1968-1972), il a reçu le prix David pour sa thèse de doctorat intitulée Doctrine de l’évolution en 1952. Il était également un conférencier recherché par divers organismes à caractère social et économique.0.885
F0041Fonds Roland Bélanger0.662311
P10Fonds Louis-Edmond HamelinPrincipalement des documents concernant le nord québécois (Grand Nord) et le “non-nord” (documents institutionnels).22
F0043Fonds Charles-Henry GuayPlans5
F0044Fonds Yvonnick BoucherPlans5
F0050Fonds Cégep de ChicoutimiPlans d’architecture.
F0051Fonds de l’union des producteurs agricoles (U.P.A.)Fédération des Producteurs de Bleuets du Saguenay-Lac-St-Jean
Documents financiers
Syndicat

Expertises
Dommage aux récoltes

Fluor
Expertises
Réclamations

Mémoires
Équipement agricole
Esquisse du plan (Saguenay-Lac-St-Jean)
Expropriation
Famille terrienne
Fédération canadienne de l'Agriculture
Enseignement
Gestion de ferme
Les grains

L'Épillet : un groupe ferme (projet-pilote d'installation ou de consolidation de fermes au Québec)

Périodiques
Cartes d'affaires
Photos
Cahier des normes Garantie Bio
Vidéocassettes
Documents administratifs
Plan d'affaires
Agendas
Dépliants
Correspondance
Dossiers des adhérents
Convention de mise en valeur et de mise en marché
Documents financiers
Plans de fermes

Chantiers coopératifs

Chantier coopératif de l'U.C.C. d'Argenson
Chantier coopératif de l'U.C.C. de Dablon
Chantier coopératif de l'U.C.C. de Girardville
Chantier coopératif de l'U.C.C. du Lac-Bouchette
Chantier coopératif de l'U.C.C. de Sainte-Rose-du-Nord
Chantier coopératif de l'U.C.C. de Laterrière
Chantier coopératif de l'U.C.C. de Rivière Éternité
Chantier coopératif de l'U.C.C. de Ferland-Boilleau
Chantier coopératif de l'U.C.C. de Petit-Saguenay
Chantier coopératif de l'U.C.C. de Normandin

Fédération des Chantier coopératif de l'U.C.C. du Saguenay
Procès-verbaux

Centre Social Rural
Grands livres

Documents financiers

Scrapbooks ; coupures de journaux

Pâturages

Syndicat des Producteurs de porcs

(2018-02-07 provenant de la 4e salle)
Le fonds comprend 8 livres de Caisse Recettes de 1974 à 1980 (1B/27/07/04/01/B/01);
Cahier de notes au sujet des Assemblées tenues au Chantier coopératif de l’U.C.C. de Lac-Bouchette 1965-1969; Journal des Recettes 1967-68 du Chantier Dablon Lac-Bouchette; Journal des déboursés Chantier Dablon Lac-Bouchette 1969 (1B/27/05/05/02/B/02).
En 1908, une loi encadre la création des sociétés coopératives agricoles. En moins de 15 ans, 350 coops locales sont fondées. La Coopérative fédérée de Québec voit le jour en 1922.À la fin de la guerre, le début des années 20 amène surproduction, chute des prix, endettement des cultivateurs et exode vers les villes. C'est dans ce contexte qu'est fondée, le 2 octobre 1924, l'Union catholique des cultivateurs (UCC). En 1930, à peine 10 % des fermes québécoises sont électrifiées. L'UCC fera de l'électrification rurale un de ses chevaux de bataille. En 1945, un projet de loi est enfin adopté et, en 7 ans, 10 000 kilomètres de lignes électriques sont construites; 35 000 foyers y sont raccordés. En 1954, 85 % des ruraux ont accès à l'électricité. En 1931, l'UCC obtient l'établissement d'un crédit agricole provincial. À l'époque, il est considéré comme le plus généreux au Canada; il accorde des prêts à 2,5 % d'intérêt sur 30 ou 39 ans pour un maximum de 6 000 $. Au fil des ans, le concept des contrats collectifs, déjà en place en Angleterre et dans six provinces canadiennes, fait son chemin au Québec. En 1944, le congrès général de l'UCC demande officiellement une loi en ce sens, mais ce n'est qu'en 1956 que le gouvernement provincial accordera à la classe agricole la Loi sur la mise en marché des produits agricoles. À partir de 1965, le financement des groupes d'agriculteurs administrant des plans conjoints (outils qui, en vertu de la Loi, permettent l'établissement de contrats collectifs) est assuré par des prélevés obligatoires. Ces offices peuvent mettre en place des agences de vente et contingenter la production. Très vite, les offices qui administrent des plans conjoints provinciaux ont besoin d'une meilleure coordination au niveau national, notamment au regard du contrôle des frontières et de la gestion de l'offre. En 1971, une loi canadienne viendra encadrer les pouvoirs des offices nationaux. En 1972, au sortir de la Révolution tranquille, l'UCC perd son caractère confessionnel et devient l'Union des producteurs agricoles (UPA). Mais il y a bien davantage que ce changement d'appellation, car depuis plusieurs décennies, l'Union est perçue comme la voix de tous les agriculteurs et toutes les agricultrices. Cette année-là, elle acquiert enfin la représentativité unique dans la profession avec l'adoption de la Loi sur les producteurs agricoles. La loi définit le statut de producteur, reconnaît une seule association accréditée pour représenter les producteurs agricoles du Québec et lui confère, suivant le respect de certaines exigences, le droit de percevoir des cotisations et des contributions obligatoires. Un droit que l'UPA obtient de ses membres au lendemain d'un référendum largement favorable. L'UPA des années 70 et 80 sera de tous les combats : zonage agricole et système de taxation, développement régional, consolidation des plans conjoints, rémunération en fonction des coûts réels de production, assurance récolte, assurance stabilisation des revenus, reconnaissance du rôle des femmes en agriculture, soutien à la relève agricole, etc. Entre 1978 et 1991, l'UPA appuie la mise en place d'outils collectifs. Douze nouveaux plans conjoints provinciaux voient le jour. Des systèmes de contingentement réglementent trois productions, soit le lait, la volaille et les œufs. Plusieurs groupes concluent des conventions avec les acheteurs dans le cadre de leurs plans conjoints. Les producteurs se donnent des outils répondant à leurs besoins spécifiques. On met en place des agences de vente, des enchères électroniques. On organise les encans spécialisés et on négocie des garanties de paiement. Parallèlement à cela, de nouveaux secteurs de production s'organisent et rejoignent les rangs de l'UPA (lapins, chèvres, grands gibiers, aquaculteurs, agriculture biologique). Les années 90 et 2000 sont d'abord celles de la protection de l'environnement. Les agriculteurs et les agricultrices se prononcent en faveur d'une agriculture durable, capable de concilier la rentabilité à court terme, le maintien de la productivité à long terme et les exigences de la société en matière de protection des ressources. En 1994, l'UPA se donne une véritable stratégie agroenvironnementale. Depuis, un vaste chantier, visant la sensibilisation et l'adoption de nouvelles pratiques, a été enclenché, soutenu par des investissements majeurs. Entre 1998 et 2008, c'est près de 500 M$ qui auront été investis par les producteurs dans ce domaine. Les années 90 voient également naître un nouvel ordre économique mondial. Au cours de cette période, l'agriculture québécoise évolue dans un contexte où les négociations commerciales internationales influencent les politiques canadiennes. L'UPA reste alerte vis-à-vis les nouvelles règles dictant l'ouverture des marchés. Déjà en 1989, 12 000 agriculteurs du Québec se rassemblent à Ottawa pour exprimer leur préoccupation quant aux négociations du GATT. En 1992, l'UPA prend part au Sommet sur l'agriculture québécoise au cours duquel le gouvernement reconnaît la nécessité d'ajuster les programmes d'aide aux agriculteurs pour répondre aux conditions de l'économie moderne. Ces travaux se traduisent, la même année, par la mise en place de la Filière agroalimentaire du Québec pour mieux coordonner les relations entre les différents maillons de la chaîne. Quelques années plus tard, en 1999, lors du Rendez-vous des décideurs, l'UPA avance l'idée de créer un organisme, administré par des représentants du gouvernement et des producteurs agricoles, qui regrouperait les assurances agricoles, le financement agricole et les autres outils financiers. Après des années de travail, La Financière agricole voit le jour en 2001. Désormais, nourrir la population est devenu un enjeu stratégique mondial devant lequel les milieux agricoles de toute orientation ont avantage à s'épauler et à trouver des moyens novateurs d'intervention dans le contexte de globalisation des marchés. C'est dans cette optique qu'est fondé, en 1993, UPA Développement international (UPA DI), une corporation sans but lucratif qui vise, entre autres, à appuyer les organisations paysannes démocratiques et les systèmes collectifs de mise en marché dans les autres pays. C'est dans cette logique aussi que l'UPA adhère, en 2007, au concept de souveraineté alimentaire qui permet de jeter les bases d'un nouveau contrat social entre les agriculteurs, la population et les gouvernements. En décembre 2009, l'Union faisait connaître sa vision de la politique agricole et alimentaire du Québec. Intitulée Le pouvoir de se nourrir, cette vision propose des actions concrètes pour l'avenir de l'agriculture québécoise. Pour chacun des grands rendez-vous de l'histoire, les agriculteurs et les agricultrices ont répondu présents. Ils ont de ce fait apporté une contribution significative au développement de la société québécoise et en particulier de la société rurale. Que ce soit pour répondre à des attentes en termes d'efficacité, de conquête des marchés, ou encore d'autosuffisance alimentaire, c'est en défendant leurs valeurs et leur profession qu'ils ont participé activement à bâtir le Québec d'aujourd'hui. Aujourd'hui, de nouveaux enjeux se dessinent pour le secteur agricole. Qu'on pense aux accords de commerces et de libre échange, à la concentration dans le secteur de la transformation et de la distribution, à la biosécurité, aux changements climatiques, au développement durable, autant d'enjeux qui commandent des façons de faire novatrices et qui puiseront leur force dans ces années d'action collective. Source : http://www.upa.qc.ca/fr/histoire/.8.25
F0052Fonds Cégep de JonquièreLivres Canada Ecclésiastique 1887-1983 (PER0526); microfiches ; périodique Point de Mire ;

(janvier 2018 provenant de la 4e salle)
L’élablissement de la première Province ecclésiastique au Canada 1783-1844: Bibliothèque L0290
Guide des institutions catholiques du Canada, 1971: 1B/27/07/02/01/AB/04
F0053Fonds action santé saguenay0.33
F0055Fonds Syndicat des charpentiers et menuisiers de ChicoutimiLivre du trésorier, avril 1927.0.2
F0056Fonds Sylvio Gagné et Rose-Hélène VilleneuveLe fonds contient une coupure du journal Le Lingot (Alcan) du 29 novrembre 1962, 50 cartes mortuaires de la famille et des amis, 3 photos, 6 certificats et des enveloppes cartonnées d’assurance.0.053
F0057Fonds de la famille Agésilas LepageAgésilas Lepage fut un homme d’affaires bien connu de La Baie.323
F0059Fonds Comité des arts et métiers d’ArvidaInventaire des dossiers :
Exposition - La Galerie nationale du Canada
Budget
Conférence canadienne des arts
Exposition - Canadian Group
Expositions du printemps
Exposition - Jacques Besner
Exposition - 7 peintres de Vancouver
Exposition - Henri Mongrain
Exposition - David Milne
Expositions - Léoni Colangelo
Diapositives
Exposition - Artistes canadiens IX (Chicoine et Landsley)
Exposition - Artistes canadiens X (Gamache-Lacroix)
Avis de convocation
Exposition - Les Dessins Français de Clouet à Daumier
Exposition - Leonardo Da Vinci
Présentation de films
Association des Sculpteurs du Québec
Liste des membres
Exposition - La Galerie du Siècle Inc.
Montreal Museum of Fine Arts
Ronald Martin
Invités (listes)
Correspondance
"Memorandum on Education in Arts"
Cinquantes Artistes Inc.
Expositions - Krieghoff
Exposition - Marjorie Eason
Exposition - Peintres Saguenayens
Sculpture - Mme Florimond Côté
Panneaux d'accrochage
Gardiennes et responsables des expositions
Peintres professionnels du Saguenay
Miscellaneous
Festival de films
Arvida Arts Committee
Convocations et procès-verbaux
Communiqués de presse
Publicité - Général
Canadian Printmaking Today
Exposition de photos
Expositions - Général
Conseil des Arts du Canada
Plans Hôtel de Ville d'Arvida
Bulletin d'inscription - Concours artistique - Min. des Affaires culturelles Qc.


0.3
F0061Fonds l’association des amis de Marcel DionneDocuments amassés par l’Association des Amis de Marcel Dionne, concernant le nom du chemin du Quai de Grande-Anse, des lettres patentes, de la correspondance, un historique et des minis cd.0.15
P0045Collection feuillets paroissiaux du Diocèse de ChicoutimiLa collection est constituée de feuillets paroissiaux des paroisses de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de quelques paroisses ailleurs au Québec.Le diocèse de Chicoutimi, au Québec, a été érigé canoniquement par le pape Léon XIII le 28 mai 1878 à partir du territoire de l'archidiocèse de Québec dont il est le suffragant. Le territoire du diocèse inclut la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean au nord du fleuve Saint-Laurent.5.72
F0549Fonds famille Alphonse GuayLe fonds comprend des photographies de la famille d’Alphonse Guay, un certificat, un livre une carte de retrait, une liste des maire de la paroisse St-Étienne de la Malbaie et un texte de Roger Le Moine.0.0214
F0550Fonds François-Xavier BoudreaultLa série contient 3 périodiques.SÉRIE A : Graphologie et caractérologie
A.01 Correspondance
A.02 Coupures de journaux
A.03 Écrits de F.-X. Boudreault
A.04 Périodiques
A.05 Imprimés
A.06 Analyses d'écritures
A.07 Institut canadien de caractérologie
A.08 Diplômes et certificats

SÉRIE B : Agronomie
B.01 Coupures de journaux
B.02 Cinquantenaire de l'Institut d'Oka
B.03 Écrits de F.-X. Boudreault
B.04 Imprimés
B.05 Diplômes

SÉRIE C : Documents personnels
C.01 Généalogie et histoire familiale
C.02 Coupures et albums de coupures de journaux
C.03 Imprimés
C.04 Périodiques

SÉRIE D : Documents iconographiques
D.01 Photos
D.01.01 Familles et amis
D.01.02 Classes et cours
D.01.03 Personnages
D.01.04 Graphologie et caractérologie
D.01.05 Autres activités
D.01.06 Maisons et voitures
D.02 Cartes mortuaires
D.03 Mosaïques


(2017-09-25) Le fonds comprend également un scrapbook concernant l’institut de caractérologie, Chicoutimi 1956, ainsi que 3 photographies hors-dimensions: un apiculteur entouré de femmes; rassemblement d’hommes sept. 1930 «Une toile de bleuets» Oka; rassemblement d’hommes ?.

