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Notre région est reconnue pour ses richesses forestières. Plusieurs compagnies sont venues installer leurs usines au début du siècle pour produire soit de la pulpe mécanique ou de la pulpe chimique. À Chicoutimi, à Val-Jalbert et Péribonka, les usines produisaient de la pâte mécanique. Ce procédé qui date des années 1840 est basé sur un moyen mécanique. La bille de sapin ou d’épinette qui a d’abord été écorcée est littéralement broyée sur une meule. Puis, on mélange les fibres avec de l’eau. Les usines de Kénogami, de Port-Alfred, de Dolbeau et de Riverbend produisent pour leur part de la pâte chimique. Ce procédé est obtenu en réduisant les billes de bois en copeaux puis en faisant tremper ces derniers dans un bain de produits chimiques. À l’époque, les papetières achetaient les deux types de pâtes et en mélangeant 80 % et pâte mécanique avec 20 % de pâte chimique, ils produisaient leur papier journal. Encore aujourd’hui, on utilise ces deux procédés. Les différents pourcentages utilisés dans le mélange des deux types de pâtes produisent différentes sortes de papier.