(2017-10-11) Le fonds comprend également 3 diplômes de M. F-X. Boudreault: 1- Institut canadien de caractérologie Maîtrise en sciences caractérologiques fait à Chicoutimi le 30 mai 1963; 2- Diplôme d’aptitude au diagnostic caractérologique Gradué en Diagnostic psychognomique accordé à Louvain le 1/7 1951; 3- Université de Montréal Institut agricole d’Oka Diplôme de licencié en sience agricole fait à Montréal le 20 mai 1931.
Voir article de Saguenayensia : Volume 50, numéro 4, Octobre-Décembre 2008.0.231016
P5Fonds Compagnie des entrepreneurs en constructionDeux albums de photographies de sites de construction et d’églises de la région.0.01126
P4Fonds Famille PotvinRoger Potvin
La série Roger Potvin comprend des documents concernant sa candidature à la mairie de Port-Alfred, sur ses diverses implications sociales comme le carnaval Huitaine de la Bonne Entente de Port-Alfred, le Carnaval Souvenir de Chicoutimi, l'Ordre des Vingt-et-Un, la Fête du Saguenay, la Chambre de Commerce de Port-Alfred et la Commission d'urbanisme de Port-Alfred. Elle comprend également quelques journaux dont "La vigie" et "Mon Collège", journal du Collège de Port-Alfred, un album souvenir de la paroisse Saint-Édouard de Port-Alfred et de nombreuses coupures de journaux concernant principalement Port-Alfred.

Annette Potvin
La série Annette Potvin contient généralement des documents généalogiques qui ont aidé Soeur Annette Potvin à faire son livre Les Poitevin dit Laviolette 1669-1992. Elle comprend de la correspondance, des références généalogiques, des actes notariés, des répertoires de registres paroissiaux, des publications, une vidéocassette d'une entrevue d'Annette Potvin, les armoiries de Chicoutimi-Nord en porcelaine sur une plaque de bois, des documents iconographiques.

(2017-09-18) Le fonds comprend également des objets hors-dimensions, dont une plaque des Armoiries de Chicoutimi-Nord, ainsi qu’un album de spicilèges (scrapbook) monté par Soeur Annette Potvin concernant ses recherches sur Françoise Rozotty ou Rose Otis et sur son livre "Les Poitevin dit Laviolette".
Roger Potvin
Roger Potvin est né le 11 mars 1929 à Saint-Édouard de Port-Alfred, de Joseph Potvin et Cécile Lafontaine. Il a travaillé au Centre de Main-d’Oeuvre pendant 24 ans et fut égalmenent directeur administratif à l’école Charles-Gravel de Chicoutimi pendant 15 ans. Le 21 juillet 1956, il épouse Cécile Guérin à la paroisse Saint-Alphonse-de-Ligori de La Baie et il a 5 enfants.

“ Une carrière de bénévole étonnamment diversifiée qu’il a entreprise à l’âge de 15 ans comme commandant du Corps de cadets du Collège Saint-Édouard de Port-Alfred, comme président du journal et de la Caisse populaire du Collège et secrétaire du Club 4-H.

Ces activités étudiantes le porteront tout naturellement à des actions sociales ininterrompues et à une présence efficace au sein d’organismes divers : membre fondateur de la Jeune chambre de La Baie, membre du Club des journalistes du Saguenay, vice-président de la Chambre de commerce de Port-Alfred, secrétaire du comité permanent d’emploi de la Commission d’expansion industrielle, de la Ligue des propriétaires et président de la Commission d’urbanisme de Port-Alfred.

Fondateur et conseiller technique du Comité des Fêtes du Saguenay, il est l’auteur et le créateur de l’Ordre des Vingt-et-Un.

Sa générosité de bénévole est réclamée également par divers organismes : la Société d’aménagement touristique et le Comité des citoyens de Rivière-Éternité, le centre d’accueil Domrémy, la Croix-Rouge, la Commission d’urbanisme de Chicoutimi.

De 1984 à 1989, il a été président régional des Corps de cadets des Forces armées, organisation à laquelle il consacre beaucoup d’attention et d’énergie. [Il a été également major dans la réserve supplémentaire des Forces canadiennes dont il a été officier de relations publiques]. [...] il a exercé toutes les fonctions de direction de l’Association des anciens du Régiment du Saguenay et, en 1990, il était le premier vice-président de la section 235 de la Légion canadienne.

Médaillé du trophée Strathcona, du Bon Parler français et pour longs services dans les forces canadiennes, ses services ont été aussi reconnus la la Jeune chambre de La Baie, le Régiment du Saguenay et le Corps de cadets 1532”.

Roger Potvin décède le 7 novembre 1998 à l’âge de 69 ans et 8 mois.

Source : SHS. Fonds famille Potvin. P4-S1,SS3-D7.

Annette Potvin
“ Annette Potvin est née à Victor, au Colorado, le 13 juillet 1917. Elle était la troisième des six enfants de Pierre (Pitre) Léandre Potvin (originaire de Grand-Baie, Québec) et Albertine Hébert (originaire de Rhode Island, É.-U.). En 1917, Pierre, Albertine et leurs trois premiers enfants (Georges, Raymond et Annette) ont quitté le Colorado pour s’établir à Legal (Alberta), où les trois autres enfants Potvin sont venus au monde (Sylvianne, Emile et Jean-Marie). Annette Potvin a poursuivi ses études à Legal. À l’âge de 20 ans elle s’est jointe aux Sœurs de la Charité (Sœurs grises) à Montréal, et a prononcé ses vœux le 15 août 1939. Elle a obtenu un diplôme d’enseignement de l’Université de l’Alberta et a enseigné en Alberta et en Saskatchewan pendant 20 ans. Lorsqu’elle a pris sa retraite, elle a continué de faire du travail pastoral pour les Sœurs de la Charité ”. Passionnée de généalogie, elle fit des recherches poussées concernant la généalogie des Potvin et lança un livre intitulé “Les Poitevin dit Laviolette 1669-1992”. Grâce à ce livre, elle a été récipiendaire du 1er prix du concours Percy-W. Foy de la Société généalogique canadienne-française de Montréal. Sœur Annette Potvin est morte à Edmonton le 18 janvier 2003.

Source : http://provincialarchives.alberta.ca/docs/who-we-are/about-us/french-services-and-resources/documenting-francophone-alberta.pdf
0.819821
F0333Fonds Gauthier & St-Gelais marchands généraux et maison de pensionTrois livres de comptes.0.11
P2Fonds Arthur Tremblay (sénateur)Documents textuels ; photographies ; cassettes sonores ; vidéocassettes ; disquettes ; objets ; périodique Argus et fiches sur le “lac Meech revisité”.Arthur Tremblay est né à St-Bruno au Lac-St-Jean, le 18 juin 1917. Il est le fils d'Edouard Tremblay et de Flore Girard. Il épouse Pauline Dubuc à la paroisse de Notre-Dame de Québec le 27 mai 1944. De leur union naît Suzanne et Simon-Pierre.

Monsieur Tremblay était un homme attachant et simple. Il aimait la nature, la pêche et la littérature française. L'œil vif, l'imagination débordante, il caressait les idées avec un plaisir sans cesse renouvelé. Cet homme était doté d'une intelligence exceptionnelle, d'une rigueur et d'une probité intellectuelle sans défaillance ainsi que d'une capacité pédagogique hors pair. C'était fascinant de le voir et surtout de l'entendre sur des problèmes de méthodologie. Il a été l'un des architectes de la révolution tranquille. Il faut savoir que la première partie de sa carrière s'est déroulée à l'époque de Duplessis et il trouvait qu'il n'était guère progressiste. Très tôt, il a manifesté, à propos des relations fédérales-provinciales une indépendance d'esprit et une créativité remarquables. L'opinion de monsieur Tremblay avait du poids à cause de sa maîtrise intellectuelle et de son expression sincère. Il devint le maître à penser de toute une génération de cadres de l'État. Il a été un disciple du père Lévesque. Il faisait partie des pionniers de l'étude des sciences sociales au Québec. Malgré tout, il ne s'est jamais départi de son vieux fond nationaliste hérité de son séjour au Séminaire de Chicoutimi. Ces qualités ont permises à Arthur Tremblay d'accéder à la succession des postes de premier plan qu'il a occupés et de jouer le rôle qui a été le sien dans l'évolution du Québec moderne. On dénote, à ce jour, près de 265 écrits et entrevues s'échelonnant de 1941 à 1996 et environ 185 interventions extraites des "Débats du Sénat" de 1979 à 1992.
17.445112511
F0134 (P9)Fonds J.-A.-Raymond Beaulieu (maître-serrurier)Les documents témoignent des différentes activités exercées par M. J.-A.-Raymond Beaulieu au cours de sa vie. Outre les documents reflétant sa vie professionnelle de maître-serrurier, le fonds comprend des documents reliés à la généalogie de sa famille, à son service militaire, à l'histoire et à la défense des droits des contribuables de sa ville, de même qu'à ses fonctions de marguillier dans la paroisse Sacré-Cœur. En plus d'informer sur son métier, la consultation de ce fonds d'archives permet d'apprendre énormément sur la manière de penser, les passions, la façon de travailler, le caractère et la mentalité de M. J.-A.-Raymond Beaulieu.
Les principales formes documentaires correspondent à des notes manuscrites, des textes d'opinion et commentaires, des lettres, des documents administratifs et comptables ainsi que des photographies.

Sept séries de documents ont été créées. Il s'agit des séries S1 - Famille Beaulieu;
S2 - Service militaire; S3 - Commerce de serrurerie; S4 - Défense des droits des contribuables; S5 - Fabrique de la paroisse Sacré-Cœur; S6 - Histoire; S7 - Textes d'opinion et S8 - Photographies.

Le traitement du fonds s'est échelonné sur deux périodes. Un inventaire des documents a d'abord été fait en l'an 2000, par Mme Manon Coulombe, dans le cadre d'un programme d'employabilité du Fonds de lutte contre la pauvreté. Le classement initial des documents fut à ce moment conservé sauf que ceux-ci furent enlevés des enveloppes et ont été transférés dans des chemises numérotées. En 2002, Mme Ginette Pelletier a procédé au traitement des dossiers du fonds dans le cadre d'un programme de subvention du Fonds de stabilisation des arts et de la culture du Québec, volet 1, troisième concours. L'étape de tri a d'abord permis de soustraire au classement environ 1,60 m de documents textuels. Ces derniers seront détruits. Enfin, Mme Pelletier a conçu le plan de classification et a procédé à la description et à la cotation des dossiers ainsi qu'à la réalisation de l'instrument de recherche.

(2017-09-26) Le fonds comprend également deux documents représentant la manufacture de La Brique de Chicoutimi : 1- Manufacture de La Brique de Chicoutimi Limitée - The Chicoutimi Brick Co. Limited Plant, donné par J A Raymond Beaulieu 695 rue St-Paul Chicoutimi 9 janv. 1991. 2- Manufacture de ‘’La Brique de Chicoutimi Limitée’’ ‘’The Chicoutimi Brick Co. Limited’’ Plant La Brique de Chicoutimi, Limitée, donné aux archives nationales le 10 janv. 1991 par J A Raymond Beaulieu fils de feu Laurent. / Situé sur le site actuel de l’aréna Jonny Gagnon.

(2017-10-02) Le fonds comprend également des photocopies concernant le 350e anniversaire de fondation des Pères Eudistes (1903-1993). Il s’agit principalement de photographies de certains aumôniers et de l’église Sacré-Coeur. 38 documents au total.

(2017-10-24) Le fonds contient 2 livres de compte des caisses recettes et déboursé 1973 à 1977(1B/27/05/05/02/B/01)
Joseph-Antonio-Raymond Beaulieu, mieux connu sous le nom de J.-A.-Raymond Beaulieu, est né à Rivière-du-Moulin le 8 octobre 1920. Il est le fils de Laurent Beaulieu et de Anne-Émilie Grenon. Il épouse Jeannine Tremblay à la paroisse Saint-François-Xavier de Chicoutimi, le 28 décembre 1950. De leur union naissent six enfants : Hélène, Raymonde, Roger, François, Jean-Pierre et Jean-Marc.

M. J.-A.-Raymond Beaulieu a complété sa septième année à l'Académie des Frères Maristes de Chicoutimi. En 1935, suivant les conseils de ses parents, il entre à l'École des arts et métiers pour suivre une formation de mécanicien d'ajustage et de machiniste. Trois ans plus tard, sans avoir pu terminer la dernière année de sa formation et obtenir son diplôme, il est recommandé pour aller travailler à l'entreprise Émile Couture. Il demeure employé de cette industrie quatre ans, soit jusqu'au moment où il est conscrit. Suite à la conscription découlant de la Deuxième Guerre mondiale, M. Beaulieu est, contre sa volonté, enrôlé dans les Forces armées canadiennes le 24 septembre 1942.

De retour de son service militaire, M. Beaulieu réussit tout de même, malgré certaines périodes plus difficiles, à se débrouiller. Très doué dans les métiers manuels, il travaille, entre autres, pour M. Raoul Blackburn dans l'installation de systèmes de sonnerie des cloches des églises.

Se retrouvant sans emploi en 1957, M. Beaulieu décide alors d'ouvrir son propre commerce de serrurerie. Il s'installe au sous-sol de la résidence de ses parents au 407, de la rue Jacques-Cartier. Puis, quelques années plus tard, l'espace étant devenu restreint, il achète une propriété et déménage sa famille ainsi que les lieux de son entreprise au 695, rue Saint-Paul. C'est à cet endroit qu'il continuera d'opérer son commerce jusqu'en 1994, date à laquelle ses fils prendront la relève sur la rue des Saguenéens.

Parallèlement à son travail de maître-serrurier, M. J.-A.-Raymond Beaulieu s'implique activement dans sa communauté. D'une part, il collabore à l'administration de la paroisse Sacré-Cœur du Bassin à Chicoutimi à titre de marguillier puis, d'autre part, il s'intéresse grandement à la gestion des dossiers municipaux. Ses multiples interventions en tant que citoyen et son assiduité aux réunions du conseil de ville de Chicoutimi, lui ont valu d'ailleurs le surnom de " maire de Saint-Paul ". M. J.-A.-Raymond Beaulieu est décédé le 6 janvier 1997 à l'âge de 77 ans.

Source : Notes tirées des documents du fonds d'archives et de la cassette d'entrevue avec Mme Jeannine Tremblay enregistrée le 14 décembre 1999.
0.05540
F0409Fonds Simon SimardDeux livres de comptes.0.1
P6Fonds Gil photo enr. (Gil Lemieux) Négatifs se rapportant au journal “Le Réveil”.16502640
P7Fonds Simon BoilyLe fonds est constitué de photographies représentants des pièces d’équipements de la Port Alfred pulp and paper. Il contient également un carnet personnel de Simon Boily, des dessins techniques, un catalogue de la Cie de pulpe de Chicoutimi des coupures de presses et des monographies. Le fonds est constitué de trois séries : Photographies et dessins techniques (P7,S1); Documents textuels (P7,S2); et Versement supplémentaire (cartes postales) (P7,S3).

Étant donné que la S3 a été ajoutée au fonds plusieurs années après le traitement, ses pièces ne sont pas décrites dans l’instrument de recherche. Il s’agit de 6 cartes postales vierges représentant des cordes de bois en feu à Port-Alfred en mai 1932.
Joseph Simon Boily est né le 8 février 1897 à Chicoutimi, il est baptisé la même journée en l’église Saint-François Xavier. Il fait ses études à l’Académie commerciale de Chicoutimi, puis il suit des cours de dessin industriel par correspondance. Le 2 octobre 1919 à l’église St-François Xavier il épouse Juliette Tremblay. IL est père de quatre enfants; Louise, Raymond, Estelle et Judith. On le retrouve vers cette date comme ingénieur à la Compagnie de pulpe de Chicoutimi. Il fait partie de l’association technique dont il est le secrétaire trésorier. À cette époque il effectue plusieurs dessins de pièce d’équipement pour l’usine de pulpe. Il travaille également pour la compagnie Port Alfred Pulp and Paper lors de modification à l’usine en deuxième moitié des années vingt. Après trente ans dans l’industrie de la pâte et papier, il quitte la région pour un emploi à la John Stadler et co. où il travaillera quatre ans. Il joint la ville de Montréal et y est en charge de l’entretient et des réparations de l’équipement automobile. En 1942 il travaille pour la compagnie Chas. Cusson ltd où il sera chef de département pour les bureaux de la rue Monsable. Il travaille également comme ingénieur pour la Shell oil company ltd et la National Harbours Board. Plus tard il supervise la construction d’une usine de pâtes et papiers à Sao Paolo, Brésil. Il décède le 24 décembre 1963 à Longueuil.0.15566
F0071Fonds Louis-Nazaire Hudon (Père)Le fonds est constitué de docunents textuels concernant Louis-Nazaire Hudon et de la généalogie des Hudon. Il contient également des photos de la famille de M. Hudon, des livres, un dessin de Louis-Nazaire Hudon et 2 registres d’abonnement à une revue.

(2018-02-07 ajout de la 4e salle)
Le fonds comprend des photos de la famille de M. Hudon: 1- Photographie de M. J.-Arthur Hudon; 2- Photographie de Gertrude Hudon, fille de J.-Arthur Hudon; 3- Photographie de la famille de M. J.-Arthur Hudon. À gauche, assise : Émilie Gauthier (épouse de Edmour), Chérèse Hudon, Edmour, J.-Arthur Hudon, Edwige Laberge (épourse de J.A.), Gertrude, ... , femme de Roland. Arrière : Irène, père Louis N. Hudon, Yvonne. Sur la chaise : Claire, fille de Émilie et Edmour; 4- Photographie de la famille; 5- Photographie de Yvonne Hudon; 6- 2e Photographie de Yvonne Hudon; 7- Photographie à l’ordination du Père Louis N. Hudon (Rédemptoriste) (1B/27/07/01/03/B/04). 8- Souvenir de l’Ordination sacerdotale de M. l’abbé Jean-Paul Laliberté, le 6 mai 1946 (1B/27/07/03/01/AB/01).

Le fonds contient également des photos (33) fournies par Albert Connely, pointe-bleu 1973. (1B/27/07/01/03/B/04)
Fils de J.-Arthur Hudon et d’Hedwidge Laberge, le Père Louis-Nazaire Hudon est né à Chicoutimi, le 2 mars 1917. Après six ans d’études au Séminaire St-Alphonse de Ste-Anne de Beaupré, il entra au noviciat des Rédemptoristes en 1938. Ordonné prêtre à Aylmer en 1946, par son excellence Mgr Alexandre Vachon, il s’adonna d’abord à la prédication des retraites fermées et paroissiales jusqu’en 1971, tout en donnant des cours de morale médicale à Montréal, Sherbrooke et Québec. Il composa alors plusieurs volumes de morale en nursing. De 1971 à 1982, il travailla en pastorale scolaire à La Commission scolaire régionale de Saguenay. En 1982, il devint l’étroit collaborateur du Père Oliva-Marie Gignac dans l’École de Vie intérieure. À la mort de ce dernier, en 1985, il devint le directeur de cette École jusqu’en 1997. Il se lança alors dans l’enseignement de la vie spirituelle. Pour aider les professeurs qui collaboraient avec lui, il compulsa les cinq volumes du cours de vie intérieure connus sous le thème du ’’trésor’’. Tout en poursuivant sa carrière apostolique, il ne cessa, pendant trente ans, de servir comme aumônier des frères Maristes du Chemin du Plateau. Il décèda au Pavillon St-Vallier du CSSS de Chicoutimi, le dimanche 7 août 2005, à l’âge de 88 ans. (Source : http://www.federationgenealogie.qc.ca/avisdeces).0.343
F0037Fonds de la laiterie canadienneLe fonds témoigne des activités d’une entreprise locale, la Laiterie Canadienne. Il est constitué de documents financiers, de correspondance avec les fournisseurs, de documents relatifs aux assurances, de contrats de publicité et de cartes de bons de lait. Le 21 mars 1938, Mérédée Desbiens, rentier de Chicoutimi, entend faire commerce sous la raison sociale de La Laiterie Canadienne Enrg. Le 1er janvier 1944, il décide de ne plus opérer seul son commerce et s’associe à Léon-Paul Desbiens, commerçant de Chicoutimi et de Rosario Desbiens, comptable de Chicoutimi. Ils opèrent sur le territoire du comté de Chicoutimi. Un article dans la Gazette officielle du Québec nous permet de croire que la Laiterie canadienne opère toujours en 1955 puisqu’elle demande des lettres patentes supplémentaires le 22 décembre de cette même année. 1.47
F0062Fonds Centre d’histoire de la police de Saguenay et Rock GilbertFonds contenant des revues et périodiques de la Fédération des policiers du Québec et des corps policiers municipaux; un album souvenir, des coupures de journaux et un dossier de presse du Tournoi provincial de hockey Pee-Wee de Jonquière et deux photo scouleurs de Rock Gilbert. Contient également la liste des chefs de police de Chicoutimi de 1903 à 1988.Rock Gilbert, policier à la retraite de l’ancienne ville de Jonquière, a fait don à la SHS de différents périodiques et revues, de photographies et de documents textuels et numériques.0.162
F0063Fonds Comité dotation d’une bibliothèque publique à Jonquière0.164
F0064Fonds Gérarda Laforge-Desmeules - mère canadienne de l’année 1962coupures de journaux, journaux, correspondances, discours télégrammes...

(2018-01-11) Le fonds comprend une photographie hors-dimension de Mme Gérarda Laforge, photo de B.L.M. Chicoutimi (1B/27/05/06/02/AB/01).
Gérarda Laforge, épouse de Charles-Édouard Desmeules, élue Mère Canadienne de l’année en 1962.0.25931
F0066Fonds Émilia CastonguayPréparations de classes ; horaire d’autobus ; Registre d’inscription et d’appel pour les écoles catholiques françaises de la Province de Québec, années 1926 à 1930.0.0438
F0092Fonds Gille Tremblay, urbanisteLe fonds comprend divers documents de recherches qui ont été utilisés pour sa thèse à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Elle porte sur l’urbanisme à Chicoutimi et la protection de l’environnement. Le fonds comprend des rapports, des livres, des périodiques, une vidéocassette, des documents de travail, des cartes.10.95
F0067Fonds Corporation Paix-Cible InternationaleProcès-verbaux, états financiers, CD sur l’historique, coupures de journaux, outils de promotion.a corporation Paix-Cible Internationale est un mouvement d’action communautaire et d’éducation à la paix. Son travail s’effectue d’abord auprès des jeunes pour mieux les habiliter à développer des attitudes et comportements pacifiques et à valoriser cette manière de vivre partout et en tout temps. La corporation vise également à développer chez les adultes la capacité d’incarner la paix et les valeurs qu’elle comporte. Par des actions concrètes dans le milieu, elle veut créer un mouvement de paix et d’harmonie qui se répandra sur toute la ville, la région et plus encore. (source : site internet).1
F0068Fonds André LamirandeLe fonds comprend des photographies et des négatifs d’Arvida ; de l’Alcan ; des coupures de journaux ; des périodiques, des calendriers historiques ; des trophées et des sculptures en aluminium.0.128
F0070Fonds Famille Frank GrimardLe fonds comprend des photos de la famille de Frank Grimard et principalement de sa fille Dora qui était garde-malade. Il contient également des diplômes, un livre de la généalogie de la famille Grimard, un périodique : Le Québec Laitier et une plaque d’inspecteur de la Commission de l’industrie laitière de la Province de Québec.François (Frank) Grimard, fils d’Eugène et Georgianna Grimard, était le propriétaire de la laiterie de Chicoutimi. Il s’est marié le 16 octobre 1901 à Manchester, New-Hampshire, avec Marguerite Desmeules, fille d’Edmond et Emma Hudon. Ils auront plusieurs enfants dont 10 survivront : Dora, Doria, Yvan, Gilbert, Laurent, Joseph-Henri, Bertrand, Aurore, Gilberte et Nöella. La famille quittera plus tard les États-Unis pour venir s’établir à Chicoutimi. Leur fille aînée Dora, née le 25 juillet 1902 à Manchester, fut diplômée des Ursulines de Roberval. Elle fut par la suite graduée à l’école de Garde-Malade à l’hôpital Notre-Dame à Montréal.0.16
F0551Prêt de fonds - Syndicats SNEAA et UniforFonds contenant divers documents concernant le syndicat SNEAA de l'usine Alcan d'Arvida.146
F0552Cegertec Worley Parsons- Plans (locataire)Contient approximativement 2000 plans d’ingénierie.
F0074Fonds Cercle des Fermières de Chicoutimi2
P1 Fonds André Ellefsen et Alice TremblayLes documents provenant de ce fonds témoignent des activités et de la carrière de monsieur André Ellefsen, de 1958 à 1996, ainsi que de son rayonnement dans tout le Québec. Le fonds se divise en deux principales séries : portraits et contrats. Les sous-séries sont à déterminer dans la série contrat. On retrouve les portraits grâce à un index alphabétique élaboré par le producteur du fonds.

André Ellefsen est né à Bagotville le 26 septembre 1937, fils de Cyrial Ellefsen et d'Émilia Lessard. Il est le cinquième d'une famille de six enfants.

Il fait son secondaire moderne (cours classique sans le latin) à l'école St-Alphonse de Bagotville. Par la suite, il se dirige à Victoriaville pour terminer son cours secondaire et son collégial en commerce. Il fait un stage à l'école de photographie de Québec à Trois-Rivières.

Il se marie à Chicoutimi, paroisse St-Isidore, le 5 juin 1965 à Alice Tremblay, fille de Jean-Paul Tremblay et de Gratia Larouche. De leur union naîtra Leif, le 10 mars 1966, Rolf, le 19 janvier 1969 et Sigrid, le 7 novembre 1972.

De 1950 à 1958, André Ellefsen travaille l'été comme étudiant dans la photo, pour son frère Marc qui possède un studio à Bagotville. En 1958, il débute sa carrière comme stagiaire périodique, toujours avec son frère. Après 1958, Marc ouvre un second studio à Chicoutimi, dans l'édifice Dufour, coin Racine et Ste-Anne. Entre 1958 et 1966, André opère le studio à Bagotville et Marc celui de Chicoutimi. Par la suite, ils fondent la compagnie "Les photographes Ellefsen Ltée". L'enregistrement se fait le 16 février 1966. (Marc en est le président, André le vice-président et Alice, la secrétaire). En 1966, ils ferment les bureaux de Bagotville et de Chicoutimi. Ils opèrent deux nouveaux ateliers de photographie, le premier situé de nouveau sur la rue Racine à Chicoutimi, immeuble Laflamme. Ils y opéreront pendant 25 ans. Le second à Québec, rue St-Jean, édifice Cassoulot a été ouvert vers 1972. Marc a travaillé pendant les cinq années de son ouverture à Québec et André le secondait périodiquement. Le partage des tâches étant complet entre les partenaires. Il en résultera l'une des plus importantes photothèque et diapothèque au Québec.

Le fonds d'André Ellefsen se divise en deux sections distinctes. La première se compose de portraits, comme par exemple, des passeports, des mariages et autres occasions. Des années 1950 jusqu'en 1967, ces négatifs noir et blanc appartiennent à André et Marc Ellefsen. Après cette date, toutes les photos sont l'œuvre d'André Ellefsen. La seconde série de compose de contrats, par exemple Alcan et Domicilex, de plusieurs prises de vue aériennes, ainsi que de clichés réalisés de sa propre initiative, comme par exemple "Carnaval souvenir de Chicoutimi".

Entre 1963 et 1965, il fallait que les photographes impriment eux-mêmes les photos couleurs. (Même procédé que les laboratoires professionnels d'aujourd'hui, mais de manière manuelle). À partir de 1963 , André commence à utiliser la photo couleur pour les portraits. Ce n'est qu'en 1965 que les laboratoires professionnels de développement de photos couleur s'installent au Québec.

De plus, monsieur Ellefsen a été le seul photographe au Québec à faire des clichés sur plaques d'aluminium et ce, seulement pour le client "Alcan". Il a débuté vers 1970 et, jusqu'en 1980 tout le matériel qu'il utilisait était composé d'aluminium, même le papier de développement qui était appelé papier argent. Ce procédé s'appelait monochrome aluminium. Après 1980, il utilise toujours la plaque d'aluminium, mais la photo qu'il y appose se compose d'un papier normal. Malgré la grande difficulté reliée au laminage du papier sur l'aluminium, monsieur Ellefsen réussira à mettre la photo sur cette fameuse plaque d'aluminium. Chaque retraité recevait une plaque souvenir et une mention des années de service y était inscrite à l'endos.

Enfin, dès 1982, André Ellefsen devient le seul propriétaire de la compagnie, et ce, jusqu'en 1996, année où il cesse ses activités.

André Ellefsen et Alice Tremblay ont demeuré à Ville de Lac Brome. Mme Alice Tremblay est décédée le 17 octobre 2003 à Montréal. André Ellefsen est décédé à Sherbrooke le 5 juillet 2014 à l’âge de 76 ans.
550000
F0075Fonds Canadian Steamship LinesLe fonds comprend trois registres de navigation des bateaux de la Canadian Steamship Lines de Chicoutimi et Bagotville.0.17
F0076Fonds Henri-Paul HovingtonLe fonds comprend des brochures, des images religieuses, des cartes postales, des photos, deux illustrations, un périodique et une carte du Québec.M. Henri-Paul Hovington est décédé le 11 juillet 2014 à l’âge de 99 ans et 11 mois. Il fut marié à Marie-Blanche Gauthier et il habitait à Tadoussac. Ses enfants :

Blanche-Lucette, Géraldine, feu Émilienne (Fernand Simard), Robert (Lise Couture), Marc (Lise Gagnon), Gaétan (Micheline Bernier), Marie-Paule (Aurèle Plourde), Nicole (Renaud Girard) et Richard (Thérèse Dufour).
0.12611
F0078Fonds IBI-DAA (Urbanisme)Contient plusieurs centaines de rapports, études et projets en urbanisme faits dans la région par différentes firmes d’urbanismes qui ont été intégrées à IBI-DAA. Le fonds comporte 245 boîtes 22 cm et 33 cm.Membre du Groupe IBI, Daniel Arbour et Associés est une firme multidisciplinaire, en planification, développement et aménagement urbain et régional intégrant les disciplines de l’urbanisme, du design urbain, de l’architecture, de l’architecture de paysage, du marketing et des sciences économiques. Créée ien 1975, l’entreprise compte 250 employés permanents au Québec. L’entreprise est basée à Montréal et possède des bureaux à Saguenay, Québec et Mont-Tremblant. Lemay+DAA, faisant autrefois affaire sous Daniel Arbour et Associés, DAA inc. et Groupe IBI/DAA, et autrefois affiliée au Groupe IBI, fait partie de Lemay depuis le 2 octobre 2014
61
F0079Fonds installations portuaires de SaguenayLe fonds comprend des registres généraux, des registres de paies des employés, des livres des minutes, des rapports concernant le port de Chicoutimi, et un périodique concernant le port.Le mérite de la construction du port de Chicoutimi est redevable aux initiatives de l'homme d'affaires et député fédéral Julien-Édouard-Alfred Dubuc qui, à la faveur de l'ouverture de l'aluminerie d'Arvida en 1926, amorça une série de grands travaux destinés à changer radicalement le visage urbain du Haut-Saguenay. La direction du chantier fut confiée à la Commission du Port de Chicoutimi. Les travaux s'étirèrent sur dix longues années et prirent fin en 1937. Les nouvelles installations portuaires comptaient alors 2 600 pieds de quai, un vaste hangar-entrepôt construit selon les plans de l'ingénieur Édouard Lavoie, et quelque 8 500 pieds de voies ferrées reliées au réseau du Canadien national. Les terrains conquis sur le Saguenay servaient de quai d'embarquement, de zone d'entreposage de charbon et de terminal pétrolier régional. Des facilités d'accueil furent également aménagées pour le profit des plaisanciers, des bateliers, des débardeurs et des pêcheurs indépendants venus offrir leurs prises à la population riveraine.
Durant la Seconde guerre mondiale, la zone portuaire fut réquisitionnée par l'armée canadienne qui y aménagea le Camp Tremblay, nommé ainsi pour rendre hommage au général Thomas-Louis Tremblay, un Chicoutimien élevé au rang de héros à la faveur du premier conflit mondial. Des baraquements furent alors construits pour loger les nouvelles recrues mobilisées à la suite de la conscription obligatoire, et le site fut utilisé pour l'entraînement des soldats appelés à servir en Europe. Au retour de la paix de 1945, les installations militaires furent désaffectées, le port retourna à sa vocation première et récupéra ses fonctions civile, maritime et commerciale. Jusqu'en 1965, les bateaux de la Canada Steamship Lines en firent leur terminus et l'ultime destination des croisiéristes en partance de Montréal.
La décennie 1980 marque la fin des activités portuaires de Chicoutimi et le changement de vocation du site. Les premiers travaux destinés à transformer la zone furent entrepris par le Gouvernement fédéral qui entendait redonner l'accès de la rivière à la population. Après avoir procédé à la décontamination du site, à la restauration des bordures du vieux port et au tressage d'un gabion, les maîtres d'œuvre passèrent à la deuxième étape du projet. Cette phase débuta en 1990 et s'étira sur deux longues années. Elle fut marquée par l'aménagement de la Place des Goélands, le montage de la fontaine " Sainte-Anne ", la construction de la passerelle et la sortie de terre de l'édifice des Halles .
Le programme se concentra également sur les aménagements paysagers devant compter 6 500 arbustes, 7 500 plantes vivaces et environ 1 500 plantes aquatiques parcimonieusement distribués sur une surface pouvant recevoir soixante patinoires.
En plus d'accueillir une unité de la réserve navale du Gouvernement fédéral, le Vieux-Port de Chicoutimi a été transformé et aménagé pour devenir le plus important complexe récréatif et culturel du Saguenay-Lac-Saint-Jean, axé notamment sur les modes d'expressions visuelles, les arts d'interprétation, les rencontres festives en tous genres, les bazars et les expositions itinérantes. Depuis son inauguration officielle, le 23 juillet 1992, la zone portuaire de Chicoutimi s'affirme comme le lieu de rencontres populaires privilégié du Saguenay-Lac-Saint-Jean et fait partie des habitudes de vie du milieu. 150 ans après l'arrivée de l'équipée fondatrice dirigée par le Métis Peter McLeod, Chicoutimi s'est inscrite dans une tendance généralisée dans les villes portuaires de l'hémisphère Nord. Comme Vancouver, Londres, Boston, Montréal, Québec et Trois-Rivières, le Saguenay redécouvre ainsi ses racines historiques, géographiques et maritimes, et met à profit un lieu de mémoire exceptionnel.
Russel-Aurore Bouchard
Source : Site Internet : http://www.zoneportuaire.com/page/historique/
3.47111
F0094Fonds Vente du Pavillon Sagamie (titre temporaire)Le fonds comprend : un projet de résolution, des coupures de journaux, de la correspondance, des rapports, des documents de réunions du conseil d’administration de l’UQAC, des documents financiers, des lettres patentes et le périodique SPUQAC Information.0.05
F0080Fonds Abbé Édouard VilleneuveMenu du diner de la première messe solennelle de l’abbé Édouard Villeneuve ; carton d’invitation du diner de la première messe solennelle de l’abbé Édouard Villeneuve ; invitation de l’abbé Édouard Villeneuve à son ordination sacerdotale et à sa première messe sacerdotale ; indulgence aux gens qui ont assisté la la première messe d’un nouveau prêtre.Édouard Villeneuve, fils d’Arthur (cultivateur) et de Léontine Bolduc, est né à Saint-Nazaire, comté Lapointe, le 25 octobre 1926. Il fait ses études classiques au Séminaire du Sacré-Coeur de Saint-Victor de Beauce (1945-1952) et est boursier de l’Université Durham au New-Hampshire pour l’étude de l.anglais (été de 1951). Il fait ses études théologiques au Grand Séminaire de Chicoutimi de 1952 à 1956. Il est ordonné prêtre dans la cathédrale de Chicoutimi par Monseigneur Georges Melançon, évêque du diocèse, le 26 mai 1956. Il est vicaire à Saint-Luc de Chicoutimi-Nord, de mai 1956 à août 1957 Au Séminaire Marie-Reine-du-Clergé de Saint-Jérôme, d’août 1957 à juin 1965. professeur de religion, d’initiation scientifique, d’anglais, de logique; directeur spirituel (1958-1961); directeur des élèves (1961-1965); vice-supérieur (1962-1965). 0.0569
F0081Fonds François-Joseph BrassardLe fonds contient un dictionnaire, livres de musique, d’histoire religieuse, des partitions musicales, des théories musicales, des livres d’histoire, des livres d’histoire de la musique, des cartes postales, des plaques musicales, des documents sur le tourisme, des documents sur la musique et le folklore du Québec, du Canada et des États-Unis, des livres sur la photographies, des brochures et des cartes touristiques, des coupures de journaux, des objets, des livres de littératures, de poésie, d’art, des livres de méthodes pour instrument, livres de recettes, d’horticulture, sur les abeilles et magazines féminins. On retrouve aussi un journal intime, une nombreuse correspondance avec plusieurs personnes sur des sujets variés, des documents sur son décès ainsi que sur le décès de son père, des documents sur ses voitures et ses maisons, sur ses archives à l’Université Laval, sur ses études, sur la musique en général, sur l’enseignement. Comprend également des programmes de concerts, des disques, des photos.

(2017-10-11) Le fonds comprend également 2 photographies hors-dimensions de M. François-Joseph Brassard.
Compositeur, ethnomusicologue, organiste, critique, professeur, François (Joseph) Brassard est né à Saint-Jérôme, aujourd'hui Métabetchouan, le 6 octobre 1908. Il étudia le piano au séminaire de Chicoutimi avec l'abbé H. Fortin puis avec Rolland-G. Gingras ainsi que l'orgue avec Omer Létourneau et commença l'harmonie avec Robert Talbot. Il est bachelier de l'Université Laval en 1928. Boursier de l'Académie de Musique du Québec (AMQ) en 1930, il va à Montréal pour étudier le piano avec Léo-Pol Morin, pianiste et professeur réputé. Il étudia dans le même temps le contrepoint et la fugue avec Claude Champagne, compositeur et pédagogue surdoué de 1930 à 1933. Il perfectionna son art à Paris avec Albert Bertelin et Guy de Lioncourt (1933-34) et au Royal Conservatory of Music (RCM) avec Vaughan Williams (1935), célèbre compositeur britannique. En 1930, il avait été nommé organiste de l'église Saint-Dominique de Jonquière, poste qu'il occupera de façon intermittente jusqu'en 1970. Nommé professeur à l'Université Laval en 1946, il y devint membre du comité des éditions des Archives du folklore la même année et fut attaché à ce département en 1971.

À partir de 1940, François Brassard a poursuivi d'importants travaux de recherches, compilation, édition et harmonisation de la chanson folklorique canadienne d'expression française. Il a recueilli quelque 1200 chansons ou versions au cours de voyages au Québec, en Acadie, en Ontario, dans l'Ouest canadien, en Nouvelle-Angleterre, dans le Haut-Mississipi et en Louisiane. Il a écrit de nombreux articles, essais et analyses publiés au Canada et à l'étranger. Ses harmonisations ont été entendues à la SRC, dans des séries présentées par le Petit Ensemble vocal (1959-61) ainsi que dans les séries " Au bois du rossignolet " (1965-67) dont il était l'animateur et l'auteur des textes. Dans ses compositions, François Brassard montre des attaches traditionnelles et il croit, selon son expression " au renouvellement par la simplicité ". Il admet certaines influences, notamment de la polyphonie et du langage tonal, des chants folkloriques et liturgiques, etc. Son Panis Angelicus fut primé par la Société des musiciens d'église de la province de Québec en 1942.

Membre de la Société canadienne de musique folklorique (SCMF), portant aujourd'hui le nom de Société canadienne pour les traditions musicales (SCTM), et de l'International Folk Music Council (IFMC), il fut délégué canadien au congrès de cet organisme à Venise en 1949. Il fut boursier du Conseil des Arts du Canada (CAC) (1961-62) et du Ministère des Affaires culturelles du Québec (MACQ) (1965-66), professeur invité à l'Université de Montréal dès 1964 et conférencier au Museo des Pueblo Espanol de Madrid en 1966. En 1965, la salle de concert du collège de Jonquière fut nommée salle François-Brassard. En 1974, il reçut la médaille du Canadien de la musique. Il a collaboré également à l'École de Musique de Chicoutimi (EMC).

François Brassard reçut un doctorat honoris causa de l'Université Laval en 1961 et un doctorat honoris causa de l'Université du Québec à Chicoutimi à titre posthume en 1984, étant décédé à Québec le 26 avril 1976.


Source : encyclopediecanadienne.ca/brassard-francois
6.37260810456331914
F0083Fonds André Brassard, architecteLe fonds témoigne de la période précédent l’ère du numérique, où les architectes réalisaient encore leurs plans et dessins à la main à l’encre.
Documents originaux
28 plans
84 dessins à la plume classés par ordre chronologique de production
F0084Fonds Paul Tellier0.04
F0095Fonds Sessions Musicales Intermezzo Saguenay inc.Le fonds comprend des documents iconographiques, des documents de réunions, de la correspondance (lettres, courriels), des documents financiers (factures, budgets), des coupures de journaux, des documents administratifs (charte, lettres patentes), un plan du local, des documents légaux (contrats), des rapports et des dépliants.0.551
F0086Fonds Abitibi-Consolidated (scierie Saint-Fulgence)(2017-10-11) Le fonds comprend une photographie hors-dimension intitulé «Price Bros & Co LTD Mill Reverbend P.Q.» 27 juillet 1938Abitibi-Consolidated Inc., est une société canadienne spécialisée dans les produits forestiers dont le siège social est situé à Montréal. Elle est le résultat de la fusion d'Abitibi-Price et de Stone-Consolidated le 29 mai 1997. La compagnie Abitibi-Consolidated se porte acquéreur de sa rivale Donohue contrôlée par Quebecor en février 2000. Le 29 janvier 2007, elle annonce sa fusion avec la papetière Bowater pour former la papetière AbitibiBowater. qui deviendra Produits forestiers Résolu.

En 2015, Produit Forestier Résolu vend pour la somme symbolique de 1$ l’ancienne scierie de Saint-Fulgence à la municipalité. Le 21 septembre 2015, un incendie ravage en partie l’ancienne scierie. C’est à cette occasion que des boîtes de photos sont envoyées à la SHs afin d’être conservées.
0.2422511944205411
F0098
Fonds Michel Carrier, architecteLe fonds comprend principalement des plans d’architecture de maisons privées, de résidences pour personnes âgées, de commerces ou restaurants dessinés ou conçus par Michel Carrier ou des cabinets auxquels il a travaillé. Le fonds comprend également des rapports, des évaluations et de la correspondance concernant ses divers projets. Il comprend aussi des photos de ses divers projets et un livre intitulé “Encyclopedia of home design 1980-1981” édité par Master Plan Service, Inc. New York.Michel Carrier a notamment travaillé avec les architectes Gravel et Laberge et les Maîtres d’œuvre. Ses travaux s’inscrivent dans le style de l’architecture contemporaine.0.2632091
F0099Fonds Marius SavardCe fonds contient 34 registres manuscrits d’informations quotidiennes ou un « journal personnel » tenu par M. Marius Savard, gardien du barrage du Portage des Roches de Laterrière. Ce barrage construit en 1926 permettait de rehausser les eaux du Lac Kénogami. En 1996, il fut l’objet d’une grande controverse quand à sa gestion à distance, à partir d’un centre de contrôle situé à Québec. Le gouvernement du Québec ayant aboli le poste du gardien pour assurer la gestion par les nouvelles technologies de l’information fut fortement critiqué pour cette décision. On se rappellera que le débordement des eaux du réservoir Kénogami, causé par des pluies torrentielles, en juillet 1996, a causé d’énormes dommages dans le secteur de Chicoutimi et de Jonquière. Ce manuscrit contient donc des informations quotidiennes portant sur les conditions climatiques, (matin et soir) du niveau du réservoir, des difficultés de communications télégraphiques et téléphoniques et biens d’autres sujets portant sur certains aspects d’événements et de personnalités régionales et d’activité personnel de l’auteur. Il est d’une richesse exceptionnelle pour la recherche sur le climat, la société, les événements mondains, ponctuels et autres. Marius Savard est né à Chicoutimi, paroisse Saint-François Xavier, le 21 janvier 1894. Il est le fils d’Édmond Savard et d’Éva Robitaille. Vraisemblablement, il fréquentera l’école assez longtemps puisque la tenue de son journal quotidien se présente dans une langue bien écrite, tant au niveau de la forme que de la syntaxe correcte, sans faute de français.

Le 22 juillet 1918, (il a 24 ans) il épouse, dans la même paroisse, Kilda Murdock (la sœur du futur entrepreneur forestier John Murdock). Ils auront six enfants : Gilbert, Édmond, Marcel, Antonio, Thérèse et Claire.

En 1927, il est nommé gardien du barrage du Portage des Roches de Laterrière du réservoir Kénogamie. La famille logera dans la maison du gardien, tout juste en bas du barrage sur la rive sud de la Rivière Chicoutimi.

Ce barrage, construit entre 1923-1924 par le gouvernement du Québec, a été édifié pour créer un réservoir contrôlant l’alimentation des rivières Chicoutimi, se déversant dans le secteur du Bassin, et la rivière aux Sables qui sillonne les municipalités de Jonquière et de Kénogami. Soulignons que ce barrage n’a pas de turbine produisant de l’électricité. Il servait donc uniquement à retenir et à contrôler les eaux du bassin versant.

En consultant les «  agendas » de Marius Savard, nous constatons que cette fonction de gardien du barrage en est une qui l’occupe quotidiennement, 365 jours par année. Il aura donc la tâche, entre autres de répondre aux demandes de régulariser les débits des deux rivières. Il faut dire que le gouvernement avait préalablement déterminé les quantités d’eau devant franchir les vannes du barrage du Portage-des-Roches et des exutoires de Pibac-Est et Ouest construits à la même époque pour le même motif à l’égard de la rivière aux Sables.

Comme ces deux rivières sont tributaires des installations industrielles de la Pulperie de Chicoutimi appartenant à J.E.A Dubuc et du moulin à papier journal de la Compagnie Price, les conflits d’intérêts liés à l’alimentation en quantité d’eau franchissant les vannes de contrôle auront comme conséquence de nombreuses procédures judiciaires entre les deux entreprises. De plus, sur les parcours des deux rivières, il sera aussi construit plus tard des barrages pour la production hydroélectrique pour les usines et les usagers des populations environnantes.

La responsabilité du gardien de barrage est aussi fortement liée à recueillir des informations hydrométéorologiques consistant à observer les conditions du temps, rechercher les informations sur les prévisions, enregistrer la température matin et soir, la direction et la force des vents, le niveau d’élévation d’eau dans le réservoir, de communiquer les résultats par téléphone ou par télégraphe avec ses supérieurs de Québec et recevoir les instructions de la gestion des débits, surtout lorsque la pluie et la fonte des neiges provoquent des hausses importantes du niveau d’eau du «Lac Kénogami».

Il aura aussi à prendre les dispositions nécessaires pour contrer les difficultés des communications avec ses supérieurs, car le réseau de téléphone et de télégraphe sont loin d’une fiabilité absolue. Très souvent il allait devoir réagir promptement. Ce réservoir relativement grand reçoit ses eaux d’un environnement très montagneux. Lorsque la température est aux fortes pluies, il faut entre 18 et 24 heures pour que les eaux des rivières du territoire déferlent dans le réservoir. Voilà pourquoi à cette époque le travail de gardien de barrage nécessite une disponibilité quotidienne, sans trop de périodes de vacances et de loisirs.

Mais Marius, en plus de voir avec son épouse à l’éducation des enfants, de leur assurer le soutien à l’instruction aux plus hauts niveaux, (Edmond deviendra juge) il s’impliquera dans son village d’accueil. En effet, on reconnaît en lui ses qualités de musicien et surtout de dirigeant de la fanfare de la garde paroissiale. Les parades du dimanche et des jours de fêtes sont l’occasion de montrer son savoir faire, sauf lorsque les conditions climatiques lui impose une présence observatrice tout près de l’action.

Il est aussi reconnu pour son engagement politique au parti libéral du Québec et de celui d’Ottawa. Chose toutefois étonnante, les libéraux n’ont pas toujours exercés le pouvoir pendant tout le temps qu’il a occupé le poste de gardien de barrage. Faut-il croire qu’en pratiquant ses fonctions avec compétence, professionnalisme et discipline, il était devenu un intouchable devant les manœuvres colorées des changements du climat politique?

Dans un autre domaine, il était un très grand amateur des combats de lutte professionnelle. À cet égard, lors des galas donnés dans différentes villes de la région, les lutteurs professionnels, tel Maurice Mag Dog Vachon, ne rataient jamais une occasion de visiter leur fidèle admirateur en s’arrêtant à sa résidence familiale du Portage-des-Roches.

Le 7 juin 1961, il décède à Laterrière des suites d’une longue maladie. Il avait cessé de rédiger son journal quotidien le 3 novembre 1960, car les données pour reste de l’année ont été écrite par une autre personne. Il laisse à la mémoire collective les informations et les témoignages d’une vie à décrire ce qui se passait autour de lui.
0.99
F0085Fonds Groupe conseil SaguenayLe fonds de l’ingénieur Gilles Rinfret contient 1697 projets de travaux d’ingénierie dans tous les aspects des activités d’œuvre nécessitant une expertise professionnelle. Le fonds contient principalement les plans originaux de tous les travaux confiés par des entreprises privées et le secteur public.
Le fonds comprend des plans d’ingénierie faits par la firme d’ingénieurs Groupe Conseil Saguenay. Ils comprennent les catégories de travaux suivants : Travaux municipaux (aqueducs, égouts, rues) ; assainissement des eaux ; structures d’édifices ; travaux mécaniques et électricité ; travaux d’éclairage extérieur ; centrales électriques ; installations hydro-électriques ; usines ; aéroportuaire ; ferroviaire ; travaux routiers ; travaux ponts, viaducs, tunnels ; hydrologie ; hydraulique ; études environnementales ; instrumentation et contrôles.
Le fonds illustre le développement industriel, institutionnel de la région, du Québec et ailleurs. Il démontre tout l’aspect des compétences de québécois actifs dans les grands chantiers de construction tant dans notre région, ailleurs au Québec et au Canada. II contient également des documents textuels décrivant sommairement les devis réalisés.
Gilles Rinfret a débuté dans la profession au début des années 1960. Il s’associe à l’ingénieur Gérard Tremblay pour former l’entreprise Tremblay et Rinfret. Plus tard, il forme Le Groupe conseil Saguenay offrant leur expertise partout au Québec, au Canada et ailleurs dans le monde. Dans les années 1980, il demeure seul dans l’entreprise. Toutefois, le courant regroupant les expertises des services d’ingénieries dans de grandes concentrations de bureaux multidisciplinaires l’amène à s’associer avec la firme Roche. En 2010, il prend sa retraite après plus de 40 ans de pratiques professionnelles.

Gilles Rinfret, ingénieur. Conseiller sénior en structure et ouvrages d’art majeurs.

FORMATION
Diplôme d’ingénieur option « civil et structure »
École polytechnique de Montréal (1960). Baccalauréat en sciences, Université de Montréal

FORMATION COMPLÉMENTAIRE
Formation spécialisée en structure, ouvrages d’art majeurs et maritimes
Formation sur logiciels de conception (analyse structurale de charges mobiles)
Sessions de formation du M.T.Q. et Université Laval avec certification M.T.Q. (structures de ponts, viaducs et ouvrages d’art majeurs
Formation sur béton haute performance, Université de Sherbrooke (3 sessions)

Affiliation professionnelle
Membre de l’ordre des ingénieurs du Québec (OIQ)
Membre de l’Institut canadien des ingénieurs
Membre de la Corporation des ingénieurs-conseils du Québec
Membre de l’American Society of Civil Engineers
Membre de l’American Iron and Steel Institute

EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE
J.R. Théberge Limitée, entrepreneur général
INGÉNIEUR DE PROJETS
(1960 à 1965)

Durant ces cinq (5) années au service de cette entreprise de construction, celle-ci allait devenir l’une des plus importantes de la région alors qu’elle était appelée à mettre à contribution ses ressources humaines pour construire plus de dix (10) ponts, quelque 100 km de route, une cinquantaine de projets de bâtiments à caractères industriel, institutionnel et commercial ainsi que des projets à caractère maritime
En outre, des projets de travaux publics et génie civil en général qu’il dirige durant ces cinq (5) années, il est chargé du service d’estimation auquel se greffe un personnel technique important


TREMBLAY-RINFRET, cabinet d’ingénieurs-conseils
INGÉNIEUR DE PROJETS, associé senior
Conseiller senior en structure et ouvrages d’art majeurs
(1965 à 2002)

Après cinq (5) années étroitement lié aux ouvrages de construction au sein d’une entreprise du Saguenay, il fonde avec un associé spécialisé en génie civil et charpente un cabinet d’ingénieurs du nom de TREMBLAY-RINFRET, dont le travail est d’abord orienté vers le génie civil et le génie du bâtiment en général
Au fil des années, la firme TREMBLAY-RINFRET, nouvellement née, allait devenir l’une des plus importantes firmes d’ingénierie au Saguenay-Lac-Saint-Jean et c’est en 1983, à l’occasion d’une restructuration de la firme, que TREMBLAY-RINFRET devint GROUPE-CONSEIL SAGUENAY à l’intérieur de laquelle il agit comme cadre supérieur, associé senior et directeur du département de structure

EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE (SUITE)
Ÿ Depuis l’origine de la firme, il est chargé de la conception des ouvrages en fondations et charpentes pour de nombreux projets d’écoles, d’hôpitaux, de complexes sportifs, d’édifices commerciaux et industriels de tout genre, de bâtisses multiétagées ainsi que des ponts et ouvrages maritimes
Il agit également comme expert-conseil d’entrepreneurs de la région Saguenay-Lac-Saint-Jean. Ses conseils et directives auprès de ceux-ci s’échelonnent à toute la gamme d’activités les plus variées que couvrent les entreprises de construction
Ÿ En cours de carrière, il rédige des centaines de rapports sur des vices de construction les plus variés, ce qui l’amène à faire valoir ses témoignages d’expert devant les tribunaux juridiques et d’arbitrage et à agir également en qualité d’arbitre l’appelant à se prononcer sur un grand nombre de litiges

Projets de Groupe-conseil Saguenay depuis 1993
· Directeur de l’équipe de l’ingénierie de conception du Terminus maritime de Grande-Anse sur la rivière Saguenay, projet de 25 000 000,00 $, dont un quai constitué de huit (8) caissons en béton armé, tirant d’eau à marée basse de 16 m, longueur de 240 m et conçu pour accommoder des navires de 100 000 tonneaux (1985)
· Directeur de l’ingénierie pour la protection des berges de la rivière Saint-Jean, un tributaire de la rivière Saguenay, après le déluge de 1995
· Concepteur de projets maritimes variés, c’est-à-dire réparation d’infrastructures de tous genres, marinas, brise-lames, etc.
· Ingénieur concepteur pour la reconstruction du quai de L’Anse-Saint-Jean, suite à l’incendie de 1993
· Concepteur pour entreprises de construction en vue de l’implantation de batardeaux en palplanches d’acier pour piles et culées de plusieurs ponts construits au Québec
· Pont Claude-Richard sur la rivière à Mars et tunnel ferroviaire de Roberval-Saguenay incluant le lien routier de 1 km entre la rue Bagot et l’avenue du Port à ville de La Baie
· Pont Ulric-Blackburn sur la rivière Chicoutimi incluant le prolongement du boulevard Barrette sur 1 km entre le boulevard St-Paul et le chemin de la Réserve, Chicoutimi
· M.T.Q, Pont Dubuc sur la rivière Saguenay à Chicoutimi en consortium avec Beaulieu et Trudeau, ingénieurs-conseils
· M.T.Q, Pont sur la rivière Ha ! Ha ! incluant la reconstruction de la route 170 sur 1 km à 4 voies de circulation suite au déluge de 1996, La Baie
· Alcan, Pont ferroviaire Roberval-Saguenay, en aval de la centrale hydroélectrique de Pont Arnaud, rivière Chicoutimi (1996)
· M.T.Q., Pont à haubans de Kénogami sur la rivière Saguenay, Saguenay
· Pont Price sur la rivière Chicoutimi, Saguenay
· M.T.Q, Pont de Métabetchouan, route 169, sur la rivière Couchepaganiche
· Pont du Milieu sur la Rivière Saint-Jean au Saguenay
· Autres ouvrages d’art majeurs (M.T.Q./Ministère des Ressources naturelles et municipalités) : plus d’une dizaine de ponts sur la Basse Côte-Nord
Dans la quasi-totalité des projets de ponts ci-haut énumérés, tous les types de pieux ont été mis à contribution tels que pieux à base élargie, à friction, préfabriqués en béton, profilés en acier foncés dans le fond marin


· Hôtel de ville de Port-Alfred (Saguenay), Chargé de projet et concepteur pour le renforcement structural du bâtiment existant et agrandissement
· Chargé de projet et concepteur, Mise en valeur d’un musée de site de la Pulperie de Chicoutimi dont la réalisation s’est effectuée de 1994 à 1996. Préparation et aménagement de la Maison Villeneuve, rénovations des structures existantes du « 1903 », du « 1912 » et « Jardins des vestiges »
· Chargé de projet et concepteur, Diverses interventions de renforcement structural après le « déluge » de juillet 1996 au Saguenay sur une dizaine de bâtiments à caractère historique

Travaux variés divers
· La liste des ouvrages énumérés se limite à des réalisations dont le coût varie de quelques milliers de dollars à plusieurs millions et qui impliquent des ouvrages qualifiés d’art majeurs en génie civil :
· Accès aux dix (10) bâches spirales, centrale Isle-Maligne, Alcan Énergie
· Nouveaux accès aux dix (10) roues d’eau, centrale Isle-Maligne, Alcan Énergie
· Analyses de capacité portante, centrale Chute-du-Diable, Lac-Saint-Jean
· Analyses d’éléments structuraux sous grue portique de 60 tonnes, centrale Isle-Maligne
· Ingénierie détaillée, colmatage de fissures occasionnées par effets d’efforts longitudinaux des ponts roulants de 250 tonnes, centrale Isle-Maligne
· Parc à carburant et pipeline, Base des Forces Canadiennes, Bagotville
· Étude de parc à carburant pour 600 000 barils à Grande-Anse, Saguenay
· Directeur de l’étude environnementale de l’autoroute 70, Alma-La Baie pour la demi-portion de celle-ci
· Cheminée pour centrale de chauffage à l’hôpital de Chicoutimi, hauteur : 50 m, diamètre : 2 m

Autres ouvrages majeurs en structure
• Palais de justice de Chicoutimi comprenant le stationnement souterrain pour 410 voitures
• Plus de trente (30) immeubles à caractère commercial, variant de 5 à 14 étages, ces édifices impliquent des charpentes et fondations les plus variées : pieux de tous genres, radier, etc.
• Défense Nationale :
– Étude structurale et recommandations de renforcement pour quatre (4) hangars à grande portée à la Base des Forces canadiennes, Bagotville
– Divers bâtiments à caractère industriel, Base des Forces canadiennes, Bagotville
• Expert-conseil pour structures de tous genres aux usines d’aluminium au Saguenay
• ACDI, Directeur de projet, Réseaux d’infrastructures variées, stations de pompage, réservoirs et conduite maritime à Dominica dans les Caraïbes (1988-2003)
• Sept (7) complexes sportifs incluant de vestes enceintes couvrant des patinoires impliquant des charpentes à grande portée.
• Quinze (15) écoles de toutes les dimensions, dont une de 7M$ à Fermont
• Quatre (4) piscines couvertes, dont deux (2) à destination semi-olympique
• Cinq (5) hôpitaux dans la région Saguenay- Lac-Saint-Jean
• Trois parcs à stationnement multiétagé en béton armé de capacité variant de 200 à 410 voitures


INGÉNIEUR DE PROJETS AUTONOME, au sein de :
ROCHE LTÉE, GROUPE-CONSEIL
Conseiller senior en structure et ouvrages d’art majeurs et ouvrages portuaires
(2002 -2012)

La liste ci-après énumérée se veut plutôt limitative puisqu’elle n’inclut que des projets de plus de 0,5 million de dollars jusqu'à quelque 30 millions de dollars :
• Chargé de projet pour l’agrandissement du quai-débarcadère de Tadoussac en 2001 en assumant la gestion et la surveillance des travaux, le design étant assumé par Roche, Groupe-conseil
• Chargé de projet et concepteur en structure, Musée régional du Saguenay Lac-Saint-Jean édifié dans le bâtiment historique du « 1921 », un projet d’environ 7 500 000,00 $ réalisé au début de l’an 2000
• Chargé de projet et concepteur, Vieux moulin à farine de Chicoutimi dont l’origine de la construction remonte à 1840 devenu un bâtiment récupéré et fonctionnel après une complète restauration en 2003-2004
• Chargé de projet et concepteur en structure : Vieux moulin de Sainte-Jeanne-d’Arc au Lac-St-Jean, un bâtiment classé du ministère de la Culture, Communication et Condition féminine du Québec
• M.T.Q., Directeur de l’ingénierie pour 2 ponts sur la rivière Cyriac en vue de la construction sur 2 voies de la route 175 (réalisation en 2007-2008)
• M.T.Q., Directeur de l’ingénierie pour 4 ponts sur l’autoroute 70 au Saguenay (2003-2004)
• Chargé de projet et membre de l’équipe de conception pour les travaux d’aménagement d’un port d’escale au Quai de Bagotville, Saguenay, un projet de plus de 30 000 000,00 $. Les ouvrages concernent la construction de neuf (9) ducs d’Albe constitués de quelques 140 pieux de grands diamètres foncés 45 mètres dans le fond marin. Ces structures sont reliées entre elles d’appontements et d’une plateforme flottante avec grandes passerelles en aluminium sur celle-ci construites, le système accommodant le débarquement des passagers des paquebots selon le rythme des marées

Mérite – Ingénierie
· Méritas 2002 dans le cadre de l’activité annuelle de la section régionale de l’Ordre des Ingénieurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean regroupant 1 200 ingénieurs. Sous le thème « L’art du génie », le mérite a été accordé à l’ingénieur pour son implication durant sa carrière dans les activités en ingénierie, économiques et sociales dans sa région
· Méritas 2009 de la section régionale de l’OIQ Saguenay-Lac-Saint-Jean, mérite accordé à l’ingénieur pour son implication dans le cadre du projet « Quai d’escale à Saguenay », projet de plus de 30M$ sous le thème « L’ingénieur et le développement du tourisme régional ».
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F0087Fonds Robert Bouchard, députéLe fonds contient des correspondances envoyées ou reçues par M. Robert Bouchard durant ses divers mandats de député, des lettres de félicitations et de remerciements reçus par M. Bouchard et des caricatures de M. Bouchard. Comprend également des dépliants et des bulletins parlementaires de Robert Bouchard relatant ses réalisations en tant que député de Chicoutimi--Le Fjord et de ses projets.Robert Bouchard (né le 30 mars 1943) est un homme politique fédéral canadien. De 2004 à 2011, il est député à la Chambre des communes du Canada, représentant la circonscription électorale fédérale de Chicoutimi—Le Fjord sous la bannière du Bloc québécois. Il a été porte-parole en matière d'industrie, petite entreprise et tourisme. À l'élection de 2011, il est battu par le candidat néo-démocrate Dany Morin.

Robert Bouchard est titulaire d'un baccalauréat en récréologie de l'Université du Québec à Trois-Rivières et d'une maîtrise en administration publique de l'École nationale d'administration publique (ÉNAP).

Responsable aux loisirs de l'ancienne ville de Chicoutimi, il fut président du Carnaval souvenir de Chicoutimi. (Source Wikipédia)
0.22
F0088Fonds André ThébergeLe fonds contient deux bobines de film 8 mm qui montrent des films de famille ainsi que 7 minutes sur l’incendie de l’Hôtel-Dieu de Chicoutimi en mai 1963.2
F0253Fonds E.-Anthony PriceAlbum de photos comprenant des vues de Québec, Chicoutimi, rivière Valin, lac Moncouche, rivière Shipshaw, moulin Price de Jonquière.Anthony Price est un descendant des membres de la deuxième génération de William Price. Il possédait le Musée du Ford, situé en face du Château Frontenac. Ce musée présentait l’histoire nationale notamment, la bataille des plaines d’Abraham et autres évènements de notre passé.3235
F0091Fonds Hélène Vincent-DufresneCartes mortuaires de religieux ; reproductions de photos anciennes et de dessins représentant des scènes d’époque.Mme Vincent est une personnalité régionale attachée à la culture et principalement à la protection du patrimoine bâti notamment, la protection et la restauration du moulin de Laterrière. Voir Dans l’histoire... des femmes aussi au Saguenay-Lac-Saint-Jean, p. 215.0.37727
F0093Fonds Famille Pierre-C. TremblayDes photos de Bagotville, une brochure intitulée “fl de siècle” sur le 25ème anniversaire de Bagotville, 2 souvenirs de pélerinages à Jérusalem, le programme détaillé de la célébration des fêtes du centenaire à Bagotville, un texte dactylographié d’un auteur inconnu intitulé : “Le Cap Éternité : Prologue” et le journal La Presse du 15 janvier 1927 consacré à la région du Saguenay--Lac-Saint-Jean et la pulperie.0.0722
F0097Fonds Armand CloutierLe fonds contient une documentation portant sur la vie du donateur, un nageur professionnel de longue distance. Il a participé, depuis la fin des années 1950, à de nombreuses compétions internationales notamment, La traversée internationale du Lac-Saint-Jean, le Mar Del Plata en Argentine, Atlantique City, etc. En dehors de la nage, Armand Cloutier travaillera dans le domaine des communications à Montréal, pour la compagnie Bell, l’Hôpital Sainte-Justine, l’Aéroport de Mirabel, la Voie Maritime du Saint-Laurent, les hôtels Hilton de Dorval, Seaway et l’Estérel. Il a aussi été à l’emploi de la ville d’Ottawa en relation publique et à Transport Canada pour le gouvernement fédéral. La documentation nous livre la vie mouvementée de ce personnage et de celle de son épouse.

(2017-10-12) Le fonds comprend également deux scrapbooks concernant les Traversées Lac-Saint-Jean, Atlantic City, Argentine et Trois-Rivière.
Fils de François Cloutier et Bernadette Bélanger, il est né à Tourville dans Montmagny-L’Islet le 6 octobre 1937. Il a étudié au Collège de L’Islet pour quelques années de secondaire. À cette époque il quitta la résidence familiale pour voler de ses propres ailes vers l’âge de 15 ans.

Il a occupé différents emplois dans le domaine hôtelier. Ce qui l’amènera à Chicoutimi et la région.

Il a épousé le 6 octobre 1962 Ghislaine St-Hilaire, fille de Joseph St-Hilaire de la rue Price à Chicoutimi. Il a commencé à participer à différents marathon de natation vers la fin des années 1950 : Traversée internationale du Lac Saint-Jean, Chicoutimi--Baie des Ha! Ha!, Lac Simon et même Mar del Plata en Argentine en passant à Atlantic City.

Dans les années 190, le couple déménagea à Montréal. Ghislaine, qui travaillait à Bell Canada à Chicoutimi alla à Montréal pour Bell et après comme téléphoniste à l’Hôpital Sainte-Justine.

Armand a étudié en communications tout en travaillant dans différents hôtels : Hilton Dorval, Seaway, l’estérel, etc.

Il a aussi travaillé à Ottawa pour la ville, en relations publiques et finalement travaillé pour la Voie Maritime du St-Laurent et Transport Canada aux aéroports Dorval et Mirabel où il prit sa retraite, fin 1989 début 1990.

Il avait également travaillé pour Expo 67, participé à l’organisation de l’ouverture de l’aéroport Mirabel et à celle des Jeux Olympiques de 1976 à Montréal.

Le couple est revenu vivre à Chicoutimi au début des années 1990. Son épouse souhaitait revenir près de sa famille. Ghislaine est décédée le 15 juin 2015.

Comme il travaillait en relations publiques à l’aéroport de Mirabel, a a ainsi pu accueillir certaines personnalités : le pape Jean-Paul II lors de sa visite eu Canada en 1984, le retour de Gilles Villeneuve siute à son décès tragique, quelques chefs d’états, etc. Il s’impliquait aussi lors d’accidents d’avions afin d’aider à rapatrier des victimes.

À une certaine époque, il fut aussi président du Cercle des Journalistes à Montréal. Il écrivait aussi une chronique dans le journal “Dimanche Matin” intitulée “L’eau à la bouche”.

Armand et Ghislaine d’ont pas eu d’enfants. Armand est le 3ème enfant d’une famille de 8.

Il vit maintenant dans une résidence de personnes âgées à Chicoutimi.

Préparé par Françoise et Aline Cloutier, soeurs d’Armand.
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F0100Fonds Laurent Tremblay, O.M.I.1
F0025Fonds Comité des Citoyens de Laterrière inc. (gestion sécuritaire du lac Kénogami)Le fonds contient plusieurs dossiers concernant la gestion sécuritaire du réservoir du Lac Kénogami, des procès-verbaux et des documents concernant le “Déluge” de 1996. Le fonds contient également un texte racontant l’implication de M. Potvin au sein du Comité de citoyen, ainsi que son expérience de sinistré lors de l’inondation intitulé “Le combat de ma vie”, qui a été publié dans la revue Saguenayensia (janvier-mars 2013). Le fonds contient également un DVD qui compile la reproduction d’une centaine de photos inédites, prises par un employé de la “Commission des eaux courantes” lors de la construction du barrage Portage-des-Roches en 1923-24-25. Les originales des photos ont été retournées au Ministère à Québec.Gilles Potvin est né à Jonquière le 7 novembre 1935 (décès 11 octobre 2017). Cinquième d’une famille de douze enfants, il est le fils de Phydime et Marie-Blanche Fortin. Il fait ses études au Petit et Grand Séminaire de Chicoutimi. Il y fait un baccalauréat en théologie ainsi qu’un baccalauréat en service social à l’Université Laval.
Le 4 septembre 1970, il épouse Carmen Hudon. Ils installent leur résidence sur le bord de la rivière Chicoutimi, à Portage des Roches Nord à Laterrière. Dès 1972, M. Potvin s’implique dans le Comité des citoyens de Laterrière inc. Le dossier principal traité par ce comité est la gestion sécuritaire du réservoir Lac Kénogami : 80 interventions auprès des ministères provinciaux, auprès de la municipalité de Laterrière et des médias.

Vient le “Déluge” de 1996 : 250 mm de pluie en 50 heures... Il estime que oui c’est un“Act of God” mais Dieu a eu des aides...
Lors de cette inondation, le sous-sol aménagé de sa maison reçoit 6 pieds d’eau. En septembre 1996, c’est la Commission Nicolet. Un rapport est présenté par la mairesse Françoise Gauthier, l’échevin Ghislain Larocque et Gilles Potvin. En février 1997, un recours collectif est intenté contre le Ministère québécois de l’Environnement par le Comité de citoyen de Laterrière dont il est alors le président. Finalement, en compagnie de Serge Forget, il présente un rapport concernant les projets du futur barrage Pikauba et du creusage de la Rivière aux Sables au Bureau d’audience publique en environnement (BAPE).
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F0102Fonds Léon GamacheLe fonds comprend des coupures de journaux
Hommage à M. Léon Gamache lors du 50ème anniversaire de la Reliure du Saguenay Enr.
Contrat d'exposition entre Bibliothèque et Archives nationales du Québec à Montréal et Léon Gamache.
Notes biographiques sur Léon Gamache
Armoiries de la famille Gamache
Photocopie d'un brouillon du 4ème chapitre d'un journal personnel
Signet en simili cuir portant les armoiries de la famille Gamache.
Cassettes audio
Documents iconographiques
Correspondances
Fondé par le relieur montréalais Léon Gamache en 1952, l’atelier La Reliure du Saguenay est implanté dans la ville de Chicoutimi depuis plus de 60 ans. Le parcours singulier et aventureux de Léon Gamache est représentatif des conditions de vie difficiles à cette époque et de la ténacité dont il a fait preuve pour concrétiser son ambition. Établir un atelier de reliure en région est aussi oeuvre de pionnier à ce moment puisque la perception et la réalité confirment toujours la primauté des ateliers des grands centre urbains pour ce qui est de ce type de service. Jusqu’à l’implantation de La reliure du Saguenay, l’essentiel de la reliure de luxe et de bibliothèque de la région est référé à l’atelier L.G. Chabot de Québec, ce qui explique aussi le grand succès de l’entreprise de la capitale. Il s’agit donc de convaincre, briser une perception et d’affirmer l’aptitude de l’artisan qui fait qui fait le choix de travailler dans son coin de pays. L’exemple de Léon Gamache nous semble représentatif d’un parcours plus généralisé pour qui vent vivre du métier de relieur et nous allons le relater plus en détail.

Né à Gifard en 1926, le relieur Léon Gamache est le sixième d’une famille de treize enfants, dont sept garçons. Le père, Eudore Gamache est conducteur de tramway à Québec, mais il rêve de faire la menuiserie et de l’ébénisterie, il est engagé pour travailler au chantier de construction de la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré. La Crise de 1929 donne lieu à la paralysie des chantiers ayant comme conséquence plusieurs faillites personnelles. La famille Gamache doit donc se protéger des créanciers et prend la direction de Montréal. Eudore est engagé sur le chantier de construction d’une église. Pendant l’été, il travaille à la réfection des planchers et à la construction de bibliothèques pour l’École technique de Montréal. En 1932, Eudore Gamache est embauché comme professeur au département de menuiserie de l’École technique; il y travaille pendant 23 ans. C’est dans ces circonstance qu’il rencontre Louis-Philippe Beaudoin, qui est le nouveau professeur de reliure au département d’imprimerie de l’institution. L’espace alloué à Beaudoin pour le secteur de la reliure est situé au-dessus de l’atelier de menuiserie de l’édifice et tout y est à construire : mobilier, outillage, casiers. Eudore Gamache fabrique donc l’ensemble de cette nouvelle installation. Une amitié s’installe entre les deux hommes qui partagent l’amour de la littérature et des livres. C’est Eudore Gamache qui fabrique la fameuse réplique en bois de la presse de l’illustre imprimeur présenté lors de l’événement Gutenberg en 1940. D’un naturel curieux, Eudore demande à Louis-Philippe Beaudoin de lui enseigner les rudiments de la reliure. Le soir de retour à la maison, c’est sur la table de cuisine que s’exécutent les opérations de débrochage, cousure et de reliure de la bibliothèque familiale. Eudore qui veut aussi occuper les loisirs de ses enfants les met à l’ouvrage : Roger l’ainé, Lucienne, Simone et le jeune Léon acquièrent les rudiments du métier. Ce qui était une activité de loisir devient lucrative et la bonne réputation de l’atelier de reliure J.E. Gamache, situé au sous-sol de la maison familiale, rue Marquette, se fait connaître. Eudore Gamache compte aussi parmi ses amis quelques bibliophiles, dont Lomer Gouin et Aegidius Fauteux qui lui demandent d’exécuter des travaux de reliure.

Vers 1927, le jeune Léon fait ses débuts à l’école. Un incident se produit alors qu’il est atteint de la rougeole, l’exposant à la lumière du soleil, ce qui lui causera une sévère myopie. Ce handicap représente une difficulté pour son apprentissage scolaire et à l’âge de sept ans, il est alors référé à l’Institut Nazareth, Chemin de la Reine-Marie, qui est dirigé par les Soeurs Grises. Léon Gamache y apprend le braille ainsi que la musique, des talents qu’il développe pour compenser sa faible vision. C’est aussi à l’Institut que Léon trouve un système de brochage pour les cahiers en braille de ses compagnons. La Seconde Guerre modifie le cours des jours au pays puisqu’en 1940 l’Institut Nazareth est réquisitionné comme hôpital pour les blessés de guerre et comme école d’aviation. Les dettes accumulées par la communauté font qu’elles doivent se départir de l’immeuble et renvoyer les jeunes pensionnaires à leurs familles. À treize ans, Léon doit donc s’instruire à l’école publique avec toutes les difficultés que présente son handicap. Le jour il est sur les banc de l’école Saint-Stanislas et le soir il travaille à l’atelier de reliure familial, exécutant principalement des travaux de ville. À l’atelier, les demandes affluent et Roger, qui à seize ans, délaisse peu à peu son travail de reliure qu’il considère plutôt comme une corvée. Pour l’exécution de la dorure, on fait appel aux services de Jean-Charles Gingras, qui travaille à l’École technique. Les commandes prennent du retard, si bien qu’Eudore Gamache se départit de l’atelier.

Pour le jeune Léon, les difficultés scolaires se confirment. Tout en profitant du confort de la maison familiale, il travaille comme laborantin chez les parfumeurs Sarrazin Choquette. Eudore Gamache demande alors une faveur à Beaudoin, celle d’inscrire, malgré son jeune âge, son fils Léon aux cours de reliure de l’École des arts graphiques. À partir de 1943 Léon Gamache étudie la reliure avec Édouard Sullivan et Guy Lusignan pour une période de deux ans. Il est une forte tête et plus jeune que les autres étudiants et il a un rapport trouble avec l’autorité.

Il quitte l’École des arts graphiques et occupe pendant trois semaines un emploi à l’atelier des sourds-muets de Montréal. Il prend connaissance d’une offre d’emploi pour un apprenti relieur à la Montreal Ruling & Bookbinding Co. Devant les difficultés de se faire entendre, il assiège littéralement l’escalier central de l’atelier jusqu’à ce que que le propriétaire, Augustin Morin, rencontre Léon, alors âgé de 18 ans. Le 25 octobre 1944, il est embauché par l’entreprise et il y travaille pour une période de cinq à six ans. Jeune homme, Léon veut posséder son autonomie et s’éloigner du foyer familial encore habité par ses soeurs. Il décide de quitter Montréal pour aller “au bout de la ligne” soit à Chicoutimi, un lieu qui a une certaine charge symbolique, puisqu’il s’agit du lieu de naissance de sa mère Flora Delisle.

Le 21 avril 1951, Léon Gamache arrive à Chicoutimi avec 65 $ en poche, une valise contenant quelques chemises, un rasoir, des chaussettes et ne connaissant personne dans la ville. Il travaille comme manoeuvre pendant un certain temps afin de subvenir à ses besoins. Il fait la rencontre à Kénogami de Léo-Paul Rioux qui a l’intention d’ouvrir une imprimerie à Jonquière et d’offrir un service de reliure. L’homme ne connaît rien au métier et engage Léon au tiers du salaire règlementaire. À l’atelier, on exécute des travaux pour le séminaire de Chicoutimi et quelques bureaux d’avocats. Suite à la décision d’automatiser l’atelier, la reliure main se fait alors obsolète. Léon Gamache qui “s’était mis en tête de vivre de la reliure” acquiert donc l’équipement pour la somme de 170 $ qu’il paie à Léo-Paul Rioux en trois versements. C’est dans le sous-sol du 353, rue Racine Est à Chicoutimi que La reliure du Saguenay
connaît ses premier jours en mars 1952.

Léon Gamache fait de la sollicitation auprès des institutions de Chicoutimi : hôpital, grand séminaire, séminaire, maisons d’enseignement, bureaux d’avocats, de médecins, tous ont un jour ou l’autre besoin du service d’un relieur. C’est ainsi que de manière graduelle il élargit sa clientèle et la fidélise grâce à la qualité du travail exécuté. Parmi les reliures de luxe qu’il a exécutées, mentionnons le livre d’or qui a servi à l’occasion de la visite de la reine Élizabeth II à Chicoutimi en 1959, un atlas de la région offert à Pierre Mauroy, premier ministre français, des livres d’artistes ainsi qu’une trentaine de volumes faisant dorénavant partie de la bibliothèque vaticane. Il a aussi comme client régulier l’architecte et bibliophile Léonce Desgagné. Malgré ses débuts difficiles et à force de détermination, l’atelier devient économiquement rentable. Vers 1955, Léon Gamache s’associe à Gérard Brisson, mais cette affiliation ne dure que deux ans. La reliure du Saguenay déménage à plusieurs reprise. Léon Gamache engage une main-d’oeuvre locale selon les besoins des commandes à effectuer.

En 1971, La Commission régionale du Saguenay offre à Léon Gamache d’enseigner le métier de relieur dans le cadre des cours professionnels. Il a alors quatre-vingt étudiants répartis en plusieurs groupes dont un, surnommé “La fosse aux lions”, ce qui n’est pas de bon augure. Sa nature rebelle le rend plutôt sympathique à ses étudiants, mais les relations avec l’institution ne sont pas des plus harmonieuses. Il démissionne de ce poste en février 1972, malgré le fait qu’il soit apprécié de ses étudiants, une pétition de soixante noms circule pour réclamer le retour de Léon Gamache. La transmission du métier demeure toujours un enjeu pour ces relieurs de première génération. Qui aura le courage, l’abnégation et la passion de s’investir dans pareille aventure ? Pendant un temps, Léon Gamache enseigne cinq soirs par semaine à différents groupes de cinq personnes. La relève du métier de se fait pas abondante. Il enseigne à deux relieures de la ville de Québec, Ursule Turmel et Hélène Francoeur qui poursuivront dans le métier. Un jeune homme, Pierre Girouard, s’intéresse au métier et prend la relève de La reliure du Saguenay en 1990. Léon Gamache évalue de 35 000 à 40 000 livres qui auront été reliés dans l’atelier de Chicoutimi. En 2014, La reliure du Saguenay est toujours en opération mais est davantage orienté vers la reliure commerciale. Léon Gamache y fait une visite à l’occasion, question de conserver la main et de partager quelques trucs du métier.

Source :
Extraits tirés du chapitre 2.6 : “L’apprentissage de la reliure en région”, pages 305 à 310.
Un art confidentiel, la reliure d’art au Québec, conditions de production et évolution d’une pratique (1900-1990).
Thèse de doctorat en Histoire de l’art de Danielle Blouin, Université du Québec à Montréal, novembre 2015.
0.539614
F0553Fonds Familles Rainville et JuneauPhotos des familles d’Annette Juneau de Roberval et de Louis-Henri Rainville d’Arvida.Louis-Henri Rainville est né le 14 avril 1910 à Saint-Prime, fils de Jean-Baptiste Rainville et de Berthe Giroux. Annette Juneau est née le 20 janvier 1909 à Roberval, fille de Napoléon Juneau et de Marie-Rose Tremblay. Ils se marient le 23 mai 1932 à l’église Saint-Jean de Brébeuf de Roberval. De ce mariage naît 9 enfants : Ghislaine, Jacques, Claude et sa jumelle Claudette, décédée à l’âge de 3 mois et 17 jours, Yvon, Clermont, Bertrand, Marc et Johanne. Louis-Henri a travaillé 4 ans pour J. E. Potvin de Roberval, 3 ans pour Côté Boivin également de Roberval avant de travailler pour l’Alcan d’Arvida. Il a pris sa retraite le 30 avril 1975 après avoir travaillé 34 ans et 9 mois. Louis-Henri Rainville décède le 12 novembre 1991 à Jonquière à l’âge de 81 ans et 6 mois et Annette Juneau décède le 28 décembre 1999 à Jonquière à l’âge de 90 ans et 11 mois.216
F0554Fonds Jean DésyLe fonds est constitué de dossiers portant principalement sur des sujets relatifs à l’environnement. On compte donc des procès verbaux, des correspondances, des études et des rapports divers.Professeur en géographie à l’Université du Québec à Chicoutimi, Jean Désy a été impliqué dans toutes les causes environnementales auprès du Comité d’environnement de Chicoutimi et de la région.0.33
F0555Fonds Georges LaroucheLe fonds contient six séries englobant la vie et la carrière de Georges Larouche en tant que poète et fondateur de Val-Menaud. Voici le cadre de classement :
A. Georges Larouche
A.01 Vie professionnelle
A.01.01 Notices biographiques
A.01.02 Documents légaux
A.02 Vie artistique
A.02.01 Écrits
A.02.02 Critiques des oeuvres de Georges Larouche
A.02.03 Société des poètes canadiens-français
A.02.04 Correspondances
A.02.04.01 Correspondances avec Monseigneur Luc Morin
A.02.04.02 Correspondances diverses
B. Centre d’art de Val-Menaud
B.01 Articles de journaux
B.02 Terrain
B.03 Brochures
B.04 Correspondances
B.05 Reçus
C. Recherches d’André Lortie
C.01 Articles de journaux
C.02 Méthodologie et notes
C.03 Correspondances
D. Documents iconographiques
E. Documents audiovisuels
E.01 Vidéocassettes
E.02 Cassettes audio
F. Objets
Né à Jonquière le 21 avril 1895. Fils de François Larouche, cultivateur, et de Laure Bilodeau. Études classiques au Séminaire de Chicoutimi. Études légales à l’Université Laval de Québec. Le 2 juillet 1923, il épousait Ernestine Tremblay. Fondateur et président-gérant de la Compagnie Touristique du Saguenay Ltée qui administre le domaine de Val-Menaud, Saguenay. S’est toujours intéressé au mouvement littéraire dans la région du Saguenay. Auteur des oeuvres poétiques suivantes “Ébauche d’un cri”, “La voie saguenayenne”, “Élans d’Amour”. Membre de la Société des Écrivains canadiens. Il décède le 24 juin 1978.0.328252
F0557fONDs roger sarrazinLe fonds contient un numéro de L’Apôtre (la publication mensuelle de l’Action sociale catholique), des documents de la Société des Écrivains canadiens, un dossier «Tirons ensemble», un débat oratoire de 1949, les finissants de 1952-1953 du séminaire Saint-Antoine de Trois-Rivières, neuf numéros de «Coups d’ailes» allant de 1947 à 1951, ainsi que des éditions du journal Le Quotidien.En date du 8 juin 2004, M. Roger Sarrazin demeure dans le rang Saint-Joseph à Saint-Fulgence.0.31
F0558FONDS GUY GODINLe fonds contient des cartables de photos représentant principalement des paysages du Saguenay-Lac-Saint-Jean des années 1980 jusqu’en 1998. Il contient également deux documents écrits sur le Saguenay : un article de la revue Saguenayensia sur le vieillard Basile Villeneuve, et un extrait du livre «Un voyage au Saguenay», écrit par Camille Pacreau et publié en 1944.0.0564815
F0559FONDS DANIELLE LESSARDLe fonds contient de la correspondance, des coupures de journaux, ainsi qu’un duo-tang rempli de documents variés appartenant à Mme Anna Gravel-Lessard (la mère de Danielle Lessard), résidente de Kénogami. Ces documents concernent principalement les Cercles d’Économie Domestique, mais on retrouve aussi, entre autres, un dépliant de la Chambre de commerce de Rimouski et un dépliant de Quebecair.Mme Danielle Lessard naît le 17 mars 1939. Elle est la fille de M. Armand Lessard et de Mme Anna Gravel, de Kénogami. Au cours de sa vie, elle déménage à Laval. Elle y réside lorsqu’elle fait don de ce fonds à la Société historique du Saguenay. Elle décède à l’âge de 76 ans, le 23 juillet 2015, à Laval, et est inhumée à Kénogami.0.26
F0560FONDS LOUISE BERGERONLe fonds contient trois livres de comptes du forgeron Georges Tremblay de Rivière-du-Moulin. Ces livres semblent couvrir les années 1884 à 1928. Le fonds contient également une dizaine d’éditions des journaux «Le Soleil» et «Le Progrès du Saguenay», parues en 1937 et en 1938. On y parle de la guerre sino-japonaise qui fait rage à l’époque ainsi que des événements politiques et diplomatiques qui vont causer la Seconde Guerre mondiale.En date du 24 mai 2006, Mme Louise Bergeron demeure à Chicoutimi.0.1
F0556FONDS RAYNALD GUAYLe fonds contient 31 cartes de la compagnie Price Brothers, qui représentent ses territoires de coupe. Ces cartes semblent correspondre à la période 1952-1962.M. Raynald Guay, de Saint-Fulgence, était le fils d’André Guay et de Marie-Louise Tremblay. Il était contremaître pour la compagnie Price et a travaillé dans le nord pendant de nombreuses années. Il est décédé le 8 mars 2002, à l’âge de 63 ans.31
F0561FONDS HENRI JALBERTHenri Jalbert est le grand-père de la donatrice, Odile Jalbert, qui est la fille de Jean-Baptiste Jalbert et de Jeanne Garon.
Jean-Baptiste Jalbert a été soldat pendant la Deuxième Guerre mondiale. Il était dans le 22e régiment. Il est aussi le créateur (ou collectionneur) de documents concernant l’ACJC. La correspondance qu’il a envoyé pendant qu’il était au front est au conservée au Musée royal du 22e régiment (1 Côte de la Citadelle, Marie-Hélène Saint-Cyr Prémont 418-694-2800 poste 2885).
Jeanne Garon a été infirmière pendant une quinzaine d’années avant d’épouser Jean-Baptiste Jalbert. Elle a également été bénévole avec Mgr Victor dans la Ligue du Drapeau.
Odile Jalbert laisse : 3 missels, cahiers de musique (La Bonne Chanson, livres de piano), livres du Cegep, un écusson de la Croix rouge, un petit livre reçu à sa première communion.
0.212041
F0562Fonds Gilbert & Frères LTée0.06
F0563Fonds Jules LandryLe fonds contient 2 brochures : Écho paroissial et Souvenir de la journée mariale; des documents concernant la Compagnie municipale des Eaux de Chicoutimi (dossier de fondation); des documents provenant de l’organisation du parti conservateur à Chicoutimi entre 1940 et 1970; et des documents concernant des clubs de chasse et pêche.0.09
F0564Fonds du Drapeau du Saguenay-Lac-Saint-JeanLe fonds contient des documents financiers, des soumissions et estimations, des procès-verbaux, des documents de réunions, des documents concernant la signification des couleurs du drapeau régional, des tableaux des ventes, de la correspondance, des articles de journaux, des textes et discours concernant le drapeau et des rapports.La Société historique du Saguenay peut s’enorgueillir de susciter la fibre régionaliste de nos citoyens puisqu’elle est l’instigatrice du seul drapeau régional au Canada. C’est le 4 juillet 1938, lors des fêtes du centenaire du Saguenay que le drapeau saguenéen flotte pour la première fois. Depuis 1938, notre région a la chance de posséder son drapeau. Les couleurs de notre drapeau ont été enregistrées à Ottawa et la Société historique a sur elles un droit de contrôle exclusif qui les réserve à la région du Saguenay.

La guerre, qui a suivi de près notre centenaire, a relégué ou ralenti beaucoup d’activités bienfaisantes qui avaient été déclenchées à cette occasion. On a fini par se fatiguer de cette inaction. le 13 décembre 1952 se formait la Ligue du Drapeau saguenéen dans le but de faire connaître, apprécier et mettre en honneur les couleurs régionales. Avec le concours de la maison d’affaires Ruelland et Simard de Chicoutimi, qui, depuis 1938, se prêtait généreusement à la sollicitation de la Société historique du Saguenay pour tenir à la disposition des demandes, la Ligue s’est mise à la tâche avec une discrète ténacité.

À la fin des années 1980, la boutique Souvenir d’un Royaume de Chicoutimi devient le distributeur du drapeau du Saguenay.

En 2010, une entente entre la SHS et la Conférence Régionale des Élus (CRÉ) permettra une plus grande visibilité au drapeau régional grâce à de nombreuses activités et des objets promotionnels aux couleurs saguenéennes dont des stylos en bois, des macarons, des chandails et des étuis à crayons. Un peu plus tard, Stratégie MigrAction prendra la relève de la CRÉ. Après la fermeture de la CRÉ, la SHS reprend le contrôle des activités de diffusion du drapeau.

Symétrique et faisant appel à quatre couleurs, le drapeau du Saguenay-Lac-Saint-Jean représente avec symbolisme les éléments principaux de notre histoire et de notre avenir. La richesse de nos forêts, est symbolisée par le vert feuille des deux rectangles du haut. L’élément de base de la vie, l’agriculture est représentée par le jaune doré. Il est en bas comme le sol qui porte et produit la vie. L’industrie et le commerce, dont les rôles se complètent et dont l’activité s’étend à tous, sont représentés par le gris argent croisant tout le champ du drapeau. La population régionale, active et vigoureuse, élément vital qui met en valeur toutes les ressources de la région, est symbolisée par le rouge vif qui entoure la croix et qui est placé comme couleur de liaison.

Le grand jour du drapeau est le 11 juin, fête du Saguenay—Lac-Saint-Jean.
0.22132
P104Fonds Jean Langevin8000
F0565Les Amis de l’Harmonie de la Paroisse Sacré-CoeurLes Amis de l’Harmonie de la Paroisse du Sacré-Coeur de Chicoutimi Inc. est un organisme à but non lucratif au service de l’harmonie de la paroisse du Sacré-Coeur. Sa création date du 15 juillet 1975 à Chicoutimi dans le but de soutenir les activités de l’Harmonie.0.020
P0300Fonds Claude MIchaud, prêtreNé à Saint-Félicien en 1924, de Mme Claudia Bédard et de M. Auguste Michaud, il a fait ses études classiques partie au Séminaire montfortain de Papineauville, partie au Collège de Sainte-Anne de la Pocatière; ses études théologiques au Grand Séminaire de Montréal et à celui de Chicoutimi. Il a été ordonné prêtre dans la Il a accompli son ministère presbytéral en différentes paroisses du diocèse de Chicoutimi. Il a d’abord été vicaire puis desservant à Saint-Nom-de-Jésus (1951-1956), et en même temps aumônier diocésain des Guides catholiques pour la branche aînée. On le retrouve ensuite comme vicaire à Saint-Marc de La Baie (1956-1957); Saint-Coeur-de-Marie (1957-1958); Saint-Dominique (1958-1967); Saint-Antoine (1968-1969) et entre-temps étudiant à l’Institut de catéchèse de l’Université Laval à Québec. Il a été de plus curé de Sainte-Monique (1969-1983) puis de Notre-Dame d’Hébertville (1985-1988). Il avait pris officiellement sa retraite en 1988, demeurant à la résidence des prêtres de la rue Georges-Vanier, tout en continuant de collaborer au ministère dans différentes paroisses. Il était chevalier de l’Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem. Il était le frère de Bernard (Rita Brassard), Marie-Thérèse (feu Robert Martel) et Gaétane (Philippe Gagné). 0.4424703183519711
P0301Fonds Petit-SaguenayDocuments témoignant de la colonisation de Petit-Saguenay. 0.0512
P0302Fonds Sylvio BonneauSylvio Bonneau est né le 11 février 1912 à Albanel d’Alfred Bonneau et d’Albina Hétu. De 1939 à 1946, il travaille comme photographe à Bagotville, après quoi il fait carrière à Jonquière. Il avait épousé Thérèse Vézina le 4 octobre 1941, avec qui il a eu sept enfants : Marthe, Huguette, Germain, les jumelles France et Andrée, Denis et Chantale. Avec beaucoup de talent, Mme Vézina a colorisé des photographies de famille prises par son époux.

Sylvio Bonneau décède du cancer à l’âge de 55 ans, en 1967. La famille Bonneau est célèbre dans la région du Saguenay pour ses quatre frères devenus photographes : Émilien (1909-1974) qui pratiquait à Chicoutimi; Sylvio; Alphée (1916-1976) qui pratiquait à Thurso en Outaouais; et Hermas (1917-1998) à Bagotville.
0.037314863071589
P0303Fonds Klaude Poulin53
P0304Fonds Chambre de commerce et d’industrie Saguenay-Le Fjord65
P0305Fonds Noël BoilyLe fonds est constitué de quatre albums relatifs aux oeuvres de M. Boily.0.1
victor tremblay